Devinette « Analogies… » – La solution en images !

• Extrait 1 – Il s’agissait du groupe new-yorkais de punk-rock reconverti dans la new wave Blondie et du titre « Hanging On The Telephone », paru en 1978 en single et sur leur album « Parallel Lines », album sur lequel figure également leur titre le plus connu –et pourtant beaucoup moins représentatif du style du groupe– : « Heart Of Glass ».
Sa chanteuse, Debbie Harry, est aussi blonde que Chrissie Hynde, la chanteuse des Pretenders, qui connaissait le succès peu ou prou à la même époque, était brune !

• Extrait 2 – Il s’agit d’un groupe d’octotgénaires, comme l’énergique extrait ne le laisse pas paraître : The Rolling Stones. L’extrait en question est « Whole Wide World », paru sur leur dernier album en date, « Hackney Diamonds », paru en 2023 et n°1 dans tous les pays d’Europe et aux USA.

« Vraisemblablement le meilleur album de Rock de ces 40 dernières années » selon le très sérieux quotidien anglais « The Telegraph ».

Une chanson vaguement autobiographique, selon Mick Jagger, témoignage des années de dénuement aux tout débuts du groupe en 1962, lorsque lui-même, Keith Richards et Brian Jones vivaient dans une co-location crasseuse à Chelsea –appartement que l’on peu désormais visiter-, ou encore de l’époque qui conduisit les trois mêmes protagonistes en prison et où le groupe subit une intense campagne de presse de la part des tabloïds anglais. Depuis, bien de l’eau a coulé sous les ponts de la Tamise !

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Devinette « Analogies », encore !

Pour cette devinette, le principe est aussi simple que pour la devinette similaire précédente, que vous pourrez retrouver ici.
Au-delà de l’introduction, les deux extraits, malgré une ligne mélodique très différente finalement, présentent à la fois :
• quasiment le même riff à la guitare rythmique, dans une tonalité différente, certes ;
• peu ou prou la même structure : couplet/refrain couplet/refrain/ solo de guitare pont/refrain avant que la chanson s’achève.

Pour tout vous dire, c’est à l’occasion d’une balade pour observer le retour des cigognes déjà présentes par centaines, que, casque sous les oreilles –c’est un casque à conduction osseuse-, je me suis rendu compte que l’extrait 1 –un truc qui à vrai dire m’était complètement sorti de la tête depuis bien longtemps…– me rappelait furieusement l’extrait 2, que je connais beaucoup mieux.

Petite indication complémentaire : l’extrait 2 est déjà présent ailleurs dans une notule de ce blog, dans une version live !

Il s’agit donc, vous l’aurez compris, pour cette devinette :
• d’écouter les deux chansons proposées ;
• de donner le nom du groupe et le titre de la chanson pour chacune d’entre elle.
• niveau de difficulté : extrait 1 *** • extrait 2 *

 

 

Devinette « Gainsbourg, inspiration classique » : la solution !

La solution de cette devinette, qui concernait la chanson « My lady héroïne », de Serge Gainsbourg, a été trouvée par damoiseau1671137, trop modeste pour la formuler clairement cependant : la réponse qu’il a délivrée, presqu’en forme de nouvelle énigme montre qu’il avait trouvé la clé !

Le compositeur de la musique est Albert Ketèlbey, compositeur anglais comme son nom ne l’indique pas, et l’œuvre dont Gainsbourg s’est inspirée est « In A Persian Market« , dont le second thème, à partir de 1’17 dans l’extrait –Joe Dassin, quant à lui, avait repris le premier thème dans sa chanson « L’Amérique », reprise de « Yellow River » des Christies-.


Serge Gainsbourg lui-même donne une belle piste, contenue dans le dernier vers de chanson –
que vous pouvez réécoute ici– : « (…) Es-tu venue d’Extrême-Orient / Ou bien d’un marché persan ? »

Albert Ketèlbey, contemporain d’Edward Elgar, connut, de son vivant, un immense succès, ses courtes oeuvres d’inspiration plus ou moins exotiques –L’Egypte, la Perse, l’Asie…– au moment où l’empire anglais, sur lequel, selon un dicton de l’époque, le soleil ne se couchait jamais– était en pleine expansion. Il s’agit le plus souvent d’une musique facile à appréhender, très agréable, qui fut immensément populaire entre les deux guerres et très tôt enregistrée, avant que sa popularité ne décroisse rapidement après la seconde guerre mondiale.

L’album présenté –cliquer sur l’imagette de droite- constitue assurément la meilleure voie d’approche de ce compositeur : ses compositions les plus populaires, interprétées par un chef spécialiste de ce genre de musiques légères dirigeant un très bon orchestre –le London Promenade Orchestra est un orchestre issu du philharmonique de Londres essentiellement spécialisé dans l’enregistrement de musiques de films-. L’enregistrement, très soigné, date des débuts de l’ère de l’enregistrement numérique –1982-.

 

Devinette d’inspiration classique…

Outre la peinture et la poésie, Serge Gainsbourg aimait la musique classique et vouait notamment une passion pour Stravinsky ! Dvořák pour Brigitte Bardot –Initials BB-, Chopin ou Brahms pour Jane Birkin –Jane B, Baby Alone In Babylone– ou encore Chopin pour sa fille Charlotte –Lemon Incest-, mais également, pour l’album « L’homme à tête de chou » Beethoven, voire Elgar : Gainsbourg emprunta en les adaptant, tout au long de sa carrière, des thèmes issus d’oeuvres de musique classique dans ses chansons, lesquelles relevaient, de son propre aveu, d’un « art mineur ».
C’est encore le cas pour « My Lady Héroïne ». La chanson, sujet de cette devinette plutôt facile –niveau **– est adaptée d’une oeuvre d’un compositeur certes moins célèbre que les précédents.
• Saurez-vous dire qui est ce compositeur, d’une part ?
• Trouverez-vous de quelle oeuvre cette chanson s’inspire, d’autre part ?
A vos claviers !

Devinette : une solution en images !

Il y a quelques jours, je vous proposais, pour bien débuter l’année, cette devinette, dont la solution semble vous avoir échappé quelque peu. Le point commun entre Charlie Watts, BJ Wilson et Stewart Copeland est l’adoption du « traditional grip » à la main gauche –prise tambour en Français-, plutôt que du « matched grip » –prise timbale en Français : les deux mains sont symétriques– très majoritairement adopté par les batteurs dans le monde pop-rock.

Une image vaut parfois mieux qu’un long discours, et celle ci-dessous est tout-à-fait parlante !


La prise tambour est réputée plus difficile à maîtriser, et typique de nombreux batteurs de jazz. Il semblerait qu’elle permette à la fois plus de précision, de souplesse et de qualité de toucher. En revanche, elle amplifie les traumatismes –dos, épaules, bras, poignets…– auxquels peuvent être soumis les batteurs, du fait d’une position moins naturelle face à l’instrument. On n’a jamais rien sans rien…

Devinette pour entamer l’année !

2026 début par une devinette plutôt facile –niveau ** maximum à mon avis…-.
Voici mes trois batteurs préférés : comme j’ai parfois des goûts bizarres, ils sont assez éloignés des bateleurs de foire ostentatoires que l’on peut parfois entendre –au hasard, citons par exemple John Bonham, de Led Zeppelin, excessivement bruyant et tapageur (c’est exactement le mot qui convient !) à mes oreilles…-. De gauche à droite, sur l’image, vous trouverez donc :

1. Charlie Watts1941-2021-, légendaire batteur des Rolling Stones
2. Barry JamesWilson1947-1990-, batteur de Procol Harum
3. Stewart Copeland1952-…-, batteur de Police

Ils ont une particularité rare dans le monde de la « Rock Music ». L’objet de la devinette est d’identifier cette particularité.

A vos claviers !

Solution à la devinette « Gris contre Bleus »

La devinette proposée il y a peu de temps et concernant les « hymnes de la guerre civile opposant les gris et les bleus » a été résolue par Mathieu F.bravo à lui !– pour ce qui concerne les deux questions **.
La réponse à la question **** était en effet plus difficile à trouver avec exactitude, mais la piste évoquée est la bonne.

Donc, voici la solution à cette devinette qui n’aura pas fait long feu !

** L’hymne des Nordistes durant la guerre civile était « Battle Hymn Of The Republic ». Le premier extrait donne à entendre la chanson avec ses paroles, le second extrait ne propose que la célèbre mélodie dans une version pour piano et violon : les deux sont tirés de la bande-son du remarquable film-documentaire de Ken Burns, « The Civil War ».

** Les paroles sont de Julia Ward Howe, une bigote calviniste et néanmoins féministe new-yorkaise, fille d’un banquier aisé, poétesse à ses heures et abolitionniste de longue date. En novembre 1861, elle effectua une visite d’un camp de l’armée du Potomac, près de Washington D.C. en compagnie du révérend James Freeman Clarke et de son mari, le Dr. Samuel Gridley Howe, qui était membre de la Commission sanitaire militaire du président Lincoln. –Cliquer sur les imagettes pour les voir en plus grand-.
Au cours de leur visite du camp, un groupe de soldats se mit à chanter certaines des chansons de guerre populaires, parmi lesquelles « John Brown’s Body » –écrite en mémoire de l’abolitionniste John Brown, condamné à mort en Virginie pour trahison en 1859-. Le révérend Clarke suggéra à Mme Howe d’écrire de nouvelles paroles sur cette mélodie familière et très populaire.
Le lendemain matin, le poème était achevé, comme Julia Ward Howe l’a décrit plus tard :

« Je me suis réveillée… dans le gris de l’aube, et à mon grand étonnement, ai constaté que les lignes souhaitées s’agençaient dans mon cerveau. Je suis restée immobile jusqu’à ce que le dernier verset se soit terminé dans mes pensées, puis je me suis levée à la hâte, en me disant : je perdrai cela si je ne l’écris pas immédiatement ».

**** La mélodie provient en effet, comme suggéré par Mathieu F., d’un « camp meeting » méthodiste : les participants y apprenaient par coeur de nombreux chants religieux dont ils scandaient généralement, en guise de refrain, les mots « Glory, Hallelujah » à la fin de chaque couplet.
Cette mélodie est empruntée à la chanson « Say, Brothers, Will You Meet Us »; elle est attribuée à William Steffechef de coeur et organiste lors d’un « Meeting Camp en Caroline du Sud-, vraisemblablement en 1856. Cet air servit de mélodie à la chanson « John Brown’s Body », en 1859, avant de devenir la mélodie de « Battle Hymn Of the Republic » en 1861.

Devinette « Hymne bleu contre hymne gris »

Les lecteurs les plus anciens de ce blog connaissent sans doute mon très vif intérêt pour tout ce qui concerne la guerre civile américaine –dite, en France « Guerre de sécession »-, qui opposa les états fédérés –les Nordistes aux uniformes bleus– aux états confédérés –les sudistes aux uniformes gris-, entre 1861 et 1865.

Lors de cette guerre extrêmement sanglante et meurtrière, l’hymne des Sudistes, très connu et resté populaire de nos jours, est le fameux « Dixie’s Land », issu de la musique populaire de la Nouvelle-Orléans, laquelle donnera quelques années plus tard naissance au jazz « New Orleans » traditionnel, et que vous pourrez écouter à la fin de cet notule. Les soldats de la confédération marchaient également au rythme d’autres chants restés populaires dans la culture américaine, dont certains sont ancrés dans les mémoires des habitants du sud, comme par exemple « Bonnie Blue Flag » ou « When Johnny Comes Marching Home ».

La devinette de ce jour concerne cependant leurs opposants nordistes :

Savez-vous quel était leur hymne ? **
Qui en a écrit les paroles ? **
Qui en a composé la musique ? ****

A vos claviers !

 

• Pour en savoir plus sur cet épisode très marquant de l’histoire des États-Unis d’Amérique, vous pourrez suivre avec intérêt le remarquable film de Ken Burns, « The Civil War » : un monument du genre, qui utilise et met en scène des milliers d’archives et de documents  d’époque : 9 épisodes d’environ 1h30 chacun, paru en DVD chez Arte. C’est absolument passionnant !
• La lecture de la somme de référence de James McPherson, « La guerre de sécession, 1861-1865 », parue chez Laffont –Collection BOUQUINS– permet d’en comprendre tous les tenants et les aboutissements : indispensable !

Cliquer sur les imagettes pour les voir en plus grand-.

Devinette « Marché de Noël »

Il faisait grand froid mais très beau hier après-midi, et une foule déjà très nombreuse était massée devant le grand sapin, dont la décoration est désormais achevée, tandis que les commerçants continuaient à apprêter les chalets du Marché de Noël ou à mettre une touche finale à leur vitrine éphémère. Bref : l’ambiance est clairement à Noël et ne manquent plus que l’odeur des épices et du vin chaud pour s’y croire complètement !

Sur la place du marché de Noël historique, tout est également prêt, sauf le grand portique à l’entrée, tel qu’il se présente sur la photo.

L’objet de la devinette de ce jour est de savoir à quoi peut bien servir ce portique, assez laid en l’état ?

Zone de lancement des drones de sécurité, installation d’un compteur géant pour connaître le nombre de visiteurs, partie d’une plateforme pour installer la crèche de Noël ? Allez savoir ! Mon petit doigt me dit que la réponse se trouve sans doute quelque part dans ces pages : oui, mais où ?

A vos claviers !

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Réponse à la devinette blues-rock

Vous n’avez pas trouvé de réponse à la devinette du mois dernier, qui demandait quels étaient les derniers mots enregistrés par Bon Scott, chanteur historique d’AC/DC, bien qu’elle ait été assez simple, à mon avis…

Le dernier album enregistré par le groupe avec Bon Scott est « Highway To Hell ». Le dernier titre de cet album est le très bon blues lent –et super facile à jouer à la guitare ! -, « Night Prowler » –le rôdeur nocturne-. Cette chanson n’a jamais été jouée sur scène car elle est associée, en Amérique, à l’histoire d’un tueur en série, Richard Ramirez, auteur d’au moins quinze meurtres et de multiples viols et agressions et dont c’était, paraît-il, la chanson préférée : il fut d’ailleurs surnommé « Night Stalker » –le harceleur nocturne-.

A la fin de la chanson, Bon Scott marmonne « Shazbot ! Nanu nanu » ! Cette formule était le slogan formulé à la fin de chaque épisode par Mork, extraterrestre venu de la planète Ork interprété par Robin Williams dans les sitcom « Happy Days », puis « Mork And Mindy ».

Selon les légendes qui circulent, en prononçant ces mots, Bon Scott voulait :
soit dire, pour marquer la fin de l’album à la manière de Mork, « Au revoir » en langage orkien ;
soit faire un clin d’oeil amical à Teddy Rooney, fils de Mickey Rooney, qui répétait sans cesse cette formule lors d’une tournée avec son groupe Tight Squeeze, tournée qui accompagnait celle d’AC/DC.

 

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