« Blues & Kind Of Blues » playlist

Entamer la journée par une playlist consacrée à des albums de blues ou de pièces dérivées du blues, c’est vivifiant, d’autant que tous les artistes du jour sont bourrés de talent ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

J’ai commencé par un album pas très connu d’un « Power trio » à peine plus connu, West, Bruce & Laing, qui suivit une éphémère et erratique carrière –comme souvent avec les super groupes auxquels participa le remarquable bassiste Jack Bruce, instable de caractère et ego surdimmensionné oblige, sans doute…-. Le meilleur y côtoie le plus banal, mais, dans l’ensemble, l’album est très convenable et s’écoute avec plaisir. –Cliquer sur l’extrait pour en découvrir la belle énergie et le jeu de basse très nourri de Jack Bruce-.

Suit, dans un très bon son, l’un des innombrables live « non-officiels » de Mick Taylor, très inspiré et assuré ici en concert à Genève, avec Snowy White, ce dernier plutôt discret tout au long du set, assez court mais brillant –le groupe qui entoure Mick Taylor est de premier plan-. Un très beau disque –l’album existe aussi en DVD, difficile à trouver– ! L’expérience fut renouvelée en 1992, à Londres, avec quasiment le même combo et la même setlist !

De même, l’album d’Albert Kingl’un des trois « King » de la guitare blues en Amérique avec B.B et Freddy-, qui fut l’un des héros de tous les guitaristes anglais ayant émergé au début des années 60, est tout-à-fait excellent, et le son de sa Gibson Flying V –cf. extrait ci-dessous– est superbe !

Pour finir, l’album anniversaire des 70 ans de John Mayall & The Bluesbreakers –en 2003 : il est beaucoup plus vieux et toujours actif aujourd’hui-, où le parrain du blues anglais avait réuni autour de lui, pour l’occasion, quelques-uns des musiciens qui l’avaient accompagné tout au long de sa longue carrière : absolument brillant !

L’énigme du jour : nouvel appartement !

Alors que les travaux de rénovation sont désormais quasiment achevés et que nos activités de rangement sont en bonne voie d’avancement, il était temps que je vous propose une photo de notre nouvel appartement : une vraie maison de diablotin, non ? –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand : malheureusement une photo en petit format ne rendra jamais compte de la beauté de notre nouvel intérieur 😉 !

Devinette du jour : qui a aussi magnifiquement dépeint notre nouvel intérieur ?
Il s’agit là de l’un de mes tableaux préférés, dont l’auteur –un artiste énigmatique qui avait parfois quatre mains !– n’est pas très connu. L’oeuvre, en réalité, est d’assez grand format –175×113– et foisonne de petits détails presque surréalistes, bien qu’elle date du début du 17ème siècle.
On peut la voir au Musée des Beaux-Arts de Besançon, où elle est en exposition permanente, et ça vaut vraiment le coup d’oeil !

20 ans pile poil !

Et même pas dans mon musée du Mac !  A sa sortie, la disparition d’un lecteur de disquettes fit jaser –ça ne marchera jamais ! – et l’apparition en série d’un port USB sur une machine « grand public » tout autant ! Quelques mois plus tard, la mode du « Bondi Blue translucide – Sorry ! No beige » faisait fureur chez tous les fabricants  d’imprimantes ou de lecteurs externe, et l’USB devenait une norme standardisée.

Pourquoi je n’en ai pas eu : à l’époque, j’avais upgradé mon PowerMac 4400 dopé en Ram –256 Mo, énorme pour l’époque…– avec une carte G3 et une carte graphique de compétition, me permettant de piloter un excellent moniteur 17 pouces cathodique avec une meilleure résolution que le « petit » 15 pouces de l’iMac original. De plus, ma chaîne graphique et mes éléments de sauvegarde étaient en SCSI, non proposé sur l’iMac. D’où cette impasse, jusqu’à l’achat d’un eMac quelques années plus tard…

Playlist paisible du petit matin

En ce jour férié du 15 août, la ville se réveille paisiblement et tardivement. Comme, pour ma part, je suis tombé du lit à une heure fort matinale, la playlist de ce lever du jour comporte essentiellement des oeuvres plutôt paisibles et non tonitruantes, ce qui permet de les écouter à niveau sonore raisonnable tout en en profitant au maximum… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Ça commence avec un petit extrait de ce copieux coffret consacré à Benjamin Britten. Avant l’achat à prix très très réduit, il y a quelques mois, de ce volumineux presque-cube, je connaissais très mal ce compositeur. Après son achat, je le connais à peine mieux, puisque je le découvre à tout petit pas, et que le meilleur y côtoie des choses que j’apprécie juste moyennement à ce jour –je ne me suis pas encore attaché à l’écoute de ses opéras, il faut que je cherche et lise les livrets, non fournis dans le coffret, auparavant-.

L’album consacré à Grieg fait partie des tout meilleurs du genre : au début des années 2000, l’orchestre philharmonique de Bergen –superbe ville au demeurant, sauf que pour y entrer en voiture, il faut payer ! -, sous la direction de son chef Ole Kristian Ruud, enregistra plusieurs volumes d’une anthologie des oeuvres du compositeur, qui s’avère parfaite à tous les niveaux ! Très bon orchestre, interprétation remarquable et prises de son exceptionnelles ! Que demander de plus ?

« Big Time » de Tom Waits1988– est un album live, plutôt apaisé et généralement moins foutraque que d’autres productions de cet artiste plutôt discret et assez ravagé à ses heures : un genre de Gainsbourg américain. –Cliquer sur l’extrait pour vous faire une idée de la chose-. Très agréable en toute fin de soirée ou au petit matin, donc !

Enfin, Leevi Madetoja, compositeur finlandais à peine postérieur –de naissance, mais il est mort plus tôt…– à Sibelius dont il fut quelques temps l’élève, m’a permis de découvrir une autre version de la suite « Okon Fuoko » que j’écoute habituellement, parmi d’autres pièces symphoniques de belle qualité : musique relativement introvertie et élégante, beaucoup moins granitique que celle de son illustre contemporain.

Bref : une journée qui s’annonce bien !

Quatuor du petit matin

Il me fallait partir à la découverte du Quatuor Engegård, suite à la lecture de cette longue et exhaustive notule, dont l’auteur a des goûts assez fiables  🙄 dès lors qu’on a pris soin de les décrypter un peu !

Je suis donc parti à leur recherche dans l’application du service de musique en ligne auquel je suis gratuitement abonné durant quelques semaines encore, et, parmi le choix assez restreint que l’on me proposait, j’ai retenu cet album –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-, parce que je connais bien le quatuor « Voix Intérieures » de Sibelius et que je l’aime beaucoup. L’autre choix d’album qu’on me proposait, c’était le quatuor de Schumann, mais j’y suis assez hermétique… De même, le quatuor de Grieg ne me passionne pas outre-mesure; en revanche, l’oeuvre de Thomessen sur le présent disque est fondée sur un quatuor de Mendelssohn et s’avère plutôt très chouette !

Verdict de cette écoute matinale : on ne m’avait pas menti ! C’est en effet une très belle lecture, remarquablement lisible –les dialogues violon – violoncelle du premier mouvement sont fort bien mis en valeur, de même que le mouvement lent-. 
Une bien belle prise de son –très beaux timbres, belle dynamique et excellente spatialisation des musiciens– apporte encore un attrait supplémentaire à ce bel album, richement complété d’un livret assez exhaustif en ces périodes de vache maigre chez de nombreux éditeurs !
Bref, de quoi commencer aimablement la journée !

Petit périple européen…

• France, Boulogne-Sur-Mer. On connaissait déjà, pour avoir rapidement fait le tour ces derniers années et nous être promenés sur les remparts en 2010, mais on n’y avait encore jamais logé. C’est chose faire cette année, via la célèbre plateforme de réservation en ligne entre particuliers, qui s’avère redoutablement efficace pour trouver rapidement un lieu de villégiature !
La ville n’est pas si jolie que ça, alternant de belles maisons typiques et des immeubles très vilains, qui se côtoient sans grand souci esthétique. Le centre ville, en revanche est assez beau, beaucoup de marbre un peu partout, mais aussi des voitures qui circulent jusque dans l’extrême-centre historique, ce que je déteste ! Surtout, la ville n’est absolument pas faite pour les cyclistes : elle est construite sur deux collines qui surplombent la mer, les rues sont donc en très fortes pentes –de 7% à 10% pour les connaisseurs, qui se succèdent en enfilades– : on aura vu un seul courageux durant notre court séjour !
J’avais visité la basilique en 2006, elle semblait presqu’en ruine, depuis, elle a été très bien rénovée et il ne pleut plus à l’intérieur. La visite est agrémentée de nombreuses panneaux pédagogiques plutôt bien réalisés et très informatifs. –Cliquer sur les images pour les voir en plus grand-.

• Traversée de la Belgique et du Luxembourg. Les autoroutes sont assez bien entretenues malgré leur gratuité, et le personnel -parfaitement multilingue- est réellement très affable sur les aires de repos –très fréquentées au Luxembourg, où les cigarettes sont moitié moins chères qu’en France : c’est donc un lieu de passage obligé ! -. Evidemment, le maillage territorial très dense de la Belgique rend le trajet moins ennuyeux que la traversée des Ardennes et de la Meuse côté français. Ici, on va de ville en ville –Arlon, Namur, Charleroi, Mons, Tournai– que l’on contourne de plus ou moins près. Ça donne envie de faire quelques visites dans les temps à venir : après tout, ce n’est pas si loin !

• Gastronomie. Déjà, cette année, j’ai mangé les meilleures frites de ma vie ! Je ne raffole pas excessivement de ce plat d’accompagnement, et, en général, je ne finis jamais ma « portion » : là, elles étaient simplement parfaites ! Je suis aussi tombé sur un magnifique « Potje de la mer » : trois poissons –lotte, dorade et saumon– cuits lentement à basse température et servis froid en gelée citronnée, c’est absolument délicieux et frais, d’autant plus appréciable par temps de forte chaleur ! J’ai dévoré avec intérêt, passé le temps de la découverte, une copieuse marmite de moules au sablé de Wissant –fromage local– : un accord a priori bizarre mais très réussi !

• Suisse. A peine de retour, nous avons repris la route pour rejoindre la Suisse, le temps de déposer la fille de TheCookingCat à l’aéroport : pour nous, c’est encore moins loin que la Belgique, et Bâle par ailleurs bénéficie d’un magnifique musée. la circulation en ville est assez particulière, du fait d’une remarquable extension du réseau de tramway, dont on croise ou longe les rails très fréquemment. Tout y respire une certaine opulence typiquement suisse –et les prix de tout y sont en conséquence ! -…

Jouons avec des lignes de commande !

Ça faisait des années que je n’étais plus entré dans l’interface en lignes de commande d’un Mac. Pendant longtemps, du temps des systèmes antérieurs à Mac OS X, j’étais régulièrement appelé à la rescousse pour remettre en état extensions, tableaux de bord et autres éléments composant le « Dossier Système », dans lequel certains utilisateurs installaient une joyeuse pagaille, gérant notamment des « conflits d’extension » ou des paramétrages abscons de certains tableaux de bord…
C’était surtout vrai avec les versions 7.5.3 et 7.5.5 du système, assez capricieux en termes de stabilité, surtout si on le chargeait en extensions d’applications tierces.

Avec l’apparition de Mac OS X et de ses fondement Unix, les pannes systèmes sont devenues rares, et essentiellement dues à des bugs corrigés par des mises à jour successives ou à des pannes matérielles.

Hier, j’ai récupéré un Mac –un joli MacBook un peu ancien mais qui reste une excellente machine– qui, paraît-il, ne fonctionne plus comme il devrait. Diagnostic de la fille de TheCookingCat, qui va quitter la France pour les USA durant un an : « Il faut le rebooter », sans autre forme de commentaires…

Evidemment, il ne démarrait plus correctement, et un passage par la fonction fsck -fy laissait apparaître de nombreuses erreurs disque, puisqu’il a fallu lancer la commande une dizaine de fois avant de pouvoir saisir le magique « reboot » ! 

Pour voir apparaître le plus prodigieux bazar jamais vu sur un bureau !!! Prochaines étapes :
procéder à un peu d’entretien cosmétique de la machine;
sauvegarder tout le disque dur;
tout réinstaller proprement et mettre à jour le système;
ranger les éléments au bon endroit, ce qui permettra de supprimer tous les doublons présents et de retrouver un peu d’espace disque !
J’ai un an à peu près pour m’occuper de tout cela…

Gastronomie estivale

L’article, succulent, est à lire ici ! Et répond de manière argumentée à une question vraiment fondamentale, en cette période estivale propice à la pratique de la chose !
En ces temps caniculaires et pour éviter le mal de tête, un petit rosé léger agrémenté de quelques glaçons –sacrilège, ou pas ? C’est à lire ici– devrait parfaitement accompagner ce repas…

Nouveau particularisme local…

Les nombreux parcs adjacents à notre nouvel appartement, comme la majorité des parcs publics strasbourgeois, sont frappés d’un particularisme qui s’inscrit complètement en marge du fameux « statut local », mais n’en est pas moins, à ce jour, complètement unique pour une « grande ville » française. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

C’est étonnamment très bien respecté, semble-t-il : la mesure a été assez peu commentée dans les médias locaux et il y a sans doute eu des râleurs, que je n’ai pas entendus, mais, lors de nos quelques balades dans deux des plus grands parcs strasbourgeois, nous n’avons pas croisé de fumeurs actifs, et ceux-ci se réunissent, en cas de besoin, autour des cendriers mis à disposition aux entrées desdits parcs.

A partir de 2019, les contrevenants seront mis à l’amende… C’est peut-être à ce moment-là que les râleurs se réveilleront !