Vision d’enfer !
En bon diablotin qui se respecte, je réside nécessairement « aux Enfers » –c’est plus joliment dit « qu’en Enfer », mais c’est le même endroit-. Et ce n’est pas si désagréable que l’idée qu’on peut s’en faire…
En effet, de nombreux lecteurs –et d’encore plus nombreux non-lecteurs– ont de cet endroit une vision injustement déformée, et le plus souvent glaçante, assez proche de celle proposée par le tableau « Les Enfers » –1622– de François de Nomé, peintre lorrain dont la vie est mal connue et qui oeuvra essentiellement à Naples, dit aussi Monsu Desiderio pour son travail en collaboration avec Didier Barra. On peut contempler longuement ce tableau, qui fourmille de nombreux petits détails, au Musée des Beaux-Arts de Besançon, et qui, d’assez grande taille, est beaucoup plus impressionnant que n’importe quelle reproduction. Vous pouvez en avoir une idée, forcément réduite à la taille de votre écran, ici.
Tout cela est pourtant assez loin de ma réalité : dans mes enfers à moi, beaucoup plus douillettement aménagés -, mon antre préférée y est en réalité un petit coin de paradis –mais qui mériterait d’être partiellement réaménagée, notamment en ce qui concerne le rangement des disques ; je n’ai plus de place pour les classer convenablement : j’y songe…– !
J’y passe quotidiennement un temps certain lorsque je ne suis pas dehors, à écouter de la musique ou à faire du « bruit plus ou moins musical » !!! –Cliquer sur l’imagette de droite pour la voir en plus grand : elle a servi à tester mon nouvel APN en intérieur…-.
