Un Mac portable d’entrée de gamme, le MacBook Neo, tout mignon –de l’avis de ceux qui l’ont adopté, pour ma part, je me suis contenté d’en rapidement essayer un vert…– à prix presque fracassé –Apple a consenti à baisser sa marge à « seulement » 30% sur ce petit portable coloré– mais bien plus puissant que n’importe quel concurrent du monde d’en face s’est installé depuis sa sortie en tête des ventes d’ordinateurs dans toutes les grandes boutiques : il fallait oser ce pari ! Avec un peu d’attente, il y en aura même pour tout le monde !
La dernière fois qu’un ordinateur avait autant fait parler de lui, c’était, déjà, un Mac, à la presque lointaine époque –1998– de l’iMac Bondi Blue, pour son aspect translucide et coloré, la puissance de son tout nouveau processeur G3 ridiculisant les Pentium II, ainsi que pour ses formes arrondies et ses tout nouveaux ports USB, dans un monde jusqu’alors uniformément anguleux et gris ou beige, entre port parallèle, port série, port ADB ou encore interface SCSI… Mais aussi pour son horripilante souris ronde, jolie mais totalement agaçante à l’utilisation ! -Cliquer sur l’imagette pour la voir en (beaucoup) plus grand-.



« À partir de 699 euros » : tout ce que je fais avec un ordinateur, c’est visiter des sites internets, faire quelques recherches, échanger par courriels, écrire de temps en temps, stocker des documents, des photos et un peu de musique, regarder et écouter ; tout ce que je fais n’a pas besoin d’un tel investissement ; je reste sur mon ordinosaure linuxisé.
À part ça, Apple fait toujours payer un supplément si on veut un pavé numérique sur son clavier ?