Normalement, les éléments et le déroulement d’une messe, dans la religion catholique, sont universels « ubi et orbi » –c’est le pape qui l’a dit-, immuables et gravés dans le marbre, dans leur forme actuelle, depuis « Vatican II » –c’est le pape qui l’a écrit-. Même un agnostique comme moi le sait…
Evidemment, ici, parfois souvent, on aime bien ne pas faire les choses comme ailleurs : dans la cathédrale de Strasbourg, une fois par an, où l’officiant rajoute à la messe un élément qui n’existe pas ailleurs dans les églises catholiques ou les temps protestants de France –et de Navarre…-.
Vous l’aurez compris, l’objet de cette devinette difficile –****– est de trouver :
• la date annuelle de ce particularisme ;
• et, de surcroît et surtout : quel est donc cet élément ajouté ?
A vos claviers !

Pour la Saint-Nicolas ? Un bonhomme en pain d’épice à la place des hosties ? 😉
Et pourquoi pas un agneau en biscuit à Pâques 😉 ? Non, ce n’est pas ça…
Le 14 juillet, on chante la Marseillaise.
Et pourquoi pas le « Hans im Schnockeloch » * à la Toussaint ? Non, ce n’est pas cela non plus !
* Hans im Schnockeloch est une chanson populaire traditionnelle alsacienne : https://fr.wikipedia.org/wiki/D%27r_Hans_im_Schnokeloch