Anatomie d’une fenêtre !

Suite au ravalement de façade et aux travaux de raccordement au réseau de chauffage urbain, nous avons fait le choix de changer les fenêtres, pour le moment sur la façade ne donnant pas sur la rue, sachant que côté-rue, il faut normalement un avis des architectes des bâtiments de France, mais, d’après le syndic, ce ne sera pas nécessaire en changeant « à peu près à l’identique » et de nouveaux voisins qui ont entrepris de lourds travaux de rénovation n’ont rien demandé à personne avant de les entreprendre…

Une première fenêtre en triple-vitrage/verre dépoli a déjà été posée dans la salle de bain : c’est très efficace ! Comme nous étions très satisfaits du résultat et du travail des ouvriers qui l’ont posée, nous avons fait le choix de changer la porte-fenêtre et la fenêtre de la cuisine, toujours en triple-vitrage : c’est commandé depuis quelques jours, devis signé pour une pose courant avril. Heureuse surprise : je m’attendais à un coût plus élevé en me basant sur la fenêtre de la salle de bain, mais en fait cette dernière était plus chère à cause du verre dépoli !

2 réflexions sur “Anatomie d’une fenêtre !”

  1. Du triple vitrage ! Tu habites dans une région particulièrement froide ou donnes-tu sur une rue bruyante ?
    J’ai un de mes voisins qui en a installé, je n’ai pas compris pourquoi d’autant que quand il me les as montrées j’ai trouvé ça particulièrement lourd à manipuler. Je suis passée en double vitrage il y a quelques années et sincèrement je n’ai vu aucune différence côté température (mais phoniquement, si). Par contre, je n’ai plus de courants d’air et c’est très appréciable l’hiver. Et puis dans le cadre de la rénovation énergétique du bâtiment ça me paraissait de faire « la totale », double vitrage, changement des volets roulants, isolation des coffres intérieurs des volets et même jusqu’à l’installation d’un store isolant devant la fenêtre de la cuisine, située plein Est. Comme je l’ai dit, des investissements très chers pour un résultat minime, à peine un ou deux degrés de gagnés, donc rien sur la facture de gaz, mais je reconnais que ne plus se lever le matin dans un appartement froid c’est un confort que j’apprécie.

  2. • L’Alsace n’est pas une région hyper-froide 😉 et de toute manière, en ville, nous bénéficions de l’effet d’îlot de chaleur urbain ! Par ailleurs, nous n’habitons pas une rue bruyante, mais le triple vitrage ne coûte en réalité guère plus cher que le double vitrage et se montre bien plus efficace à tous les niveaux.
    • D’un point de vue économique, l’expérience allemande, très en avance par rapport à la France sur ce sujet, montre que l’isolation thermique des bâtiments a en réalité peu d’effet sur le bilan écologique : en effet, cet investissement n’est jamais amorti, car l’isolation des murs par l’extérieur, qui est la procédure la plus fortement recommandée, a une durée de vie moindre que le temps d’amortissement des travaux, qu’il faudrait reprendre tous les 15 à 20 ans. .Ainsi, en Allemagne, plus de 350 milliards d’euros ont été dépensés dans l’isolation thermique des bâtiments pour 0,5% de réduction des GES : c’est ce qu’on appelle « l’effet rebond », que tu décris intuitivement dans ton commentaire : certains gains environnementaux dus à une gestion des ressources plus efficace ou à des évolutions techniques sont diminués, voire annulés, par une augmentation de la consommation ou une modification des usages….

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