La conférence de presse de l’inénarrable Donald John Trump qui suivit cette décision, hier soir, était à la fois complètement lunaire et totalement outrancière… On y a quand même appris que les juges de la Cour Suprême étaient des imbéciles et que le POTUS persistait dans sa volonté de se passer du Congrès pour imposer des droits de douane à la terre entière !
–Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-. Photos de petite qualité, prises à l’iPhone et non pas avec mon appareil photo, que, malheureusement, je ne promène pas à chaque occasion… J’ai compté une cinquantaine de couples à cet endroit.
Les cigognes sont fidèles à leur « conjoint », mais aussi à leur nid, reconstruit au même emplacement chaque année. Les plus gros nids sont les plus anciens… Hier, les pompiers déplaçaient un nid construit sur une cheminée, sans doute par un nouveau couple inexpérimenté !
Ce matin, dans ma cuisine : joue de porc façon Baeckeoffe aux épices d’hiver !
Il vous faudra pour cette recette : ± 1 kg de noix de joue de porc ; ± 2 kg de pommes de terre ; ± 1 kg de carottes ; 3 oignons gros ; au moins 1 litre de vin blanc sec d’Alsace ; des épices d’hiver -type épices à vin chaud que l’on peut trouver relativement facilement-. NB : on peut aussi rajouter du poireau, mais je n’en avais pas sous la main ce jour.
• La veille, mettre la viande à mariner dans un vin blanc d’Alsace sec, saler, poivrer, et ajouter un bouquet garni et 3 gousses d’ail, couvrir et réfrigérer pour une vingtaine d’heures.
• Eplucher les patates et les découper en tranches d’environ 5mm d’épaisseur
• Eplucher les carottes et les découper en tronçons d’environ 3mm d’épaisseur
• Eplucher les oignons et les couper grossièrement
• Dans une terrine à Baeckeoffe ou une cocotte en fonte, saisir une dizaine de minutes la viande et les oignons dans un mélange beurre/huile.
• Rajouter les pommes de terre, les carottes et le jus de la marinade que vous aurez conservés. Eventuellement, rajouter du vin blanc pour couvrir à niveau.
• Dans une boule à thé, par exemple, rajouter les épices d’hiver : clou de girofle, cannelle, anis étoilé, gingembre… Une petite quantité suffit pour parfumer le plat !
• Laisser mijoter au four, préchauffé à 200° –terrine à Baeckeoffe– ou sur le feu –cocotte en fonte-, idéalement au moins 3 heures. Plus, c’est encore mieux !
Suite au ravalement de façade et aux travaux de raccordement au réseau de chauffage urbain, nous avons fait le choix de changer les fenêtres, pour le moment sur la façade ne donnant pas sur la rue, sachant que côté-rue, il faut normalement un avis des architectes des bâtiments de France, mais, d’après le syndic, ce ne sera pas nécessaire en changeant « à peu près à l’identique » et de nouveaux voisins qui ont entrepris de lourds travaux de rénovation n’ont rien demandé à personne avant de les entreprendre…
Une première fenêtre en triple-vitrage/verre dépoli a déjà été posée dans la salle de bain : c’est très efficace ! Comme nous étions très satisfaits du résultat et du travail des ouvriers qui l’ont posée, nous avons fait le choix de changer la porte-fenêtre et la fenêtre de la cuisine, toujours en triple-vitrage : c’est commandé depuis quelques jours, devis signé pour une pose courant avril. Heureuse surprise : je m’attendais à un coût plus élevé en me basant sur la fenêtre de la salle de bain, mais en fait cette dernière était plus chère à cause du verre dépoli !
Selon la presse européenne, la résistance aux différentes velléités agressives de l’inénarrable Donald Trump contre l’Europe et d’autres parties du monde est symbolisée, en ce mois de janvier 2026, par l’objet ci-dessous : leur porteur n’est pas passé inaperçu lors de son court séjour en Suisse, et son look, comme son discours musclé, ont fait la Une de nombreuses manchettes européennes ! Accessoirement, ça sert aussi à cacher les yeux rouges…
Il ya près de 25 ans, lorsque je travaillais à la fois ici et à Paris, où je me rendais hebdomadairement en train –c’était avant l’arrivée du TGV…– et où je vivais une partie de la semaine à l’hôtel, je transportais en permanence un certain nombre d’outils qui m’étaient assez indispensables, à savoir : – un Palm Zire qui me servait d’organiseur électronique : un outillage, simple et assez peu cher, qui se synchronisait assez facilement avec les Mac de l’époque ; il me d’ailleurs souvient qu’à l’époque, le débat Palm/Psion enflammait autant les geeks que le débat Mac/PC ; – un téléphone portable, qui ne servait quasiment qu’à téléphoner et à envoyer quelques textos, à une époque où les abonnements étaient nettement plus dispendieux qu’aujourd’hui ; – un iPod 5Go première génération, qui, sous réserve mettre à jour son contenu chaque semaine, contenait suffisamment de musique pour me permettre de tenir le temps des trajets et des séjours à l’hôtel !
Evidemment, mes poches n’étaient pas assez grandes pour contenir tout cela, et je promenais donc en permanence un sac à dos de geek –lequel contenait également un PowerBook 190CS– au gré de mes pérégrinations… Tout cela, et bien plus encore, est condensé un un seul smartphone, lequel tien très bien dans une poche ! Autre temps, autres moeurs !
Je me suis réinscrit aujourd’hui au réseau de médiathèques de l’Eurométropole de Strasbourg, désormais totalement gratuites depuis le début de cette année –les élections municipales approchent…– et dont la plus proche, qui est aussi la plus grande et la mieux achalandée en médias de tous genres –livres, films, musiques, oeuvres d’art (sous réserve de présenter une assurance concernant ces dernières)…– est à peine à 25 minutes à pied !
Aménagée dans une ancienne usine d’armement au bord des « bassins Vauban », c’est, en outre, un havre de paix et de silence, et la consultation éventuelle de médias sur place est largement facilitée par des équipements en grand nombre : ordinateurs, lecteurs CD ou DVD, fauteuils hyper-confortables, bel éclairage…
Au grand désespoir de TheCookingCat, ils ont un rayon « Blues » vraiment très attractif, et je me suis empressé d’emprunter les trois albums de 2 CD chacun qui feront mon bonheur dans les prochains jours : du blues acoustique « rural », très ancien -les premiers témoignages datent de 1923-, par des artistes dont je ne connaissais pas plus de la moitié ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
De ce que j’en ai écouté pour l’instant, certains de ces grands anciens étaient déjà de remarquables virtuoses de la guitare –mais sans ostentation ou verbiage…-, avec en outre des accordages parfois éloignés de l’accordage standard. J’ai emporté en sus un coffret de 6 CD de Blind Willie McTell, dont je ne soupçonnais pas qu’il existait autant d’enregistrements.
On peut désormais emprunter, pour quatre semaines renouvelables, jusqu’à 30 documents dans les médiathèques du réseau ! Lorsque j’étais enfant puis adolescent, et pour une somme modique, la limite d’emprunt, sur la même durée de quatre semaines, était fixée à 2 disques –que j’enregistrais illico sur cassettes– et 5 livres, et je retournais donc au moins une fois par semaine à vélo à la « bibliothèque centrale » d’alors –elle reste toujours en service et assez abondamment fréquentée-, qui était encore municipale et non pas intercommunale. Le réseau des médiathèques –alors appelés bibliothèques– était évidemment nettement moins étendu qu’aujourd’hui.