L’article sur le bac de français est intéressant, notamment la fin. Tous petits les enfants adorent qu’on leur lise « l’histoire du soir » et dix ans plus tard ils refusent d’ouvrir un livre… Que s’est-il passé ?
Durant ma scolarité j’ai dû subir trois – trois – fois l’Education Sentimentale de Flaubert. Comment se retrouver dans des trucs aussi « has been ». Et pourtant comment transmettre ce patrimoine qu’est la littérature et au delà de ça, tout ce qu’elle signifie en matière de culture et d’apprentissage intellectuel ? Je n’ai pas la réponse.
Ça dépend vraiment, je crois, du milieu familial dans lequel sont élevés les enfants. Enfant et adolescent, mes parents étaient de solides lecteurs et je lisais au moins 10 livres par semaine -et pas des BD, mais des livres avec plein de pages 😉 !- Trésor-de-Janvier, ma dernière fille, lisait au moins un roman par jour pendant la classe tant elle s’ennuyait à l’école, et mes trois garçons étaient de bons lecteurs également.
Pour avoir été jury dans de nombreux concours de recrutement de futurs enseignants, j’ai été plus que sidéré, non par le manque de connaissances des candidats -quoi que…-, mais surtout part leur manque de « culture générale » -dont littéraire- et, plus encore, par leur manque de curiosité. Je pense que si on leur transmet pas ce minimum de culture patrimoniale lors de la scolarité obligatoire, nombreux sont ceux qui n’y viendront jamais.
Je me demande à chaque fois qu’est ce qui te fait choisir un article plutôt qu’un autre pour ta revue de presse ?
C’est selon l’humeur du moment, ou le caractère insolite d’un article parfois, et sans forcement de lien direct avec l’actualité la plus brûlante.
L’article sur le bac de français est intéressant, notamment la fin. Tous petits les enfants adorent qu’on leur lise « l’histoire du soir » et dix ans plus tard ils refusent d’ouvrir un livre… Que s’est-il passé ?
Durant ma scolarité j’ai dû subir trois – trois – fois l’Education Sentimentale de Flaubert. Comment se retrouver dans des trucs aussi « has been ». Et pourtant comment transmettre ce patrimoine qu’est la littérature et au delà de ça, tout ce qu’elle signifie en matière de culture et d’apprentissage intellectuel ? Je n’ai pas la réponse.
Ça dépend vraiment, je crois, du milieu familial dans lequel sont élevés les enfants. Enfant et adolescent, mes parents étaient de solides lecteurs et je lisais au moins 10 livres par semaine -et pas des BD, mais des livres avec plein de pages 😉 !- Trésor-de-Janvier, ma dernière fille, lisait au moins un roman par jour pendant la classe tant elle s’ennuyait à l’école, et mes trois garçons étaient de bons lecteurs également.
Pour avoir été jury dans de nombreux concours de recrutement de futurs enseignants, j’ai été plus que sidéré, non par le manque de connaissances des candidats -quoi que…-, mais surtout part leur manque de « culture générale » -dont littéraire- et, plus encore, par leur manque de curiosité. Je pense que si on leur transmet pas ce minimum de culture patrimoniale lors de la scolarité obligatoire, nombreux sont ceux qui n’y viendront jamais.