Épisode exceptionnel, ou pas ?

Un petit dessin en guise de réponse… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Le second graphique, inscrit dans une temporalité annuelle, me semble encore plus parlant que le premier, surtout si on remonte dans le temps : de 1990 à 2009; le bleu pâle était très largement dominant, et, par exemple, 2003 ne fut que rose pâle, malgré la canicule d’août qui fit tant parler d’elle, et ce constat largement identique quelle que soit la localisation géographique en France… Je n’ai pas les données pour 1976, qui fut marquée par une canicule doublée d’une intense sécheresse.

1 réflexion sur “Épisode exceptionnel, ou pas ?”

  1. A Strasbourg, il fait souvent très très chaud en été. Les Landes sont aussi particulièrement impactées tous les étés. Je me souviens, en 1956, je vivais dans le Nord de la France, j’avais 6 ans, et cet été là a eu une période de quelques jours très chauds. Ma mère avait sorti un grand baquet en métal, y avait mis de l’eau fraîche pour que nous puissions nous baigner. En 1976, mon 1er été à Montpellier, j’ai vécu les grosses chaleurs, mais heureusement je travaillais dans le centre, dans un bureau dont les murs était épais comme ceux des églises, (d’ailleurs la pièce où se trouvait le photocopieur et qui servait de salle de réunion, était une ancienne chapelle). J’étais donc au frais, mais quand on sortait à 18 h, les rues était tellement chaudes qu’on se croyait dans un four. Bonne fin de semaine.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

Retour en haut