Empreinte carbone annuelle

Le quotidien français «de référence» proposant dans son édition du 21 septembre un petit test d’une poignée de minutes destiné à mesurer son empreinte carbone à travers une vingtaine de questions regroupées thématiquement, et dont l’image ci-dessous donne le résultat me concernant.

En fonction de ce questionnaire, mon empreinte carbone –6,3 tonnes– est certes inférieure de presque 25% à la moyenne des Français –8,2 tonnes-, mais, eu égard aux attentes annoncées pour 2050 -2 tonnes de CO2 par habitant et par an…-, c’est encore trois fois trop élevé…
• Pourtant, j’ai déjà isolé mon appartement au sol et, partiellement, au plafond ; installé sur certaines fenêtres du triple vitrage ; fait raccorder le chauffage au réseau urbain. Visiblement, ça semble ne pas suffire… Sachant que je ne ferai plus d’autres gros travaux, hors peut-être le passage de l’ensemble des fenêtres en triple vitrage, il faudra bien se contenter de ce score !
• Concernant l’alimentation, mon score est partiellement grevé par une forte consommation de café –c’est eux qui le disent– et d’eau gazeuse en bouteille en plastique… Je vais me mettre derechef à la picole -vin blanc et bière : produits locaux- en bouteilles en verre pour y remédier !
• Pour ce qui est des transports, je privilégie désormais les semelles de mes chaussures, très majoritairement, et, plus poncuellement les transports en commun urbains. Pour autant, mon score est à nouveau grévé par mon modèle de voiture, considéré comme un petit SUV urbain et roulant au diesel, malgré un kilométrage annuel très réduit et une consommation vraiment minimale de l’ordre de 4,2 l pour 100 kilomètres.

Si vous voulez, vous aussi, calculer votre empreinte carbone annuelle, c’est ici que ça se passe –l’article est ouvert aux non-abonnés-.

Pour m’amuser, j’ai essayé d’atteindre une consommation de 2 tonnes, et me suis retrouvé, sans aucun loisir, à manger des baies et des glands en vivant dans une grotte froide et sombre, dont je ne sortirais quasiment jamais !
Ce n’est pas là une vie très attrayante !

Épisode exceptionnel, ou pas ?

Un petit dessin en guise de réponse… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Le second graphique, inscrit dans une temporalité annuelle, me semble encore plus parlant que le premier, surtout si on remonte dans le temps : de 1990 à 2009; le bleu pâle était très largement dominant, et, par exemple, 2003 ne fut que rose pâle, malgré la canicule d’août qui fit tant parler d’elle, et ce constat largement identique quelle que soit la localisation géographique en France… Je n’ai pas les données pour 1976, qui fut marquée par une canicule doublée d’une intense sécheresse.

En Alsace, on n’a pas de pétrole…

… alors on prend le train !

En réalité, c’est faux à double-titre : en Alsace, il y a du pétrole, et le gisement fut exploité pendant longtemps : c’est à lire ici. D’autre part, l’idée du transport en train de la bière fabriquée par Kronenbourg à Obernai n’est pas neuve, et mise en place depuis près de 20 ans !
Ce qui est original, en revanche, c’est d’avoir su s’abstraire, via des entreprises privées, de la SNCF, dont la branche de fret a été dissoute en 2024 –respect des normes de mise en concurrence de l’UE pour le fret ferroviaire-. En outre, ce mode de transport moins polluant permet de s’acheter une conscience écologique à relativement peu de frais, ce qui, en cette période caniculaire et de dérèglement climatique, n’est pas un mince exploit…

Les saints de glace

Mai, mois des ponts et des saints de glace… En Alsace, région quasi-polaire comme d’aucuns l’imaginent, cette période s’achève plus tard que dans « la France de l’intérieur » et il est de tradition d’affirmer que la période des saints de glace s’achève le 25 mai, à la Sainte Sophie, « die kalte Sophie » comme l’on dit ici. On en a même fait un diction : « Noch d’r kàlt Sophie ken Froscht » –Plus de gelée après la froide Sophie-.
C’est encore le cas cette année, températures glaciales, installées dans la durée, obligent… La preuve en image !

Lecture en forme de réminiscence !

Voici un excellent livre, en souvenir de mes lectures d’enfance et d’adolescence : j’ai lu et relu toutes les aventures –romans et pièces de théâtre, écrites (très bien) entre 1905 et 1941– du gentleman-cambrioleur et l’étonnante évolution de ce personnage d’une gouaille toute française, cambrioleur d’un anarchisme non-violent, chevaleresque et un peu romantique, devenu peu à peu détective d’un patriotisme post-première guerre mondiale certes au grand coeur, mais presque franchouillard !

Ce petit livre –220 pages– s’avère  vite lu et passionnant ! En corollaire, vous pouvez écouter sur la première radio de France une série de courts podcasts sur le même sujet et par le même auteur. C’est ici que ça se passe !

D’une magnifique victoire à un triomphe fantastique !

Sa prochaine grande victoire n’en sera que plus merveilleuse / triomphale / admirable / épatante –en réalité, ces mots sont trop recherchés, selon la pauvreté de son vocabulaire limité à deux mots : elle sera « great » ou « amazing » : point trop n’en faut !-.

Que va-t-il bien pouvoir inventer désormais pour empêcher le monde de tourner rond ?

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