Panne réparée !

Je redécouvre les joies de l’écoute de CD dans le salon, depuis hier soir ! Mon préamplificateur a pu être dépanné et fonctionne à nouveau comme avant, et tout cela pour une somme très raisonnable. Changement de trois transistors bipolaires et réfection de nombreuses soudures, et le voilà comme neuf… –Cliquer sur l’image pour voir en plus grand à quoi ressemble l’intérieur de la bête : l’énorme transformateur toroïdal et les gros condensateurs bleus (filtrage de l’alimentation) sont très largement surdimensionnés dans la configuration envisagée, puisque je n’utilise que la partie préamplificateur de cet intégré (il est prévue pour pouvoir être utilisé à la fois comme amplificateur et préamplificateur). De même, le module « Phono », très élaboré, de la partie en haut à gauche ne me sert plus depuis que je n’ai plus de platine 33 tours-.

Le réparateur m’a tout de même alerté sur le fait qu’il lui serait peut-être difficile, à l’avenir, de trouver des pièces de qualité identique pour de futures interventions, d’autant que le schéma des circuits de l’appareil est introuvable, ce qui nécessite des interventions d’assez longues durées –et donc coûteuses en main-d’oeuvre…-.
La bête ayant fonctionné 29 ans exactement à raison de plusieurs heures par jour, si elle pouvait ressusciter pour un temps identique, j’en serai tout-à-fait heureux ! Dans le cas contraire, il faudra que je trouve autre chose, ce qui risque de ne pas être une mince affaire –un bon préamplificateur actif coûte un bras, d’après les recherches que j’ai pu mener, au cas où…-.

3 réponses sur “Panne réparée !”

  1. Dire que j’avais un chouette ampli de marque Proton qui a fini par ne plus fonctionner. Mais je suis persuadé que si j’avais à l’époque trouvé un réparateur, il aurait pu revivre ! Mais bon ! Et dans un carton, j’ai toujours l’ampli Cambridge qui lui a mal supporté un soir d’orage. Peut-être qu’un jour j’irai le porte sur Marseille, je sais (maintenant) qu’il y a au moins 2 boutiques qui pourraient faire quelque chose.

  2. Normalement, ces appareils sont conçus pour échapper à l’obsolescence programmée : tant que tu peux trouver des pièces et un réparateur compétent, ils sont réparables.
    Pour ton Proton, c’est d’autant plus regrettable que les pièces ne doivent pas manquer, puisqu’elles étaient identiques à celles que l’on trouvait dans les NAD –partenariat entre les deux marques oblige– : ce sont d’ailleurs les mêmes pannes qui ont frappé les appareils des deux marques, liées à des composants parfois un peu sous-dimensionnés –l’alimentation était un point faible-. Un Proton 520, c’était l’équivalent d’un NAD 3020, en un peu plus joli et un peu mieux fini –et un peu moins brouillon en terme de son-.
    Pour ton Cambridge, la marque existe toujours et un bon réparateur sait trouver les équivalences en termes de composants. Et, normalement, ça ne coûte pas très cher : au plus, 10x moins cher que le rachat d’un produit équivalent ! –c’est la main d’oeuvre qui est chère, rançon d’un savoir-faire et d’un service qui se perdent. Les pièces, hors alim, valent trois francs six sous en général-.

    1. Au moment ou le Cambridge est tombé en panne, je n’ai pas trouvé de réparateurs sur Aix en Provence, et sans doute j’avais mal cherché, mais je n’avais pas trouvé sur Marseille. Je sais maintenant que j’ai mal cherché !

      Et même chose pour le Proton – et franchement dommage (d’autant que je ne l’ai pas gardé et qu’il a fini à la déchetterie).

      Je verrais pour le Cambridge, il n’y a pas urgence (entre le Luxman et le Scott, j’ai de quoi faire).

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