Empreinte carbone annuelle
Le quotidien français «de référence» proposant dans son édition du 21 septembre un petit test d’une poignée de minutes destiné à mesurer son empreinte carbone à travers une vingtaine de questions regroupées thématiquement, et dont l’image ci-dessous donne le résultat me concernant.
En fonction de ce questionnaire, mon empreinte carbone –6,3 tonnes– est certes inférieure de presque 25% à la moyenne des Français –8,2 tonnes-, mais, eu égard aux attentes annoncées pour 2050 -2 tonnes de CO2 par habitant et par an…-, c’est encore trois fois trop élevé…
• Pourtant, j’ai déjà isolé mon appartement au sol et, partiellement, au plafond ; installé sur certaines fenêtres du triple vitrage ; fait raccorder le chauffage au réseau urbain. Visiblement, ça semble ne pas suffire… Sachant que je ne ferai plus d’autres gros travaux, hors peut-être le passage de l’ensemble des fenêtres en triple vitrage, il faudra bien se contenter de ce score !
• Concernant l’alimentation, mon score est partiellement grevé par une forte consommation de café –c’est eux qui le disent– et d’eau gazeuse en bouteille en plastique… Je vais me mettre derechef à la picole -vin blanc et bière : produits locaux- en bouteilles en verre pour y remédier !
• Pour ce qui est des transports, je privilégie désormais les semelles de mes chaussures, très majoritairement, et, plus poncuellement les transports en commun urbains. Pour autant, mon score est à nouveau grévé par mon modèle de voiture, considéré comme un petit SUV urbain et roulant au diesel, malgré un kilométrage annuel très réduit et une consommation vraiment minimale de l’ordre de 4,2 l pour 100 kilomètres.
Si vous voulez, vous aussi, calculer votre empreinte carbone annuelle, c’est ici que ça se passe –l’article est ouvert aux non-abonnés-.
Pour m’amuser, j’ai essayé d’atteindre une consommation de 2 tonnes, et me suis retrouvé, sans aucun loisir, à manger des baies et des glands en vivant dans une grotte froide et sombre, dont je ne sortirais quasiment jamais !
Ce n’est pas là une vie très attrayante !
Je prends soin de mes disques vinyle…
… des CD aussi, mais c’est plus facile !
Evidemment, dans cette perspective, il est préférable de ne pas appliquer le traitement illustré ci-dessous –je suis sûr que certains ont essayé et pleuré ensuite toutes les larmes de leur corps…-, dans cette antique publicité du milieu des années 70 pour un kit de nettoyage de l’époque : les kits de nettoyage actuels sont en fait relativement similaires : chiffon en microfibres, brosse antistatique, un flacon de produit vaguement alcoolisé que je n’ai jamais utilisé et une mini-brosse pour le diamant. Ce petit kit suffit actuellement assez largement à mon bonheur. La colle à bois, que j’ai utilisée sporadiquement à titre expérimental, était par ailleurs une autre technique efficace –mais controversée– pour peu que l’on dispose du temps suffisant et d’un esprit aventurier…
Désormais, je n’ai plus assez de LP pour investir dans une relativement coûteuse machine à laver les disques : outre que le nettoyage des disques vinyles peu s’avérer assez fastidieux et long –du lavage au séchage-, je les achète neufs et donc réputés propres, mais, au temps où j’en avais une paire de milliers, j’avais droit à un traitement de faveur chez le premier disquaire de France –jusqu’au milieu des années 70, quand la Fnac prit son essor-, dont mon oncle était le premier et plus assidu client : je ne l’ai jamais vu rentrer du travail sans un sac plus ou moins plein de disques.
Ordoncques, enfant et adolescent, ce magasin désormais disparu à l’âge vénérable de 195 ans m’autorisait à écouter longuement des disques entiers en cabine individuelle ; certains mercredi après-midi, j’y apportais régulièrement des lots de disques que j’avais achetés chez eux et qu’ils me nettoyaient dans une machine spéciale, puis qu’ils traitaient contre l’électricité statique –sachant que ce dernier traitement n’était malheureusement pas durable…-.
Il va sans dire que l’entretien des CD, que je passe ponctuellement sous le robinet avec un peu de produit vaisselle, est autrement moins contraignant !
Crise du logement ?!?
Il paraît que « quand le bâtiment va, tout va »… Dans l’éco-quartier en construction, sur d’anciennes friches industrielles dépolluées de l’autre coté des bassins Vauban, aux portes de la frontière franco-allemande, ça ne doit pas aller trop mal, des grues s’activent de tous les cotés pour achever les « éco-constructions » en cours et quelques « éco-appartements » restent disponibles à partir de 6250€/m2 –pour les studios-, et autour de 5000€/m2 pour les appartements cages à lapins de 4 ou 5 pièces –les 5 pièces de 90 m2 sont plus petits que notre 3 pièces…-. La crise du logement n’est pas pour tout le monde !
Pour autant, les premiers habitants se plaignent déjà en assez grand nombre de la trop grand proximité et de la cohabitation avec l’ancien quartier du Port du Rhin, composé essentiellement de logements sociaux, de l’absences de commerces, de l’éloignement du centre ville et de l’absence de transport en commun au pied de leur habitation : la station de tramway la plus proche est au moins à 250 mètres…
Déjà, la magie de noël !
La scène se passe Outre-Rhin, dans une chaîne de magasins qui n’a pas d’équivalents en France, puisqu’il s’agit d’un genre de supermarché-droguerie, où, à qualité égale, les prix des produits cosmétiques et autres produits d’entretien défient toute concurrence, et qui propose également un assez important choix de denrées alimentaires bio –aux normes européennes– et/ou sans gluten, toujours à des prix sans commune mesure avec ceux pratiqués en France.
Comme nous étions en balade, hier après-midi, dans le nord du département, le long du Rhin, nous avons fait un petit détour et traversé le fleuve : ledit magasin est à moins de trois minutes de la frontière, son parking est super-agréable : sur une place, on pourrait presque garer deux voitures françaises en largeur, cela évite les coups de portière malencontreux trop fréquents sur bien des parkings nationaux…
Dans ce magasin, donc, où l’on trouve également des caissières de compétition qui enregistrent les achats plus vite que leur ombre –ce qui est très désagréable…-, les préparatifs de Noël vont déjà bon train, les décorations de toutes sortes –boules, guirlandes, bandes lumineuses…– ont été installées dans les rayons et on y trouve également toute une panoplie de calendriers de l’Avent, aussi bien pour les adultes que pour les enfants ! En revanche, je n’ai pas encore trouvé leurs excellents pains d’épices bio de Nürnberg. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Commencer ses achats de Noël par 28 degrés au soleil, c’est quand même une drôle d’idée !
Méga-sondage des coeurs et des cerveaux…
Après l’été exceptionnel à bien des niveaux que nous venons de vivre, et qui se poursuit encore dans une certaine mesure, on aurait pu croire que les enjeux climatiques seraient désormais une préoccupation prioritaire pour les Français.
Le méga-sondage pré-électoral très exhaustif du quotidien Le Monde, qui mobilise un très imposant panel représentatif de 13060 personnes, nous apprend que ce n’est pas le cas : la France a peur, comme dirait l’autre –c’est la tonalité générale de ce sondage-, mais les préoccupations environnementales, quasiment à égalité avec les questions identitaires –dont on peut imaginer qu’elles occuperont une place bientôt plus importante, quelques faits divers habilement exploités par les chaînes d’informations aidant…-, sont assez largement supplantées par d’autres sources d’angoisse dans notre pays… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Finalement, on oublie vite !
Je me suis mis au régime…
• Prendre un jarret de belle taille -±500 grammes- ;
• le rincer sous l’eau ;
• le laisser mijoter dans court-bouillon frémissant et richement garni mais non salé, pendant au moins 2h30 puis laissez refroidir : vous pouvez réaliser cette étape la veille ;
• préparer un laquage : tant pour tant de sirop d’agave ou de miel, de sauce soja –ne pas saler !– et de bière –facultatif-, moitié moins d’huile de sésame, et des épices que vous aimez –pour a part : ail en poudre, paprika fumé et une pointe de coriandre– ;
• laquer généreusement le jarret sur toutes ses faces au pinceau après l’avoir déposé dans un plat, genre plat à gratin ;
• enfourner au moins 1h30 –chaleur tournante– à 180°, la couenne doit devenir bien dorée et légèrement croustillante. Il est normal qu’une légère croûte brunâtre, qui sera en réalité facile à nettoyer, apparaisse dans le fond du plat.
• Déguster enfin ! Après cette longue cuisson, la couenne se détache très facilement si vous ne voulez pas la manger, et la viande est d’une tendreté exceptionnelle !
Make Geography Great Again…
Il est inarrêtable, vraiment ! Voilà que l’inénarrable Donald -qui s’est auto-proclamé « Greatest POTUS »– se mêle, une fois encore, de géographie en rebaptisant par décret le lac Ontario « Lake America », après avoir déjà renommé, toujours par décret, le golfe du Mexique en golfe d’Amérique ! Et certains cartographes s’empressent même de flatter son ego ! Prochaine étape : il veut désormais renommer l’un ou l’autre, voire l’un et l’autre, océans qui bordent les États-Unis… On n’arrête décidément pas le progrès !
A ce petit jeu, je décrète qu’il faut rebaptiser du nom du POTUS une fameuse crème exfoliante pour les fesses !
–Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand–.










