Préparatifs de Pâques !

En direct de ma cuisine, confection, comme chaque année à cette période, d’un « Oschterlammele », ou plus simplement Lammele prononcer lameuleu, en Bas-Rhinois, aussi appelé « Lamala » en Haut-Rhinois –ces Belges qui ne sont jamais arrivés en Suisse, affirme-t-on sans rire ici …-. Comme le répète souvent TheCookingCat, lorraine d’origine, avec une point de jalousie : « Chez vous, tout est prétexte à manger… ».

Les enfants raffolent de ces agneaux de Pâques en biscuit, les adultes aussi ; quant à Miss Moneypenny, elle voue une passion au grignotage de la tête et des oreilles... Après leur cuisson, très simple pour peu qu’on ait le moule adéquat, préalablement soigneusement beurré, surtout au niveau du cou et des oreilles –à mon avis, les mieux adaptés sont ceux en terre cuite, mais il en existe également en matière anti-adhésive que j’aime moins-, il suffit de les décorer d’un ruban et d’un petit drapeau jaune et bleu, aux couleurs du Vatican, ou rouge et blanc, aux couleurs de l’Alsace.

Une recette –parmi beaucoup d’autres…-, ainsi que l’histoire de cet agneau pascal, sont disponibles ici. Selon les recettes et la matière du moule utilisé, les durées et la température de cuisson annoncées sont très variables, le plus simple reste de surveiller son four au bout de 25 à 30 minutes. Le démoulage se fait après un temps de refroidissement. On trouve même, désormais, dans certains boulangeries, des versions « améliorées » avec ajout de pépites de chocolat ou autres raisins secs, mais, pour moi, la version la plus simple est la plus goûteuse…

Recette d’hiver !

Ce matin, dans ma cuisine : joue de porc façon Baeckeoffe aux épices d’hiver !

Il vous faudra pour cette recette : ± 1 kg de noix de joue de porc  ; ± 2 kg de pommes de terre ; ± 1 kg de carottes ; 3 oignons gros ; au moins 1 litre de vin blanc sec d’Alsace ; des épices d’hiver -type épices à vin chaud que l’on peut trouver relativement facilement-. NB : on peut aussi rajouter du poireau, mais je n’en avais pas sous la main ce jour.

• La veille, mettre la viande à mariner dans un vin blanc d’Alsace sec, saler, poivrer, et ajouter un bouquet garni et 3 gousses d’ail, couvrir et réfrigérer pour une vingtaine d’heures.
• Eplucher les patates et les découper en tranches d’environ 5mm d’épaisseur
• Eplucher les carottes et les découper en tronçons d’environ 3mm d’épaisseur
• Eplucher les oignons et les couper grossièrement
• Dans une terrine à Baeckeoffe ou une cocotte en fonte, saisir une dizaine de minutes la viande et les oignons dans un mélange beurre/huile.
• Rajouter les pommes de terre, les carottes et le jus de la marinade que vous aurez conservés. Eventuellement, rajouter du vin blanc pour couvrir à niveau.
• Dans une boule à thé, par exemple, rajouter les épices d’hiver : clou de girofle, cannelle, anis étoilé, gingembre… Une petite quantité suffit pour parfumer le plat !
• Laisser mijoter au four, préchauffé à 200° –terrine à Baeckeoffe– ou sur le feu –cocotte en fonte-, idéalement au moins 3 heures. Plus, c’est encore mieux !

Attendre l’heure du déjeuner… Yapuka déguster !!!

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Sous le sapin, cette année…

Sous le sapin, cette année, j’ai trouvé ces deux excellents livres, très complémentaires l’un de l’autre, puisque le premier indique que les armées du sud auraient eu, in fine, la possibilité éventuelle de ne pas perdre la guerre, tandis que le second explique qu’il était inenvisageable que les Yankees du nord ne la gagnent pas ! De quoi m’adonner à l’une de mes marottes favorites !
Je sens que je vais me régaler ! –Cliquer sur les images pour les voir en plus grand-.

Hier soir, je me suis régalé tout seul à l’heure du Réveillon ! Nous étions invités chez des vegans qui mangent, entre autres, de drôles de choses comme du « faux-gras » ou du « faux-mage » et plein d’autres mets en réalité ultra-transformées à base d’algues, de margarine et de farines végétales diverses et variées. Ça m’a beaucoup fait penser aux doubichous du film  « Le père Noël est une ordure »…
Ce sont des barbares : il n’ y avait pas là de quoi festoyer dignement  ! Je le savais, et j’avais prévu la chose : je me suis donc apporté de quoi cuisiner une excellente choucroute de la mer, avec poissons, gambas, saint-Jacques et une petite sauce crème-vin blanc pour que ça glisse mieux ! J’en aurai même des restes pour un repas à venir !

A midi, c’est à mon tour de passer en cuisine pour un copieux menu festif : deux filets-mignons en croûte farcis au foie gras –du vrai celui-là– et trois purées différentes –patate douce, pomme de terre et carotte, riches en beurre et en crème– pour les accompagner, ainsi que des sauces échalotes-champignons-foie gras et marrons-pommes-figues ! Il est temps de filer en cuisine, d’ailleurs !

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Une autre collection annuelle !

J’ai mangé d’excellentes galettes en cé début d’année, et les meilleures sont celles du boulanger juste à côté de chez nous, qui vient de reprendre la boutique : elles sont juste exceptionnelles !

L’autre chose exceptionnelle que j’ai pu constater, c’est l’augmentation du prix de ces succulentes galettes… Mais bon : parfois, quand on aime, on ne compte pas !

Essai culinaire non traditionnel

Aujourd’hui, dans la perspective des fêtes de fin d’année à venir –elles approchent en réalité à grands pas : le grand sapin de Noël local est déjà en place ! -, je commence à penser aux futures agapes et je vais me lancer dans la confection d’une choucroute non traditionnelle mais, je l’espère, suffisamment goûteuse pour être proposée en auguste société : une choucroute aux volailles et au Monbazillac. Ce qui changera quelque peu de la traditionnelle –et incomparable– choucroute impériale aux onze viandes, mais également à la choucroute de la mer proposée il y a quelques années.
Pour cela, j’ai été chez mon volailler préféré afin qu’il me prépare :
– des saucisses de canard ;
– des saucisses de volailles ;
– des suprêmes de pintade ;
A Noël, pour faire bonne mesure, il n’est pas exclu que je rajoute des filets de poulet ou de dinde, mais aujourd’hui, loin trop n’en faut.
J’ai pas ailleurs acheté du chou à choucroute en quantité suffisante pour deux ou trois personnes –que je vais cuisiner à la graisse de canard et non pas à la graisse d’oie-, quelques rattes du Touquet et une bouteille de Monbazillac. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

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Les agapes du jour !

J’ai adapté quelque peu la recette qui suit, tout cela mitonne au four –la terrine est si lourde que la grille du four ploie sous son poids ! -depuis huit heures ce matin… Je me suis donc levé à sept heures pour éplucher et couper tous les légumes, et il y en avait beaucoup –la viande marinait depuis hier matin-, au grand dam de TheCookingCat, qui m’a regardé d’un drôle d’air avant de se recoucher !
Servi avec un excellent Pinot Noir, ça devrait être parfaitement goûteux –et ça va me changer de la maigre pitance d’hier soir, entourés que nous étions d’une végétarienne et d’une végane.. –  !

Agapes de Noël…

Une petite foule se pressait déjà, ce matin dès l’ouverture, à l’entrée du magasin où je me suis rendu pour faire les achats nécessaires aux deux menus de Noël. Ces dernières courses ont été relativement rondement mènes, et je n’ai même rien oublié –sauf de quoi remplir le frigo pour les deux jours qui vont précéder les festivités…– !

J’ai  donc prévu, pour ces deux menus :

• le 24 au soir : un apéro léger, suivi de filets de chapons accommodés d’une sauce aux marron, aux figues et au foie gras et accompagnés de légumes confits. Nous nous abstiendrons de fromage pour passer directement au dessert. Simple et léger, d’autant que nous ne serons que quatre, dont une végétarienne et une végane, qui cuisineront elles-même leur triste pitance 😉 !

• le 25 à midi, les vraies réjouissances culinaires m’occuperont toute la matinée. L’apéritif, toujours léger, sera suivi d’une plantureuse choucroute de la mer, cuisinée à la crème, au Chablis et aux salicornes, avec lotte, turbot, sandre, saumon et fruits de mer –j’ai prévu même des tagliatelles fraîches pour les malheureux qui n’aiment pas le chou à choucroute, mais que je ne dénoncerai pas ici…-. Suivront un vrai plateau de fromages et une vraie bûche de Noël avec lutins et autres gimmicks décoratifs !

Le pied du sapin est déjà bien achalandé, il ne reste plus qu’à attendre…

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En cuisine !

Hier, j’ai passé une partie de la journée en cuisine : ça détend et ça change les idées après une semaine de dur labeur! Tout cela pour concocter une choucroute de la mercliquer sur l’image pour la voir en plus grand-, à ne pas confondre avec l’antique recette locale de choucroute aux poissons !

Je m’explique : cette choucroute de la mer a été réalisée avec du chou à choucroute, des salicornes et un peu d’aneth, ingrédients auxquels s’ajoutent des filets de cabillaud, du saumon et des fruits de mer.
En revanche, en Alsace, la « vraie choucroute aux poissons », dont la recette remonte au milieu du Moyen-Äge, était initialement cuisinée avec des poissons et des écrevisses de rivière. Ce n’est qu’à partir de la Renaissance qu’on trouve une trace locale d’une recette aux poissons de mer : hareng et morue essentiellement, arrivant en salaison par bateau, en provenance de la Baltique ou de la Mer du Nord.

Quoi qu’il en soit, c’était rudement bon, et dévoré en beaucoup moins de temps qu’il n’en faut pour cuisiner ce plat ! Quant à une « vraie » choucroute impériale aux onze garnitures, on va garder cela pour les frimas à venir !

Confinement gastronomique, suite…

Comme nous sommes « en guerre contre un ennemi invisible », je redécouvre d’antiques recettes tout-à-fait adaptées à la période, et économiques de surcroît, puisqu’il paraît que la vie est devenue chère : rien ne se perd… En attendant le cessez-le-feu annoncé, qui devrait survenir trois jours après l’armistice de 1945 ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Je me confine, donc je mange…

Bilan au terme de ces deux premiers jours de confinement :
je télétravaille, ce qui, en cette période, est épuisant : appels téléphoniques incessants, échanges de mails frénétiques -plusieurs centaines hier- et vidéo-conférence lorsque cela veut bien fonctionner, c’est-à-dire pas si souvent que cela, puisque c’est aussi tributaire de la robustesse des connexions des uns ou des autres, d’une part, et d’un engorgement certain de la tuyauterie mondiale, d’autre part : on dépasse désormais assez largement les 10 térabits de données par seconde sur le réseau mondial !

• je fais le tour du parc de la résidence chaque jour (2 ou 3 fois quinze minutes), c’est un espace privé sans maréchaussée, mais ça atteint vite ses limites !

• je cuisine : ça détend, ça occupe les mains et l’esprit pendant une petite heure et le résultat est plutôt goûteux ! -Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Et, sinon, je lis et j’écoute de la musique, comme chaque jour « normal ».

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