Basse : un peu de fil à retordre

Madness • Our House

Non content d’avoir mis en boîte des reprises Ska ou Rocksteady des Specials, je m’attaque désormais à quelques standards de Madness : font désormais partie de mon répertoire, les deux hits « One Step Beyond », reprise par le groupe de Prince Buster, qui cartonna dans les charts en 1979, et « My Girl », qui connut à peine moins de succès la même année. Le second possède une ligne de basse simple et efficace, celle du premier est à peine plus difficile mais nécessite une mise en place très « carrée ».

En revanche, la partie de basse de « Our House » est autrement plus complexe, notamment du fait de sa grande rapidité et m’a donc donné un peu plus de fil à retordre : elle se compose de trois parties –couplet, refrain et pont, lequel m’a donné le plus de souci à 2’02, 2’25 ou 2’40 en particulier…– qui sont autant de ruptures rythmiques.
Cette ligne de basse, assez mélodique, est un joli soutien à cette chanson entraînante et joyeuse, qui connut un grand succès lors de sa parution en 45 tours, en 1982, lorsque le groupe commençait à s’émanciper du genre ska-rocksteady pour se diversifier plus abondamment. Le clip qui fut réalisé à l’époque avait par ailleurs marqué les esprits.

Après cet intermède de quelque semaines, je suis désormais prêt à retourner vers quelques blues ou ses dérivés, à la guitare ou à la basse…

 

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The Specials – You’re Wondering Now, basse

Poursuivant sur ma récente lancée, je continue à mettre en boîte, à la basse –instrument que j’ai tendance à privilégier par rapport à ma guitare en ce moment-, quelques titres Rocksteady / Ska des Specials ou de Madness, pour la plupart des reprises de hits caraïbéens ou jamaïcains des années 60, mais qui étaient restés relativement méconnus dans nos contrées avant leur reprise par ces groupes.

Aujourd’hui, c’est « You’re Wondering Now », une reprise des Specials qui figure sur leur premier album, « Specials », paru en 1979. La ligne de basse de cette reprise, sur un tempo relativement plus lent que la version originale –ils en donnaient toutefois une version plus rapide en concert-, n’est pas très difficile à exécuter. Cette chanson servit également de support au générique de fin d’une célèbre série TV policière franco-anglaise se déroulant « au paradis ».

Le titre original était interprété par le duo Andy & Joey en 1964 et composé par –ou pour le moins attribué à– Clement Seymour, célèbre producteur et auteur-compositeur prolixe sous le nom de Sir Coxsone, qui créa notamment le label Studio One qui produisit un nombre considérable d’artistes et de chansons à partir du milieu des années 50.

 

Il en existe une même une antique vidéo ! 

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Encore une mise en boîte (Basse)

The Specials – A Message To Rudy

Comme il n’y a pas que le blues et ses dérivés dans la vie, je suis en train, en ce moment, d’intégrer quelques chansons Ska ou Rocksteady à mon répertoire de bassiste amateur, dans la joie et la bonne humeur ! Cela m’a conduit vers les deux groupes phares de ces genres –à vrai dire les seuls que je connais : The Specials et Madness-, qui ont commis notamment et popularisé un certain nombre de reprises de groupes ou d’artistes parfois obscurs des Caraïbes ou de la Jamaïque des années 60 et ont largement participé à leur re(co)naissance dans nos contrées.

C’est, évidemment, tout-à-fait un autre style que le blues, tant du point de vue harmonique que du point de vue rythmique, avec beaucoup de syncopes, mais les morceaux que j’envisage de jouer ne sont pas très difficiles, en particulier celui de ce jour, fondé sur la répétition d’un seul et même motif tout au long de la chanson. Je n’ai pas encore essayé de voir ce que ça donne à la guitare, qui n’est pas du tout l’instrument principal dans cette musique.

La version des Specials, qui a popularisé cette chanson en Angleterre puis en Europe à la fin des années 70, est en fait une reprise très proche d’un titre original du chanteur jamaïcain Dandy Livingstone, sortie en 1967.

 

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Mise en boîte post-caniculaire… (Basse)

Geraldine & John – Joe Jackson

Avec la canicule, je passe mon temps à ré-accorder ma basse plusieurs fois par jour -et encore plus ce week-end, où s’était installée une sorte de climat quasi-tropical-, alors que généralement, les cordes tiennent l’accord plusieurs jours sans difficulté…

Je vous parlais récemment de Joe Jackson, cet artiste singulier, qui a évolué d’une new wave post-punk extrêmement bien écrites à la fin des années 70 et au tout début des années 80 pour développer ensuite des compositions nettement plus complexes et variées.

Au sein du groupe qui l’accompagnait pour ses premières albums, Graham Maby était un bassiste inventif, qui a proposé quelques jolies lignes de basse, dont certaines ne sont pas excessivement difficiles et sont plutôt agréables à jouer. C’est le cas avec «Geraldine & John», l’une de mes chansons préférées de Joe Jackson, tirée de son album « I’m The man », paru en 1979.

La chanson raconte, sur un rythme de reggae et avec une pointe d’ironie, l’histoire, qui finit mal, du couple heureux et inséparable, mais surtout adultérin, formé par Geraldine et John… Vous pouvez en trouver les paroles ici.

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Ma lettre à Elise (basse)

The Cure – A Letter To Elise

La lettre à Élise, c’est évidemment et d’abord la bien connue pièce pour piano de Beethoven, régulièrement massacrée ânonnée par les apprentis pianistes. Mais l’autre lettre à Élise, c’est aussi une très jolie chanson des Cure, que j’aime beaucoup, parue sur leur album « Wish » –1992-, dont elle constitue, au moins à mes oreilles, l’un des sommets –elle fit d’ailleurs l’objet d’une parution en single-..

Je l’avais inscrite à mon répertoire d’apprenti-bassiste il y plusieurs années, et remisée depuis presqu’aussi longtemps. Je l’ai reprise aujourd’hui, et elle me paraît beaucoup plus simple désormais –comme souvent avec les chansons du groupe, elle tombe très bien sous les doigts…-, mais toujours aussi jolie !
La chanson comporte par ailleurs un très chouette solo de guitare qui ne me semble pas excessivement difficile –on le devine à partir de 2:45 dans l’extrait sonore– et que je vais m’empresser d’essayer de jouer.

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Mise en boîte estivale – [Basse]

The Cure – And Nothing Is Forever

Je vous avais récemment proposé une vidéo de cette très belle chanson « And Nothing Is Forever » extraite du magnifique dernier album des Cure, « Songs Of A Lost World ». A la basse, elle offre deux particularité : d’une part, en capodastre en troisième case qui évite une gymnastique totalement inconfortable, et d’autre part un jeu très bas sur le manche, près de la caisse –positions 12 à 17-, ce qui nécessite d’appuyer un peu fort sur les cordes, d’autant que le capodastre en modifie leur tension.
De plus, les réglages limités de mon ampli et l’absence de pédale d’effets ne me permettent pas d’atteindre exactement le son de l’album original. Je me suis donc contenté de régler les aigus fond sur la basse et sur l’ampli.
Nonobstant ces considérations, la ligne de basse, très mélodique, est vraiment très agréable à jouer et requiert plus de précision pour garder un joli son que de dextérité digitale –jeu aux doigts et non au médiator pur ma part-. La basse entre à partir de 00:15 sur l’extrait.

Une chose en entraînant une autre…

… et suite à la dernière devinette en date, je me suis amusé à travailler l’extrait n°2 –« Whole Wide World » des Rolling Stones– à la basse : ce n’est pas très compliqué, mais il faut soutenir un rythme rapide durant toute le morceau et ça muscle les doigts de la main droite : jeu aux doigts, avec lequel je suis le plus à l’aise, et non au médiator pour ce morceau !
On se rend compte assez rapidement que ce n’est pas une ligne de basse qu’aurait jouée Bill Wyman, qui était à la fois plus économe de moyens et généralement plus subtil dans son approche mélodique et rythmique, et nettement moins attaché à ce principe de notes fondamentale/quinte en croches. Pour autant, cette ligne de basse est redoutablement efficace –cf.extrait ci-dessous, la basse se met à vrombir à partir de 0’07– !

En parallèle, je commence à travailler la chanson à la guitare : le riff principal –celui qu’on retrouve dans les deux extraits de dernière la devinette proposée-est relativement simple, les choses se corsent par la suite, d’autant qu’il y a deux guitares bien entremêlées par moment, et un certain nombre d’effets qu’il faut que j’essaie d’identifier au mieux pour régler à peu près bien mon ampli…

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Première mise en boîte à la guitare

Je me suis remis à la guitare depuis quelques temps, après l’avoir récupérée chez Nain Junior, où elle était en prêt à long terme. Ciel, que les cordes sont tranchantes et rapprochées –et pourtant j’ai de petites mains…– par rapport à mes basses !
Après quelques heures de lutte acharnée, j’ai réussi à mettre en boîte ce petit morceau pas trop difficile –car très répétitif, quant à sa ligne mélodique, malgré un tempo rapide-. Quant aux accords en seconde partie, ils sont bizarrement écrits mais pas difficiles : un genre de power chords qui n’en seraient pas tout-à-fait, la quarte remplaçant la traditionnelle quinte ! Il faudrait maintenant que je peaufine les sonorités pour me rapprocher plus du son typique du groupe, mais les réglages de mon petit ampli sont très sommaires et je ne dispose pas de pédales d’effets.
Je jouais déjà ce morceau à la basse, il faisait partie de ceux que j’avais sélectionnés pour m’entraîner au jeu avec mediator il y a quelques temps déjà. En effet, s’il n’est pas injouable aux doigts, il ne sonne absolument pas de manière adéquate. A la basse, ce morceau est encore plus répétitif qu’à la guitare –sauf à la toute fin-.

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Playlist « Jazz-Rock »

Voilà des albums que j’écoute plutôt rarement, le jazz-rock n’étant pas, et de loin, mon genre préféré, mais ces disques sont d’un abord relativement facile et ils m’accompagnent depuis longtemps : dans les années 80, j’ai vu Level 42 et Weather Report en concert, et, par ailleurs, j’ai également été à un concert plus tardif de Jaco Pastorius, bassiste de légende –le groove, la beauté du son, la précision…-. D’ailleurs, au sein de cette playlist, les bassistes sont d’un niveau époustouflant : c’est pas demain que j’essaierai de m’attaquer à l’un des titres du jour ! Les autres musiciens sont tous également d’excellents instrumentistes dans leur genre, mais il fut aimer ce genre sur la durée…  –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• The Baker Brothers – Hot cakes Live In Japan – 2006 ***
• Level 42 – A Physical Presence – 1985 ****
• Weather Report – 8:30 1979 ****

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Une autre mise en boîte…

Il y a presqu’un an déjà, à l’occasion d’une playlist, je vous signalais que certaines chansons de Supertramp étaient très intéressantes à jouer à la basse. J’ai commencé à m’intéresser à la chose de plus près et m’y suis peu à peu mis : c’est en réalité moins simple qu’il n’y paraît –ie : cela m’a coûté plus d’effort que je ne l’imaginais !-, mais certains plans sont vraiment très beaux harmoniquement !

Dans la chanson que je vous propose aujourd’hui –qui est la préférée de son auteur-, la partie de basse se décompose ainsi :

• Intro piano + synthé (très jolie, vraiment…) + première partie couplet 1
• Mesures 24 début basse (55 secondes après le début) – 44 : pont + 2ème partie couplet 1
• Mesures 45 à 63 : refrain (à partir de 1’38)
Pont sans basse : 16 mesures (2’20)
• Mesures 80 à 107 : couplet avec première partie alternative à la basse (très jolie à mes oreilles… à partir de 2’54)
• Mesures 108 à 124 : refrain
• Pont sans basse : 10 mesures
• Mesures 135 à 157 : Pont avec glissando sur une octave (à partir de 4’52)
• Mesures 159 —> fin : refrain avec première partie alternative

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