Ils sont partout et ils sont méchants !

Toute la presse commence à en encore ce matin, mais l’histoire détaillée a peiné à émerger… Souhaitons la bienvenue à Meltdown et Spectre, deux mignons mais très méchants bugs informatiques, qui se cachent partout, et dont l’étendue des dégâts potentiels reste à ce jour difficile à évaluer…

Pour tout savoir, à défaut de tout comprendre, c’est ici que l’information est le mieux expliquée

Lecture en cours. Les Innovateurs.

Parmi mes lectures en cours figure ce très intéressant et remarquablement instructif ouvrage, qui se lit comme un roman sans en être tout-à-fait un : « Les innovateurs », de Walter Isaacson. Il raconte « comment un groupe de génies, hackers et geeks a fait la révolution numérique », au travers d’une suite de portraits de personnages plus ou moins passés à la postérité. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

L’histoire débute au milieu du 19me siècle avec la construction de « la machine à différences » de Charles Babbage et les pensées visionnaires d’Ada Lovelace –fille du poète Byron– quant aux possibilités offertes par l’utilisation de cette machine analytique, pour laquelle elle écrivit ce qui constitue vraisemblablement le premier algorithme de programmation jamais conçu.

Elle se poursuit avec le passage en revue de toutes ces machines successives, sur fond de cryptologie militaire -machine de Turing- et de luttes implacables entre fortes personnalités -comme lors de l’invention, primordiale, du transistor, marquée par une belle querelle d’ego- pour créer le premier « ordinateur » répondant totalement aux cinq critères définissant cet objet entré dans les usages : • électronique • numérique • programmable • capable de résoudre les quatre opérations mathématiques élémentaires • capable d’exécuter des programmes enregistrés en mémoire.

La première réalisation répondant totalement à l’ensemble de ces critères fut l’ENIAC –Electronic Numerical Integrator And Computer-, opérationnel à partir de février 1946, construit par une équipe de chercheurs américains à des fins militaires : il devait être capable de calculer des trajectoires balistiques. Il possédait une puissance de calcul très supérieure aux autres machines électromécaniques conçues à la même époque, bien que ne fonctionnant pas en mode binaire –il utilisait le système décimal-.
C’est aussi à l’ENIAC que l’on doit le concept de « bug » : les papillons de nuit –bug = insecte– attirés par la lumière et la chaleur de ses tubes venaient s’y griller, déclenchant des pannes nombreuses –les lampes étaient montées en série-.

On entre alors dans la seconde moitié du 20ème siècle, le développement du transistor permet une miniaturisation sans cesse accrue, puis la construction de circuits intégrés, qui accroît encore cette miniaturisation, autorise peu à peu l’émergence des « ordinateurs personnels », favorisée, le croirez-vous, par la culture hippie et le flower-power !

Parallèlement, des recherches sur la mise en réseau des terminaux, à des fins militaires –projet ARPAnet– va rapidement conduire la création d’internet, sous l’impulsion notamment de Joseph Licklider, ingénieur et psychologue.
Le reste est histoire mieux connue, jalonnée de personnages charismatiques comme Steve Jobs, Bill Gates Richard Stallman, Gordon Moore ou Linus Torvalds, sans négliger la dimension collective ayant permis l’émergence des principales innovations énoncées.

C’est toute cette longue saga, passionnante et plutôt bien écrite, que vous pouvez retrouver dans ce livre relativement copieux –600 pages– et souvent passionnant !

Ventilons un iMac…

En temps « normal », c’est à dire quand la température dans mon bureau est de l’ordre de 19 à 20°, lorsque je lance l’ordinateur, sa température interne est de l’ordre de 28-29°, puis s’élève progressivement pour se fixer autour de 40°, température rarement dépassée, sauf en cas de charge lourde sollicitant beaucoup le processeur.

Ces derniers jours, il fait si chaud dans toute la maison que l’ordinateur, dès son lancement, dépasse déjà les 30° puis voit sa température augmenter rapidement, franchir allègrement le mur des 45° et s’accroître encore… –Cliquer sur l’imagette pour la voir en plus grand-.

Du coup, je travaillé un peu moins silencieusement que d’habitude, puisque j’ai préféré mettre les ventilateurs en fonctionnement plus rapide et que, donc, je les entends –un peu, et quoi qu’il en soit beaucoup moins que n’importe quel PC que je connais– tourner en permanence.

Easter eggs : la notule de Pâques

Les « Easter Eggs » sont des « petits programmes dans le programme », cachés et accessibles, généralement, par le biais d’une combinaison de touches, réalisés avec plus ou moins de facéties par les développeurs d’une application. Certains sont très simples, d’autres beaucoup plus élaborés, et leur recherche s’apparente à une véritable cueillette de Pâques, d’où, d’ailleurs, leur nom.

Le « widget » Météo du « Dashboard » de Mac OS X, par exemple, en comporte un relativement simple, qui vous permet de voir, très rapidement, l’ensemble des pictogrammes météorologiques à votre disposition. Il suffit de saisir la combinaison de touches [cmd] + [alt] en cliquant sur le symbole météo de votre widget pour faire apparaître le lieu « Nowhere », autrement dit « Nulle part », puis de poursuivre cette opération pour faire défiler les différents pictogrammes. C’est bête, mais ça vous détendra une minute ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

D’autres Easter Eggs sont nettement mieux cachés et plus facétieux. Les créateurs d’Adobe Photoshop cachent une image dans les informations d’accueil, renouvelée à chaque version. Pendant longtemps, elle mettait en scène le « chat électrique ». Désormais, les choses sont plus variées : lutins, lapins et autres créatures… Pour y accéder, il suffit d’appeler l’aide tout en appuyant sur la combinaison de touches [cmd] + [alt].
L’Easter Egg le plus drôle, selon moi, et celui qui m’a le plus amusé lorsque je prenais quelques minutes de pauses entre deux alignements de blocs au millième de centimètres, c’est celui qui est contenu dans Quark XPress. La suppression d’un bloc d’image en activant une combinaison de touches faisait apparaître un « alien » qui détruisait le bloc dans une explosion de couleurs.
La guerre InDesign – XPress vit apparaître également une guerre des programmeurs en matière de gimmicks : chez Adobe, ils firent apparaître un « gentil alien » caché dans l’interface de gestion d’impression, et chez XPress, en guise de réplique, un deuxième alien encore plus méchant fait désormais exploser le premier alien originel… –Cliquer sur l’image pour voir ces fonctions cachées en plus grand-.

Joyeuses Pâques et bonne cueillette !

Aujourd’hui : maintenance et sauvegardes…

Début de matinée assez intense ce matin pour mon ordinateur, qui, tout seul comme un grand, a effectué sa maintenance périodique –les opérations réalisées sont détaillées sur l’image ci-dessous, c’est plutôt long, mais efficace, et ça fait pas mal chauffer le bestiau, du fait du travail assez intense du disque dur : ce matin, la température de l’ordinateur a atteint 46°, alors qu’elle dépose rarement les 40° : du coup, j’ai lancé les ventilateurs internes, ce qui arrive très rarement !-, puis les traditionnelles sauvegardes mensuelles sur trois disques durs différents et rangés à divers endroits de la maison –la logique voudrait également que je dispose au moins d’une sauvegarde hors de la maison, mais bon…-.

Le voilà désormais tout prêt pour attendre le prochain nettoyage de printemps !

Du coup, j’ai effectué toutes les dernières mises à jour et j’ai dû le redémarrer, ce qui n’était pas encore arrivé en 2017… Cela ne relève bien évidemment plus d’un exploit, de nos jours, mais il me souvient d’un certain Système 7.5.3 –les plus anciens comprendront…– qui nécessitaient quasiment un redémarrage par jour, avec ses conflits d’extension et autres petits et grands tracas !

IA : l’homme est de moins en moins de chose…

Souvenez vous : j’évoquais hier l’intelligence artificielle consultable par télépathie sur un ton badin et, l’an dernier, vers la fin de l’hiver, je vous proposais de suivre en plusieurs épisodes et en direct la chute de l’un des grands champions de go face à AlphaGo, intelligence artificielle conçue par l’homme, mais s’entraînant désormais face à elle-même pour approfondir son savoir !

Il se trouve que presqu’en catimini, c’est le numéro 1 mondial de ce jeu qui a été battu, récemment, trois fois en trois parties par ce même AlphaGo. Comme cela s’est passé très discrètement et que ce jeu intéresse peu en nos contrées, la presse n’en a guère parlé. Mais, visiblement, la machine a encore fortement progressé à force de s’entraîner contre elle-même !

Pour comprendre le concept de réseaux journaux et de « deep learning » qui prévaut à son fonctionnement, je vous propose de regarder cette petite vidéo, très bien réalisée et fort explicite.

Un autre article montre tout aussi intéressant montre que, désormais, ce sont aussi d’autres travers fort humains qui émergent avec l’apparition d’une intelligence artificielle performante !

Une base de données en état de marche !

discobddÇa y est, j’ai enfin fini de peaufiner la base de données qui me sert à recenser et classer ma discothèque. A dire vrai, il existe un tas d’outils plus ou moins bien faits qui permettent de réaliser cette opération plus ou moins aisément, avec une jolie interface et avec des options plus ou moins nombreuses, mais ils se révèlent, à l’usage, plus ou moins fonctionnels dès lors qu’on veut y entrer des informations complexes dans le cas d’une discothèque classique. Et donc, aucun ne me convenait réellement. Je me suis donc lancé dans l’utilisation de File Maker, que je n’avais plus côtoyé depuis des lustres… Mais, assez rapidement, de vieux réflexes se sont rappelés à mon souvenir !

discobdd_2Je me suis donc lancé il y a quelques temps, et j’ai importé les données issues de mon fichier Excel, à  jour, mais difficilement utilisable inutilisable pour lancer des requêtes croisées, et servant donc plus de catalogue que de vraie base de données complexe. J’ai opté pour une interface aussi sobre et lisible que possible –les couleurs bariolées façon Windows 3.1 piquent vite les yeux !!!-, tant pour l’affichage à l’écran –cliquer sur l’imagette de gauche pour voir comment cela s’affiche– que pour les éventuelles impressions –ça peut toujours servir pour envoyer à l’un ou l’autre qui me demande ce que contient tel ou tel album : cliquer sur l’imagette de droite pour en avoir une idée. Il faudra simplement que je supprime de ce modèle les boutons de requêtes, qui ne servent à rien sur du papier…-.

Evidemment, le plus gros du travail a consisté à saisir l’ensemble des données, mais je m’étais déjà adonné à cet exercice fastidieux il y a fort longtemps.

Désormais, je cherche un moyen simple d’incorporer une image de chaque pochette à chaque fiche, ce qui n’est pas si évident que ça en a l’air, et il semble qu’il faille que je m’oriente vers un croisement de deux bases de données, dont l’une en contiendrait que les illustrations… Pour le reste, les boutons de script appelant des requêtes fonctionnent parfaitement bien !

Murphy, sors de ce corps !

reseaumaisonAprès la mésaventure connue par mon pare-brise, c’est, hier soir, une sérieuse panne du réseau domestique, assez tarabiscoté ici –cliquer sur l’image pour voir en plus grand comment il est bizarrement fichu…– qui a frappé ! En même temps, chacun voulant bénéficier d’un internet confortable et rapide, difficile de faire autrement !

testresauL’après-midi, donc, une coupure de courant a sévi dans la maison, voire dans la rue –les travaux de voirie sont importants ici, actuellement  suite à un incendie récent qui a frappé un immeuble voisin : ceci explique peut-être cela ?-. Suite à cette panne de secteur, avérée puisque mon fournisseur d’accès me l’a confirmée lorsque je lui ai téléphoné, le réseau se traînait à la vitesse d’un escargot anémique –cliquer sur l’imagette de droite pour vérifier que c’est vrai-, mais de manière assez aléatoire en plus.

Finalement, après moults essais, il s’avère que c’est un port du switch Ethernet qui ne fonctionnait plus que très lentement, et que, de plus, il engendrait, forcément, des instabilités sur les autres ports…

Bref, j’ai dû le changer ce matin, et, désormais, tout semble rentrer dans l’ordre à nouveau ! Pourvu que ça dure !

switchethernet

Barre tactile et coup de massue

Hier soir, Apple proposait une présentation de ses nouveaux ordinateurs portables –les fameuses keynote, qui ont perdu un peu de leur saveur depuis la disparition du père fondateur…-. Outre le coup de massue attendu quant aux nouveaux tarifs –la baisse de l’euro n’a pas que du bon ! Il serait sage de faire un tour sur la boutique UK, dans ces conditions 😉 -, ces ordinateurs disposent désormais d’une astucieuse « Touch Bar », qui est en fait une petite barre tactile intégrée au clavier, dont les fonctions varient selon les applications utilisées. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

touchbar

Ça permet de travailler assez naturellement à l’horizontale –un écran tactile vertical disposé devant soi étant de toute manière inutilisable car trop fatiguant pour les bras-, depuis le clavier, et de ne pas massacrer l’écran de l’ordinateur avec des traces de doigts ! L’utilisation de la chose semble prometteuse, et certains logiciels sont déjà adaptés à cette nouvelle fonctionnalité.