Elle est enfin arrivée !

Depuis le temps que je l’attendais –presque trois mois…-, ma nouvelle carte vitale est enfin arrivée, après moultes péripéties ! J’avais effectué » ma demande de remplacement en ligne le jour même de sa destruction, et obtenu un accusé de réception, mais, ne voyant rien venir après une dizaine de jours, quelques courriels restés sans réponse et plusieurs appels téléphoniques infructueux, je m’étais rendu directement auprès du service idoine. Réponse de la préposée, après 45 minutes d’attente :

« Ah oui, en effet, nous avons réceptionné votre demande : nous avons donc désactivé votre carte vitale –ce que le pharmacien m’avait déjà signalé…– et vous avons envoyé le formulaire adéquat il y a déjà plusieurs jours. Il faudrait demander à votre facteur s’il ne l’a pas perdu –!!!. Nous allons vous en renvoyer un nouveau, je vous fais passer en priorité sur la plateforme ».

Ce qui fut fait dans des délais relativement brefs : le formulaire adéquat, réceptionné par La Poste, consistait simplement en une demande de photo d’identité et une copie recto de la CNI, à renvoyer par courrier sous 10 jours, sous peine d’obsolesence de la demande. Je m’acquittais de cette tâche en une journée, et renvoyais ledit courrier en « lettre suivie », arrivée à bonne destination, en trois jours –les délais normaux pour l’acheminement d’un courrier désormais–  dix jours avant Noël.

Je m’attendais donc à avoir une carte vitale toute neuve à déposer sous le sapin, mais c’était évidemment sans compter les lenteurs le hacking de La Poste et la trêve des confiseurs… C’est désormais chose faite, et me voilà donc avec une carte vitale toute neuve –que je dois déjà mettre à jour est-il spécifié dans son courrier d’accompagnement…-, flanquée d’une photo d’identité alors qu’avec l’ancienne, j’étais incognito !

 

 

Sacrée collection !

Lorsque je n’étais pas encore un oisif, la première quinzaine de janvier était l’une de mes périodes préférées, nonobstant le froid et les kilomètres sur des routes parfois bien gelées… En effet, durant une quinzaine d’années, j’ai été régulièrement invité par les élus un peu partout sur mon territoire d’exercice, pour leur traditionnelle cérémonie « officielle » des voeux, invariablement suivie d’une dégustation de l’une ou l’autre galette plus ou moins républicaine ! J’en ai récolté des kilos en trop une sacrée collection de fèves –78 au dernier recensement-, majoritairement en porcelaine et dont certaines sont très jolies !


Cela dit, l’oisiveté ne m’empêche pas de continuer à manger les exceptionnelles galettes richement garnies de frangipane de mon boulanger –et à accroître ma collection de fèves !– : après tout, c’est de saison !

Playlist « Sous le sapin, encore… »

Outre l’excellent double LP de Robert Johnson déjà écouté –et même réécouté-, trois autres disques vinyles ornaient le pied de notre sapin cette année, albums dont je profite aujourd’hui, de bon matin et « un peu fort », et qui sont suffisamment connus et entrés dans l’histoire de la musique pop-rock enregistrée pour qu’il ne soit guère utile d’en dire beaucoup plus : ils sont tous excellents !

Anecdotiquement, pour deux d’entre eux –The Doors et Joy Division-, il s’agit de disques que je n’avais jamais eus sous ce format du temps lointain où j’avais une discothèque vinyle conséquente –je ne les ai qu’en CD-. A dire vrai, The Doors est un groupe qui m’a résisté assez longtemps et que je n’ai commencé à apprécier que tardivement, peut-être parce que le premier contact que j’ai eu avec eux était « The Soft Parade », album que je n’apprécie d’ailleurs toujours pas… Une grande première donc ! Ils sont tous trois proposés en pressage 180 grammes très silencieux. –Cliquer sur l’ image pour la voir en plus grand-.

• The Doors – The Doors – 1967 *****
• Led Zeppelin – IV – 1971 *****
• Joy Division – Unknown Pleasures – 1979 *****

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Playlist « In terra incognita. 1 »

Voici le début d’une série qui promet de s’enrichir assez conséquemment, et consacrée, en guise de résolution pour cette nouvelle année, aux oeuvres de ma discothèque que j’ai fréquentées si peu souvent –parfois une seule fois, dans le cadre de l’intégrale d’un corpus de tel ou tel compositeur ou d’une anthologie consacrée à tel ou tel interprète– que je n’en ai guère gardé de souvenir bon ou mauvais. C’est le cas des oeuvres écoutées parmi les albums de ce jour –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Au programme de cette playlist figurent donc :

• Arnold Bax – Symphonie n°2 -1924-26
BBC Philharmonic, Vernon Handley – 2003 ***
Extrait d’un coffret de 4 disques comprenant l’intégrale des symphonies de Bax

 La deuxième symphonie du compositeur anglais Arnold Bax est en trois mouvements et dure près de quarante minutes et mobilise un orchestre important. Les deux premiers mouvements, sur des tempi lents ou modérés, sont relativement lyriques et sombres, le troisième est d’allure plus menaçante avant de s’achever de manière apaisée. Le chef Vernon Handley était un infatigable défenseur de la musique britannique, qu’il a enregistrée en grande quantité.

• Robert Schumann – Symphonie « Zwickau » – 1832-33
Orchestre révolutionnaire et romantique, John Eliot Gardiner – 1998 **
Extrait d’un coffret de trois disques comprenant l’intégrale des symphonies de Schumann-

La symphonie en sol mineur de Schumann, dite « Symphonie Zwickau » du nom de la ville où elle fut créée, ne fait pas partie du corpus officiel de ses symphonies, et seuls deux mouvements sont achevés –un peu moins de vingt minutes-, les deux derniers étant restés au stade d’esquisses incomplètes et « non jouables ». Ce premier essai symphonique de Schumann fut un échec. Et, à mon avis, ce n’est pas totalement injustifié…

• Ralph Vaughan-Williams – Symphonie n°2 « A London Symphony » – 1912, révisée en 1933
Orch. Philharmonique de Londres, Sir Adrian Boult – 1971 ***(*)
Extrait d’un coffret de 8 disques comprenant l’intégrale des symphonies de Vaughan-Williams

Comme celle de Bax –les deux compositeurs sont presque exactement contemporains– , la deuxième symphonie de Ralph Vaughan-Williams mobilise un orchestre important et dure une quarantaine de minutes, pour quatre mouvements suivant le schéma symphonique classique. Elle est d’un accès relativement facile –j’avais gardé un souvenir pour le moins mitigé du compositeur et ne m’y étais plus attardé depuis longtemps…-, et interprétée ici par un chef très grand spécialiste du compositeur, et, plus largement, immense serviteur des compositeurs anglais Il fut d’ailleurs professeur de Vernon Handley.
Ce dernier disque est nettement mieux que dans mon souvenir !

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Surprise en forme de prélude à la nouvelle année !

En 2026, au-delà des résolutions qui sont rarement tenues, certaines –bonnes– habitudes perdurent, et c’est notamment le cas pour les surprises mensuelles. Ainsi,  la première surprise de cette année est disponible ici, et même si elle n’est pas excessivement copieuse, elle me semble de bien belle qualité, et plutôt bien adaptée pour vous permettre de modestement débuter ce nouveau cycle annuel !

ENJOY !

 

Traversons joyeusement 2026 !

* En Alsace, « zwìscha Wiahnachta un Neijohr » –entre Noël et Nouvel An-, on se souhaite traditionnellement un « güete Rutsch », littéralement une « bonne glissade » au moment d’entamer la nouvelle année. Cela n’a rien à voir « mìt em Schnee un Glàttis »  –avec la neige et le verglas-. Il s’agit d’une déformation verbale de l’expression yiddisch « a git Rosch » , vœu prononcé à l’occasion de la fête du Nouvel An juif appelé « Rosch Hachanah ».

2025, l’heure du bilan…

• Bilan mensuel, y compris la présente notule –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand– :

• Bilan annuel : 2025, année-record concernant le nombre de notules publiées ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Coups de coeurs et déceptions : bilan discophile 2025

Cette année encore, une seule notule suffira pour établir ce bilan annuel, –non exhaustif–  puisque, comme l’année dernière, j’ai assez nettement réduit mes achats de disques ! Dans le cadre de travaux à venir, j’envisage par ailleurs de totalement refonder leur rangement…

Le coin du classique…
Deux disques ** dont j’attendais beaucoup plus –mais qui sont superbement enregistrés- :
Glière, Symphonie n°2 + Suite « The red Poppy » – Après la superbe réussite que constitue la troisième symphonie « Ilya Mourometz », celle-ci, bien que superbement orchestrée, est moins ambitieuse et beaucoup moins passionnante.
Copland, El Salon Mexico, Dance Symphony, Fanfare For The Common Man…
• Un disque ***** d’une oeuvre rare et belle : « Markus Passion », de Johann Georg Künstel. LA superbe découverte de cette année !
• Trois albums Beethoven, un compositeur dont je ne me lasserai jamais…
– Sonates pour piano, anthologie Glenn Gould –7 CD-: le bon, voire le très bon, côtoie le plus bizarre et très contestable, ce qui était un peu attendu… de ** à ****
– Concertos pour piano, intégrale : une chouette version HIP ****
– Variations Diabelli : la version totalement azimutée et enthousiasmante de Friedrich Gulda ! *****
• Quatre beaux albums « Sinopoli » pour enrichir ma connaissance de ce chef… **** à *****
• Une magnifique intégrale de symphonies de Sibelius que je cherchais depuis longtemps et que j’ai enfin réussi à dénicher ! ***** évidemment !

Du côté Pop-Rock…
• The J Geils Band : premier album très bluesy de ce très dynamique groupe bostonien ! Un très bon disque, enregistré en 1970, très surprenant quand on ne connaît que le beaucoup plus célèbre –et beaucoup moins « roots »– « Freezer Frame » ! ****
• Roky Erickson And The Aliens, « I Think Of Demons » – Levez-vous de très bonne heure si vous voulez dénicher cet introuvable, enregistré pendant une petite période de lucidité, entre deux internements en psychiatrie, par le leader des 13th Floor Elevators avant qu’il ne vire complètement cintré… ****
• Johnny Thunders, « Live In Los Angeles 1987 » – Un bel album live –LP– qui rehausse largement la discographie erratique de Johnny Thunders ****

Au rayon Blues…
On retrouve des albums LP ***** que je vous ai présentés ici ou , et qui sont tous de belle qualité pour qui aime le blues et les champs de coton !

Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

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