Arrivé très en avance…

… je ne l’attendais pas, au mieux, avant une dizaine de jours ! Je pense que le colis, déposé dans ma boite aux lettres ce matin, n’est pas passé par le détroit d’Ormuz ! Le disque –en vinyle blanc– tourne déjà sur ma platine !

Playlist folklorique !

La playlist du jour est du genre de celles vers lesquelles je ne reviendrai sans doute jamais, ou alors par très courts extraits ! Elle est constituée d’un « fond de discothèque » et les deux albums, l’un hispanisant, l’autre latino-américain, font partie d’un coffret-anniversaire anthologique fourre-tout de l’éditeur jaune qui contient autant de pépites que de « remplissage », unique raison pour laquelle ils sont présents sur mes étagères. Ils sont tous les deux parus en 2008 et proposent des compositeurs et des oeuvres très peu connus.  Que des artistes parmi les plus célèbres et les plus « bankables » du monde classique rendent ainsi hommage à leurs origines est tout-à-fait louable, mais le contenu de ces deux albums reste, à mes oreilles, relativement anecdotique.

L’album des chants irlandais et écossais arrangés par Beethoven est un LP sorti en 1974 que j’ai récupéré assez récemment et pas encore revendu. J’en ai une autre interprétation en CD dans l’énorme coffret « Beethoven 2020 », mais je ne vais pas m’amuser à en comparer les versions ! Quoi qu’il en soit, Beethoven estimait assez les « Scottish Songs » pour leur attribuer un numéro d’opus –108– dans le catalogue officiel de ses oeuvres ! Les arrangements pour trio piano—violon-violoncelle, solistes et parfois choeurs sont de facture très classique et l’on excède ainsi quelque peu le champ/chant strictement folklorique ; l’ensemble est plaisant et servi par des artistes de grand renom, mais rien dans ces chants britanniques n’est vraiment inoubliable. Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Devinette boulangère & autrichienne – La solution

Le fameux dicton objet de la devinette récemment proposée s’énonce ainsi : « S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche ».
Cette phrase est attribuée à Marie-Antoinette d’Autriche, épouse de Louis XVI « Le Raccourci » et reine de France mal-aimée de ses sujets depuis son arrivée en France pour épouser le roi.
• Le 5 octobre 1789, alors qu’une disette s’est abattue sur la France, des milliers de femmes affamées marchent depuis Paris vers Versailles. Le peuple a faim, le pain manque car les récoltes de blé ont été médiocres et la colère gronde : le peuple veut déloger « le boulanger, la boulangère et le petit mitron » qui seraient responsables de tous les maux. Dans la rumeur, on prête à la reine Marie-Antoinette cette réplique cinglante et provocatrice : « S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche ! ».

Evidemment, on sait aujourd’hui que tout cela n’est que légende, entretenue par les ennemis de la reine, puis popularisée au 19ème siècle et entrée dans la littérature populaire et les livres d’histoire jusqu’au dernier tiers du 20ème siècle au moins.

Playlist pastorale

Le titre de cette playlist était tout évident pour cette playlist en forme de paisible balade dans la nature ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Ludwig van Beethoven – Symphonie n°6 « Pastorale »
Orchestre philharmonique de Vienne, Wilhelm Furtwängler – 1952 ***(*)

Je n’écoute que rarement cette version de cette très belle symphonie, très populaire et  que j’apprécie beaucoup. Les critiques ne furent pas très favorables lors de sa première parution –elles ont été assez largement  et plus favorablement révisées ultérieurement-, notamment en Angleterre, où l’interprétation de Wilhelm Furtwängler était décrite comme celle « d’un vieil homme malade ». Sans doute ai-je aussi été influencé, enfant, par le jugement paternel de cette version : « Ce n’est pas un ruisseau, c’est un grand lac » à propos du deuxième mouvement.

• Ludwig van Beethoven – Sonate pour piano n°15 « Pastorale »
Emil Gilels, piano – 1983 *****

Plus encore que sa sixième symphonie, j’apprécie la quinzième sonate pour piano « Pastorale » de Beethoven –le sous-titre n’est pas de Beethoven, mais de son éditeur, qui ne lui avait pas demandé son avis. Le manuscrit autographe de Beethoven ne porte que la mention « Grande sonate pour le piano-forte »-, d’un caractère poétique et serein tout-à-fait remarquable. La version d’Emil Gilels est somptueuse et comporte à mes oreilles le meilleur deuxième mouvement que je connaisse –pas moins d’une trentaine de versions-.


• Ralph Vaughan Williams
– Symphonie n°3 « A Pastoral Symphony »
Linda Hohenfeld, soprano ; Philharmonia Orchestra, Leonard Slatkin – 1993 *****

Cette très belle symphonie composée de quatre mouvements lents n’est pas à proprement parler une paisible promenade à travers la campagne, mais une balade en forme de requiem à travers les contrées dévastées des campagnes françaises suite à la première guerre mondiale, à laquelle le compositeur participa, d’abord comme ambulancier puis comme lieutenant d’artillerie. Comme dans d’autres symphonies de Vaughan Williams, elle comporte une partie chantée sans paroles.
Très belle version de Leonard Slatkin, qui bénéficie en outre d’une excellent prise de son.

, , , ,

Un harnais pour soulager le cou…

J’aurais vraiment aimé faire plus de photos pendant nos dernières vacances, mais, même si je m’étais allégé au maximum et que je ne suis pas sorti avec le sac à dos plein de matériel, la canicule –oui oui, même dans le Pas-De-Calais, la dernière semaine de juin a été marquée par une intense chaleur !– n’aidait vraiment pas à transporter un appareil photo autour du cou durant de longues heures, quel que soit par ailleurs le poids de l’appareil envisagé –et un hybride est bien plus léger qu’un reflex– : la sangle de cou, même rembourrée, outre qu’elle tient très chaud, fatigue beaucoup les muscles de la nuque et je reste malgré tout régulièrement obligé de tenir l’appareil avec l’une ou l’autre main pour éviter qu’il ne ballotte quand je me déplace.

Pour y remédier, j’ai commandé un harnais, qui soulage grandement la nuque et permet de se promener –et de promener l’appareil photo– en toute quiétude, en transférant le poids dudit appareil du cou vers les épaules. C’est nettement plus ergonomique ! Que n’y avais-je pensé avant ! Il en existe de multiples modèles plus ou moins coûteux / luxueux / pratiques / jolis –rayer les mentions inutiles-, permettant de transporter un ou plusieurs appareils, certains étant même équipés d’emplacements pour y ranger l’un ou l’autre objectif, une ou deux batteries voire d’autres accessoires : pour cela, j’ai déjà mon sac à dos !

Aussi, pour ma part, je suis allé au plus simple : un harnais pour seul appareil, et un emplacement pour carte-mémoire supplémentaire, et puis c’est tout et c’est bien suffisant ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-. Evidemment, il ne sera pas réservé aux seules randonnées-photo par temps de canicule et viendra très souvent remplacer la sangle de cou : c’est nettement plus confortable ainsi !

Comme au bon vieux temps des 60’s…

Il semblerait que depuis la présente décennie, Les Rolling Stones achèvent leur carrière sur les mêmes sommets où ils la débutèrent il y a plus de 60 ans !
C’est en tout cas ce que donnent à penser les revues de presse généralement élogieuses que l’on peut trouver un peu partout dans le monde concernant leur dernier album « Foreign Tongues » –critiques tout-à-fait méritées à mes oreilles : l’album est solidement varié et bourré d’énergie juvénile-, qui succèdent aux critiques non moins élogieuses de leur album précédent « Hackney Diamonds », qui trusta la première place des charts anglais, européens, américains, australiens et asiatiques en novembre 2023 !

Comme au bon vieux temps des 60’s, quand ils alternaient, à la sortie de chaque single ou de chaque album, la première place avec leurs meilleurs « faux ennemis », les Beatles. L’histoire est un éternel recommencement…

 

Que d’eau, que d’eau…

… malgré l’absence de pluie depuis plusieurs semaines !

L’autre jour, lors d’un déplacement en voiture vers le nord du département –cf.carte 2-, nous avons traversé le Ried, et constaté, à notre grand étonnement, que les champs étaient largement et automatiquement arrosés jour et nuit, y compris aux plus chaudes heures de la journée –et, comme chacun sait, il fait très chaud à toute heure de la journée actuellement…-, les arroseurs « pompant » allègrement et sans vergogne dans la nappe phréatique !
Je pensais que nous étions depuis un certain temps en grande tension hydrique, comme c’est le cas un peu partout en France –cf. carte 1-, mais en fait, que nenni ! Une partie de la bande rhénane, qui s’étend sur une cinquantaine de kilomètres au nord et au sud de Strasbourg –une partie de la plaine du Ried, donc-, est à ce jour préservée de tout stress hydrique –cf. carte 3-, grâce à la plus grande nappe phréatique d’Europe en volume, qui a été très largement alimentée en hiver et au printemps. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Devinette boulangère…

Hier, journée de fête nationale, aucune des sept boulangeries rencontrées sur mon trajet n’était ouverte et je n’ai donc pas réussi à me procurer ma baguette quotidienne, imprévoyant que je suis ! J’aurais sans doute pu en trouver une dans l’un des trois petits supermarché ouverts le matin, mais, comme dirait l’autre, « je ne mange pas de ce pain-là » !
Je me suis donc rabattu sur deux petites brioches que j’ai faites, l’une sucrée et l’autre salée, suivant un dicton autrichien bien connu et devenu célèbre en France, tel un gueux du Tiers-État de l’Ancien régime !

Vous l’aurez compris, l’objet de la devinette –*(*) : l’anecdote est célèbre– est de trouver :
– Quel est ce fameux dicton ?
– Qui en est l’auteur ?
– A quelle occasion fut-il énoncé ?

A vos claviers !

Retour en haut