En route !
Sur l’autoroute des vacances… Cette année, TheCookingCat ne veut pas passer par le Luxembourg et la Belgique, au moins pour l’aller, privilégiant, en raison des très fortes chaleurs –même si nous ne traverserons aucun département classé en « alerte rouge »-, le confort des aires d’arrêt des autoroutes françaises, dont il faut bien dire qu’elles sont à la fois plus nombreuses et nettement mieux entretenues.
Du coup, le trajet est plus court d’une petite dizaine de kilomètres et d’une bonne heure, mais plus cher d’une quarantaine d’euros –les autoroutes luxembourgeoises et belges sont gratuites (et souvent assez défoncées en Belgique)-. Le confort a un prix !
Vivement lundi !
On part bronzer tout en se mettant presqu’au frais : une météo tout-à-fait idéale à mon goût ! Rien que d’y penser, j’ai déjà moins chaud au présent !
Playlist « Chansons en noir et blanc »
Cette playlist nocturne –mes nuits sans dormir et tout ça…– est constituée de trois albums dont les deux principales particularités sont : 1. Une illustration de pochette globalement sombre et presque en noir et blanc ; 2. Le titre de chacun de ces albums comprend le mot « Song » –et, cependant, ils ne se succèdent pas complètement dans la base de données alphabétique, cette particularité étant partagées par d’autres albums !-. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
• Tears For Fears – Songs fromThe Big Chair – 1985 ****
Ce disque est régulièrement cité comme l’un des tout meilleurs et des plus symbolique des 80’s. Personnellement, je n’y ai pas accroché avant longtemps, mais il est finalement bien plus intéressant que l’opinion préconçue que j’en avais à l’écoute du hit mondial que fut « Shout » lors de sa sortie, que l’on entendait sur toutes les radios et dans tous les bars…
• John Cale & Lou Reed – Songs For Drella – 1990 *****
Drella –combinaison de Cindirella et de Dracula-, c’est Andy Warhol : ce disque est un hommage des deux anciens leaders du Velvet Underground à celui qui lança véritablement –et finança, à ses débuts– le groupe. Un album très intimiste qui propose des moments-clés de la vie de cet artiste multitâches extrêmement populaire aux États-Unis. Alternant au chant à cette occasion, John Cale –piano & alto– et Lou Reed –guitare– ont su surmonter leur brouille ancestrale, très vite réapparue lorsque le Velvet Underground se reforma de manière très éphémère au début des années 90 pour quelques concerts. Il en reste ce très beau témoignage. La version en concert de la la vidéo est une copie presque conforme de l’album studio.
• The Cure – Songs From A Lost World – 2024 *****
Je vous ai déjà dit tout le bien que je pensais de cet excellent album, ici ou là : c’est, pour le groupe leur meilleur disque de la décennie, du centenaire et du millénaire ! La chanson de la vidéo « And Nothing Is Forever » est par ailleurs très jolie à jouer à la basse, dans un rôle bien plus mélodique que rythmique –en studio, il y a un effet de distorsion très prononcé qu’on ne retrouve pas durant ce concert-.
And I know I know / For my world has grown old / And nothing is for ever
And I know, I know / My world has grown old / But it really doesn’t matter / If you say we’ll be together
Playlist Vrombissante et fracassante
J’entame cette semaine de manière vrombissante et fracassante avec cette playlist qui semble avoir été concoctée par un adolescent très chevelu et bondissant en rythme, secouant la tête au son de rythmes martelés, de guitares saturées et de stridulations vocales. Une expérience à ne pas renouveler trop fréquemment… D’ailleurs je vais filer chez le coiffeur 😉 …
A écouter « un peu fort », évidemment ! Les voisins n’ont qu’à bien se tenir ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Van Halen – Van Halen I – 1978 ****
Le premier album de Van Halen fut mon tout premier disque de « hard-rock » –à l’époque, ce genre n’était pas encore divisé en multiples courants– et reste, aujourd’hui encore, un très bon album que j’aime me remettre en mémoire de temps à autre : il m’accompagne depuis longtemps, puisque je pense avoir acheté ce disque très tôt, à la toute fin des années 70 ou au début des années 80, en entrant dans l’adolescence. Ce premier album d’un groupe alors inconnu hors des États-Unis connut un succès fulgurant dans le monde entier, notamment grâce au jeu de guitare virtuose et novateur d’Eddie Van Halen et au chant gouailleur et puissant de David Lee Roth.
Des trois albums de cette playlist, c’est celui que j’écoute le moins rarement…
• Judas Priest – British Steel – 1980 ****
Je ne sais plus du tout comment cet album atterrit un jour dans ma discothèque, je ne me souviens pas de l’avoir acheté : sans doute un cadeau que l’on me fit un jour pour l »une ou l’autre occasion. Au demeurant, à l’époque, je l’aimais bien et il reste d’une écoute facile, assez loin de l’image de « metal hurlant » attachée au groupe, qui correspond plutôt à leur histoire musicale postérieure. Ici, de nombreux titres présentent un caractère « hymnique » et ont dû faire la joie des supporters de football au Royaume-Uni, qui adorent chanter en choeur dans les stades et ont certainement dû s’approprier certains refrains !
En définitive, mieux que dans mon lointain souvenir !
• Scorpions – Blackout – 1982 **(*)
Il paraît que pour de nombreux fans du groupe, « Blackout » est leur meilleur album : avis que je ne partage pas du tout ! En fait, je l’avais acheté rapidement à sa sortie et étais allé voir le groupe en concert –dont je ne garde quasiment aucun souvenir, ni bon, ni mauvais…– lors de la tournée de promotion qui suivit la sortie du disque, mais je n’ai jamais vraiment complètement accroché à cet album, ni d’ailleurs à tous ceux qui ont suivi. Je préfère largement les productions antérieures du groupe, lorsqu’il comptait dans ses rangs le remarquable guitariste Uli Jon Roth, beaucoup plus créatif que son successeur Matthias Jabs, qui n’est qu’un excellent technicien de la six cordes à mes oreilles. Finalement, le seul album de Scorpions que j’arrive encore à apprécier pleinement est le live « Tokyo Tapes ».










