Je suis un précurseur…

C’est écrit dans le journal ! En effet, cela fait plus de 20 ans que, chaque année –sauf une– j’y passe mes vacances ! C’est aussi à Wimereux que Trésor-De-Janvier s’est tenue debout pour la toute première fois et et qu’elle a fait ses premiers pas en se tenant –et mangé ses premieres frites-.
Cette année, comme nous y étions en juin, nous avons échappé aux fortes affluences, mais depuis l’après-Covid, nous avions en effet constaté une augmentation du nombre de vacanciers –notamment asiatiques– et, surtout, un retour des Anglais qui avaient un peu disparu après la crise financière de 2008.

Evidemment, maintenant que ce secret est éventé, ça risque d’être beaucoup plus guindé !

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Vivement la fin !

Si tout se passe comme prévu, la canicule devrait prendre fin ici au plus tard en tout début de semaine prochaine ! A cette heure, on ne sait pas si une nouvelle canicule sévira encore avant la fin de l’été…
Les prévisions d’hier annonçaient plutôt la fin de cet épisode caniculaire pour le week-end, avec notamment une possibilité de précipitations dès samedi, mais elles évoluent assez rapidement d’heure en heure… Quant à la sécheresse, un bon mois de pluie au minimum devrait contribuer à re-remplir les nappes, mais ça, ça ne semble pas pour demain…

Du neuf avec du vieux…

… L’histoire est un éternel recommencement !

Je m’explique : une toute nouvelle passerelle pour les piétons et les cyclistes, en construction depuis le début du printemps, vient d’être posée pour traverser le bassin Vauban et relier un nouvel éco-quartier actuellement en voie de développement en bordure de la frontière allemande, au centre ville.
En réalité, il n’y a là rien de neuf ! Une passerelle quais-identique existait déjà de manière éphémère au même endroit : sa construction avait débuté en 1932, elle fut inaugurée en 1933 et détruite préventivement en juin 1940 par l’armée française pour éviter une éventuelle pénétration de l’armée allemande sur le territoire… On sait ce qu’il advint : les Allemands avaient décidé d’envahir France par les Ardennes, ce qu’ils firent en quatre jours !
Il ne reste qu’à espérer que la nouvelle passerelle aura une durée de vie un peu plus longue que son ancêtre !

Petit mais costaud !

Je ne vous parlerai pas ici du Petit Pimousse, célèbre auprès des enfants ayant grandi dans les années 80-90 –et de leurs parents-, mais du vaccin anti-zona. qui est le dernier administré d’une longue série de vaccinations entamée il y a deux ans !

La première injection de ce vaccin m’avait valu une fièvre de cheval, sans aucun autre des effets secondaires généralement annoncés –essentiellement : une grande fatigue, des maux de tête et des douleurs durant quelques jours au point d’injection, mais je suis anormalement peu sensible à la douleur selon le corps médical, qui en profite pour économiser des anesthésiants…-.
La seconde injection de rappel est prévue pour ce soir, mon infirmière favorite et personnelle dont je suis le seul patient s’en chargera ! On dira que si j’ai trop chaud demain, c’est à cause de la canicule !

Y’a plus qu’à…

J’ai édité la partition –tablature– du solo de guitare dont je vous parlais hier –The Cure : A Letter To Elise-. Désormais, il n’y a plus qu’à me la mettre sous les doigts en essayant également de soigner le son –ce qui me semble en définitive le plus difficile…-, et donc en commençant à vitesse légèrement réduite réduite…
Ça va un peu vite, mais pratiquement tout le solo se joue sur la corde de SOL et beaucoup de notes se répètent ! –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

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Un harnais pour soulager le cou…

J’aurais vraiment aimé faire plus de photos pendant nos dernières vacances, mais, même si je m’étais allégé au maximum et que je ne suis pas sorti avec le sac à dos plein de matériel, la canicule –oui oui, même dans le Pas-De-Calais, la dernière semaine de juin a été marquée par une intense chaleur !– n’aidait vraiment pas à transporter un appareil photo autour du cou durant de longues heures, quel que soit par ailleurs le poids de l’appareil envisagé –et un hybride est bien plus léger qu’un reflex– : la sangle de cou, même rembourrée, outre qu’elle tient très chaud, fatigue beaucoup les muscles de la nuque et je reste malgré tout régulièrement obligé de tenir l’appareil avec l’une ou l’autre main pour éviter qu’il ne ballotte quand je me déplace.

Pour y remédier, j’ai commandé un harnais, qui soulage grandement la nuque et permet de se promener –et de promener l’appareil photo– en toute quiétude, en transférant le poids dudit appareil du cou vers les épaules. C’est nettement plus ergonomique ! Que n’y avais-je pensé avant ! Il en existe de multiples modèles plus ou moins coûteux / luxueux / pratiques / jolis –rayer les mentions inutiles-, permettant de transporter un ou plusieurs appareils, certains étant même équipés d’emplacements pour y ranger l’un ou l’autre objectif, une ou deux batteries voire d’autres accessoires : pour cela, j’ai déjà mon sac à dos !

Aussi, pour ma part, je suis allé au plus simple : un harnais pour seul appareil, et un emplacement pour carte-mémoire supplémentaire, et puis c’est tout et c’est bien suffisant ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-. Evidemment, il ne sera pas réservé aux seules randonnées-photo par temps de canicule et viendra très souvent remplacer la sangle de cou : c’est nettement plus confortable ainsi !

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