Playlist « Chansons en noir et blanc »
Cette playlist nocturne –mes nuits sans dormir et tout ça…– est constituée de trois albums dont les deux principales particularités sont : 1. Une illustration de pochette globalement sombre et presque en noir et blanc ; 2. Le titre de chacun de ces albums comprend le mot « Song » –et, cependant, ils ne se succèdent pas complètement dans la base de données alphabétique, cette particularité étant partagées par d’autres albums !-. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
• Tears For Fears – Songs fromThe Big Chair – 1985 ****
Ce disque est régulièrement cité comme l’un des tout meilleurs et des plus symbolique des 80’s. Personnellement, je n’y ai pas accroché avant longtemps, mais il est finalement bien plus intéressant que l’opinion préconçue que j’en avais à l’écoute du hit mondial que fut « Shout » lors de sa sortie, que l’on entendait sur toutes les radios et dans tous les bars…
• John Cale & Lou Reed – Songs For Drella – 1990 *****
Drella –combinaison de Cindirella et de Dracula-, c’est Andy Warhol : ce disque est un hommage des deux anciens leaders du Velvet Underground à celui qui lança véritablement –et finança, à ses débuts– le groupe. Un album très intimiste qui propose des moments-clés de la vie de cet artiste multitâches extrêmement populaire aux États-Unis. Alternant au chant à cette occasion, John Cale –piano & alto– et Lou Reed –guitare– ont su surmonter leur brouille ancestrale, très vite réapparue lorsque le Velvet Underground se reforma de manière très éphémère au début des années 90 pour quelques concerts. Il en reste ce très beau témoignage. La version en concert de la la vidéo est une copie presque conforme de l’album studio.
• The Cure – Songs From A Lost World – 2024 *****
Je vous ai déjà dit tout le bien que je pensais de cet excellent album, ici ou là : c’est, pour le groupe leur meilleur disque de la décennie, du centenaire et du millénaire ! La chanson de la vidéo « And Nothing Is Forever » est par ailleurs très jolie à jouer à la basse, dans un rôle bien plus mélodique que rythmique –en studio, il y a un effet de distorsion très prononcé qu’on ne retrouve pas durant ce concert-.
And I know I know / For my world has grown old / And nothing is for ever
And I know, I know / My world has grown old / But it really doesn’t matter / If you say we’ll be together













