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Bienvenue dans l’atelier relooké ! Tout a été refait, du sol au plafond… Si vous êtes perdu-e, pas de panique, cliquer n’importe où, vous arriverez toujours quelques part !

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Mort d’une légende

C’était l’un des plus grands, voire le plus grand, « songwriter » du 20ème siècle, un interprète de grande talent, un excellent guitariste et un caractère de cochon : Chuck BERRY est mort ce jour à plus de 90 ans –il était né en 1926-, endeuillant une planète rock qu’il avait si profondément marquée de son empreinte. …

PHOTOS

La galerie des photos, c’est ici !

Capture d’écran 2013-12-15 à 09.51.44 J’utilise actuellement les appareils suivants :

FujiS200EXR

• Un Fuji S200EXR, bridge qui bénéficie d’un excellent capteur et d’un objectif plus que correct –équivalent 28-450-. Le meilleur bridge que j’ai eu l’occasion de tester lorsque je l’avais acheté, mais il était sensiblement plus cher que ses principaux concurrents. Les nains l’ont récupéré, mais je crois qu’ils ne s’en servent guère…

 

Nikon_D3000

Un petit Reflex Nikon D3000, qui est léger et agréable à utiliser au quotidien. Il y a sûrement mieux à beaucoup plus cher, mais il suffit amplement à mon usage ! Son achat fut l’objet d’un sketch, lié à une erreur d’étiquetage en boutique qui m’a valu de l’acheter tout équipé à prix fracassé…

Il est complété de deux objectifs : un 18-55 et un 55-200 qui sera remplacé sous très peu par un 55-300 ou un 70-300. –C’est désormais chose faite, comme indiqué ici.
ObjPhoto

 

imagesAperture_Icon

Pour le traitement des fichiers RAW, j’utilise essentiellement DxO ou Aperture il faut que je lui cherche désormais un successeur, la faute à Apple !-. Les images sont gérées via ce dernier, qui mériterait une mise à jour ! Mais il fait de très beaux albums imprimés…

MAC MUSEUM

A une époque où Apple fait beaucoup parler d’elle pour ses iTrucs – pod, pad, phone…-, on oublierait presque qu’elle fut d’abord un innovant et souvent brillant constructeur d’ordinateurs !

Voici mon musée du Mac : tous ceux que j’ai utilisés régulièrement depuis la fin des années 80.

Mac68xxx

On retrouve donc, dans l’ordre : un Mac SE, auquel succéda un Mac Classic –celui-ci m’a duré fort longtemps-, puis un Performa 630 avec un écran 14 pouces couleurs et lecteur de CD Rom, ainsi que 12 Mo de Ram –énorme pour l’époque-, un lecteur de cartouches SyQuest EZ 135 Mo SCSI : j’entrais dans la modernité, d’autant qu’il était complété d’un très bon Powerbook 190 CS.

PowerMac

Les processeurs 680×0 ayant été abandonnés, je passais au PowerPC avec un PowerMac 4400 et un écran 17 pouces. Sur cet ordinateur, hors la carcasse, tout a été transformé : ajout d’un processeur G3, d’une carte graphique ProFormance 32 Mo –une bête de course en ces temps-là-, d’un disque dur de 60 Go –il était vendu avec un HD de 1,2 GO à l’origine-… Il était complété d’un scanner SCSI Agfa, excellent et silencieux et d’un graveur de CD qui m’avait coûté un demi-bras ! J’ai revendu cet ensemble et je sais qu’il tourne encore ! Lui succédèrent 2 eMac, un G4 700 MHz puis un G4 1,4 GHz. Très bonnes machines, attachantes et performantes, mais très bruyantes –ventilation-. Dans le même temps, et pour les nains, qui commençaient peu ) peu à grandir et à s’intéresser aux ordinateurs, j’achetais à tout petit prix une collection de Performa 5200 qu’ils utilisèrent assez longtemps, après qu’ils eurent été dopés en Ram.

ActuMac

C’est avec le premier eMac que je découvrais Os X –j’ai commencé avec Os X 1.0.6-. Le passage à Jaguar fut un vrai bond en avant ! Puis, j’ai revendu le dernier des deux pour acquérir un iMac alu 20 pouces, qui tourne encore actuellement, et un MacBook que j’utilise quotidiennement.

apple-imac-21-2012Désormais, je suis sur un iMac 21 pouces, bien pourvu en Ram, avec un disque dur relativement conséquent, complété de plusieurs disques de sauvegarde –trois en FireWire, trois en USB, une station multimédia qui navigue entre la TV et l’ordinateur et quelques disques nus insérés dans un rack toujours connecté en USB-. Il est relié à deux bornes Apple Airport Express pour écouter de la musique dans de bonnes conditions –connexion à deux systèmes HiFi– depuis l’ordinateur, les iPad ou l’iPhone, à trois imprimantes –une laser couleur et une jet d’encre et une imprimante photos-, un petit scanner, le tout au sein d’un réseau domestique assez complexe, mêlant l’ethernet, le Wifi amplifié et le CPL pour arriver tout au bout de la maison.

Sur ces machines, les logiciels que j’ai le plus utilisés sont : Quark XPress –depuis la version 2.1– et Photoshop –depuis sa version 2, qui ne gérait pas les calques…-, iTunes depuis la version 1.0 –auparavant, j’utilisais SoundJam, qui fut racheté par Apple pour créer iTunes, justement-, Claris Works –devenu ensuite AppleWorks depuis la version 1 jusqu’à sa disparition –regrettable et regrettée-, MS Word depuis sa version 4 et à des fins professionnelles essentiellement, Keynote, depuis sa version initiale, offerte à l’époque au monde de l’éducation –avec Mac Os X.2 Jaguar-. Mail et Safari aussi, bien évidemment. Je me souviens également d’avoir fait mon tout premier site avec Claris HomePagevaguement wysiwig, on gérait la mise en page avec des tableaux, grosso modo, en utilisant assez peu de code...-.

MON ÎLE DÉSERTE

Privilège de l’âge, mes goûts ont peu changé et sur mon île déserte, j’emmènerai de la musique, un livre et sans doute quelques films pour affronter les grands froids… Il fallait faire un choix, forcément très restreint, mon île déserte est toute petite ! J’emporterai avec moi le strict indispensable à une survie dans de bonnes conditions… Et choisir, c’est nécessairement éliminer !

BeethKarajan62 S’il ne fallait qu’une seule intégrale des symphonies de Beethoven, c’est celle-ci que j’emporterais, sans hésiter. Le son est beau, l’orchestre joue remarquablement bien. Ces disques, depuis leur parution en 1963 –coffret uniquement disponible en souscription dans un premier temps-, n’ont jamais quitté le catalogue de la marque, dont le chef était le plus gros vendeur –jusqu’à plus de 40% des ventes du label jaune-. Ils sont reparus dans de multiples collections en 33 tours, puis en CD et même en SACD, dans une splendeur sonore retrouvée. La meilleure des quatre intégrales -il en existe également une cinquième, excellente, en DVD, chez le même éditeur- du chef et une version majeure de ces oeuvres.

Beeth_Gilels Des 32 sonates pour piano de Beethoven, il doit exister une bonne centaine d’intégrales, dont aucune n’est réellement indigne. Plusieurs sont excellentes, et l’on ne saurait se contenter d’une seule. Faire un choix est difficile, voire impossible… Néanmoins, c’est une quasi-intégrale seulement que j’emmènerai : celle d’Emil Gilels, malheureusement décédé avant d’avoir eu le temps d’enregistrer les 32 –il en manque 5, dont, malheureusement, la dernière-.

Une vision puissamment architecturée, beethovénienne en diable ! Le pianiste modèle le son sur des tempi plutôt lents, mais on ne s’en rend guère compte, tant la dynamique et le contrôle du son –jeu de pédales– sont  impressionnants. Des enregistrements de toute beauté !

Bach_Gould La deuxième version studio des variations Goldberg de Bach du pianiste canadien, homme original et singulier personnage, est sans doute la plus connue de toutes les versions de cette oeuvre ! Parue au début des années 80, elle est très différente de la première –datant des années 50-, qui était intéressante, ouvertement virtuose et complètement azimutée. C’est ce premier enregistrement qui avait révélé Glenn Gould au grand public.

Les tempi sont assagis, la beauté sonore et la profondeur de la vision sont à couper le souffle. Il en existe une version filmée, quasi-identique, parue en DVD. Le pianiste est mort quelques mois après sont enregistrement, qui constitue son testament.

Bruck_Karajan• Huitième symphonie de Bruckner : de cette symphonie majestueuse, une vision épurée et distanciée, qui bénéficie d’un orchestre de rêve –l’orchestre philharmonique de Vienne, puisque les fâcheries réciproques avaient éloigné Karajan de Berlin-. Il en existe deux autres versions, avec Berlin, qui sont de très haut niveau également.

Les deux derniers mouvements sont exceptionnels et l’émotion palpable : le chef, malade et affaibli, allait décéder quelques temps après, et il s’agit de l’un de ses tout derniers enregistrements, en public de surcroît. La puissance du finale est phénoménale. Dans les pays anglo-saxons, Karajan était réputé, de son vivant, pour être le plus grand brucknérien… vivant.

Capture d’écran 2013-12-15 à 17.08.13• Le Ring des Nibelungen, de Wagner, c’est un monde en soi, et une oeuvre monumentale, composée de quatre opéras qui sont généralement donnés en une quinzaine. Pour les chanteurs, les musiciens et le chef, c’est un événement, autant que pour le public, d’autant que l’oeuvre supporte assez aisément des mises en scène très variées.

Cette oeuvre, comme tous les opéras de Wagner, trouve forcément mieux à s’exprimer dans son temple, à Bayreuth, où elle est jouée quasiment chaque année. C’est en 1953 que Clemens Krauss et tous les grands chanteurs wagnériens de l’époque en donnèrent cette magnifique vision. Des disques longtemps non officiels, que tous les wagnériens se passaient « sous le manteau » et thésaurisaient avant même leur parution officielle. Il en existe plusieurs éditions, toutes sont d’une qualité sonore pour le moins convenable. Du Wagner du plus haut niveau.

Mais comme je ne saurais me contenter d’écouter que de la musique classique, j’emporterais également dans ma barque : Beggars Banquet des Rolling Stones -leur meilleur album studio à mon avis, datant de 1968 : un retour aux sources du delta blues, beaucoup de morceaux presqu’acoustiques et des textes intéressants-; leur live à Bruxelles, désormais officiel après agir circulé « sous le manteau » lui aussi pendant près de quarante ans, où le groupe est à son sommet avec un Mick Taylor en apesanteur et une section rythmique furieusement efficace; • Pornography, des Cure, absolument essentiel à mes oreilles : un grand disque, sombre voire glauque, mais d’un souffle et d’une puissance expressive réels; et puis, pour me détendre les oreilles de manière chatoyante, le magnifique • Pet Sounds, des Beach Boys : une aisance mélodique et une beauté des harmonies des plus agréables !

IleDesertePopRock

ID10Lubitsch_ShopEt s’il ne fallait emmener qu’un seul livre, c’est « Ainsi parlait Zarathoustra » de Nietzsche –le nom du personnage est aussi compliqué à écrire que le nom de son auteur ! – que je prendrais avec moi. « Un livre pour tout le monde et pour personne », tel est son sous-titre.  C’est une oeuvre riche et profonde, à lire et à relire, sans qu’on l’épuise jamais.

Une bonne édition bilingue fera parfaitement l’affaire, les traductions françaises étant par ailleurs très inégales, et la clarté de la langue de Nietzsche étant quasiment sans égale chez ses compatriotes.

J’emmènerai, enfin, quelques films. Du Lubitsch ;  The shop around the corner –le plus beau film du monde ?-et  Cluny Brown; du Lynch :  Wild at heart; du Chaplin :  Le dictateur et  Les temps modernes. Et puis quelques autres, mais ceux-ci sont incontournables !