Playlist piano only

Au terme d’une semaine chargé, et pour entamer le week-end sous le signe d’une certaine quiétude, je me suis concocté une petite playlist de musique pour piano seul –et composée uniquement de sonates pour piano de Beethoven, dans des visions parfois très contrastée-. Non pas que ces sonates pour piano représentent le sommet d’une « musique tranquille », loin de là même… Mais, malgré tout, c’est reposant à volume sonore modéré… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Playlist25092015

Il y a de donc du très ancien –Solomon, dont je vous parlais ici- et du très récent –la toute jeune Alice Sara Ott, qui fait plus que percer depuis quelques années, et qui s’est frottée à ce monument qu’est la 21ème sonate, avec un certain succès d’ailleurs; mais aussi Nelson Freire, qui n’est plus tout jeune mais enregistre assez peu, et seulement quand il estime avoir quelque chose à dire-. Entre ces deux extrêmes, la vision de Maria Grinberg est originale, très assumée dans ses excès et d’appréciation diverse selon l’humeur du moment.

Petit extrait pour égayer vos oreilles… ENJOY !

Playlist bruyante, ou pas

C’est une playlist bien contrastée qui a accompagné ce début de journée ! –Cliquer sur l’image pour la voir en grand-.

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Première surprise : le Bruckner en formation de chambre est une vraie réussite ! L’oeuvre supporte ce traitement sans rien y perdre, l’ensemble fonctionne parfaitement et l’écoute est des plus agréable. Un CD chaudement recommandé !

Je ne suis pas très fan de l’album d’AC/DC : non pas qu’il soit mauvais dans l’absolu, mais il s’avère bien trop long et surtout trop monolithique pour soutenir l’attention durablement, la même recette étant peu ou prou appliquée depuis plus de 40 ans : c’est, en fait, le problème majeur de bien des groupes, de nos jours. La durée des albums a changé depuis l’apparition du CD, et aux 40 minutes des LP à deux faces ont succédé des disques dont la durée approche, voire dépasse, une heure, soit la durée d’un double LP des années 60-70.

Evidemment, la matière ne suit pas toujours, et il me semble que les albums conçus après les années 90 comportent bien plus de remplissage qu’autrefois : le mieux est souvent l’ennemi du bien ! Après tout, si on y réfléchit, très peu de double-albums ont été vraiment des réussites majeures –de mémoire : Blonde On Blonde; All things must pass; Exile on Main Street; London Calling; The Wall; Kiss Me Kiss Me Kiss Me; quelques live ou des compilations, mais leur cas est différent…-. J’en oublie évidemment quelques-uns, mais la liste n’est pas si longue…

Playlist d’hier et autres considérations

C’est la playlist d’hier que je vous expose, et une vraie playlist d’hier puisqu’elle est essentiellement composée de « vieux » disques, dont le plus récent date de 1965 : du vrai 50 ans d’âge, ou plus… Pas tout-à-fait récent, donc… –Cliquer sur l’image pour la voir en grand-.

Playlist03092015

Quant à aujourd’hui, vu le temps perdu dans les bouchons après une journée de labeur bien fournie, il n’était pas propice à des écoutes prolongées… Du coup, j’ai consacré un peu de temps à la cuisine –cuisiner, c’est toujours un vrai moment de détente– et plus de temps à mon défi-lecture, engagé il y a une quelques temps… Pour l’instant, je tiens le rythme !
C’est, depuis la reprise, le premier gros bouchon de ce genre, et, assurément, pas le dernier ! Pour autant, ça ne me manquait pas vraiment !

Playlist retour de vacances

Les retours de vacances, c’est toujours un peu fastidieux… Et c’est, chaque année, la même chose : vider les valises, ranger toutes les affaires, « dérawtiser » et classer les photos –ça, c’est plutôt agréable, et j’en ai finalement ramené assez peu cette année– trouver de quoi faire un repas alors qu’on a soigneusement vidé le frigo avant le départ… Bref, rien de bien réjouissant, d’autant que la perspective prochaine d’un retour au travail s’annonce à l’horizon…

Heureusement, j’ai quand même trouvé de quoi me réjouir les oreilles pour affronter ces perspectives ! Rien de bien nouveau sous le soleil, mais que du bonheur ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Playlist17082015

Et puis, pour préparer cette rentrée, il est temps d’envisager une mise à jour du blog, avec relooking en profondeur, ce qui risque de m’occuper un peu dans les prochains temps, pour peu que je trouve quelque chose qui me plaise…

Edit d’après une première tentative : j’ai essayé un truc, c’était pas mal mais assez fouillis quand même… Va falloir mettre les mains dans le cambouis pour peaufiner tout ça…

Playlist « C’est l’été »

Alors qu’il me reste deux semaines encore d’intense activité –de longues journées avec peu de temps à consacrer à autre chose qu’au travail-, j’ai quand même réussi, aujourd’hui, à me concoter une petite playlist « détente en attendant demain, sous le soleil… » –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-. Après, les choses iront decrescendo jusqu’aux vacances !

Hier et avant-hier, c’était quasiment nada ! Et ce sera sans doute pareil demain et surtout après-demain… Mes oreilles vont dépérir !Playlist24062015

Jolie bluette

NotesMusiqueAlors que mon emploi du temps ne me laisse guère profiter, pour le moment, de l’aubains mensuelle dont je vous parlais l’autre jour de manière vraiment continue –j’écoute par actes et non par opéra entier : j’attends la mi-juillet pour en profiter pleinement, d’autant que c’est un doublon, mais dans un son très largement amélioré-, il est en revanche assez propice, outre les infos à la radio, dans la voiture, à l’écoute de petites pièces à découvrir ou redécouvrir…

Entre autres, celle-ci, à écouter dans le lecteur ci-dessous, agréable bluette –par définition, je vous invite donc à découvrir donc une oeuvre légère, sans prétention mais joliment réalisée– d’un compositeur russe –Nikolaï Medtner– assez peu connu au-delà du cercle restreint des « mélomanes » désireux d’élargir le « répertoire de base ». Il faisait partie des conservateurs plutôt que des progressistes, ce qui ne l’empêcha pas de réaliser quelques pièces intéressantes, essentiellement pour le piano. Les grands pianistes russes, depuis les années 50-60, contribuèrent à le faire sortir un peu de l’anonymat.

Essayez, et vous pourrez constater par vous-même que cela s’écoute agréablement !

 

Tu dors ? Non, j’écoute…

Johann_Sebastian_BachDes Variations Goldberg, de Johann-Sebastian BACH -évitez de prononcer [Bak] dans nos contrées, sous peine de froncements de sourcils interrogatifs ou vaguement moqueurs, préférez donc le beaucoup plus correct [BaR]- à peu près tout le monde connaît ne serait-ce que leur « Aria » -en écoute en fin d’article-, qui est le morceau préféré d’Hannibal Lecter, et que l’on entend dans le Silence des Agneaux. La légende dit que l’oeuvre fut composée pour un baron insomniaque, qui se les faisait jouer, nuit après nuit, pendant qu’il ne dormait pas… Le portrait de Bach, à gauche, le présente tenant à la main la partition de ces variations.

Pour clavecin ou pour piano, voire arrangée pour différents petits ensembles plus ou moins pertinents, l’oeuvre est relativement accessible, écoutable en plusieurs fois, puisque composée d’un air, de 30 variations sur cet air, et d’un retour final à l’air initial. Selon les interprètes, elle dure de 35 minutes à 1 heure environ -certaines reprises ne sont pas toujours effectuées-.

Nain Junior, celui qui joue fort bien de la guitare, en est devenu amateur ! Yes !!! Je lui ai donc légué 😈 trois versions dès hier, afin d’entretenir son goût qui va s’améliorant… Il lui reste maintenant à découvrir les Variations Diabelli, de Beethoven (un air et 33 variations  : défi relevé, Bach est battu à son propre jeu… Mais ceci est une autre histoire) !

Lever d’oreille !

GilelsAujourd’hui, j’ai momentanément arrêté de travailler pour lever l’oreille en écoutant ce disque. C’est qu’il devait être rudement beau, pour que cela arrive !

Un ou deux pains sans incidence dans la sonate de Liszt, qui est d’une complexité et d’une difficulté technique avérées, une beauté des lignes et des timbres à couper le souffle, un sens puissant de l’architecture, dans une oeuvre où la structure du discours est fondamentale, mais difficile à construire : beaucoup de pianistes interprètent l’oeuvre de manière séquentielle. La plus belle version de l’oeuvre que je connaisse -elle fait partie des multiplons évoqués ici-. Et le Schubert (en court extrait) est à l’avenant.

Un disque magnifique, témoignage d’un concert où j’aurais bien voulu être !