Pour vous, j’ai testé…

…macOS Big Sur !

Une version semble-t-il si majeure qu’elle vient marquer la fin de MacOS X, après 20 ans de bons et loyaux services : il s’agit en effet de la version 11 de macOS, qui perd une majuscule au passage ! C’est plein de couleurs et de transparence, avec une volonté marquée, esthétiquement, d’unifier les interfaces macOS et iOS pour iPhone et iPad.

A l’usage, et jusqu’à présent, rien de très révolutionnaire, si ce n’est que j’ai quelque peu réorganisé certaines barres de menu des logiciels que j’utilise le plus, afin de retrouver rapidement mon fonctionnement habituel ! De même, les raccourcis claviers fonctionnent de manière identique –depuis quasiment la nuit des temps…-, ce qui est bien pratique pour la mémoire dactyle ! –Cliquer sur les images pour les voir en plus grand-.


Une nouvelle histoire (re)commence : après avoir testé, depuis 1989, les systèmes 6, 7 et 8 sous leurs différentes moutures avec des bonheurs divers –7.5.3 et 7.5.5 me remémorent d’assez pénibles plantages et, pour les anciens qui s’en souviennent, la nécessité de « jouer » assez souvent avec le gestionnaire d’extensions pour résoudre moults conflits…-, après avoir laissé de côté la version 9 de MacOS « Classic », j’ai connu MacOS X sous toutes ses déclinaisons –de la version initiale 10.0, tout-à-fait révolutionnaire à son lancement, à la 10.15 donc- sauf une que je n’ai jamais utilisée -MacOS 10.14 Mojave-.

Archives et premiers balbutiements

L’autre jour, profitant d’un petit nettoyage d’automne dans mes archives –sauvegardes depuis 1993 sur de multiples supports, dont certains inutilisables sans matériel spécifique désormais, CD d’installation…-, j’ai retrouvé cette vieille chose qui nous ramène vers les tout débuts du world wide web ! —Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Il me souvient d’avoir réalisé mon premier site « professionnel » –dont il ne reste plus aucune trace aujourd’hui sur la toile, et c’est sûrement heureux !!!– avec cet excellent logiciel, qui devait être le tout premier à proposer une interface « wysiwyg » et qui, pour l’époque, fonctionnait de manière relativement simple et remarquablement intuitive par rapport à nombre de ses concurrents –globalement, tous les logiciels de l’éditeur Claris étaient d’une clarté et d’un rapport puissance-qualité-prix inégalés– : il n’était pas nécessaire de posséder, notamment, une grande connaissance du code html pour obtenir des résultats plutôt probants –mais le fonctionnement était encore assez éloigné de la souplesse de nos outils actuels, évidemment…– !

Souvenirs, souvenirs…

Photos : les affaires reprennent !

J’ai progressivement tout réinstallé sur mon nouvel iMac et notamment l’excellent et peu onéreux RAW Powerdéveloppé par un ancien d’Aperture-pour, enfin, pouvoir post-traiter les photos en attente : cette opération était devenue assez pénible sur l’ancienne machine depuis le changement d’appareil photo, et j’avais décidé de tout laisser un peu en plan en attendant des jours meilleurs !  

C’est désormais chose faite, et je pourrai à nouveau m’y consacrer dans les jours à venir, si mon travail, qui a redémarré dans une période qui reste troublée, m’en laisse un peu le temps ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Je viens de tester modestement avec une photo, et avant même l’ajout de mémoire qui ne saurait tarder, ça fonctionne tout-à-fait bien malgré la poids conséquent des fichiers RAW !

Nouveau projet réalisé !

Parmi la liste des projets en attente évoquée durant le printemps, voici désormais le troisième qui s’est réalisé hier, avec l’achat d’un nouvel ordinateur pour remplacer mon vaillant iMac 2011, qui va poursuivre une seconde carrière –allégée– chez Trésor de Janvier, une fois formaté et remis à neuf pour elle.

Je vous présente son successeur : un gigantesque iMac 27’ dernier cri, avec processeur et disque SSD de course, que je vais doper en RAM moi-même –les tarifs de la marque à la pomme en la matière sont prohibitifs…-. La bête occupe une place conséquent sur le bureau, que j’ai quelque peu réaménagé en conséquence, mais c’est très confortable pour les yeux –l’écran est de très bonne qualité, Retina 5K oblige– et on sent la puissance sous le capot, notamment en retouche photo…

Etonnamment, l’Apple Store local m’a offert, outre un prix remisé très convenable du fait de ma carte professionnelle, une paire d’AirPods sans fil d’une valeur assez conséquente, mais dont je n’ai que faire pour ma part : je vais les offrir à je ne sais qui, cela fera un chouette cadeau… J’ai essayé de négocier autre chose en échange, même d’une valeur moindre –clavier avec pavé numérique-, mais pas moyen d’obtenir gain de cause.
J’ai commencé hier à l’équiper selon mes besoins –installations diverses et mises à jour que je ne pouvais plus faire sur le trop ancien 21 pouces-, il me reste désormais à le paramétrer à ma main et à  le personnaliser à mon image !

Quoi qu’il en soit, les mesures d’hygiène adoptées par le magasin, en cette période si particulière, sont assez drastiques, mais comme j’étais dans la bonne file –celle des achats-, je n’ai pas attendu trop longtemps -moins de dix minutes- pour entrer dans le magasin, où la jauge d’accueil est très réduite. De l’autre côté –file « conseils techniques »-, le délai d’attente annoncé était de plus d’une heure !

Lecture en cours. Les Innovateurs.

Parmi mes lectures en cours figure ce très intéressant et remarquablement instructif ouvrage, qui se lit comme un roman sans en être tout-à-fait un : « Les innovateurs », de Walter Isaacson. Il raconte « comment un groupe de génies, hackers et geeks a fait la révolution numérique », au travers d’une suite de portraits de personnages plus ou moins passés à la postérité. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

L’histoire débute au milieu du 19me siècle avec la construction de « la machine à différences » de Charles Babbage et les pensées visionnaires d’Ada Lovelace –fille du poète Byron– quant aux possibilités offertes par l’utilisation de cette machine analytique, pour laquelle elle écrivit ce qui constitue vraisemblablement le premier algorithme de programmation jamais conçu.

Elle se poursuit avec le passage en revue de toutes ces machines successives, sur fond de cryptologie militaire -machine de Turing- et de luttes implacables entre fortes personnalités -comme lors de l’invention, primordiale, du transistor, marquée par une belle querelle d’ego- pour créer le premier « ordinateur » répondant totalement aux cinq critères définissant cet objet entré dans les usages : • électronique • numérique • programmable • capable de résoudre les quatre opérations mathématiques élémentaires • capable d’exécuter des programmes enregistrés en mémoire.

La première réalisation répondant totalement à l’ensemble de ces critères fut l’ENIAC –Electronic Numerical Integrator And Computer-, opérationnel à partir de février 1946, construit par une équipe de chercheurs américains à des fins militaires : il devait être capable de calculer des trajectoires balistiques. Il possédait une puissance de calcul très supérieure aux autres machines électromécaniques conçues à la même époque, bien que ne fonctionnant pas en mode binaire –il utilisait le système décimal-.
C’est aussi à l’ENIAC que l’on doit le concept de « bug » : les papillons de nuit –bug = insecte– attirés par la lumière et la chaleur de ses tubes venaient s’y griller, déclenchant des pannes nombreuses –les lampes étaient montées en série-.

On entre alors dans la seconde moitié du 20ème siècle, le développement du transistor permet une miniaturisation sans cesse accrue, puis la construction de circuits intégrés, qui accroît encore cette miniaturisation, autorise peu à peu l’émergence des « ordinateurs personnels », favorisée, le croirez-vous, par la culture hippie et le flower-power !

Parallèlement, des recherches sur la mise en réseau des terminaux, à des fins militaires –projet ARPAnet– va rapidement conduire la création d’internet, sous l’impulsion notamment de Joseph Licklider, ingénieur et psychologue.
Le reste est histoire mieux connue, jalonnée de personnages charismatiques comme Steve Jobs, Bill Gates Richard Stallman, Gordon Moore ou Linus Torvalds, sans négliger la dimension collective ayant permis l’émergence des principales innovations énoncées.

C’est toute cette longue saga, passionnante et plutôt bien écrite, que vous pouvez retrouver dans ce livre relativement copieux –600 pages– et souvent passionnant !

Easter eggs : la notule de Pâques

Les « Easter Eggs » sont des « petits programmes dans le programme », cachés et accessibles, généralement, par le biais d’une combinaison de touches, réalisés avec plus ou moins de facéties par les développeurs d’une application. Certains sont très simples, d’autres beaucoup plus élaborés, et leur recherche s’apparente à une véritable cueillette de Pâques, d’où, d’ailleurs, leur nom.

Le « widget » Météo du « Dashboard » de Mac OS X, par exemple, en comporte un relativement simple, qui vous permet de voir, très rapidement, l’ensemble des pictogrammes météorologiques à votre disposition. Il suffit de saisir la combinaison de touches [cmd] + [alt] en cliquant sur le symbole météo de votre widget pour faire apparaître le lieu « Nowhere », autrement dit « Nulle part », puis de poursuivre cette opération pour faire défiler les différents pictogrammes. C’est bête, mais ça vous détendra une minute ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

D’autres Easter Eggs sont nettement mieux cachés et plus facétieux. Les créateurs d’Adobe Photoshop cachent une image dans les informations d’accueil, renouvelée à chaque version. Pendant longtemps, elle mettait en scène le « chat électrique ». Désormais, les choses sont plus variées : lutins, lapins et autres créatures… Pour y accéder, il suffit d’appeler l’aide tout en appuyant sur la combinaison de touches [cmd] + [alt].
L’Easter Egg le plus drôle, selon moi, et celui qui m’a le plus amusé lorsque je prenais quelques minutes de pauses entre deux alignements de blocs au millième de centimètres, c’est celui qui est contenu dans Quark XPress. La suppression d’un bloc d’image en activant une combinaison de touches faisait apparaître un « alien » qui détruisait le bloc dans une explosion de couleurs.
La guerre InDesign – XPress vit apparaître également une guerre des programmeurs en matière de gimmicks : chez Adobe, ils firent apparaître un « gentil alien » caché dans l’interface de gestion d’impression, et chez XPress, en guise de réplique, un deuxième alien encore plus méchant fait désormais exploser le premier alien originel… –Cliquer sur l’image pour voir ces fonctions cachées en plus grand-.

Joyeuses Pâques et bonne cueillette !

Une base de données en état de marche !

discobddÇa y est, j’ai enfin fini de peaufiner la base de données qui me sert à recenser et classer ma discothèque. A dire vrai, il existe un tas d’outils plus ou moins bien faits qui permettent de réaliser cette opération plus ou moins aisément, avec une jolie interface et avec des options plus ou moins nombreuses, mais ils se révèlent, à l’usage, plus ou moins fonctionnels dès lors qu’on veut y entrer des informations complexes dans le cas d’une discothèque classique. Et donc, aucun ne me convenait réellement. Je me suis donc lancé dans l’utilisation de File Maker, que je n’avais plus côtoyé depuis des lustres… Mais, assez rapidement, de vieux réflexes se sont rappelés à mon souvenir !

discobdd_2Je me suis donc lancé il y a quelques temps, et j’ai importé les données issues de mon fichier Excel, à  jour, mais difficilement utilisable inutilisable pour lancer des requêtes croisées, et servant donc plus de catalogue que de vraie base de données complexe. J’ai opté pour une interface aussi sobre et lisible que possible –les couleurs bariolées façon Windows 3.1 piquent vite les yeux !!!-, tant pour l’affichage à l’écran –cliquer sur l’imagette de gauche pour voir comment cela s’affiche– que pour les éventuelles impressions –ça peut toujours servir pour envoyer à l’un ou l’autre qui me demande ce que contient tel ou tel album : cliquer sur l’imagette de droite pour en avoir une idée. Il faudra simplement que je supprime de ce modèle les boutons de requêtes, qui ne servent à rien sur du papier…-.

Evidemment, le plus gros du travail a consisté à saisir l’ensemble des données, mais je m’étais déjà adonné à cet exercice fastidieux il y a fort longtemps.

Désormais, je cherche un moyen simple d’incorporer une image de chaque pochette à chaque fiche, ce qui n’est pas si évident que ça en a l’air, et il semble qu’il faille que je m’oriente vers un croisement de deux bases de données, dont l’une en contiendrait que les illustrations… Pour le reste, les boutons de script appelant des requêtes fonctionnent parfaitement bien !

Ah bon ? Ça existe encore ?

Oyez ! Oyez ! Oyez bonnes gens ! RagTime n’est pas mort ! Qui ça ? Quoi ça ?
Je m’explique : aujourd’hui, j’ai eu un mail « promotionnel » m‘informant que RagTime 6.6.1 était compatible avec macOS Sierra…

ragtime661

Pour les plus anciens utilisateurs de suites bureautiques, ce sera une bonne nouvelle : ils connaissent forcément cette Rolls qui renvoie toute la concurrence, d’où qu’elle provienne, dans les cordes : on n’a jamais fait mieux depuis la fin des années 80 –ah oui, quand même !-. L’intégration des différents modules de la suite est exemplaire, ils sont tous accessibles au sein de la même page très aisément et le tout fonctionne harmonieusement. Pour les anciens utilisateurs de Mac, c’est l’équivalent, en quelque sorte, du module vectoriel de feu Claris Works, en beaucoup plus puissant ! La page réceptionne des « objets » –textes, images vectorielles ou bitmap, tableaux et graphiques interactifs, extraits de bases de données…– que l’on déplace très simplement où l’on veut, et tout cela en wysiwyg ! Il ne manque finalement qu’une gestion experte de la typographie pour s’approcher des logiciels de PAO.

Une politique commerciale erratique au milieu des années 90 l’a malheureusement peu à peu condamné à l’oubli chez la particuliers, mais nombre d’entreprises doivent encore l’utiliser, puisque le logiciel est très régulièrement maintenu à jour !

Si vous voulez l’essayer gratuitement et voir ce que peut être une vraie et puissante suite bureautique, c’est tout-à-fait possible ! Si, ensuite, vous ne pouvez plus vous en passer, ce ne sera pas de ma faute !

Aujourd’hui, j’ai testé…

QXP2016logo… un peu intensément la première mise à jour de la dernière version –douzième version majeure– de QuarK XPress. Et bien : ça marche toujours, sans bug majeur, ou même mineur, décelé à cette heure !!! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Pour comprendre l’effritement de la base des utilisateurs de ce logiciel -en situation quasi monopolistique à la fin des années 90 dans le domaine de la PAO avec une part de marché de l’ordre de 95%-, on peut utilement se référer à cette page § History-, très révélatrice de la politique à courte vue de l’éditeur au moment du renouveau du Mac, auquel son histoire est assez intimement liée : pendant tout un temps, il fallait pas par l’émulateur « Classics » de MacBombMac OS X pour faire fonctionner le logiciel –ceux qui ont connu s’en souviendront avec émotion ou agacement, c’est selon…-, ce qui était du dernier pratique, et, à l’époque, me valut quelques « bombes » en plein travail…

De quoi pester plus qu’un peu, et une majorité d’utilisateurs s’est montrée, pour le coup, plus qu’impatiente et a adopté InDesignexcellent, mais auquel je n’ai jamais pu me faire– !

Notule en forme de retour vers le passé !

Il n’y a pas encore de « pénurie » d’essence ici, ni même, à ce jour, de queues aux stations-service, ce qui m’arrange bien puisque je roule beaucoup en ce moment… Mais, corollaire de prévisions guère encourageantes, le prix de l’essence a connu un bond important durant le week-end ! A tel point qu’il me semble désormais raisonnable de vérifier les prix en Allemagne –ça va me rappeler le bon temps d’avant, où l’essence y était systématiquement nettement moins chère…-.

QXP12InterfaceTrès tôt ce matin, j’ai commencé à tester la version 12 de Quark XPress, et, d’ores et déjà, je suis content : elle fonctionne beaucoup mieux que la version 11, affublée, sur mon Mac, d’un bug pénible, qui a disparu. C’est fou comme ce logiciel, qui a beaucoup évolué, permet cependant de garder les réflexes acquis depuis plus de 20 ans ! Ce qui n’est pas pour me déplaire… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand, vous verrez que les évolutions cosmétiques n’ont pas dénaturé excessivement l’interface !-.

La petite musique qui sert à illustrer cette notule me semble tout-à-fait adapté, et elle n’est pas désagréable, vraiment !