Histoire de remasterisation, suite -et pas fin-

Beeyh_pianoComme annoncé plus avant, le coffret tant attendu est arrivé ce jour dans ma boîte aux lettres, pendant que j’étais au travail –pour une fois, je l’avais fait livrer à la maison…-.

En guise de tout premier verdict suite à cette très rapide écoute : il est trop tôt pour me faire une idée précise de la qualité de la remasterisation de l’ensemble, puisque je viens tout juste de l’ouvrir et que je n’avais plus le son de l’ancienne version complètement dans les oreilles.

Le redécoupage des CD est exactement le même qu’avant, et le même très bon texte de présentation a été repris, écrit en plus petits caractères –sympa pour les yeux des quinquas, dont je ne suis pas encore tout-à-fait…-.

Beeth_Schnabel_partA priori, la méthode adoptée a été de récupérer les disques 78 tours dans leur meilleur état possible et de refaire le transfert en haute résolution, en limitant à la fois la compression et la réduction de souffle. Pour certaines saturations propres à l’enregistrement de l’époque, évidemment, pas de solution envisageables, elles sont intrinsèques au son capté. Il reste également des bruits de surface ponctuels, preuve que les 78T sont dan sun état de conservation loin d’être idéal. Sur une bonne installation, on y gagne cependant une meilleure lisibilité de la main droite, plus d’espace et de vie, et la main gauche semble également moins étouffée.

Il faudrait que je compare sonate par sonate et mouvement par mouvement, et notamment sur les enregistrements les plus anciens, mais sur ce que j’ai pu comparer, c’est globalement mieux et plus agréable, même si c’est loin d’être parfaitement parfait !

Voici donc, pour que vous puissiez vous faire votre propre opinion, un premier extrait : la version initialement parue, dans le remastering ancien :

Puis, en deuxième extrait, la version remasterisée :

Enfin, en guise de bonus, je vous propose d’écouter ma version préférée, dans une prise de son moderne ! Ça change, non ?

La « révolution vinyle » : une mode coûteuse ?

may-2016-issue-cover_0Le mensuel anglais « Gramophone » fait sa couverture, ce mois-ci, avec une jolie photo d’un album 33T –LP pour long player, en anglais-, annonçant fièrement le « retour du LP : ce qui se cache derrière l’attrait renouvelé du vinyle ?».

Je m’attendais donc à l’annonce fracassante de chiffres de vente explosifs et éloquents signifiant ce retour. Ah ben oui, mais en fait non, ou pas vraiment…

Si l’on considère le marché du classique, les ventes de 33T ont atteint la mirobolante part de 1,5% des ventes totale de disques en 2014, retrouvant ainsi la part qu’elles atteignaient à leur plus haut en pleine période de déclin, il y a une petite vingtaine d’années -1,6%-. L’article précise qu’une réédition prestigieuse, en 2013, a cependant permis d’écouler, à l’échelle de la planète et en deux ans, les 2 000 albums pressés –le coffret de 6 LP est en vente au prix de 110€ quand même…-, et qu’une autre encore, plus attendue, pourrait permettre d’atteindre 3 000 ventes !

LinnDiablotinIl s’agit-là de produits luxueux, et d’autres rééditions ont atteint des chiffres nettement moins élevés ! Le plaisir d’avoir de jolies pochettes n’a pas de prix, visiblement ! Pour ce qui est de la qualité sonore, et malgré les 180g du vinyle, je ne demande qu’à écouter et comparer… Mais pour avoir fait un essai assez récemment, et dans d’excellentes conditions, je ne suis pas sûr d’être pleinement convaincu.

Parallèlement, la firme écossaise Linn, qui fabrique des « turntables » hors de prix –entre 3500€ et 19 000€, excusez du peu– et, de surcroît, excessivement difficiles à mettre en oeuvre pour en tirer la quintessence, a vu ses ventes bondir de 70% entre 2012 et 2015 : chiffre a priori impressionnant, mais encore faut-il savoir combien ils en vendaient en 2012 : mon petit doigt me dit : « Très peu » ! –Cliquer sur l’imagette de droite pour voir la platine, très jolie, en plus grand-.

Au demeurant, l’article reste intéressant à lire. Mais passé l’effet de mode, qu’en restera-t-il dans quelques années ?

Playlist de compétition

Hier, après avoir démonté l’ancien lavabo et installé nouveau –instants épiques où l’on se rend compte que le pied de l’ancien était à moitié scellé dans le sol : lorsque le carrelage a été posé, ils sont passés autour du pied plutôt que de passer en-dessous… Il a fallu le casser au marteau pour l’enlever…-, j’ai testé cette playlist pour me concentrer plus spécifiquement sur l’aspect purement sonore, afin de tester le nouveau lecteur de CD –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

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Conclusions : au stade de développement actuel des convertisseurs numériques à haute résolution, très honnêtement, je ne suis pas sûr qu’il y ait plus qu’ un pouillème de chouïa de différence avec l’ancien, qui était exactement de la même génération. Autant d’énormes progrès en matière de confort sonore semblent avoir été réalisés depuis l’apparition des tout premiers lecteurs au début des années 80, autant, depuis une petite dizaine d’années, les constructeurs semblent avoir atteint la quintessence d’une technique.

Donc, comme l’ancienne platine, celle-ci sonne ample et rigoureuse, avec de beaux timbres et une scène sonore réaliste –sachant que l’aménagement de la pièce est largement perfectible pour cette dernière caractéristiques-, et exploite au mieux les CD qui lui sont confiés : quand les enregistrements sont de qualité, il sont restitués  de manière très satisfaisante, quand ils sont mauvais ou anciens, cela s’entend aussi… Les différences entre prises de son montrent qu’elle n’a pas de couleur propres marquées et qu’elle s’avère donc d’une belle neutralité : c’est exactement ce qu’on lui demande !

Victime -consentante- de l’obsolescence programmée

Je vous avais déjà raconté comment j’avais dû déposer mon lecteur de CD au SAV, pour cause de lecture aléatoire de certains CD et de « bruits mécaniques » divers . Trois semaines plus tard, jour pour jour, puisque c’était le délai annoncé, je suis retourné la chercher. Problème : elle n’était pas de retour, la pièce défectueuse étant toujours en commande. Soit… Hier, le technicien me téléphone et m’indique que franchement, non, ça l’embête de me faire attendre jusqu’à avril ou mai –sic…– et que le magasin va me faire un avoir pour un nouveau lecteur CD.

Evidemment, cela ne m’arrangeait pas outre mesure, d’une part parce que j’aimais bien le mien, et d’autre part parce que je l’avais acheté à prix vraiment sacrifié, et qu’un avoir pour ce montant ne me permettait pas de retrouver une machin équivalente. Il a donc fallu négocier, et je pense que la réparation devait vraiment être problématique ou coûteuse pour eux –alors même que le modèle ne semble pas totalement retiré du marché à ce jour-, puisque j’ai pu obtenir un avoir sur la valeur neuve et au tarif normal de l’ancien lecteur !

Un détour au rayon adéquat, où un choix relativement restreint mais d’assez belle qualité s’offrait à moi et me voilà avec une nouvelle platine CD, qui marche tout comme l’ancienne ! –Cliquer sur l’image pour la voir ne plus grand-.

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Playlist « Toute première fois »

Aujourd’hui, pour égayer une journée pas folichonne en termes météorologiques, une playlist thématique dite « Playlist opus 1 » : il s’agit des premières oeuvres officiellement publiées par les compositeurs présentés ci-dessous –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

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Ce qui ne veut pas dire qu’il s’agit systématiquement de leur première oeuvre composée, mais que certaines oeuvres antérieures ne furent pas toujours jugées dignes, par ceux-là même qu’il les écrivirent, d’être publiées officiellement.

On trouve donc les 3 trios pour piano de Beethoven, très agréables à écouter et déjà assez éloignés de Mozart ou Haydn dans le ton et dans l’esprit (1793-95) ; la première sonate pour piano de Brahms, qui s’inscrit dans la lignée des tantes pour piano de Beethoven (1853); des « Chants de Noël » de Sibelius, aimables bluettes qui n’annoncent en rien le grand symphoniste à venir (1897-1913); et un cycle de lieder de Mahler en forme de cantate profane (1879-80, rév. 1898), pas vraiment passionnant sur la durée.

Pioneer PDR509Ce même jour, pour ajouter à la grisaille du ciel, mon lecteur de CD semble vouloir tomber en panne : il donnait déjà quelques signes de fatigue ces derniers jours, au point que même CookingCat l’avait remarqué : les disques passent sans encombre, mais le mécanisme fait un sacré raffut, rendant désagréable l’écoute d’un passage un peu doux… Direction le SAV dès que possible, et, en attendant, branchement d’un lecteur de secours –cliquer sur l’image pour voir en plus grand à quoi ressemble ce dernier, construit pour durer…– !

Test « audiophile » pour oreilles d’or

150702_itunes122_01Les non-utilisateurs d’iTunes disent souvent que ce logiciel lit moins bien la musique que d’autres –à savoir de manière moins « musicale »-… A vrai dire, hors peut-être Audirvana que je n’ai pas testé suffisamment longtemps et dans des conditions adéquates –et seulement dans mon bureau, sur un système musical mais sans doute passez « résolvant », c’est eux qui disent comme ça-, je n’ai jamais constaté de réelle différence.

J’ai donc cherché à comprendre –on s’occupe comme on peut un samedi après-midi pluvieux-… Et j’ai trouvé ça, fort intéressant, et qui vient conforter mes pensées  :mrgreen:

En gros, si on soustrait deux signaux sonores strictement identiques et qu’on obtient un silence parfait, alors, le son produit est strictement le même : tout signal sonore audible prouverait une différence de traitement de ce signal sonore. Evidemment, on se situe là dans une perspective « objectiviste », laquelle est largement décriée par les oreilles d’or, qui maintiendront que l’appareil de mesure n’est pas assez résolvant pour exprimer la différence perçue par les oreilles…

Un nouvel essai et un scandale

Hier soir et aujourd’hui depuis une toute petite heure, ayant un peu de temps devant moi, j’ai essayé un nouveau truc, sensé améliorer grandement l’écoute de la musique stockée sur mon ordinateur : AudivanaPlus.

Petit rappel pour ceux qui auraient raté un épisode : à l’heure actuelle, outre un lecteur CD/SACD, j’utilise iTunes + deux bornes Airplay connectées en ethernet et branchées sur deux chaînes HiFi, l’une dans le salon, l’autre dans le bureau. Très honnêtement, l’ensemble fonctionne très bien et délivre une sonorité tout-à-fait satisfaisante pour mes vieilles oreilles, habituées à écouter de la musique dans de bonnes conditions. Mais : il paraît qu’iTunes, c’est le mal ! Avis peu partagé ici, c’est un lecteur qui en vaut bien d’autres et qui s’avère très pratique pour gérer une discothèque « virtuelle » assez conséquente.

Donc, depuis plusieurs mois, AudirvanaPlus me faisait de l’oeil et j’ai décidé de lui consacrer un peu de temps. On passera outre une petite séance de paramétrages relativement aisés pour passer directement aux résultats d’écoute, à partir de quelques échantillons, dont quelques-uns réputés pour leurs prises de son : c’est en effet un pouillème mieux –et notamment un peu mieux défini dans l’aigu-, mais ça semble infiniment moins pratique à l’usage, même si le lecteur proposé, qui adopte le skeuomorphisme, –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand– est plutôt réussi en matière visuelle.

AudirvanaInterface

A voir, donc, si je vais l’utiliser plus régulièrement, mais rien n’est moins sûr ! Ou alors ponctuellement, et plutôt pour la chaîne de salon ? J’imagine déjà les réactions outrées des « puristes » qui me diront que j’ai « les oreilles ensablées » ou que « mon système n’est pas assez résolvant », mais peut-être ai-je un peu passé l’âge de ces bêtises 😉 !

Quant au scandale évoqué dans le titre de cette notule, vous en trouverez toutes les données dans cet article. Il paraît que la musique adoucit les moeurs : c’est peut-être vrai, mais pas partout ni pour tout le monde ! Question d’oreille, là encore 🙂 !

Cadeau somptueux

Sibelius_EdtionC’est un cadeau somptueux que m’a offert Compagne-à-moi pour le dernier anniversaire de ma cinquième décennie –si si, c’est juste, vous pouvez vérifier sur vos doigts…-. Elle a dû se rendre compte que je lorgnais sur l’objet depuis plusieurs semaines, et que ça figurait dans ma wishlist.

 L’objet est donc beau –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-, très joliment présenté avec quelque photos un peu inédites, pas trop épais –ce qui compte quand on a de moins en moins de place pour le rangement…– et plein de belle musique, dont certaine peu connue, bien que pas tout-à-fait rare. Nombreuses sont les interprétations qui furent primées en l’une ou l’autre occasion. Cerise sur le gâteau, les textes des lieder et autres musiques de scène sont présents, et traduits en anglais, ce qui aide à leur bonne compréhension.

Le seul regret, mineur, c’est l’absence des pochettes originelles, mais,  internet aidant, ça se retrouve assez facilement –cliquer sur l’image ci-dessous pour avoir un aperçu de quelques-une d’entre elles, très anciennes, en plus grand– !

CasqueAudioOn retrouve donc les 7 symphonies selon 3 chefs, de la musique de chambre, une très belle version du concerto pour violon –l’une des plus belles de cette oeuvre, qui en a connu de nombreuses-, des lieder par deux grandes figures du chant lyrique et de la musique de scène et des poèmes symphonique par un  chef que je n’avais encore jamais entendus –Jussi Jalas, qui fut par ailleurs gendre du compositeur-.

Bref, 14 CD pour de nombreuses heures de belle et bonne musique, pour voyager très agréablement au coeur de la Finlande, de ses lacs et de ses forêts !

Deux cerises sur un gâteau, c’est presque trop, mais j’ai également profité de l’occasion pour, enfin, m’acheter un casque audio de qualité, afin de profiter de cela en toute discrétion !

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Playlist pour rester jeune

Celle-ci, elle aurait également pu s’appeler « Playlist retour aux sources », ce sera pour une autre fois  😉 ! –Cliquer sur l’image pour la voir en grand-.

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Simplement, il s’agit de quelques-uns de mes tout premiers CD, achetés entre 1983 et 1985, à une époque où les ventes commentaient à croître, mais restaient encore très inférieures en volumes à celles des 33 tours… En ces temps-là, les CD étaient encore des trésors précieux, et leur exposition en magasin était assez étonnante : chez l’agitateur culturel, une photocopie de la pochette sous plexiglass trônait dans les bacs, et le CD vous était remis à la demande, le vendeur vous accompagnant à la caisse avec l’objet –vu le prix : 132 francs de l’époque, soit l’équivalent de 40€, à coût constant et en tenant compte de l’évolution de l’indice des prix et du pouvoir d’achat :  il devait avoir trop peur qu’on parte avec en courant…-. Pour ce prix-là, de nos jours, on peut avoir un gros coffret d’une quinzaine de CD : qui a dit que le disque était un produit de luxe ?

HitachiDA800Quant au prix des premiers lecteurs, la valeur à coût constant de mon premier modèle équivalait à  2372€… Quand on sait qu’un bon lecteur d’entrée de gamme qui fait déjà beaucoup de belle et bonne musique est désormais inférieur à près de 10 fois cette somme, on reste songeur… –Cliquer sur l’image pour voir mon premier lecteur de CD en grand-.

Chez le disquaire où j’allais régulièrementpremier disquaire de France, si si ! et une équipe de conseillères passionnées et pointues, très compétentes-, c’était un peu moins cher en définitive, puisqu’avec une carte de fidélité, on avait droit à un achat « gratuit » tous les dix achats… Et les CD étaient bien mieux mis en valeur, mais sous clé également –sauf que j’avais le droit de les écouter longuement avant achat, et même de les écouter sans les acheter  :mrgreen: Pourtant, l’évolution du réseau de l’agitateur culturel et la disparition progressive des 33 tours lui valurent une extinction lente mais inéluctable : ils ne vendent plus, aujourd’hui, que de très beaux instruments de musique, des partitions et des billets de concert-.

Une autre page de petite histoire

L’année dernière, à peu près à la même époque, je vous parlais de l’histoire en jaune, qui permettait de reconstruire un peu de la saga de l’enregistrement audio. Aujourd’hui, je vous propose quelques petites histoires en lien avec les premiers enregistrements réellement Hi-Fi, au sortir de la seconde guerre mondiale.

ffrrdeccaDeux phénomènes majeurs permirent de passer progressivement de l’ère du 78T à celle du 33T : • d’une part, l’enregistrement sur bandes magnétiques, mis en oeuvre très tôt en Allemagne –la qualité des retransmissions radio allemande interpellait les Européens des pays alentours et, surtout, la bande magnétique permit d’enregistrer les oeuvres d’un seul tenant, et non pas par « bouts de 4 minutes »-; d’autre part, l’amélioration des microphones, qui est due aux Anglais, en lien direct avec les systèmes acoustiques de détection des sous-marins ennemis pendant la guerre : cette technologie fut reprise par la marque anglaise Decca dès 1944, et popularisée sous le terme de « ffrr », soit full frequency range recordings.

ffrrdeccaLPLe premier enregistrement répondant quasiment aux normes Hifienregistrement encore mono, certes, mais proposant une bande passante considérablement élargie et s’étendant de 80 à 14000 Hz-, très supérieur aux enregistrements réalisés par la concurrence de l’époque, eut lieu à Londres en 1945 : il s’agit de la 5ème symphonie de Tchaikovsky par le National Symphony Orchestra, sous la direction de Sidney Beer. Vous pouvez en écouter des extraits, pour vous rendre compte de la qualité sonore obtenue eu égard aux standards moyens de l’époque –le disque est cependant hors catalogue depuis longtemps, et difficilement trouvable, et son intérêt artistique est plutôt mineur-.

MilsteinWalterUne fois cette technologie appropriée, il fallait encore passer du 78T –4 minutes par face– au 33T « long player », dit LP. C’est grâce à l’enregistrement sur bandes magnétiques que ce passage fut considérablement simplifié, puisque le montage ne posait plus, désormais, de problèmes insurmontables. Le premier 33T LP / 30cm de l’histoire du disque fut réalisé par Columbia records. Il s’agit du concerto pour violon de Mendelssohn, dans la version de Nathan Milstein dirigé par Bruno Walter. Hors classique, le tout premier LP produit était « The voice of Frank Sinatra ».

Il va sans dire que, rapidement, l’ensemble du catalogue 78T commença à disparaître, au profit du nouveau standard infiniment plus pratique proposé par le LP.

C’est alors que l’histoire « moderne » de l’enregistrement audio put commencer.