Soirée à l’opéra avec -l’autre- Richard

Hier soir, rentrant relativement tôt d’une courte et plutôt festive journée de travail, il me restait assez de temps pour égayer ma soirée avec deux opéras de Richard Strauss, cataclysmiques mais pas très longs : Salomé, sur un livret d’Oscar Wilde, et Elektra, sur un livret d’Hugo Von Hofmannstahl. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Composés quasiment à la suite l’un de l’autre, ils donnent à entendre une orchestration foisonnante, riche en petits détails, et des personnages paroxystiques. J’ai eu la chance de les voir, l’un et l’autre il y a quelques années,  dans de belles mises en scène –Salomé a très souvent été joué à l’opéra de Strasbourg, où il est « libre de droit » depuis sa création, puisque Strauss en fit cadeau « à la maison »-.

Les écouter l’un à la suite de l’autre, en se ménageant un petit entracte, n’est pas plus long qu’écouter un seul opéra de Wagner. En revanche, c’est plus assurément plus épuisant, tant ces oeuvres sont tendues et haletantes  !

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