Devinette pré-hivernale

Alors que les températures commencent à baisser régulièrement, il était temps de vous livrer la devinette de ce mois de novembre ! Elle est assez difficile, mais pas insurmontable…

Il s’agit d’écouter l’extrait ci-dessous et d’essayer de trouver le compositeur de cette pièce pour piano, et, subsidiairement, le nom de la pièce entendue –très connue, mais pas forcément sous cette forme-là : voici un bel indice…-.

A vos claviers !

Devinette mensuelle

Et voilà, septembre touche à sa fin, l’heure de la traditionnelle devinette mensuelle  donc sonné !!! Je vous annonçais hier que j’avais commandé un nouvel album –une vieille chose très bien remastérisée-, que j’ai trouvé dans ma boîte aux lettre ce soir à mon retour.

Outre le contenu, le contenant est assez sympathique, proposant notamment un joli livret riches en informations variées, dont certaines relèvent de l’anecdotique croustillant, d’où la devinette de ce jour !

Il s’agit de regarder la pochette –cliquer sur l’imagette pour la voir en plus grand– : la photo, célèbre, avait été rendue possible grâce au blocage de la rue par des policemen qu’on ne voit évidemment pas. Six photos exactement ont été réalisées à cette occasion, et celle qui a été retenue est la seule à présenter la particularité qui fait qu’elle a été retenue. Oui, mais quelle est cette particularité ?

A vos claviers !

La devinette du mois : violon

De retour de notre périple annuel en bord de mer, et un peu ailleurs : petit compte-rendu de séjour et photos à venir… C’était très bien !

Durant ces vacances, profitant des derniers jours de soldes, j’ai commandé –parmi d’autres– un petit coffret consacré à un violoniste un peu oublié de nos jours, mais qui fut considéré, dans les années 30-60, comme l’un des très grands virtuoses de son instrument.
Le coffret, que je commence à déguster, recèle, quoi qu’il en soit, de véritables merveilles, qui donnent à entendre un son d’une grande pureté et un legato formidable –cf. le petit extrait ci-dessous pour vous allécher ! -.

Donc :
je suis un violoniste anglais -mais mon nom n’est pas à consonance anglo-saxonne-;
outre mon instrument, mon violon d’Ingres était le bridge, où j’étais à peine moins virtuose que sur mes deux Stradivarius;
je fumais d’excellents cigares;
la pureté de ma sonorité était légendaire !
Je suis … ? A vous de jouer !

… et en guise de solution !

La dernière devinette est restée sans solution à ce jour, même si les pistes évoquées la côtoyait !

En fait, le point commun à toutes ces oeuvres est qu’on peut y entendre, à un moment donné et sous une forme ou une autre, le « Dies Irae » grégorien, dont vous pouvez entendre une version très dépouillée dans la vidéo ci-dessous –avec, en prime, les paroles et la notation : vous pouvez même chanter si le coeur vous en dit ! -.

 

Sur ce : il est temps de préparer ma très légère valise de vacances –cela laisse plus de place à TheCookingCat pour emmener plein de choses, elle aime ça ! – et de vérifier que je n’oublie rien de mon matériel photo et autres outils de geek :mrgreen: ! Demain soir, eau salée et sable à gogo !

Playlist en forme de devinette…

… ou devinette en forme de playlist !?

L’été est déjà bien avancé et je ne vous avais pas encore proposé, en ce mois de juillet ensoleillé, la traditionnelle devinette quasi-mensuelle ! Elle prend la forme, ce mois-ci, d’une playlist : quel est à votre avis, le point commun aux quatre albums présents dans la playlist de ce jour ? –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Ce n’est pas si difficile, et, si la réponse ne vous vient pas naturellement, vous pouvez faire quelques recherches ou écouter ces oeuvres en lignes : après tout, les vacances présentes ou à venir, ça sert aussi à ça !

A vos claviers !

Devinette très facile !

La devinette de ce 1er mai est toute facile ! Quand le cinéma influence le rock, cela donne lieu, parfois, à de jolies pochettes d’albums !
Il s’agit, aujourd’hui, d’observer même pas trop attentivement l’image ci-dessous, puis de répondre aux 2 questions :
de quel film est extraite la première photographie ?
quel est l’album dont la pochette s’en inspira largement (nom du groupe – titre de l’album) ?

Après cela, vous pourrez partir à la cueillette du muguet, et, durant tout le mois, profiter des ponts traditionnellement offerts en mai !

Devinette [fonetik]

Comme chaque mois, une petite devinette visant à égayer les lecteurs de ce blog vous est proposée. Celle d’avril est plus drôle que difficile !

• Dans quelle langue exotique -et faisant l’objet d’un diplôme universitaire délivré en France cependant-, traduite quasi-phonétiquement, est écrit ce court dialogue ? C’est assez facile si on le lit à voix haute.

[Cho-ng, chiin’t d’Soun sèyt choun ?]
[Yo, Cho-ng, d’Soun chiin’t shoun sèyt lo-ng !]

Question subsidiaire : qui saura traduire ce dialogue ?

Devinette matinale « Gloires disparues »

La devinette matinale est relativement facile à résoudre pour ceux qui ont grandi avec les premiers ordinateurs proposant des interfaces graphiques et, donc, de jolies –ou parfois moins jolies– icônes. Petite larme émue… Observez l’image ci-dessous et essayez de retrouver à quoi correspond chacune des petites illustrations proposées. 

Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Une chose est sûre : vous ne devriez plus les voir sur un ordinateur actuel, ou alors, c’est qu’il est déjà très ancien et que vous avez un musée du numérique dans votre maison !

A vos claviers !

Devinette : en guise de réponse !

La devinette mensuelle vous a laissés perplexes, même si les réponses apportées étaient pertinentes et pas complètement éloignées de la bonne solution. Pour autant, vous n’êtes pas allés assez loin dans l’exotisme…

Le sport envisagé était la canne de combat, très en vogue au début du vingtième siècle, et en particulier en France, où il fut codifié. Cette activité très spectaculaire était notamment enseignée aux brigades mobiles de police, les fameuses brigades du tigre, conjointement avant la savate. Ce sport est également évoqué en filigrane dans de nombreux romans populaires du début du 20ème siècle –Maurice Leblanc (Arsène Lupin, qui semble en être un bon spécialiste), Gustave Le Rouge (le mystérieux Docteur Cornélius)…-.

Le champion incontesté de cette spécialité est Benjamin Latt, qui possède l’un des plus beaux palmarès du sport français et reste pourtant complètement inconnu de public français.