Il fait trop chaud pour travailler…

zoliMac monte en température dès le matin de bonne heure : après 1h30 de travail à charge très modérée, sa température interne atteignait déjà 50°C ce matin –oui, je sais, j’ai commencé à travailler tôt ce matin, ça me permettra de ne pas travailler trop longtemps cet après-midi, lorsque la chaleur atteindra d’autres sommets…-.

Cette température interne excède rarement les 42°C en temps normal, et, généralement, tangente les 50°C lorsque je travaille sur de très volumineux fichiers !

Du coup, j’ai activé manuellement les ventilateurs internes, mais c’est alors un peu bruyant à grande vitesse… Si ça continue, faudra qu’ça cesse !

Une devinette – Une réponse

Il semble que la devinette que je vous proposais l’autre jour a dépassé votre sagacité : un seul essai de réponse, et pas le plus petit début de commencement d’une idée pertinente…

L’objet dont il est question dans cette devinette est l’iPod dans l’une de ses toute première mouture :  l’époque, il était blanc et alu, avec une mollette tout-à-fait innovante et astucieuse. Son succès dépassa celui du WalkMan de Sony dans les années 80, et la demande était telle qu’Apple en sortit assez rapidement une version pour les utilisateurs de PC, sous marque Hewlett Packard.

A cette occasion, le conditionnement simple, sobre et beau de l’objet original fut, bien évidemment, adapté aux utilisateurs de PC : c’est tout l’objet de cette publicité satirique, soutenue par la musique de Danny Elfman, composée pour le drolatique film « Pee Wee Big Adventure ».

Nouveau jouet professionnel

Mon antique MacBook blanc 2009 commençait à donner quelques signes de faiblesse , même si sa batterie me permettait encore de travailler facilement 6 à 7 heures sans flancher, ce qui, au bout de dix ans, me semble assez exceptionnel ! Il était temps, cependant, d’en changer, puisqu’il ne supportait plus certaines mises à jour –même si les applications bureautiques usuelles relativement récentes étaient encore fonctionnelles-.

C’est chose faite depuis samedi, où, en deux temps trois mouvements, il a été remplacé par celui-ci, beaucoup plus léger et disposant d’un nombre conséquent –pour un MacBook– de ports permettant l’ajout de matériels externes.

20 ans pile poil !

Et même pas dans mon musée du Mac !  A sa sortie, la disparition d’un lecteur de disquettes fit jaser –ça ne marchera jamais ! – et l’apparition en série d’un port USB sur une machine « grand public » tout autant ! Quelques mois plus tard, la mode du « Bondi Blue translucide – Sorry ! No beige » faisait fureur chez tous les fabricants  d’imprimantes ou de lecteurs externe, et l’USB devenait une norme standardisée.

Pourquoi je n’en ai pas eu : à l’époque, j’avais upgradé mon PowerMac 4400 dopé en Ram –256 Mo, énorme pour l’époque…– avec une carte G3 et une carte graphique de compétition, me permettant de piloter un excellent moniteur 17 pouces cathodique avec une meilleure résolution que le « petit » 15 pouces de l’iMac original. De plus, ma chaîne graphique et mes éléments de sauvegarde étaient en SCSI, non proposé sur l’iMac. D’où cette impasse, jusqu’à l’achat d’un eMac quelques années plus tard…

Jouons avec des lignes de commande !

Ça faisait des années que je n’étais plus entré dans l’interface en lignes de commande d’un Mac. Pendant longtemps, du temps des systèmes antérieurs à Mac OS X, j’étais régulièrement appelé à la rescousse pour remettre en état extensions, tableaux de bord et autres éléments composant le « Dossier Système », dans lequel certains utilisateurs installaient une joyeuse pagaille, gérant notamment des « conflits d’extension » ou des paramétrages abscons de certains tableaux de bord…
C’était surtout vrai avec les versions 7.5.3 et 7.5.5 du système, assez capricieux en termes de stabilité, surtout si on le chargeait en extensions d’applications tierces.

Avec l’apparition de Mac OS X et de ses fondement Unix, les pannes systèmes sont devenues rares, et essentiellement dues à des bugs corrigés par des mises à jour successives ou à des pannes matérielles.

Hier, j’ai récupéré un Mac –un joli MacBook un peu ancien mais qui reste une excellente machine– qui, paraît-il, ne fonctionne plus comme il devrait. Diagnostic de la fille de TheCookingCat, qui va quitter la France pour les USA durant un an : « Il faut le rebooter », sans autre forme de commentaires…

Evidemment, il ne démarrait plus correctement, et un passage par la fonction fsck -fy laissait apparaître de nombreuses erreurs disque, puisqu’il a fallu lancer la commande une dizaine de fois avant de pouvoir saisir le magique « reboot » ! 

Pour voir apparaître le plus prodigieux bazar jamais vu sur un bureau !!! Prochaines étapes :
procéder à un peu d’entretien cosmétique de la machine;
sauvegarder tout le disque dur;
tout réinstaller proprement et mettre à jour le système;
ranger les éléments au bon endroit, ce qui permettra de supprimer tous les doublons présents et de retrouver un peu d’espace disque !
J’ai un an à peu près pour m’occuper de tout cela…

De l’épineuse question du traitement des photos…

DxO offrait, il y a peu de temps, son très puissant logiciel de traitement de photos, ce dont j’ai évidemment profité, étant toujours à la recherche d’un remplaçant à Aperture : je teste donc tout ce qui se présente : RAW Power, Affinity Photo, Aurora HDR… Autant de modules intégrés à Photos.app, qui me sert de gestionnaire de catalogue, et le fait plutôt bien d’ailleurs. Et, évidemment, chaque module sait faire un peu mieux ce qu’un autre fait un peu moins bien ! –Cliquer sur l’image pour voir tout çà en plus grand-.

Quant à cette application DxO, donc, plus complète que le module intégré à Photos.app, elle est très bien et très complète, mais n’offre qu’un catalogueur très sommaire, ce qui vient encore complexifier les choses, au lieu de les rendre simples… Pour moi, le mieux, ce serait évidemment la poursuite, par Apple, du développement d’Aperture ! Mais bon, ils ont décidé que non…

Aujourd’hui, je me suis amusé à tester un peu, et rapidement, son module de traitement des fichiers RAW en noir et blanc, sachant que l’application offre différents filtres à cet effet. C’est plutôt pas mal, mais, cependant, quelques ajustements postérieurs restent nécessaires… –Cliquer ici pour obtenir une image en meilleure résolution-.

Devinette en noir et blanc !

Pour finir novembre en beauté, une petite devinette en noir et blanc –ici, il fait nuit tôt et un peu de neige est tombée aujourd’hui…– semble bien adaptée à ce jour historique, puisque l’un des deux jeux vidéos proposés sur l’image ci-dessous –cliquer dessus pour la voir en plus grand– fête ses quarante ans !

Les questions de cette devinette seront simples pour les lecteurs de ma génération, qui ont un peu grandi avec ces ancêtres ludiques, qui coûtaient un bras !
Quel est le nom de chacun des deux jeux que vous pouvez voir sur l’image ?
Des deux, lequel fête ses 40 ans ce jour ?
Question subsidiaire : y avez-vous joué un jour ?

iPhone : vive la géolocalisation

Il m’est arrivé une mésaventure fâcheuse, mais heureusement résolue, aujourd’hui.
M’étant rendu tranquillement sur mon lieu de réunion ce matin, j’ai garé ma voiture sur le parking –clos, cela a son importance…– et, après une matinée bien remplie, j’ai remballé mes affaires et mon téléphone, que j’ai glissé dans une petite poche sur le côté de mon sac à dos, pour rejoindre ma voiture et rentrer à la maison.

Là, stupeur et effroi : voulant téléphoner, je n’ai pas réussi à remettre la main sur mon téléphone… Youplatralala, je vais vérifier dans la voiture s’il n’y serait pas, à tout hasard, mais que nenni…
Je téléphone à l’accueil de mon lieu de réunion, en désespoir de cause, pour vérifier que je ne l’aurais pas oublié –sans trop d’illusion, j’étais sûr à 99,99% de l’avoir bien rangé dans mon sac à dos…-. On m’annonce qu’il n’est pas resté dans la salle et que personne n’a ramené de téléphone à l’accueil.

Du coup, en dernier recours, je lance sur mon zoliMac une géolocalisation : il semblerait qu’il soit en effet resté sur le parking d’où j’étais parti !

Et, pourtant, retourné là-bas, j’ai eu bien du mal à le retrouver dans un premier temps, tant il s’était bien bien caché en tombant de mon sac.
Cependant, il se trouvait exactement là où la géolocalisation me l’avait annoncé –j’ai revérifié une seconde fois sur l’ordinateur d’un collègue resté sur place-, quasiment au mètre près. Entier, propre, et même pas écrasé !

Abandon progressif d’Aperture

Aperture était le logiciel de traitement de photos que j’utilisais jusqu’à très récemment, mais il n’est plus mis à jour par Apple depuis maintenant plusieurs années et il commence, au fil des mises à jour système, à présenter quelques bugs récurrents… Du coup, je dois me résoudre à l’abandonner, sans doute définitivement ! A la place, l’éditeur à la pomme a développé un petit logiciel très utile pour cataloguer ses photos sur un téléphone, une tablette, voire un ordinateur : Photos.app

Sauf que ses fonctions de traitement d’image sont modestes et carrément basiques… Et pourtant, j’ai fini par l’adopter, après en avoir essayé beaucoup d’autres, dont aucun ne gérait avec autant d’aisance un catalogue d’images, parce que des éditeurs extérieurs ont développé des modules de traitement très performants, qui s’interfèrent simplement avec photos.app. –Cliquer sur les images pour les voir en plus grand-.

Du coup, je retrouve presque mes marques, et je peux développer mes fichiers .raw sans perdre trop de mes repères. Comme je vais rarement au-delà de ce traitement global de l’image, ça devrait me convenir pour les années à venir !