Albums en série, part 12

Cette catégorie de notules avait été laissée en jachère depuis plusieurs mois, il était plus que temps d’y remédier, avec cette série d’albums « Gustav Mahler pour les néophytes (et les autres) ». Compositeur longtemps mal-aimé en France –pour mémoire : lire ici-, l’éclosion de sa popularité longtemps été  essentiellement liée au disque, nos orchestres nationaux ne s’étant lancés que tardivement dans l’interprétation de ses oeuvres, assez difficiles d’interprétation, longues, et nécessitant des effectifs importants. 

Adolescent, je raffolais de ces grosses machines symphoniques, depuis, le goût m’en est un peu passé, mais je les apprécie encore à leur juste valeur ! Je fuis cependant la huitième –dite « Symphonie des Mille »– depuis toujours… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Les quatre premières symphonies sont celles dont l’abord est le plus aisé, et les quatre versions que je vous propose sont toutes de très belle qualité –celui consacré à la quatrième fut même l’un de mes premiers CD acheté-. La neuvième existe de dans nombreuses versions remarquables, et j’avoue une faiblesse coupable pour l’album présenté ici.

Si vous succombez aux charmes musicaux du compositeur, vous vous tournerez sans doute rapidement vers l’achat de l’ensemble de ses symphonies, il en existe désormais de nombreuses versions intégrales, qu’il est assez difficile de départager, tant la subjectivité règne dans l’interprétation de ces oeuvres : mon tiercé gagnant serait –dans l’ordre alphabétique– Abbado, Kubelik et Sinopoli, avec, comme outsider, Zinman. Mais d’autres mélomanes avertis vous feront d’autres recommandations !

Surprise en noir et blanc

L’été tarde un peu à s’installer durablement, malgré quelques jours de très forte chaleur… Nous n’en sommes pas moins déjà en juin, et, donc, la traditionnelle surprise mensuelle est désormais disponible ici ! 

Une vraie belle chose a priori un peu rare et surprenante –d’autant plus qu’elle n’est en lien avec aucune notule de ces derniers jours– ! Mais, je le crois, elle n’en est pas moins très belle qualité !
Au même moment, la surprise du mois précédent, comme toujours, est retiré du serveur… Fallait en profiter avant !

ENJOY !

Playlist « Je grapille parmi les nouveautés »

La tournée de quelques bacs à soldes d’Outre-Rhin –des prix qui s’étalent de 0,96€ à 4,99€ / CD– m’a conduit, ces dernières semaines, à acquérir quelques d’oratorios de Handel interprétés par un chef d’orchestre qui s’y est beaucoup consacré –John Eliot Gardiner– : toute la série des invendus y était présentée –les albums ont, depuis, été réunis dans un volumineux  coffret– à des tarifs défiant toue concurrence, et l’occasion, comme chacun sait, fait le larron. Pour les accompagner, j’ai aussi trouvé une réputée version de « La Création » de Haydn dans une optique « HIP » et deux albums de musique instrumentales de Handel –décidément, je ne le quitte guère en ce moment…-.

Comme j’ai assez peu de temps et une pile plutôt considérable d’écoutes en attente, je ne fais que piocher rapidement de disque en disque avant de pouvoir m’y consacrer plus longuement et avec plus d’attention… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Les oratorios de Handel, dans ces versions, sont toujours remarquablement chantés, les choeurs sont vraiment remarquables, le chef précis et attentionné… Bref, ça semble tout-à-fait excellent, mais, évidemment, en piochant deci-delà, il est difficile de s’en faire une idée plus précise ! Néanmoins, cela me promet sans doute de belles heures de bonne musique à découvrir ou redécouvrir… 
L’album consacré à la « Water Music » du même compositeur, par un chef assez en vogue, ne m’a pas semblé, en revanche, particulièrement édifiant, j’en préfère de nombreuses autres versions. Mais comme j’adore cette oeuvre, je me fais toujours une joie de l’écouter, quelle que soit la version entendue.
En revanche, les 12 concerti grossi op.6, ici dans une version pour orchestre à cordes exclusivement, sont tout-à-fait délectables pour les deux que j’ai entendus –le 5 (mon préféré) et le 12 (très célèbre pour son mouvement lent)-.

Enfin, je n’ai écouté qu’un très court extrait de « La Création » –une bonne moitié de la première partie– : évidemment, en comparaison de mes repères habituels, c’est très léger et transparent, assez « Sturm und Drang » au demeurant, mais il faudra, là encore, que je m’y consacre plus sérieusement.

C’est désormais le remplissage du frigo qui va être l’objet de toute mon attention…

Vie trépidante -et connectée-…

Comme chaque année à la même époque, je mène une vie trépidante, mon travail me conduit à des déplacements un peu lointains et à affronter des bouchons quotidiens –travaux de voiries…– qui impliquent que je parte tôt – environ 6:30-, que je rentre tard –environ 20:00– et que je doive traiter, de surcroît, à mon retour, une cinquantaine de courriels plus ou moins urgent en soirée ou très tôt chaque matin !
Evidemment, conséquences de cette activité abondante, mais aussi des vacances de TheCookingCat à Barcelone :
je n’ai pas pu glisser la moindre note de musique dans mes oreilles ces derniers jours;
le frigo est désespérément vide !

Ce long week-end qui s’annonce devrait permettre d’y remédier un peu, même si, pour l’instant, la matinée, débutée fort tôt, s’annonce encore laborieuse –quelques heures de télé-travail en connexion OTP…– !

Playlist « Loser flamboyant »

Johnny Thunders fut un loser flamboyant, dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois sur ce blog… Capable du tout meilleur dans ses bons jours, et auteur, notamment d’un merveilleux album solo, « So Alone », qui est pour moi l’un des plus grands albums enregistrés dans les années 70, mais aussi coupable du pire : de nombreux albums live du début des années 80 sont d’une absolue médiocrité, tant l’artiste se révélait incapable de tenir son rôle, et son rang, du fait de ses addictions.

Les circonstances de sa mort restent mystérieuses, et, par paresse, la police conclut à une mort par overdose plutôt qu’à un éventuel meurtre, hypothèse pourtant la plus probable. Quoi qu’il en soit, l’autopsie montra que l’organisme de Johnny Thunders était très abimé et qu’il était vraisemblablement atteint d’une leucémie, et donc condamné à relativement court terme.

J’ai pu trouver, dernièrement, trois albums très convaincants du musicien : un live des New York Dolls enregistré assez convenablement à Paris et deux albums de studio où il sort de son rôle de loser pathétique pour proposer des chansons originales ou des reprises de très bonne qualité : il y apparaît en bonne voix, joue de très chouettes lignes de guitare, et, surtout, s’avère très bien accompagné ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

On est évidemment loin, dans ces deux albums, des attitudes punk de l’époque « Heartbreakers », mais tout cela s’écoute très agréablement ! Chouette playlist !

Starlette

J’ai eu un certain nombre de chats, mais aucune qui posait si volontiers devant l’objectif ! Moneypenny est une vraie starlette et se laisse volontiers photographier sans trop bouger ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

A vrai dire, elle se montre assez intéressée par l’objectif, et c’est donc en sa compagnie que j’ai pu tester, hier, le nouvel objectif, complété d’un filtre UV neutre –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand– à focale fixe –35mm/f1,8, équivalent 52 mm sur un APS-C-, très lumineux et d’un prix relativement abordable –le rapport qualité-prix, quant à lui, est excellent-, qui complète ma panoplie et bien m’offrir de nouvelles possibilités -cf. ici-.

J’en ai également profité pour acheter une carte SD de grande capacité, chaque photo « pesant » un peu plus de 30 Mo en RAW… Comme l’appareil a deux logements pour cartes SD, la capacité totale embarquée dans l’appareil s’élève désormais à 48 Go, ce qui me permet de « voir venir » en vacance ç.

A moi les jolis flous d’arr!ère-plan !