Playlist « Ode à la paresse »…
Les albums de compilations sont généralement réalisés par des artistes en mal d’idées -et permettent essentiellement d’activer la pompe à phynances…- pour des fainéants qui n’ont pas nécessairement envie de découvrir plus avant un artiste ou un groupe… Ça tombe bien, je suis d’humeur paresseuse aujourd’hui, et hors le dernier album, les deux premiers concernent des artistes que je connais peu et mal ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plis grand-.
• Chris Rea – New Light Through Old Windows : The Best Of – 1988 ****
Je ne connaissais quasiment pas Chris Rea –hors « Josephine », qu’il a écrit pour sa fille– avant de déposer ce disque dans ma platine, et j’ai découvert un bon guitariste –habile à la slide guitar de surcroît– et de très honnêtes compositions oscillant entre blues et rock laid back, d’écoute très facile et très agréable ! Une compilation qui donne envie d’en découvrir plus sur cet artiste disparu récemment, peu de temps avant Noël.
• Billy Bragg – Must I Paint You A picture : The Essential – 2003 ***
De Billy Bragg, en revanche, cet double-album de 40 titres assez courts en général donne un très large aperçu qui ne nécessite pas, à mes oreilles au moins, d’aller au-delà. C’est, sur la durée, extrêmement monolithique ! Billy Bragg est un chanteur de folk-punk qui, d’engagé et contestataire aux débuts de sa carrière, s’assagit pour désormais être fan des lib-dem anglais. Je le connaissais déjà à travers son tout premier album, grâce à une chanson à caractère historique dont je vous ai déjà parlé par ailleurs : sa version, assez brute de décoffrage, ne vaut pas celle que vous pouvez entendre sur la notule d’alors !
• Depeche Mode – Greatest Hits – 2008 **/****
Une –trop : un album de 2 CD– longue compilation, dont certains morceaux, oscillant entre new wave et synth-pop, me fatiguent assez vite, mais le groupe marqua mes années 80 et poursuivit une carrière fructueuse tout au long des décennies suivantes. Un album très inégal à mes oreilles : en réalité, je n’en puisque qu’une petite moitié pour zapper le reste… Quoi qu’il en soit, leur reprise du « Personal Jesus » de Johnny Cash, très personnelle pour le coup, est très bien !

