Enjambons joyeusement les ponts de mai !

Mai a bien commencé cette année avec une belle manifestation sous le soleil. Les cortèges des partis politiques et autres « Frigaza » ayant été relégués en fin de cortège, c’est bien une fête du travail syndicale et familiale qui a pu défiler tranquillement, et j’ai retrouvé avec plaisir quelques amis habitués de l’événement ! Ça changeait de ces dernières années, et c’est tant mieux ! Je n’ai compté aucune boulangerie ouverte le long du parcours, mais les traditionnels vendeurs de muguet étaient nombreux et je n’ai pas manqué l’occasion de m’offrir un petit café en terrasse !

Les vérités alternatives de Mister T

On connaîtssait déjà l’inénarrable Donald T.dit aussi l’agent orange– en tant que :

– génie de la pratique démocratique ;
– savant géographe réarrangeant le monde à sa manière ;
– irrésistible stratège militaire apportant la paix partout où il passe ;
– formidable conteur débitant d’un langage châtié des vérités alternatives pour les masses crédules ;
– … cette liste est sans doute loin d’être exhaustive !

Les bons comptes faisant les bons amis, on ajoutera une corde à son arc : c’est aussi un fantastique mathématicien, digne d’être nommé lauréat de la médaille Fields, laquelle médaille il pourra ranger à côté des nombreux prix Nobel dont on ne saurait le priver plus longtemps !

Luxe, calme et volupté…

Profitant de l’avant-dernier des nombreux et très beaux cadeaux –ici ou , entre autres…– offerts par mes équipes lors de mon départ en retraite il y a 18 mois, nous avons passé un petit séjour en hôtel de luxe **** dans les collines sous-vosgiennes, dans l’une des communes de la Route des vins –cf. cliquer sur la petite carte à droite pour la voir en plus grand– : somptueuse suite cosy, décorée avec beaucoup de goût dans un style rustique et opulent propre à la région -petites galeries photo ici– et superbement équipée avec lit King Size et bureau ; très jolie salle de bain ; excellent dîner gastronomique –en 5 services, savamment raffiné et épicé, l’un de nos meilleurs dîners de ces dernières années…– dans une salle aux lumières habilement tamisées, non moins plantureux petit déjeuner le lendemain matin ; enfin, cerise sur le gâteau, accès à de nombreux espaces de confort et de détente –c’est eux qui le disent-, dont un spa récompensé en 2021 et en 2022 comme « The best luxury Spa in France »…
Comme je n’avais jamais mis auparavant les pieds dans un spa, je ne saurais vous dire si cette réputation est méritée : toujours est-il que c’est très agréable, on chemine d’univers aquatique en univers aquatique de l’Islande à l’Amazonie en passant par des canyons et autres typhons !

Nous avons eu la chance, de surcroit, de bénéficier d’une météo exceptionnellement clémente, propice à sillonner un peu cette très belle région du Piémont des Vosges, vallonée et très verte, entre montagne et plaine du Ried. Obernai, la commune  où se trouve l’hôtel –deuxième ville touristique du Bas-Rhin après Strasbourg– est par ailleurs la celle qui abritait le premier poste que j’ai occupé dans mon « dernier métier », durant un an, seul poste situé au sud de Strasbourg durant toute ma carrière !

Nous avons exploré son petit centre-ville dans les mondes recoins et l’avons contourné par une chouette balade sur les anciens remparts. Cette commune est historiquement importante pour l’Alsace, puisque la sainte protectrice de la région-et des aveugles– y serait née, aveugle, au VIIème siècle : il s’agit de Odile de Hohenbourg, dite Sainte-Odile, canonisée au XIème siècle. La ville possédait le statut de ville impériale et faisait partie de la Décapole durant l’époque médiévale et jusqu’à la fin d ela Guerre de Trente Ans, suite à laquelle l’Alsace fut rattachée à la France -traité de Westphalie puis traité de Nimègue-. Gastronomiquement, elle est tout aussi symbolique de la région, puisque c’est la ville de la choucroute : le petit village de Krautergersheim –ça se dit comme ça se lit : en Alsacien comme en Allemand, on prononce toutes les lettres, c’est très facile…-, où l’on cultive ce chou en abondance, jouxte la ville. Vous ne trouverez aucun restaurant qui n’en propose pas l’une ou l’autre recette –TheCookingCat a même réussi à dégotter une choucroute vegan au tofu : quelle drôle d’idée !-.

Après cela, et pour clore définitivement ce chapitre d’entrée en douceur dans le monde de l’oisiveté –ça fait quand même plu de 18 mois que ça dure !-, il me restera un dernier bon-cadeau, pour un repas gastronomique : j’ai déjà une petite idée de la chose, et j’envisage que nous en profitions prochainement, à l’occasion d’une visite de la bibliothèque humaniste de Sélestatque TheCookingCat aimerait revisiter suite à un bon souvenir de collégienne– et/ou du Musée Unterlinden de Colmar –qui abrite l’un de mes tableaux préférés, l’impressionnante Crucifixion du retable d’Issenheim-. Une occasion supplémentaire de redécouvrir la Route des Vins toujours plus au sud ! La date en est d’ailleurs déjà programmée, courant mai…

Conclusion de tout cela :  je devrais partir à la retraite plus souvent ! Mais pour cela, il me faudrait reprendre au préalable un travail et quitter, au moins pour quelques temps, le monde confortable des oisifs, auquel on s’habitue très vite !

Oh c’est beau ! C’est neuf ?

La porte-fenêtre et la nouvelle fenêtre de la cuisine –c’est la touche finale aux travaux de rénovation entamés il y a quelques temps déjà, et dont je vous entretenais ici ou encore – dont je vous parlais un jour ont été posées !

• A 08:00 ce matin, j’ai dit à TheCookingCat : « Les ouvriers sont en retard, ils avaient annoncé leur arrivée pour 8 heures ! ».
• A 08:02, ils sont arrivés mais ont poliment refusé le café qu’on leur proposait.
• A 08:03, ils se sont mis au travail sans tarder : dépose de l’ancienne porte-fenêtre puis défonçage à la masse des anciens carreaux vitrés, auquel je n’ai pas assisté parce que j’étais déjà parti au marché : il paraît que c’était hyper-bruyant, et je n’ai pas de raison d’en douter !
• A 11:40, l’opération était achevée et le chantier parfaitement nettoyé -aspiré, lavé et débarrassé de tous les encombrants- par les ouvriers.
• En début d’après-midi, ils se sont attelés à déposer un ancien volet pour le remplacer par un tout neuf dans la chambre à coucher.

 

Très en avance, pour une fois…

Et voilà, ça, c’est fait et bien fait –même  plus besoin du Tipp-Ex, dont je barbouillais régulièrement en couches épaisses les anciennes versions papier !!!-, et il n’y aura plus qu’à apporter quelques modifications mineures après que j’aurai fini de réunir quelques informations complémentaires concernant des justificatifs que je n’ai pas encore téléchargés…
Je suis très en avance, cette année, puisque j’ai saisi l’essentiel des informations dès le jour de l’ouverture du serveur !

Balade printanière

Ces deux dernières jours, la météo s’est avérée tout-à-fait propice pour tester, au cours de longues balades, la bague FTZ dont je vous parlais récemment, sur laquelle j’avais adapté le « gros » transtandard 55-300mm –équivalent 80-450mm en APS-C-. J’ai un peu regretté de ne pas avoir emmené, en plus, le très lumineux 35mm –équivalent 52 mm en APS-C-, tant j’aurais pu réaliser un certain nombre de photos de paysages urbains, sous une très belle luminosité, mais ce n’est finalement que partie remise pour d’autres balades sous un magnifique soleil d’avril !

Quelques photos, fruit de ces balades printanières, se trouvent sur la page des galeries éphémères.

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Changement de monture !

A partir de demain, je pourrai adapter mes anciens objectifs sur mon nouvel appareil photo grâce à cette « bague FTZ », tout en gardant l’intégralité de leurs performances électroniques –gestion de l’autofocus, stabilisation, données EXIF…-. Il s’agissait d’une donnée incontournable pour moi : d’autres bagues nettement moins coûteuses se contentent simplement d’adapter le pas de vis de la monture –monture F pour les Nikon historiques, monture Z pour les Nikon hybrides, d’où le nom FTZ-, au prix de la perte de toutes les capacités électriques des objectifs.
En plus, profitant d’une remise exceptionnelle, elle m’a coûté moins cher neuve que de nombreuses offres en occasion que je scrutais ! Allez comprendre quelque chose aux prix pratiqués du marché de l’occasion dans le monde de la photo : c’est totalement irrationnel et j’y ai renoncé !

A moi les longues balades, au moment où une météo propice semble vouloir s’installer durablement !

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