En cuisine !

Hier, j’ai passé une partie de la journée en cuisine : ça détend et ça change les idées après une semaine de dur labeur! Tout cela pour concocter une choucroute de la mercliquer sur l’image pour la voir en plus grand-, à ne pas confondre avec l’antique recette locale de choucroute aux poissons !

Je m’explique : cette choucroute de la mer a été réalisée avec du chou à choucroute, des salicornes et un peu d’aneth, ingrédients auxquels s’ajoutent des filets de cabillaud, du saumon et des fruits de mer.
En revanche, en Alsace, la « vraie choucroute aux poissons », dont la recette remonte au milieu du Moyen-Äge, était initialement cuisinée avec des poissons et des écrevisses de rivière. Ce n’est qu’à partir de la Renaissance qu’on trouve une trace locale d’une recette aux poissons de mer : hareng et morue essentiellement, arrivant en salaison par bateau, en provenance de la Baltique ou de la Mer du Nord.

Quoi qu’il en soit, c’était rudement bon, et dévoré en beaucoup moins de temps qu’il n’en faut pour cuisiner ce plat ! Quant à une « vraie » choucroute impériale aux onze garnitures, on va garder cela pour les frimas à venir !

Confinement gastronomique, suite…

Comme nous sommes « en guerre contre un ennemi invisible », je redécouvre d’antiques recettes tout-à-fait adaptées à la période, et économiques de surcroît, puisqu’il paraît que la vie est devenue chère : rien ne se perd… En attendant le cessez-le-feu annoncé, qui devrait survenir trois jours après l’armistice de 1945 ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Je me confine, donc je mange…

Bilan au terme de ces deux premiers jours de confinement :
je télétravaille, ce qui, en cette période, est épuisant : appels téléphoniques incessants, échanges de mails frénétiques -plusieurs centaines hier- et vidéo-conférence lorsque cela veut bien fonctionner, c’est-à-dire pas si souvent que cela, puisque c’est aussi tributaire de la robustesse des connexions des uns ou des autres, d’une part, et d’un engorgement certain de la tuyauterie mondiale, d’autre part : on dépasse désormais assez largement les 10 térabits de données par seconde sur le réseau mondial !

• je fais le tour du parc de la résidence chaque jour (2 ou 3 fois quinze minutes), c’est un espace privé sans maréchaussée, mais ça atteint vite ses limites !

• je cuisine : ça détend, ça occupe les mains et l’esprit pendant une petite heure et le résultat est plutôt goûteux ! -Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Et, sinon, je lis et j’écoute de la musique, comme chaque jour « normal ».

Préparation des agapes de Noël

Tombé du lit avant l’aube, je suis parti faire les courses très tôt ce matin –j’étais de retour, paniers remplis, à 9h00-, en vue de notre repas de Noël : des noix de joue de porc au Pinot noir et au miel façon Bäckehoffe.

J’ai donc acheté :
• 1,2 kilo de noix de joue de porc
• 2 kilos de carotte
• 1 kilo d’oignons grelots
• 2 kilos de pomme de terre « Rattes du Touquet » –pas besoin de les éplucher, elles cuisent gentiment dans leur peau…
• 3 bouteilles de Pinot noir –dont deux pour la marinade et la cuisson et une pour accompagner le repas-.
• j’avais déjà du miel de forêt étiqueté « Bio » et toutes les épices nécessaires.
La viande va mariner à partir de lundi matin, et je lancerai la cuisson, pour 3 – 4 heures, mardi matin. Comme j’ai prévu large, on en remangera quelques fois la semaine prochaine !

Playlist « Cuisine au beurre du Tour de France »

Sous ce titre étrange se cache une playlist où la cuisine au beurre et la pédalecelle su piano, pas celle du vélo, mais enfin, on est en juillet et le Tour de France commence demain– tiennent un rôle important.

Pourquoi, me direz-vous ? Poulenc est plutôt réputé pour une certaine forme de finesse que pour son embonpoint musical ! Oui, sans doute, mais Poulenc était également un amoureux de la pédale et souhaitait qu’on en mette abondamment dans sa musique !

Dans son langage clair et précis, volontiers gouailleur, il affirmait : « Parfois, lorsque j’entends certains pianistes m’interpréter, j’ai envie de leur crier : Mettez du beurre dans la sauce ! Qu’est-ce que c’est que ce jeu de régime » !

Tuerie d’automne !

Avec le retour de l’automne, l’un de mes desserts favoris –en général, je mange peu de sucre, mais, de temps à autre, je ne refuse pas un dessert, même si, en la matière, j’ai des goûts peu variés : tiramisu, café liégeois et, donc, cette chose légère et savoureuse, connue sous d’autres contrées sous le nom de Mont-Blanc et, localement enrichi, dégusté sous le vocable de torche aux marrons-.

Depuis quelques jours, on en retrouve, enfin, en pâtisserie et, ce matin, j’ai craqué et en ai achetés de quoi en manger tout le week-end –je ne cuisine quasiment aucun dessert moi-même, hors quelques tartes de saison– ! Accompagné d’une composée de mandarines, c’est absolument goûteux !

C’est beau, c’est gros, c’est bio…

The CookingCat achète chaque semaine les légumes qu’on mange –surtout elle, parce qu’elle ramène des trucs exotiques du genre topinambour, qui servit naguère à faire de carburant et qu’il est vain de vouloir me faire manger…– chez un producteur  local « Bio ». Achats que je me sens régulièrement obligé de compléter par des choses plus traditionnelles comestibles trouvées ailleurs, pour le coup…

Hier, elle a ramené cette drôle de chose, assez énorme et pesant un bon poids –sachant qu’elle est posée sur un verre pouvant facilement contenir 33cl de bière, sans compte la mousse, je vous laisse imaginer la taille de l’engin-.
Il paraît que ce serait une aubergine… c’est du moins comme cela qu’elle me l’a présentée, mais j’ai comme un doute ! Mais sa couleur est jolie, bien que différente celle a priori attendue pour une aubergine, du moins dans mon esprit !
Cliquer sur l’image pour a voir en plus grand, ce qui vous donnera une petite idée de la chose et sera toujours trois fois plus petit que la réalité…-.

A voir si j’en mangerai, je n’éprouve pas de grande passion pour ce légume…

Le « Contr’Hamburger de la forêt »

Recette du jour, simple et assez rapide… Un faux hamburger qui ne se mange pas à la main…

• Cuisson
– Tu pèles et tu éminces deux oignons
– Tu en fais revenir la moitié avec un peu de beurre pendant quelques minutes : ils ne doivent pas brunir ! Tu réserves ces oignons revenus.
– Tu fais ensuite revenir tes filets mignons de chaque côté puis tu les laisses cuire à feu très doux pendant quelques minutes -pas plus de dix-.
– Tu réincorpores les oignons revenus et tu poursuis la cuisson pendant 5 minutes, en assaisonnant à ton goût. Tu réserves.
– Tu déroules les deux pâtes feuilletées que tu peux acheter toute prête dans le commerce, il y en a de très bonnes !
– Tu déposes sur chaque pâte feuilletée une tranche de jambon et du gruyère râpé –environ 75-100 grammes-. Tu assaisonnes modérément.
– Tu déposes sur chaque pâte garnie ton filet mignon revenu avec ses oignons.
– Tu enveloppes délicatement ce filet mignon de la pâte feuilletée garnie et tu soudes les bords avec un peu de jeune d’oeuf.
– Tu mets à cuir au four –180 à 200 degrés, 45 minutes-.
– Pendant cette cuisson, tu fais revenir des champignons –il existe d’excellents mélanges surgelés dans le commerce-, à feu très vif, puis très doux : attention, les champignons contenant énormément d’eau, il faut en mettre beaucoup pour en récupérer un peu !!!
– Dans une autre casserole, tu fais revenir avec un peu de beurre l’autre moitié des oignons pelés et émincés tout au début ! Tu peux les laisser revenir assez longtemps à feu très doux, l’ensemble doit devenir moelleux et fondant, sans que les oignons brunissent. En fin de cuisson, tu rajoutes du piment d’Espelette, un peu de Cheddar coupé en petits morceaux qui va apporter une saveur un peu plus relevée et de l’onctuosité, une généreuse cuillère à soupe de moutarde fine et 25 cl de crème fraîche « fluide-épaisse ».

• Montage
-Tu découpes délicatement de fines tranches de filet mignon en croûte.
– Dans un cercle de cuisine, tu en déposes une à la base du dispositif, que tu recouvres de champignons poêlés.
– Tu redéposes au-dessus des champignons une seconde tranche de filet mignon en croûte.
– Tu décercles l’ensemble précautionneusement et tu le nappes de sauce oignon-crème fraîche-moutarde.

• Service
– Tu sers accompagné d’une galette de légumes et de salade verte et tu dégustes tranquillement accompagné d’un vin rouge léger -un bon Beaujolais- ou d’un vin blanc d’Alsace un peu sec –tu penses à consommer ces deux liquides avec modération, cela va sans dire…-.

Et voilà ! Léger –si si– simple et goûteux ! De quoi égayer toutes les papilles en ce dimanche de fête des pères ! Ça marche aussi à Noël, avec des marrons et des abricots confits ajoutés aux champignons, par exemple…

Les surprises de l’Avent. 2016.2

surpriseaventChaque week-end nous rapproche un peu plus de Noël… La surprise de ce deuxième week-end de l’Avent devrait vous aider à patienter dans la joie et la bonne humeur. Elle est désormais disponible.

Dans le même temps, cette période d’attente est pavée d’une consommation modérée de vin chaud, pour réchauffer le corps, qui en a autant besoin que l’esprit : hier, avec quelques collègues, c’est un vin blanc chaud qui fut à l’honneur, très agréablement épicé et vraiment bon –si vous essayez la recette livrée dans le lien, un seul conseil : remplacez le sucre par deux grandes cuillères de miel, c’est bien meilleur ! Plus généralementc’est beaucoup plus doux qu’avec du vin rouge-, sur un petit marché de Noël local, dont c’était la seule échoppe qui a retenu notre attention  :mrgreen: … Le week-end prochain, ce sera de la cervoise tiède –si si, ça existe…– !

Flammekueche Party !

C’était hier soir et c’était bon ! Tu allumes le four à bois, tu y déposes une à une tes flammekueche, tu laisses la flamme lécher le bord de la tarte, tu sors et tu dégustes !

Flammekueche_Party

Pour la recette, rien de plus simple :

  • tu fais une pâte à pain sans levain, que tu étales fin fin fin –c’est le seul aspect un peu sportif de la chose, ta pâte étalée doit être de l’ordre du millimètre…-.
  • tu y dépose ton appareil –mélange crème – fromage blanc et un peu d’huile de colza, plus sel et poivre– que tu recouvres de lardons et d’oignons émincés fin fin fin eux aussi;
  • tu déposes dans le four chaud chaud chaud pendant très peu de temps : quand les bords commencent à noircir, tu sors ta tarte et tu la manges, mais pas n’importe comment : les couverts sont bannis, et tu enroules sur elle-même ta part de tarte pour qu’elle reste chaude !
  • tu savoures avec une bière –pour les plébéiens– ou, bien mieux, avec un verre d’Edelzwicker !