Playlist « Terra Incognita. 7 »

• Préambule – Avant même d’entreprendre quoi que ce soit ce matin, je me suis rendu au bureau de vote dès son ouverture comme toujours, à l’occasion de second week-end électoral, et après une petite balade  rafraîchissante qui m’a également conduit vers une boulangerie où je me suis offert quelques viennoiseries –en général, je ne mange pas le matin-, lesquelles ont accompagné, à mon retour, mon second double-expresso de la matinée ! Après quoi, je me suis rendu à la déchèterie, coffre de la voiture préalablement rempli : on y rencontrait nettement plus de monde qu’au bureau de vote !

• Nouveau volet, et pas le dernier sans doute d’une série consacrée à des oeuvres de ma discothèque que j’ai fréquentées si peu souvent –parfois une seule fois, dans le cadre de l’intégrale d’un corpus de tel ou tel compositeur ou d’une anthologie consacrée à tel ou tel interprète– que je n’en ai guère gardé de souvenir, bon ou mauvais, bien que certaines d’entre elles soient relativement connues, comme c’est le cas pour deux d’entre elles dans cette playlist –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Camille Saint-Saëns – Concerto pour piano n°5 « L’Égyptien » – 1896
Pascal Rogé ; Royal Philharmonic Orchestra, Charles Dutoit – 1978 ****
Extrait d’un coffret de 2 disques comprenant l’intégrale des concertos pour piano de Saint-Saëns – Decca, 1978

J’avais acheté ce petit coffret parce que j’apprécie beaucoup Pascal Rogé, pianiste français trop rares, et dont tous les disques que je connais –Satie, Ravel, Poulenc, Fauré…– sont de fort belles réussites, ainsi que Charles Dutoit –pas encore au sommet de sa notoriété dans cet enregistrement– qui excelle généralement dans la musique française. J’apprécie généralement moyennement Saint-Saëns –c’est toujours remarquablement construit et impeccablement orchestré, mais pas toujours très inspiré…– , hors sa formidable troisième symphonie. Son cinquième concerto pour piano est, à mes oreilles, le meilleur du lot avec le deuxième et son écoute est plutôt agréable.

• Frédéric Chopin – Concerto pour piano n°1 – 1830
Gina Bachauer ; Orchestre symphonique de Londres, Antal Dorati – 1964 **
Extrait d’un coffret anthologique de 7 CD consacré à la pianiste Gina Bachauer : The Mercury Masters – Eloquence Classics, 2022

Je n’écoute que rarement des oeuvres de Chopin, qui a tendance à m’ennuyer assez vite, et ses concertos pour piano ne font clairement pas partie de mon quotidien ! Mais il se trouve que le premier d’entre eux fait partie d’un excellent coffret consacré à une excellente pianiste un peu oubliée de nos jours, Gina Bachauer, que j’ai connu tout jeune parce que dans la discothèque paternelle, c’est elle qui interprétait le 5ème concerto pour piano de Beethoven. Tout au long des années 50 et 60, elle enregistra pour le label Mercury, et, dans le domaine concertant, fut souvent accompagnée par Antal Dorati, dont la discographie est remarquablement abondante ! Malgré tout leur talent, je n’accroche pas beaucoup plus à ce concerto…

• Dmitri Shostakovich – Concerto pour piano, trompette et cordes – 1933
Shura Cherkassky, Harold Jackson ; Philharmonia Orchestra, Herbert MENGES – 1956 ***
Extrait d’un coffret anthologique de 10 CD consacré au pianiste « Shura Cherkassky – Hänssler, coll. Profil, 2018

Le coffret consacré à Shura Cherkassky offre un large panorama de ce pianiste brillantissime, et parmi les nombreuses pépites qui le composent, je n’avais encore jamais écouté ce concerto, qui m’avait échappé : l’oeuvre, que son créateur catalogua comme concerto pour piano n°1, constitue donc une découverte pour moi. On peut y entendre, parmi d’autres thèmes empruntés par le compositeur, une citation de la sonate pour piano « Appassionata » de Beethoven, et Shostakovich semble l’avoir apprécié beaucoup –plus que moi !– et le joua souvent en concert –il tenait la partie de piano-.

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Post-traitement : fichier de travail…

Courbes RGB et multiples curseurs de rigueur pour le post-traitement des fichiers brutsle traitement par lot, selon le thème des photos, rend l’opération relativement rapide et peu fastidieuse– : j’en ai essayé beaucoup et si la logique est globalement la même pour tous les logiciels de post-traitement –passer de l’un à l’autre oblige cependant à changer un peu ses habitudes-, les résultats obtenus sont pourtant à chaque fois un chouïa différents !
En fait, ces logiciels de post-traitement –appelé aussi dérawtisation ou dématriçage– sont tous très performants depuis au moins une dizaine d’années, avec, pour certains d’entre eux, une touche d’intelligence artificielle désormais intégrée à leur fonctionnement. qui peut éventuellement aider à occulter tel ou tel défaut d’une photographie ou à la modifier plus en profondeur –mais alors, on va au-delà du simple post-traitement de fichier brut…-.

Parfois, une image vaut mieux qu’un long discours !

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Vision d’enfer !

En bon diablotin qui se respecte, je réside nécessairement « aux Enfers »c’est plus joliment dit « qu’en Enfer », mais c’est le même endroit-. Et ce n’est pas si désagréable que l’idée qu’on peut s’en faire…

En effet, de nombreux lecteurs –et d’encore plus nombreux non-lecteurs– ont de cet endroit une vision injustement déformée, et le plus souvent glaçante, assez proche de celle proposée par le tableau « Les Enfers » –1622– de François de Nomé, peintre lorrain dont la vie est mal connue et qui oeuvra essentiellement à Naples, dit aussi Monsu Desiderio pour son travail en collaboration avec Didier Barra. On peut contempler longuement ce tableau, qui fourmille de nombreux petits détails, au Musée des Beaux-Arts de Besançon, et qui, d’assez grande taille, est beaucoup plus impressionnant que n’importe quelle reproduction. Vous pouvez en avoir une idée, forcément réduite à la taille de votre écran, ici.

Tout cela est pourtant assez loin de ma réalité : dans mes enfers à moi, beaucoup plus douillettement aménagés -, mon antre préférée y est en réalité un petit coin de paradismais qui mériterait d’être partiellement réaménagée, notamment en ce qui concerne le rangement des disques ; je n’ai plus de place pour les classer convenablement : j’y songe…– !
J’y passe quotidiennement un temps certain lorsque je ne suis pas dehors, à écouter de la musique ou à faire du « bruit plus ou moins musical » !!! –Cliquer sur l’imagette de droite pour la voir en plus grand : elle a servi à tester mon nouvel APN en intérieur…-.

Balade de pont en pont…

Hier, profitant d’une météo très clémente malgré le vent, j’ai voulu aérer et tester un peu mon nouvel APN et je me suis mis en marche pour une longue balade matinale de deux bonnes heures et d’une dizaine de kilomètres qui m’a conduit, de pont en pont, à longer les bassins Vauban puis les quais de l’Ill –l’Ill est un affluent du Rhin qui s’inscrit au coeur de la plaine d’Alsace et qui ceinture la France Île, centre historique de Strasbourg, classé dans son intégralité au patrimoine mondial de l’Unesco-.

Une très chouette balade au bord de l’eau donc –cf. carte muette du trajet ci-dessous-, dont quelques clichés, à voir ici, gardent le témoignage !

Frayeurs et petits bonheurs de Diablotin… Je me suis fait, au départ, une petite frayeur quant à la mesure de l’exposition de ce nouvel APN, mais en fait : pas du tout ! Simplement, j’avais oublié de retirer mes lunettes de soleil… En revanche, par rapport à mon reflex, il est d’un encombrement et, surtout, d’un poids nettement plus réduits, et ça compte lorsqu’on doit le garder autour du cou plusieurs heures !

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Devinette « particularisme universitaire » : la solution !

La récente devinette portant sur le particularisme de l’Université de Strasbourg a donné lieu à de nombreuses réponses, et c’est Mathieu F qui s’est approché au plus près de l(intégralité de la solution.
L’Université de Strasbourg a la particularité de proposer trois parcours de formation qui ne sont proposés par aucune autre université publique en France :
• un parcours LMD en théologie catholique, depuis 1920 ;
• un parcours LMD en théologie protestante, dont les prémices remontent à la Renaissance, avec l’époque du prestigieux gymnase Jean Sturm ;
Ces deux parcours figuraient dans la réponse apportées par Mathieu F.
• Le troisième parcours est le plus étonnant : c’est un parcours LMD en droit canonique, reconnu à la fois par l’État et par le Vatican !

Je vous parlais par ailleurs, sans vous demander de solution, d’un concours réservé : c’était le concours réservé de professeur d’enseignement religieux au collège et au lycée, puisqu’en Alsace-Moselle, l’organisation par l’État, dans l’enseignement publicécoles élémentaires, collèges et lycées– d’un enseignement religieux catholique, protestant –les deux obédiences : luthérienne ou calviniste– et israélite est obligatoire pour les élèves qui souhaiteraient que cet enseignement lui soit dispensé. Cet enseignement, pendant longtemps, était dispensé par des personnels laïcs contractuels. La loi Sauvadet sur la titularisation sous condition d’ancienneté des contractuels de la fonction publique entraîna la création d’un Capes réservé « sections diverses », au même titre que les langues rares : une session fut organisé en ce sens en 2000, pour une quarantaine de postes.

Petit essai rapide…

… du nouvel appareil photo, autour de la maison : belle lumière de printemps et température idéale pour une rapide balade alentours… Je me suis cependant dépêché de rentrer, dans l’attente du second colis, qui doit m’apporter un filtre neutre et un pare-soleil protecteur –non livré avec l’objectif : il n’y a pas de petit profit !-.

Les résultats, très encourageants avant même tout post-traitement, sont sur la page des galeries éphémères, dans un petit diaporama malheureusement en assez basse résolution –chaque photo originale « pèse » un peu plus de 30 Mo…-. Le piqué de ce nouveau zoom semble meilleur que celui de mon autre zoom transtandard –que je ne peux pas utiliser à ce jour faute de bague d’adaptation-, mais il dispose d’une focale moins longue –210 au lieu de 450-.

Playlist « Actualité belliqueuse sur vinyle »

L’actualité étant malheureusement ce qu’elle est à travers le monde en ce moment, les deux LP écoutés ce jour témoignent des ardeurs belliqueuses qui secouent périodiquement nos sociétés, proches ou lointaines. Au demeurant, il s’agit de deux excellents albums issus des années 80, époque où sévissaient encore la guerre froide et une lutte fratricide sur fond de guerre des religions en Irlande : ces deux disques en sont l’écho. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Fischer-Z – Red Skies Over Paradise – 1981 *****

Voici assurément le plus abouti –et le plus populaire a posteriori– des albums de Fischer-Z, groupe pionnier de la new-wave : initialement un quatuor, puis, au moment de l’enregistrement de cet opus, un trio anglais, qui n’a pas connu une très grande renommée en France, mais fut extrêmement populaire au Royaume-Uni, dans toute l’Europe du Nord et en Allemagne, entre la fin des années 70 et le début des années 80.

« Red Skies Over Paradise » reflète pleinement  les préoccupations de son époque et s’avère assez pessimiste dans son propos : en 1981, le mur de Berlin est toujours en place, les deux républiques allemandes sont séparées tant géographiquement qu’idéologiquement, Ronald Reagan, président des USA depuis quelques mois, déploie des missiles Pershing en Allemagne de l’Ouest, la guerre froide est relancée depuis l’invasion de l’Afghanistan par les troupes soviétiques… Mais ce disque est réellement l’un des tout meilleurs albums des années 80 que je connaisse : une new-wave mélodieuse assez musclée, avec, en particulier, une basse de feu très présente et d’une redoutable efficacité. Près d’un demi-siècle –!!!– après sa sortie, ce disque a tout—à-fait bien vieilli et reste vraiment très plaisant à écouter !

• U2 – War – 1983 *****

« War » est à mes oreilles le meilleur album de U2, avant même ses deux successeurs, « The Unforgottable Fire » et « The Joshua Tree ». Ce sont d’ailleurs les seuls disques du groupe enregistrés en  studio que j’écoute encore, tant le côté pontifiant vers lequel a ensuite évolué Bono me fatigue… La réédition LP que l’on ma offerte bénéficie d’un pressage 180 grammes très silencieux et d’un beau livret 16 pages grand format illustré, dont je n’ai pas le souvenir qu’il était présent dans le LP d’origine, que j’avais acheté à sa sortie.

« Everywhere you looked, from the Falklands to the Middle East and South Africa, there was war. By calling the album War we’re giving people a slap in the face and at the same time getting away from the cosy image a lot of people have of U2. » Bono, chanteur de U2, 1982
« It’s a heavy title. It’s blunt. It’s not something that’s safe, so it could backfire. It’s the sort of subject matter that people can really take a dislike to. But we wanted to take a more dangerous course, fly a bit closer to the wind, so I think the title is appropriate. » The Edge, guitariste de U2, 1982

« Partout où l’on regardait, des Malouines au Moyen-Orient en passant par l’Afrique du Sud, il y avait la guerre. En intitulant l’album War, nous provoquons les gens et, en même temps, nous nous éloignons de l’image idyllique que beaucoup se font de U2. » Bono
« C’est un titre puissant et direct. Ce n’est pas quelque chose de consensuel, donc ça pourrait se retourner contre nous. C’est le genre de préoccupations qui peuvent vraiment déplaire. Mais nous voulions prendre un risque, voler un peu plus près du danger, alors je pense que le titre est approprié. »
The Edge.

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Dimanche à l’opéra – « Les Troyens », d’Hector Berlioz. 2

Préambule – En ce dimanche électoral, je suis parti malgré une fraîcheur presqu’hivernale de très bonne heure me balader, déjà muni de ma carte d’électeur, d’une pièce d’identité et d’un bulletin de vote soigneusement plié, avant de passer, au retour, par le bureau de vote, dès son ouverture, pour déposer dans l’urne l’une des 13 listes en présence cette année.
La semaine prochaine, on recommence, mais il ne devrait guère en rester plus de trois ou quatre…

II. Les Troyens à Carthage

Cette séance lyrique dominicale s’inscrit dans la suite logique de la précédente, avec cette seconde partie de la saga « Les Troyens », d’Hector Berlioz. Les même remarques élogieuses s’appliquent à cette version que celles déjà précédemment formulées, je n’y reviendrai donc pas ! Dans cette seconde partie, Énée et ses Troyens sont arrivés à Carthage, où il partage une idylle avec la reine Didon. C’est la figure féminine principale des trois derniers actes de cette oeuvre-fleuve, au même titre que Cassandre était celle des deux premiers.

• Acte III – Didon, reine de Carthage, festoie avec son peuple célébrer la prospérité de Carthage: il y a sept ans, elle fondait la ville de Carthage après que son frère eut assassiné son mari Sichée. Le roi numide Iarbas menace d’envahir Carthage si elle n’accepte pas de l’épouser. Didon, cependant, reste fidèle à son mari mort, même si elle ressent les affres de la solitude.
Didon accorde l’asile à un groupe de Troyens en fuite de Troie. Parmi eux, Énée. Il offre son aide à Didon. Énée confie son fils Ascagne aux soins de Didon, puis les Troyens et les Carthaginois partent combattre le roi Iarbas et ses Numidiens.

• Acte IV – Didon et Énée se mettent à l’abri d’une tempête dans une grotte au cours d’une chasse, tandis qu’ils ont été séparés par la tempête de la troupe des chasseurs. Didon a pdélaisse les affaires de son royaume et n’a d’yeux que pour son sauveur, Énée, qui a vaincu Iarbas. Énée doit lui en apprendre plus sur les Troyens, en particulier sur Andromaque. Andromaque était veuve d’Hector, comme Didon, mais après avoir été enlevée lors de la chute de Troie, elle a finalement épousé Pyrrhus, le fils d’Achille et l’assassin d’Hector. Didon voit cela comme un précédent pour la dissolution de son propre vœu de fidélité à son défunt mari Sichée.
 Elle hésite, mais sa résistance se brise lorsqu’Ascagne, déguisé en Cupidon, enlève l’anneau de mariage de son doigt.
La nuit tombe et Didon et Énée profitent de leur bonheur mutuel. A la fin de l’acte, le dieu Mercure apparaît et rappelle Énée à sa mission:  il doit fonder un nouveau royaume et « Italie » retentit trois fois.

• Acte V – Les préparatifs s’intensifient : Énée doit partir immédiatement afin de ne plus offenser les dieux. Les fantômes de Cassandre, Priam, Hector et Chorée apparaissent et disent à Énée de se dépêcher. Malgré les protestations de la reine Didon, Énée quitte Carthage.
Restée seule, Didon décide de se tuer. Elle jette tout ce qui lui rappelle Énée sur un bûcher enflammé, puis, en transe, elle prédit qu’Hannibal vengera sa mort sur les descendants des Troyens. Carthage sera néanmoins finalement détruite. À la grande horreur de tous, elle se poignarde avec l’épée d’Énée. En mourant, elle a une dernière vision de la Rome immortelle. Son peuple jure une haine éternelle pour Énée, fondateur de la civilisation romaine, et pour tous les Romains, annonçant les guerres puniques à venir.

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Des propositions de toutes parts !

Avec l’arrivée du printemps, ma boîtàmails est inondée de toutes parts de propositions commerciales et autres offres promotionnelles à durée très limitée –évidemment…– toutes plus alléchantes les unes que les autres :
le fabricant de fenêtres qui me propose des nouveaux volets en sus de l’installation prochaine des fenêtres : au bout du compte, TheCookingCat a choisi d’en changer un, et ce que femme veut…
le chocolatier qui aimerait absolument me vendre des lapins en chocolat pour Pâques ;
la très célèbre boutique en ligne pour ces « ventes flash de printemps », très hétéroclites, auxquelles je n’ai pas encore succombé, et, à vrai dire, je n’ai même pas été faire un tour de ce côté-là : si ça se trouve, j’ai raté plein de bonnes occasion ? Ou pas !
mon vendeur de voiture qui, le temps du week-end, me propose de racheter la mienne pour m’en revendre une nouvelle : je dois dire que je me suis longuement interrogé, mais TheCookingCat pense que je serais fou de changer…
un célèbre fabricant d’appareils photos qui me fait une offre alléchante pour un kit « Hybride » à tarif très préférentiel : c’est vers cette dernière offre que je pourrais éventuellement me tourner, mon actuel appareil photo nécessite un sérieux nettoyage, lequel risque d’être un peu coûteux… A voir si, par ailleurs, je peux trouver pour pas trop cher une bague d’adaptation pour monter mes objectifs actuels sur un éventuel nouvel appareil photo ! Il me reste quelques jours pour me décider…

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