Playlist romantique, entre télétravail et musique !

Ces derniers jours ont été marqués par des échéances électorales professionnelles qui m’ont apporté, au final une belle satisfaction. Evidemment, les opérations de dépouillement et de répartition des sièges m’ont procuré deux nuits blanches en fin de semaine dernière, puisque, malgré le vote électronique, elles restent fastidieuses et longues.

Je profite, depuis la fin de la matinée et en ce début d’après-midi, d’une journée de télétravail loin de mon bureau pour oeuvrer en musique : une belle playlist romantique à souhait, qui me fait ponctuellement lever l’oreille lorsque j’y trouve des beautés cachées ou oubliées –il y a longtemps que je n’avais plus écouté la majorité de ces versions-, le tout sur un nouveau système Hi-Fi dont je vous ai un peu parlé précédemment. Cela faisait un bout de temps que je n’avais plus trouvé le temps, justement, de profiter d’un peu de musique calmement et tranquillement ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Avec cette version des symphonies de Schumann par Rafale Kubelik –sa seconde intégrale-, j’ai, à vrai dire, assez peu levé l’oreille : sa première version me semble meilleure, et, ici, l’ensemble est un peu terme est assez peu vivant, avec des articulations un peu téléphonées, notamment dans la quatrième symphonie, ma préféré du lot.

En revanche, le quintette de Schubert trouve dans cette interprétation une fort belle version, avec, notamment, un très bel équilibre entre les deux violoncelles –trop souvent, le second violoncelle est tenu par un « grand nom » qui occupe trop le devant de la scène, ce n’est pas du tout le cas ici-. L’oeuvre est absolument magnifique, ce qui ne gâte rien à mon plaisir –et ne m’incite pas trop à la tache…-.

Les deux derniers albums me permettent de retrouver le grand chef hongrois George Szell, très à l’aise dans ce répertoire : le Mendelssohn est vif et équilibré, le Brahms plutôt tendu et dans une ligne assez claire, encore renforcée par un pianiste qui aborde les oeuvres dans sa prime jeunesse, avec beaucoup de ferveur. Une très belle version, assurément !

Inquiétudes britanniques…

Je ne sais pas si vous avez le temps de suivre l’actualité internationale, en cette période d’agitation nationale, mais j’ai trouvé cette vidéo à la fois drôle et inquiétante –et les Anglais sont bien plus embêtés que nous, avec le Brexit qu’ils ont voté il y a près de deux ans et qui engendre chaque jour son lot de péripéties…– !
Elle devrait aussi rappeler quelques aimables souvenirs aux lecteurs cinéphiles…

Les surprises de l’Avent – 2018.2

Comme annoncé, voici une nouvelle surprise pour ce deuxième week-end de l’Avent ! Elle est disponible ici, pour une semaine, dans l’attente de la suivante. Bien évidemment, comme annoncé également, la première disparaît en même temps…

Celle-ci est très rareet assez exceptionnelle, nonobstant– : je peux vous garantir que vous ne la trouverez nulle part ailleurs ! Essayez, et vous verrez… ENJOY !

Nouveau carrosse

Aujourd’hui, je suis allé chercher mon nouveau carrosse, qui remplacera celui que j’avais acheté il y a trois ans, presque jour pour jour… 75 000 km plus tard, il était temps de le changer avant qu’il ne décote de trop, et, opération « Black Friday » oblige, j’ai eu droit :
• à une remise assez conséquente sur le nouveau véhicule -une chouette occasion de 2015 faiblement kilométrée (26 000 kilomètres au compteur), entièrement révisée, livrée avec des pneus avant tout neufs et une garantie de trois ans-;
• un tarif de reprise plus élevé que celui que j’attendais !

La nouvelle voiture est « gris Cassiopée », c’est eux qui le disent, a exactement le même moteur que l’ancienne et s’avère un peu plus silencieuse à l’usage. Elle est aussi un peu mieux équipée, puisque toutes les options sont de série ! C’est reparti pour trois ans !

Un bilan discographique annuel

Cette année, le bilan sera établi en une seule courte notule ! Non pas que je me sois désintéressé de la musique, loin de là, mais les circonstances très chaotiques de ces douzes derniers mois m’en ont tenu un peu éloigné…

De fait, j’ai acheté moins de CD que les années précédentes, une centaine d’albums et assez peu de volumineux coffrets dont les éditeurs ont le secret pour écouler leurs rééditions !

Ces achats plutôt raisonnés impliquent un lot très faible de déceptions relatives, même si elles ne sont pas complètement absentes –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-, soit parce que je n’ai pas réussi à appréhender les oeuvres -c’est le cas pour Busoni, dont j’aime pourtant beaucoup la musique pour piano, ou pour la musique du film « Ivan le Terrible » de Prokofiev– , soit parce que les versions proposées me plaisent assez peu –Mozart, symphonies, Walter-, soit, enfin, parce que le disque était très en-deça de mes attentes –live à Montreux de Nina Hagen !-.

Tous les autres albums sont pour le moins très plaisants, et la liste serait trop longue pour les citer tous, et même mes véritables coups de coeur 2018 forment également une liste relativement exhaustive ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-, même si j’essaie de restreindre cette liste : c’est plutôt signe d’un excellent cru !

Pélerinage hivernal annuel

Hier, Marché de Noël sous un beau soleil. Foule des grands jours, essai d’incursion de « Gilets Jaunes », applaudis par certains, et sifflés par beaucoup d’autres –notamment parce qu’ils ont interrompu une chorale d’enfants-, et en particulier par de nombreux touristes.

Scène surréaliste entre un groupe de « Gilets Jaunes » et des touristes anglais, qui ne comprenaient pas cette action contre l’ « Etat-Providence français, quelle chance vous avez ! », et auxquels d’autres touristes allemands ont expliqué que c’était normal, « Das ist doch Frankreich ! ». –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Cette année, la Finlande est à l’honneur, mais il y avait tant de monde que leurs chalets étaient difficilement accessible : il faudra que j’y retourne un soir de grand calme pour essayer de manger du renne avec de la confiture aux mûres de l’Arctique : il paraît que c’est fameux !

Photos pour petits curieux !

Prises au petit matin et avec un téléphone… Mais l’idée générale y est ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

NB. Le carton n’est pas voué à rester là : c’est celui qui contient des kilomètres de câbles et de fiches de connexion diverses ! J’ai bricolé la façade arrière du meuble pour faire joliment passer l’ensemble de la connectique, les passages de câbles initialement prévus n’étais pas assez importants et l’ajout de fiches banane a augmenté, forcément, la profondeur de l’ampli…

Arsenal sonore…

La palette tant attendue est arrivée en fin d’après-midi, en milieu de semaine : 79,8 kg, qu’il a fallu transporter ensuite tant bien que mal dans l’appartement, en démontant au préalable les deux énormes colis de la palette, qui ne passait pas la porte d’entrée !

Opération déballage réalisée sans grande difficulté, après avoir observé le sens d’orientation des cartons… Extirpation de chaque enceinte de son carton sans abimer icelui, au cas où… J’ai pris la précaution de poser chaque enceinte sur une épaisse couche de serviettes avant de les sortir de leur feutrine de protection, ce qui par permis de les faire glisser facilement jusqu’à leur emplacement à peu près idéal.

Auparavant, j’avais prévu tout le câblage vers l’ampli, où le borner m’a causé du fil à retordre –c’est le cas de le dire…-. J’avais encore de vieux câbles en 4 mm carrés –pour les haut-parleurs graves– et d’autres en 2,5 mm carrés –pour les haut-parleurs médium et aigu– : comme les enceintes possèdent un double-bornier pour le bi-cablage, les 6,5 mm carrés n’entraient plus dans le bornier de l’ampli, et j’ai donc dû ressortir des fiches bananes pour cabler tout cela !

L’installation des pointes et contrepointes s’est déroulée sans grande difficulté, malgré les 35 kg de chaque pièce, au moyen d’une clé de 14 et sans faire le moindre trou dans le parquet ! Bingo !!! Un petit passage au niveau pour mettre tout cela d’aplomb via quelques quarts-de-tours de clé, et me voilà prêt !

Les premières écoutes sont réellement enthousiasmantes : le niveau de grave se montre abyssal à l’occasion, mais sans jamais traîner, et les contrebasses ont un poids que je n’avais encore jamais connu dans aucun de mes systèmes précédents. L’orchestre trouve donc une bien meilleure assise qu’auparavant, et, pour le coup, c’est l’ensemble du spectre sonore qui se trouve modifié : moins brillant et beaucoup plus large. Tous les styles musicaux passent très bien, et les très bonnes prises de son mieux encore ! Sur du piano, c’est un véritable bonheur, sur de la musique de chambre et de l’opéra aussi, grâce à une scène sonore à la fois large et profonde. Bref, mes oreilles sont comblées.

Nouvel instrument de plaisir pour oreilles

Hier, j’ai commandé une paire de ça, largement encensé par la presse spécialisée à sa sortie –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand– : une fin de série qui a vu son prix diminuer par 2,91, selon ma calculette –autrement dit : avec une réduction de l’ordre de 65%-, depuis son entrée sur le marché, il y a une dizaine d’années… 1,20m de haut et un peu plus de 32kg par bestiau –prévoir un pourboire pour le livreur pour qu’il les dépose directement dans la pièce adéquate…-, le tout devrait arriver sur une palette de presque 80 kilos très prochainement, et cela devrait parfaitement meubler la pièce où j’écoute de la musique !
TheCookingCat a eu le droit de choisir la couleur : bois clair ou noir, et, évidemment, elle a choisi le noir –je le savais avant même de lui demander !-.

Ma « chambre à musique » étant assez peu amortie acoustiquement et les plafonds y étant aussi hauts qu’ailleurs –3 mètres donc-, je cherchais une paire d’enceintes un peu plus chaleureuses que celles que j’ai actuellement, qui vont filer dans le salon, sur l’ampli home-cinema.

De bien belles heures à venir ! Je suis en train de constituer une longue playlist d’enregistrements réputés pour leur qualité sonore –cliquer sur l’image ci-dessous pour en voir le contenu– pour les découvrir petit à petit, et à enregistrer une longue plage de bruit rose et de bruit blanc, qui tournera la nuit, pour assouplir un peu les suspensions des deux grands haut-parleurs de grave.