Extinction d’une espèce

Avec le décès, hier, de « Fast » Eddie Clarke, l’Homo Mötörheadus a totalement disparu de la planète dans sa forme primitive… Même s’il avait quitté le groupe au sommet de la gloire d’icelui, il en était membre fondateur. Par la suite, il préféra un oubli relatif au sein d’un nouveau groupe qu’il créa, Fastway, qui ne perça jamais totalement en France.
Jusqu’à hier, donc, il était le dernier représentant du Mötörhead originel, après la mort du charismatique leader et bassiste Lemmy Killmister et celle du batteur historique du groupe, Phil Taylor, il y a un tout petit peu plus de deux ans –décembre et novembre 2015 respectivement-.

N’en restent plus, désormais, que des souvenirs : vous noterez qu’il faut des mandibules d’acier pour mâcher du chewing-gum en rythme, comme le fait le batteur !

2 réponses sur “Extinction d’une espèce”

  1. Toute en finesse ! 😀 J’ai un album de Motorhead, le seul déniché en vide-greniers, à prix très doux « Iron Fist » ! Et il y avait encore Eddie Clark dans le groupe !

    P’tet bien que je m’en vais le réécouter en hommage ! 😉

  2. Oui, tout en finesse ! N’empêche que j’aimerais bien pouvoir jouer de la basse comme cela, de temps à autre –à savoir, comme une guitare rythmique, ou presque : c’est quasiment unique comme style, et il faut une main gauche sacrément solide (et des cordes en acier, et pas en nylon comme les miennes) -.

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