Petit mais costaud !

Je ne vous parlerai pas ici du Petit Pimousse, célèbre auprès des enfants ayant grandi dans les années 80-90 –et de leurs parents-, mais du vaccin anti-zona. qui est le dernier administré d’une longue série de vaccinations entamée il y a deux ans !

La première injection de ce vaccin m’avait valu une fièvre de cheval, sans aucun autre des effets secondaires généralement annoncés –essentiellement : une grande fatigue, des maux de tête et des douleurs durant quelques jours au point d’injection, mais je suis anormalement peu sensible à la douleur selon le corps médical, qui en profite pour économiser des anesthésiants…-.
La seconde injection de rappel est prévue pour ce soir, mon infirmière favorite et personnelle dont je suis le seul patient s’en chargera ! On dira que si j’ai trop chaud demain, c’est à cause de la canicule !

Y’a plus qu’à…

J’ai édité la partition –tablature– du solo de guitare dont je vous parlais hier –The Cure : A Letter To Elise-. Désormais, il n’y a plus qu’à me la mettre sous les doigts en essayant également de soigner le son –ce qui me semble en définitive le plus difficile…-, et donc en commençant à vitesse légèrement réduite réduite…
Ça va un peu vite, mais pratiquement tout le solo se joue sur la corde de SOL et beaucoup de notes se répètent ! –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

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Un harnais pour soulager le cou…

J’aurais vraiment aimé faire plus de photos pendant nos dernières vacances, mais, même si je m’étais allégé au maximum et que je ne suis pas sorti avec le sac à dos plein de matériel, la canicule –oui oui, même dans le Pas-De-Calais, la dernière semaine de juin a été marquée par une intense chaleur !– n’aidait vraiment pas à transporter un appareil photo autour du cou durant de longues heures, quel que soit par ailleurs le poids de l’appareil envisagé –et un hybride est bien plus léger qu’un reflex– : la sangle de cou, même rembourrée, outre qu’elle tient très chaud, fatigue beaucoup les muscles de la nuque et je reste malgré tout régulièrement obligé de tenir l’appareil avec l’une ou l’autre main pour éviter qu’il ne ballotte quand je me déplace.

Pour y remédier, j’ai commandé un harnais, qui soulage grandement la nuque et permet de se promener –et de promener l’appareil photo– en toute quiétude, en transférant le poids dudit appareil du cou vers les épaules. C’est nettement plus ergonomique ! Que n’y avais-je pensé avant ! Il en existe de multiples modèles plus ou moins coûteux / luxueux / pratiques / jolis –rayer les mentions inutiles-, permettant de transporter un ou plusieurs appareils, certains étant même équipés d’emplacements pour y ranger l’un ou l’autre objectif, une ou deux batteries voire d’autres accessoires : pour cela, j’ai déjà mon sac à dos !

Aussi, pour ma part, je suis allé au plus simple : un harnais pour seul appareil, et un emplacement pour carte-mémoire supplémentaire, et puis c’est tout et c’est bien suffisant ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-. Evidemment, il ne sera pas réservé aux seules randonnées-photo par temps de canicule et viendra très souvent remplacer la sangle de cou : c’est nettement plus confortable ainsi !

Que d’eau, que d’eau…

… malgré l’absence de pluie depuis plusieurs semaines !

L’autre jour, lors d’un déplacement en voiture vers le nord du département –cf.carte 2-, nous avons traversé le Ried, et constaté, à notre grand étonnement, que les champs étaient largement et automatiquement arrosés jour et nuit, y compris aux plus chaudes heures de la journée –et, comme chacun sait, il fait très chaud à toute heure de la journée actuellement…-, les arroseurs « pompant » allègrement et sans vergogne dans la nappe phréatique !
Je pensais que nous étions depuis un certain temps en grande tension hydrique, comme c’est le cas un peu partout en France –cf. carte 1-, mais en fait, que nenni ! Une partie de la bande rhénane, qui s’étend sur une cinquantaine de kilomètres au nord et au sud de Strasbourg –une partie de la plaine du Ried, donc-, est à ce jour préservée de tout stress hydrique –cf. carte 3-, grâce à la plus grande nappe phréatique d’Europe en volume, qui a été très largement alimentée en hiver et au printemps. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Et en plus, la sécheresse…

Au gré de mes déambulations –assez nettement raccourcies en ce moment du fait de la chaleur : moins de 12km chaque jour en moyenne, et essentiellement tôt le matin– et à quelques mètres de distance, le contraste est saisissant, entre une végétation encore relativement préservée, à l’ombre des arbres, et le spectacle désolant des pelouses livrées aux rayons du soleil et totalement desséchées !

Ce spectacle est à peu près le même dans le parc de la résidence, pourtant largement ombragé : une petite partie de la pelouse est complètement ravagée –et non, ce n’est pas à cause des enfants qui y jouent parfois au ballon ! Celle-là, je l’attends lors de la prochaine réunion de copropriété…-.

Un déploiement hideux !

Le déploiement de la fibre optique à Boulogne-Sur-Mer est certes quasiment achevé –à 99,92%-, mais le résultat esthétique est parfaitement monstrueux et anarchique, dénaturant chaque façade de chaque maison : le nombre de câbles courant dans tous les sens sur chacune d’elles est faramineux… On comprend mieux les élus locaux qui dénoncent depuis longtemps une situation compliquée, due notamment à de nombreux sous-traitants que l’on qualifiera euphémistiquement de « peu compétents »…

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