Encore une mise en boîte (Basse)

The Specials – A Message To Rudy

Comme il n’y a pas que le blues et ses dérivés dans la vie, je suis en train, en ce moment, d’intégrer quelques chansons Ska ou Rocksteady à mon répertoire de bassiste amateur, dans la joie et la bonne humeur ! Cela m’a conduit vers les deux groupes phares de ces genres –à vrai dire les seuls que je connais : The Specials et Madness-, qui ont commis notamment et popularisé un certain nombre de reprises de groupes ou d’artistes parfois obscurs des Caraïbes ou de la Jamaïque des années 60 et ont largement participé à leur re(co)naissance dans nos contrées.

C’est, évidemment, tout-à-fait un autre style que le blues, tant du point de vue harmonique que du point de vue rythmique, avec beaucoup de syncopes, mais les morceaux que j’envisage de jouer ne sont pas très difficiles, en particulier celui de ce jour, fondé sur la répétition d’un seul et même motif tout au long de la chanson. Je n’ai pas encore essayé de voir ce que ça donne à la guitare, qui n’est pas du tout l’instrument principal dans cette musique.

La version des Specials, qui a popularisé cette chanson en Angleterre puis en Europe à la fin des années 70, est en fait une reprise très proche d’un titre original du chanteur jamaïcain Dandy Livingstone, sortie en 1967.

 

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Mise en boîte post-caniculaire… (Basse)

Geraldine & John – Joe Jackson

Avec la canicule, je passe mon temps à ré-accorder ma basse plusieurs fois par jour -et encore plus ce week-end, où s’était installée une sorte de climat quasi-tropical-, alors que généralement, les cordes tiennent l’accord plusieurs jours sans difficulté…

Je vous parlais récemment de Joe Jackson, cet artiste singulier, qui a évolué d’une new wave post-punk extrêmement bien écrites à la fin des années 70 et au tout début des années 80 pour développer ensuite des compositions nettement plus complexes et variées.

Au sein du groupe qui l’accompagnait pour ses premières albums, Graham Maby était un bassiste inventif, qui a proposé quelques jolies lignes de basse, dont certaines ne sont pas excessivement difficiles et sont plutôt agréables à jouer. C’est le cas avec «Geraldine & John», l’une de mes chansons préférées de Joe Jackson, tirée de son album « I’m The man », paru en 1979.

La chanson raconte, sur un rythme de reggae et avec une pointe d’ironie, l’histoire, qui finit mal, du couple heureux et inséparable, mais surtout adultérin, formé par Geraldine et John… Vous pouvez en trouver les paroles ici.

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Ma lettre à Elise (basse)

The Cure – A Letter To Elise

La lettre à Élise, c’est évidemment et d’abord la bien connue pièce pour piano de Beethoven, régulièrement massacrée ânonnée par les apprentis pianistes. Mais l’autre lettre à Élise, c’est aussi une très jolie chanson des Cure, que j’aime beaucoup, parue sur leur album « Wish » –1992-, dont elle constitue, au moins à mes oreilles, l’un des sommets –elle fit d’ailleurs l’objet d’une parution en single-..

Je l’avais inscrite à mon répertoire d’apprenti-bassiste il y plusieurs années, et remisée depuis presqu’aussi longtemps. Je l’ai reprise aujourd’hui, et elle me paraît beaucoup plus simple désormais –comme souvent avec les chansons du groupe, elle tombe très bien sous les doigts…-, mais toujours aussi jolie !
La chanson comporte par ailleurs un très chouette solo de guitare qui ne me semble pas excessivement difficile –on le devine à partir de 2:45 dans l’extrait sonore– et que je vais m’empresser d’essayer de jouer.

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Mise en boîte estivale – [Basse]

The Cure – And Nothing Is Forever

Je vous avais récemment proposé une vidéo de cette très belle chanson « And Nothing Is Forever » extraite du magnifique dernier album des Cure, « Songs Of A Lost World ». A la basse, elle offre deux particularité : d’une part, en capodastre en troisième case qui évite une gymnastique totalement inconfortable, et d’autre part un jeu très bas sur le manche, près de la caisse –positions 12 à 17-, ce qui nécessite d’appuyer un peu fort sur les cordes, d’autant que le capodastre en modifie leur tension.
De plus, les réglages limités de mon ampli et l’absence de pédale d’effets ne me permettent pas d’atteindre exactement le son de l’album original. Je me suis donc contenté de régler les aigus fond sur la basse et sur l’ampli.
Nonobstant ces considérations, la ligne de basse, très mélodique, est vraiment très agréable à jouer et requiert plus de précision pour garder un joli son que de dextérité digitale –jeu aux doigts et non au médiator pur ma part-. La basse entre à partir de 00:15 sur l’extrait.

Une chose en entraînant une autre…

… et suite à la dernière devinette en date, je me suis amusé à travailler l’extrait n°2 –« Whole Wide World » des Rolling Stones– à la basse : ce n’est pas très compliqué, mais il faut soutenir un rythme rapide durant toute le morceau et ça muscle les doigts de la main droite : jeu aux doigts, avec lequel je suis le plus à l’aise, et non au médiator pour ce morceau !
On se rend compte assez rapidement que ce n’est pas une ligne de basse qu’aurait jouée Bill Wyman, qui était à la fois plus économe de moyens et généralement plus subtil dans son approche mélodique et rythmique, et nettement moins attaché à ce principe de notes fondamentale/quinte en croches. Pour autant, cette ligne de basse est redoutablement efficace –cf.extrait ci-dessous, la basse se met à vrombir à partir de 0’07– !

En parallèle, je commence à travailler la chanson à la guitare : le riff principal –celui qu’on retrouve dans les deux extraits de dernière la devinette proposée-est relativement simple, les choses se corsent par la suite, d’autant qu’il y a deux guitares bien entremêlées par moment, et un certain nombre d’effets qu’il faut que j’essaie d’identifier au mieux pour régler à peu près bien mon ampli…

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Première mise en boîte à la guitare

Je me suis remis à la guitare depuis quelques temps, après l’avoir récupérée chez Nain Junior, où elle était en prêt à long terme. Ciel, que les cordes sont tranchantes et rapprochées –et pourtant j’ai de petites mains…– par rapport à mes basses !
Après quelques heures de lutte acharnée, j’ai réussi à mettre en boîte ce petit morceau pas trop difficile –car très répétitif, quant à sa ligne mélodique, malgré un tempo rapide-. Quant aux accords en seconde partie, ils sont bizarrement écrits mais pas difficiles : un genre de power chords qui n’en seraient pas tout-à-fait, la quarte remplaçant la traditionnelle quinte ! Il faudrait maintenant que je peaufine les sonorités pour me rapprocher plus du son typique du groupe, mais les réglages de mon petit ampli sont très sommaires et je ne dispose pas de pédales d’effets.
Je jouais déjà ce morceau à la basse, il faisait partie de ceux que j’avais sélectionnés pour m’entraîner au jeu avec mediator il y a quelques temps déjà. En effet, s’il n’est pas injouable aux doigts, il ne sonne absolument pas de manière adéquate. A la basse, ce morceau est encore plus répétitif qu’à la guitare –sauf à la toute fin-.

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Playlist « Jazz-Rock »

Voilà des albums que j’écoute plutôt rarement, le jazz-rock n’étant pas, et de loin, mon genre préféré, mais ces disques sont d’un abord relativement facile et ils m’accompagnent depuis longtemps : dans les années 80, j’ai vu Level 42 et Weather Report en concert, et, par ailleurs, j’ai également été à un concert plus tardif de Jaco Pastorius, bassiste de légende –le groove, la beauté du son, la précision…-. D’ailleurs, au sein de cette playlist, les bassistes sont d’un niveau époustouflant : c’est pas demain que j’essaierai de m’attaquer à l’un des titres du jour ! Les autres musiciens sont tous également d’excellents instrumentistes dans leur genre, mais il fut aimer ce genre sur la durée…  –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• The Baker Brothers – Hot cakes Live In Japan – 2006 ***
• Level 42 – A Physical Presence – 1985 ****
• Weather Report – 8:30 1979 ****

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Une autre mise en boîte…

Il y a presqu’un an déjà, à l’occasion d’une playlist, je vous signalais que certaines chansons de Supertramp étaient très intéressantes à jouer à la basse. J’ai commencé à m’intéresser à la chose de plus près et m’y suis peu à peu mis : c’est en réalité moins simple qu’il n’y paraît –ie : cela m’a coûté plus d’effort que je ne l’imaginais !-, mais certains plans sont vraiment très beaux harmoniquement !

Dans la chanson que je vous propose aujourd’hui –qui est la préférée de son auteur-, la partie de basse se décompose ainsi :

• Intro piano + synthé (très jolie, vraiment…) + première partie couplet 1
• Mesures 24 début basse (55 secondes après le début) – 44 : pont + 2ème partie couplet 1
• Mesures 45 à 63 : refrain (à partir de 1’38)
Pont sans basse : 16 mesures (2’20)
• Mesures 80 à 107 : couplet avec première partie alternative à la basse (très jolie à mes oreilles… à partir de 2’54)
• Mesures 108 à 124 : refrain
• Pont sans basse : 10 mesures
• Mesures 135 à 157 : Pont avec glissando sur une octave (à partir de 4’52)
• Mesures 159 —> fin : refrain avec première partie alternative

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Nouvelle mise en boîte

Jig Saw Puzzle, extraite de Beggars Banquet -1968- est de très longue date l’une de mes chansons préférées des Rolling Stones : c’est une sorte de mélopée blues, aux paroles drolatiques –cf. ci-après– et aux lignes de slide guitar parmi les premières jouées par Keith Richards –il n’est pas spécialiste de ce type de jeu, mais s’en sort d’autant mieux que Brian Jones, qui y excellait, ne jouait quasiment plus de guitare pour le groupe à cette date-. La batterie très souple de Charlie Watts est idéalement complétée par la basse de Bill Wyman : un genre de « walking bass » très mobile et mélodieux, qui mobilise tout le manche. C’est très agréable à jouer et même à écouter –ce n’est pas toujours le cas des lignes de basse…-.

1. There’s a tramp sitting on my doorstep / Trying to waste his time/ With his mentholated sandwich / He’s a walking clothesline / And here comes the bishop’s daughter / On the other side / And she looks a trifle jealous / She’s been an outcast all her life
Ref. Me, I’m waiting so patiently / Lying on the floor / I’m just trying to do my jig-saw puzzle : Before it rains anymore
2. Oh, the gangster looks so frightening / With his luger in his hand : But when he gets home to his children : He’s a family man / But when it comes to the nitty-gritty / He can shove in his knife : Yes, he really looks quite religious / He’s been an outlaw all his life
Ref.
3. Oh, the singer, he looks angry / At being thrown to the lions / And the bass player, he looks nervous / About the girls outside / And the drummer, he’s so shattered : Trying to keep on time / And the guitar players look damaged / They’ve been outcasts all their lives
Ref.
4. Oh, there’s twenty-thousand grandmas / Wave their hankies in the air / And burning up their pensions / And shouting, « It’s not fair! » / There’s a regiment of soldiers : Standing, looking on / And the queen is bravely shouting / « What the hell is going on? » / With a blood-curdling « Tally-ho » / She charged into the ranks / And blessed all those grandmas who / With their dying breaths screamed, « Thanks! »
Ref. ad libitum.

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Dans la boîte, encore…

Après avoir passé en revue certains titres du dernier album de Cure, l’excellent « Songs Of A Lost World », je m’attache en ce moment à essayer de mettre en boîte certains titres du dernier album des Rolling Stones, « Hackney Diamonds », non moins excellent. C’est, globalement, plus difficile, les rythmes sont moins monolithiques et la basse y est traitée complètement différemment. Evidemment, on est, ici, loin des lignes de blues des débuts du groupe, mais assez proche par moment de la ligne de basse de « Miss You » !
Voilà donc un titre qui m’aura donné du fil à retordre et que j’ai travaillé assez longuement, et par séquences à vitesse d’abord réduite, pour parvenir à mes fins ! Au bout du compte, il me semble que c’est désormais suffisamment au point pour être présenté !

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