Playlist « Trilogie contrastée »

Parmi mes achats relativement récents figurent les trois albums de cette trilogie contrastée, dans des versions très bien remastérisées et dans une présentation soignée –jaquette cartonnée de très bonne qualité, illustrations en haute définition…-. Avec le tout premier album du groupe -qui se situe dans une toute autre optique-, ce sont les seuls quatre disques de Pink Floyd que j’écoute de temps à autre et que j’apprécie réellement. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Ces trois albums ont été publiés consécutivement entre 1975 et 1979. Le premier, « Wish You Were Here », contient la très belle chanson qui donne son titre au disque, en hommage à Syd Barrett, fondateur du groupe dont il fut assez rapidement exclu. J’aime beaucoup cette chanson, et moins les autres qui l’entourent, plutôt planantes et assez vite lassantes à mes oreilles –comme toujours avec le ProgRock : l’ambition du propos ne cache pas la relative minceur et le délayage des idées…-.
« Animals », deuxième album de cette playlist, paru en 1977, est le disque le plus « rock » de Pink Floyd, et, à ce jour, mon préféré. La guitare y est omniprésente, par couches superposées, et l’ensemble est sans doute le moins représentatif de l’image que l’on peut avoir du groupe dans l’imaginaire collectif. Même les composition étirées sur près de 15 minutes avancent d’un bon train, ce qui n’est pas le cas sur l’album précédent.

« The Wall » fut le premier disque du groupe que j’ai découvert -et acheté- à peu près au temps de sa sortie, en 1979 : il était difficile d’échapper, alors, au titre « Another Brick In The Wall, part 2 », matraqué en radio à l’époque, et soutenu par un dessin animé vraiment bien réalisé. Il marque l’apogée du délire paranoïaque de Roger Waters –très mauvais bassiste mais bon compositeur…-, qui aboutit à l’explosion de Pink Floyd peu de temps après, et contient de très belles choses, parfois gâchées par des gimmicks divers –cris et gémissements, portes qui claquent, sonneries de téléphone…-.

Sur ce, il est temps de sortir pour remplir le frigo avant le couvre-feu de 18 heures  !

Playlist « Concerts d’exception »

Tout en concoctant les menus des fêtes à venir et en y associant la liste des courses à réaliser à cet effet, je me suis bâti, depuis assez tôt ce matin, une playlist constituée de « concerts d’exception », à écouter un peu fort passée sa moitié ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Le premier de ces concerts est la version complète du « Cet Yer Ya Ya’s Out », des Rolling Stones, avec, donc, les deux sets d’ouverture de BB King et d’Ike & Tina Turner, l’album original étant par ailleurs complété des chansons non éditées du groupe à l’occasion de ces fameux show donnés au Madison Square Garden les 27 et 28 novembre 1969, dont la partie « acoustique » très blues.

Ce joli et complet coffret avait été réédité pour célébrer le quarantième anniversaire de l’événement, et permet de retrouver dans son intégralité un concert d’exception, écouté dans le respect de sa chronologie : il faut donc remettre un peu d’ordre dans les plages des CD…

Le dernier de ces albums est, selon mes oreilles, le plus grand album live publié par un groupe de Rock : tout y atteint une certaine forme de perfection, dans l’engagement des artistes et dans leurs performances respectives. Sorti sporadiquement des archives du groupe, ce mythique concert bruxellois à l’exclusive attention des fans français venus en masse écouter et voir le groupe, alors interdit de séjour dans notre pays, pour une prestation époustouflante !

Entre les deux, deux excellents concerts : hard-blues-rock chez AC/DC dans sa formation originelle, blues sudiste chez Allman Brothers Band. Et, dans les deux cas, débauche d’énergie et de belles guitares –très saturées cependant chez les premiers-.

Une belle matinée, sonore mais qui a fait le bonheur de mes oreilles !

Playlist « N’importe quoi ! »

La playlist de ce jour est construite sans queue ni tête : juste quelques albums dont je souhaitais me « re-souvenir » parce qu’ils étaient quelque peu sortis de ma mémoire. Ce qui me vaut deux excellentes surprises et deux « bons moments sans plus » ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Les deux « bons moments sans plus » sont les deux albums « du milieu » de l’illustration : le second album de Lynyrd Skynyrd, dont le hit « Sweet Home Alabama » constitue le premier titre, propose du blues-rock « sudiste », avec de belles envolées de guitares et une rythmique un peu molle typique de ces années-là : c’est très bien à petites doses, mais assez loin de ce qu’a pu réaliser, par exemple, The Allman Brothers Band, sacrément plus créatifs !

Quant aux deux symphonies de Schumann et Schubert par Günter Wandun concert avec l’orchestre de la Radio de Hambourg, par un excellent chef-artisan qui acquit une réputation « mondiale » sur le tard, à près de 70 ans…-, c’est moins bon en définitive que dans mon souvenir, et j’en attendais un peu plus, surtout pour la quatrième de Schumann, curieusement un peu atone à mes oreilles, et qui ne décolle jamais vraiment : un très bon concert, évidemment, et un couplage plutôt bienvenu, mais dans ce répertoire archi-rabâché, je préfère d’autres versions plus marquantes.

En revanche, les deux autres albums sont excellents, le premier, déjà évoqué ici, proposant surcroît une prise de son de démonstration, ce qui est important pour cette oeuvre ! Quant à celui de Fischer-Z, je ne m’en souvenais plus du tout; et il s’avère, au bout du compte, presqu’aussi bon que « Red Skies Over Paradise », qu’il précède dans la courte discographie du groupe : c’est vous dire si je l’ai apprécié !

Playlist dominicale -voire hivernale- !

Les premiers frimas de l’automne sont arrivés, et, jeudi, entre le matin presque doux et l’après-midi frileux, la température a chuté de 15 degrés ! Il valait mieux être prévoyant –ce que je ne fus pas…– et prévoir une petite laine ! Evidemment, les températures retrouvent une certaine saisonnalité désormais et l’été indien s’achève irrémédiablement, sans aucun espoir de retour… Jeudi soir, une dame d’un certain âge, assise à une table voisine au restaurant, se plaignait déjà que le chauffage n’ait pas encore été rétabli dans son immeuble : elle avait l’habitude de chauffer à 25° !!! Les chauffagistes ne vont pas chômer dans les prochains jours…

Tout cela ne m’empêche pas, entre deux semaines très laborieuses, d’alimenter mes oreilles avec une playlist construite un peu n’importe comment, comme souvent le dimanche quand je n’ai pas envie d’écouter des albums entiers ou que je vais pas à l’opéra ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Tout cela écouté « un peu fort », toute la maisonnée étant réveillée et l’heure s’y prêtant désormais. Playlist très variée et en trois langues, avec, dans nombre de chansons, de jolies lignes de basse –Miss You et Sara, toutes deux d’un groove contagieux, mais aussi Won’t Get Fooled Again– : de quoi remuer les guiboles et taper du pied pour se réchauffer !

Playlist dominicale courte mais belle !

Voilà une playlist dominicale des plus agréables pour entamer la journée ! Elle s’avère relativement courte, parce que ce dimanche sera laborieux, crise sanitaire oblige, mais fort belle à mes oreilles, et, surtout, composée de chansons que j’aime beaucoup et que je n’avais plus écoutées depuis bien longtemps ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

C’est le cas, notamment, pour le très beau « Year Of The Cat » d’Al Stewart, artiste écossais tombé un peu dans l’oubli aujourd’hui, mai qui commit ce méga-tube au milieu des années 70, avec solo de guitare et de saxophone venant achever bellement une chanson assez intimiste.

Quant au « Chiquita » d’Aerosmith, c’est le premier titre que j’ai connu de ce groupe à la fin des années 70, et il reste mon préféré : à écouter très fort en voiture, les cheveux au vent : du concentré d’énergie !

Voilà exactement ce qu’il me faut avant de me mettre au travail pour quelques heures…

Playlist presque blanche…

Presque sans le vouloir et au gré de mes écoutes matinales, la playlist de ce matin comporte des albums aux pochettes presque toutes blanches ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Ça commence avec New Order, continuateurs du mythique Joy Division sans Ian Curtis, et en mode heureux et optimiste ! Un « best Of » de qualité, qui permet de faire le tour des débuts de ce très bon groupe –par la suite, des divergences de vue et des changement de personnels ont produit des choses moins intéressantes-, avec, notamment, le hit majeur que constitua la chanson « Blue Monday » en 1988.

Sans doute ne s’en souvient-on pas, mais The Hollies fut le seul groupe, au début et jusqu’au milieu des années 60, à rivaliser, en termes de ventes de disques, avec les Beatles et les Rolling Stones ! A la réécoute de ce double-album gentillet, fraichement pop, on se demande un peu pourquoi… C’est très agréable sans être marquant le moins du monde !

On ne présente plus Eagles, soft-rock à tendance country qui connut ses heures d’immense gloire durant les 70’s, en pleine période d’émergence du mouvement punk, dont Sex Pistols, qu’on le veuille ou non, reste sans doute les porte-paroles les plus célèbres : cet album très peu connu –de l’énergie brute à l’état pur…– et encore moins diffusé comporte les premières maquettes de leur unique et beaucoup plus célèbre album « Never Mind the Bollocks ».

Playlist aux couleurs vives

Au terme d’une nouvelle semaine encore assez harassante, j’ai réussi à rentrer un peu plus tôt aujourd’hui, ce qui va me rallonger de quelques heures ce week-end déjà rallongé. Juin commence comme mai s’est terminé : avec un pont ! Et je ne vais pas m’en plaindre.

La bonne nouvelle, pour moi du moins, c’est que mardi, les restaurants ouvriront à nouveau leur porte. TheCookingCat s’en fiche un peu, mais je vais d’ores-et-déjà prospecter pour réserver une table pour mardi soir !

Heureuse surprise en retrait, j’ai trouvé sur ma boîte aux lettres le colis que j’avais commandé il y a trois semaine à Glasgow –produit introuvable sous cette forme en France– : du câble HP pré-monté sur-mesure –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand– qui a surtout la particularité d’être esthétiquement beaucoup plus présentable que celui que j’utilisais actuellement –ce n’est pas très difficile– et d’être très correctement fini –le câble est serti sous vide dans les fiches bananes-.
Le paquet était resté confiné par mesure sanitaire cinq jours à la frontière : il semble que ce soit la norme pour les produits venant d’Outre-Manche, et je ne l’attendais plus avant le week-end…

Profitant d’être encore seul dans la maison, j’écoute « un peu fort » cette playlist sans queue ni tête, retenue pour l’éclat des pochettes des albums, plus colorées les unes que les autres. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Autre heureuse surprise, l’album consacré au dernier concert berlinois du chef italien Claudio Abbado est bien meilleur que le souvenir que j’en avais gardé, avec, notamment, un Mendelssohn d’une élégance folle qui lui sied à ravir. Belle entrée en matière pour ce week-end prolongé !

Playlist douce-amère

J’ai très peu de temps à consacrer à l’entretien de mes oreilles en ce moment, et même parfois trop de travail pour y penser ! Néanmoins, ce matin, je me suis concocté une aimable playlist douce-amère, avec trois artistes tout-à-fait à l’aise dans l’art de mettre en chanson des petites scènes du quotidien. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

En plus, ça faisait très longtemps que je n’avais plus écouté le très beau « Solitude Standing » de Suzanne Vega, qui connut un franc succès au moment de sa sortie –1987-, grâce notamment à son méga-tube « Luka ».

Quant au « Best Of » d’Etienne DAHO, je l’ai piqué dans la discothèque de TheCookingCat ! Je n’y aime pas tout, mais certaines chansons sont vraiment très chouettes.

Très modeste playlist de reprise…

Ayant repris le travail depuis une petite dizaine de jours, je n’ai plus rien glissé dans mes oreilles depuis tout ce temps, hors cette très modeste playlist à laquelle j’ai pu m’adonner en début de soirée, avant-hier, et que je viens d’achever ce soir seulement… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

C’est très éclectique, un vrai mélange de genres et d’époques, avec même quelques très grands classiques au programme, mais pas très nourrissant au final !

La prochaine quinzaine s’annonce d’ores et déjà très abondamment chargée –avec vrai virage météorologique, puisqu’on devrait perdre 10° dimanche d’un coup d’un seul, et un déplacement de trois jours assez lointain, en TGV, à la clé…-, et cela risque de ne pas beaucoup s’améliorer dans un futur très proche, d’autant que le week-end à venir ne semble pas très propice à l’alimentation de mes oreilles…

Playlist sonore et décadente !

Alors que l’on célèbre cette année les 50 ans du festival d’été de Woodstock –3 jours de paix, d’amour et de musique : c’est eux qui le disent-, je me confronte à une playlist plus sombre et plus sonore ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Le lien avec Woodstock, c’est l’album « pirate » des Rolling Stones, enregistrés ici au festival d’hiver d’Altamont, en décembre 1969 : le nombre de morts y fut aussi élevé qu’à Woodstock –3– et le nombre de naissances identique également, mais les conditions déplorables de gestion du service d’ordre -les Hell’s Angels de Californie, payés en packs de bière- conduisirent la mort violente d’un jeune homme –poignardé par le service d’ordre– armé d’un pistolet et dont on n’a jamais connu réellement les motivations : voulait-il tirer sur Mick Jagger ou non ? On ne le saura sans doute jamais. L’enregistrement, assez passable, est intéressant à titre de documentaire, pour sentir la tension qui régnait sur la scène ce soir-là –et dont le film « Gimme Shelter » rend assez bien compte-.

Sinon, Rammstein en live, écouté plein pot assez tôt le matin, eh bien : ça dépote, justement ! Personnellement, j’aime beaucoup, même si le martèlement incessant de cette musique plutôt monolithique peut lasser sur la durée –mais les paroles sont plus intéressantes qu’il n’y paraît au premier abord-. En tout cas, le groupe fait preuve d’une remarquable densité en concert, plus qu’en studio me semble-t-il.

AC/DC et The Lords Of The New Church sont de vieilles connaissances, et j’ai récemment acheté ces deux albums : je ne connaissais pas très bien celui du combo australien, sorti à une période –1995– où j’avais un peu mis le groupe de côté, et il s’avère vraiment bon. Quant aux Lords Of The New Church, groupe issu de la mouvance punk-rock de la fin des années 70 et porté par un chanteur totalement déjanté –Stiv Bator, pendant vocal du guitariste Johnny Thunders…-, il est très inégal, mais il comporte « Russian Roulette », grande chanson post-punk !!!