Dimanche à l’opéra – « Les Troyens », d’Hector Berlioz. 2

Préambule – En ce dimanche électoral, je suis parti malgré une fraîcheur presqu’hivernale de très bonne heure me balader, déjà muni de ma carte d’électeur, d’une pièce d’identité et d’un bulletin de vote soigneusement plié, avant de passer, au retour, par le bureau de vote, dès son ouverture, pour déposer dans l’urne l’une des 13 listes en présence cette année.
La semaine prochaine, on recommence, mais il ne devrait guère en rester plus de trois ou quatre…

II. Les Troyens à Carthage

Cette séance lyrique dominicale s’inscrit dans la suite logique de la précédente, avec cette seconde partie de la saga « Les Troyens », d’Hector Berlioz. Les même remarques élogieuses s’appliquent à cette version que celles déjà précédemment formulées, je n’y reviendrai donc pas ! Dans cette seconde partie, Énée et ses Troyens sont arrivés à Carthage, où il partage une idylle avec la reine Didon. C’est la figure féminine principale des trois derniers actes de cette oeuvre-fleuve, au même titre que Cassandre était celle des deux premiers.

• Acte III – Didon, reine de Carthage, festoie avec son peuple célébrer la prospérité de Carthage: il y a sept ans, elle fondait la ville de Carthage après que son frère eut assassiné son mari Sichée. Le roi numide Iarbas menace d’envahir Carthage si elle n’accepte pas de l’épouser. Didon, cependant, reste fidèle à son mari mort, même si elle ressent les affres de la solitude.
Didon accorde l’asile à un groupe de Troyens en fuite de Troie. Parmi eux, Énée. Il offre son aide à Didon. Énée confie son fils Ascagne aux soins de Didon, puis les Troyens et les Carthaginois partent combattre le roi Iarbas et ses Numidiens.

• Acte IV – Didon et Énée se mettent à l’abri d’une tempête dans une grotte au cours d’une chasse, tandis qu’ils ont été séparés par la tempête de la troupe des chasseurs. Didon a pdélaisse les affaires de son royaume et n’a d’yeux que pour son sauveur, Énée, qui a vaincu Iarbas. Énée doit lui en apprendre plus sur les Troyens, en particulier sur Andromaque. Andromaque était veuve d’Hector, comme Didon, mais après avoir été enlevée lors de la chute de Troie, elle a finalement épousé Pyrrhus, le fils d’Achille et l’assassin d’Hector. Didon voit cela comme un précédent pour la dissolution de son propre vœu de fidélité à son défunt mari Sichée.
 Elle hésite, mais sa résistance se brise lorsqu’Ascagne, déguisé en Cupidon, enlève l’anneau de mariage de son doigt.
La nuit tombe et Didon et Énée profitent de leur bonheur mutuel. A la fin de l’acte, le dieu Mercure apparaît et rappelle Énée à sa mission:  il doit fonder un nouveau royaume et « Italie » retentit trois fois.

• Acte V – Les préparatifs s’intensifient : Énée doit partir immédiatement afin de ne plus offenser les dieux. Les fantômes de Cassandre, Priam, Hector et Chorée apparaissent et disent à Énée de se dépêcher. Malgré les protestations de la reine Didon, Énée quitte Carthage.
Restée seule, Didon décide de se tuer. Elle jette tout ce qui lui rappelle Énée sur un bûcher enflammé, puis, en transe, elle prédit qu’Hannibal vengera sa mort sur les descendants des Troyens. Carthage sera néanmoins finalement détruite. À la grande horreur de tous, elle se poignarde avec l’épée d’Énée. En mourant, elle a une dernière vision de la Rome immortelle. Son peuple jure une haine éternelle pour Énée, fondateur de la civilisation romaine, et pour tous les Romains, annonçant les guerres puniques à venir.

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Des propositions de toutes parts !

Avec l’arrivée du printemps, ma boîtàmails est inondée de toutes parts de propositions commerciales et autres offres promotionnelles à durée très limitée –évidemment…– toutes plus alléchantes les unes que les autres :
le fabricant de fenêtres qui me propose des nouveaux volets en sus de l’installation prochaine des fenêtres : au bout du compte, TheCookingCat a choisi d’en changer un, et ce que femme veut…
le chocolatier qui aimerait absolument me vendre des lapins en chocolat pour Pâques ;
la très célèbre boutique en ligne pour ces « ventes flash de printemps », très hétéroclites, auxquelles je n’ai pas encore succombé, et, à vrai dire, je n’ai même pas été faire un tour de ce côté-là : si ça se trouve, j’ai raté plein de bonnes occasion ? Ou pas !
mon vendeur de voiture qui, le temps du week-end, me propose de racheter la mienne pour m’en revendre une nouvelle : je dois dire que je me suis longuement interrogé, mais TheCookingCat pense que je serais fou de changer…
un célèbre fabricant d’appareils photos qui me fait une offre alléchante pour un kit « Hybride » à tarif très préférentiel : c’est vers cette dernière offre que je pourrais éventuellement me tourner, mon actuel appareil photo nécessite un sérieux nettoyage, lequel risque d’être un peu coûteux… A voir si, par ailleurs, je peux trouver pour pas trop cher une bague d’adaptation pour monter mes objectifs actuels sur un éventuel nouvel appareil photo ! Il me reste quelques jours pour me décider…

On n’a pas trouvé le dahu…

… et on n’a pas vu la vierge non plus, mais c’était bien quand même ! Petite balade digestive après nos copieux repas et conversations vives, échevelées et néanmoins amicales près d’un feu de cheminée furent au programme de cette journée vosgienne ensoleillée !
Ici, la nature s’est éveillée plus tardivement que dans la plaine, une petite fraîcheur s’installe très rapidement dès le début de la soirée et la forêt porte essentiellement les traces du passage de nombreux sangliers, qui viennent assez régulièrement saccager une partie du jardin !

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Une chose en entraînant une autre…

… et suite à la dernière devinette en date, je me suis amusé à travailler l’extrait n°2 –« Whole Wide World » des Rolling Stonesà la basse : ce n’est pas très compliqué, mais il faut soutenir un rythme rapide durant toute le morceau et ça muscle les doigts de la main droite : jeu aux doigts, avec lequel je suis le plus à l’aise, et non au médiator pour ce morceau !
On se rend compte assez rapidement que ce n’est pas une ligne de basse qu’aurait jouée Bill Wyman, qui était à la fois plus économe de moyens et généralement plus subtil dans son approche mélodique et rythmique, et nettement moins attaché à ce principe de notes fondamentale/quinte en croches. Pour autant, cette ligne de basse est redoutablement efficace –cf.extrait ci-dessous, la basse se met à vrombir à partir de 0’07– !

En parallèle, je commence à travailler la chanson à la guitare : le riff principal –celui qu’on retrouve dans les deux extraits de dernière la devinette proposée-est relativement simple, les choses se corsent par la suite, d’autant qu’il y a deux guitares bien entremêlées par moment, et un certain nombre d’effets qu’il faut que j’essaie d’identifier au mieux pour régler à peu près bien mon ampli…

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A big beautiful decision !

La conférence de presse de l’inénarrable Donald John Trump qui suivit cette décision, hier soir, était à la fois complètement lunaire et totalement outrancière… On y a quand même appris que les juges de la Cour Suprême étaient des imbéciles et que le POTUS persistait dans sa volonté de se passer du Congrès pour imposer des droits de douane à  la terre entière !

Les temps des amours…

Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-. Photos de petite qualité, prises à l’iPhone et non pas avec mon appareil photo, que, malheureusement, je ne promène pas à chaque occasion… J’ai compté une cinquantaine de couples à cet endroit.

Les cigognes sont fidèles à leur « conjoint », mais aussi à leur nid, reconstruit au même emplacement chaque année. Les plus gros nids sont les plus anciens… Hier, les pompiers déplaçaient un nid construit sur une cheminée, sans doute par un nouveau couple inexpérimenté !

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Recette d’hiver !

Ce matin, dans ma cuisine : joue de porc façon Baeckeoffe aux épices d’hiver !

Il vous faudra pour cette recette : ± 1 kg de noix de joue de porc  ; ± 2 kg de pommes de terre ; ± 1 kg de carottes ; 3 oignons gros ; au moins 1 litre de vin blanc sec d’Alsace ; des épices d’hiver -type épices à vin chaud que l’on peut trouver relativement facilement-. NB : on peut aussi rajouter du poireau, mais je n’en avais pas sous la main ce jour.

• La veille, mettre la viande à mariner dans un vin blanc d’Alsace sec, saler, poivrer, et ajouter un bouquet garni et 3 gousses d’ail, couvrir et réfrigérer pour une vingtaine d’heures.
• Eplucher les patates et les découper en tranches d’environ 5mm d’épaisseur
• Eplucher les carottes et les découper en tronçons d’environ 3mm d’épaisseur
• Eplucher les oignons et les couper grossièrement
• Dans une terrine à Baeckeoffe ou une cocotte en fonte, saisir une dizaine de minutes la viande et les oignons dans un mélange beurre/huile.
• Rajouter les pommes de terre, les carottes et le jus de la marinade que vous aurez conservés. Eventuellement, rajouter du vin blanc pour couvrir à niveau.
• Dans une boule à thé, par exemple, rajouter les épices d’hiver : clou de girofle, cannelle, anis étoilé, gingembre… Une petite quantité suffit pour parfumer le plat !
• Laisser mijoter au four, préchauffé à 200° –terrine à Baeckeoffe– ou sur le feu –cocotte en fonte-, idéalement au moins 3 heures. Plus, c’est encore mieux !

Attendre l’heure du déjeuner… Yapuka déguster !!!

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