… Sortie imminente, le 10 juillet 2026, d’un nouvel album des Rolling Stones, « Foreign Tongues » : fidèle à une habitude bien établie depuis des décennies, la pochette sera d’une laideur indescriptible ! A priori, il devrait s’agit d’un double CD et/ou d’un triple LP, qui proposera « le son des Rolling Stones ancré dans le blues, la country et le rock » ! J’ai eu cette nouvelle hier soir dans ma boitàmél, accompagnée de tout un lot de détails, sauf la date des pré-commandes… L’évènement est suffisamment d’importance pour que le quotidien de référence, en France, se fende également d’un article pour l’annoncer.
Autre évènement presqu’aussi exceptionnel, feu Charlie Watts sera –un peu– présent sur l’album et mon deuxième groupe préféré sera également –un peu– de la partie : en effet, Robert Smith, leader de The Cure –Fat Bob pour les intimes– figure sur la liste des invités ! L’occasion pour lui de découvrir le secret de la ligne éternellement svelte de Mick Jagger !
Une chanson extraite de ce nouvel album, « In The Stars », est déjà disponible à l’écoute gratuitement en ligne sur la majorité des plateformes de streaming, au moins pour ceux qui sont abonnés à la liste de diffusion du groupe. Je vous rassure, la pochette de ce single –cliquer sur l’imagette pour la voir en plus grand– est aussi laide que celle de l’album à venir !



Ah oui j’ai vu ça sur une page FB, j’ai cru que c’était un fake tellement la pochette est moche en effet.
A noter qu’il y a une pochette que je n’ai jamais oubliée, c’est celle du 45 T (!) d’Angie, morceau phare de mon année de sixième ou de cinquième et pour si moche qu’elle soit je l’aimais bien (comme j’aimais beaucoup le morceau d’ailleurs).
• La pochette du SP « Angie » était en effet assez peu engageante… On peut la voir ici en grand format : https://stereogum.com/2040672/the-number-ones-the-rolling-stones-angie/columns/the-number-ones
• Concernant la chanson, elle constitua un vrai succès, même si ce n’est qu’une ballade finalement fort peu représentative du groupe ! En concert, durant la tournée européenne de 1973, elle était mieux et moins fadasse, avec des solos très fins de Mick Taylor à la guitare et un jeu de batterie très souple de Charlie Watts -la légende raconte qu’il s’endormit un jour en jouant cette chanson durant un concert, tant elle l’ennuyait…