Playlist un peu bruyante mais courte !

Ça faisait bien longtemps que je ne m’étais plus constitué, via ex-iTunes, de playlist sous forme d’extraits d’albums : celle de ce jour à la météo franchement maussade est plutôt courte –Six titres et une petite quarantaine de minutes à peine– mais plutôt « bruyante », puisqu’essentiellement composée de chansons relativement énergiques ou brutes de décoffrage.

On y retrouve, pêle-mêle :
une chanson de power-pop grandiloquente qui part dans tous les sens, au refrain entêtant ;
un titre bien énervé des Wampas ;
une version totalement déjantée de « Street Hassle » de Lou Reed, tirée d’un album live très inégal, où Lou Reed passe une partie de son temps à pourfendre tout ce/ceux qui lui passent par la tête… ;
une des rares bonne chanson de Scorpions période « métal FM », genre vers lequel ils ont malheureusement évolué au milieu des années 80 ;
une excellente chanson blues d’AC/DC extraite d’un album introuvable en France –version australienne de « Dirty Deeds Done Dirt Cheap », qui contient quelques titres inédits en Europe ou aux USA– ;
l’un des hymnes des métalleux issus de la mouvance « New Wave of British Heavy Metal ».

Ecoutée « un peu fort », ça dépote pas mal ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

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Playlist à controverses

C’est dimanche, et je ne suis pas allé à l’opéra ! La playlist de jour est consacrée à un chef d’orchestre que j’aime beaucoup, et qui prêta beaucoup à controverse de son vivant, suite, notamment, aux polémiques initiées par le musicographe Norman Lebrecht, qui est sans doute le plus rageux de tous les « critiques musicaux » et aime avoir ses bêtes noires, qu’il pourfend à longueur d’articles de sa plume assassine : dans le cas présent, Giuseppe Sinopoli1946-2001-, qui est, à mes oreilles, le chef le plus talentueux de sa génération avec Christoph Von Dohnanyi.
Comme il était très mauvais et ne savait pas diriger, Sinopoli fut nommé chef de deux des meilleurs orchestres européens pour un mandat à chaque fois assez long –dix ans, c’est le temps qu’il faut aux excellents musiciens de ces orchestres pour se rendre compte de la médiocrité de leur chef…– : le Philharmonia Orchestra de Londres et la Staatskapelle de Dresde. New York le réclama également : il y triompha, de même qu’à Bayreuth. Beau palmarès pour une si grande nullité !

La discographie de Sinopoli est conséquente eu égard à son décès précoce, et variée, du romantisme à l’époque contemporaine : Deutsche Grammophon lui offrit un pont d’or pour qu’il enregistre sur son label. On lui doit une excellente et atypique intégrale des symphonies de Mahler , une superbe anthologie Richard Strauss, un large panel de la musique romantique allemande –Schubert, Schumann, Mendelssohn, Bruckner…– et de nombreux opéras de Verdi et Wagner notamment. Tous ces enregistrements sont d’un excellent niveau technique, mais deviennent malheureusement assez difficiles à trouver désormais.

Giuseppe Sinopoli enregistra également pour le label Teldec une anthologie absolument essentielle consacrée à la seconde école de Vienne avec la Staatskapelle de Dresde, rééditée pour une bouchée de pain chez Warner : un remarquable coffret qui faisait partie de mes « Coups de coeur » en 2019. –Cliquer sur l’imagette de droite pour la voir en plus grand-. Par ailleurs, le label Hänssler publie ponctuellement des bandes enregistrées en concert qui restent disponibles à ce jour.

J’ai retenu, pour la playlist de ce jour, trois très beaux albums, excellents témoignage de son éclectisme et de sa capacité à créer de somptueuses sonorités orchestrales. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Scriabin – Symphonie n° » « Le divin poème » ; Le poème de l’extase – OP New York, 1989
Debussy : La mer – Ravel : Boléro ; Daphnis et Chloé, suite n°2 – Philharmonia Orchestra, 1990
Elgar – Variations « Enigma » – Sérénade pour cordes – In The South – Philharmonia Orchestra, 1989

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Le chat a le vent en poupe !

Hier, à l’occasion du sommet pour l’action sur l’intelligence artificielle, à Paris, le chef de l’Etat –celui que la majorité des gens aime bien détester– estimait que « l’Europe a une carte à jouer », et peut se poser en concurrente des Etats-Unis et de la Chine dans ce domaine stratégique.

C’est déjà le cas, en réalité, avec une start up française créée en 2023, Mistral AI, dont on peut interroger l’IA, astucieusement dénommée « Le chat », et qui fournit des réponses aussi pertinentes qu’une autre IA américaine, beaucoup plus connue depuis une paire d’années. Je n’ai pas encore testé l’IA chinoise, elle aussi très performante selon des échos récents.

La preuve ci-dessous ! L’intitulé de ma recherche était : « Diablotin : bref historique et caractéristiques, en moins de 100 lignes ».-Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

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Devinette strasbourgeoise

Johannes Gutenberg, Jean-Baptiste Kléber ou Johann Wolfgang von Goethe : parmi d’autres, ils ont tous contribué, en leur temps, au rayonnement de Strasbourg, et ont ainsi chacun leur statue au coeur de la ville. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
La quatrième statue symbolise un énorme« best-seller » de son temps –véritable succès de « librairie » dans toute l’Europe-, écrit par un l’un des plus grands auteurs de son temps.
Qui est donc cet auteur ?
Quel est le titre de son ouvrage ?

A vos claviers !

Devinette hivernale : la solution

Une devinette proposée au mois de janvier, que vous retrouverez ici, est restée sans solution. Voici donc les bonnes réponses :
quel est son titre ?
WINTER. Un titre tout-à-fait de saison en en lien avec la notule de ce jour-là !

quels en sont, ici, les interprètes ?
CARLA OLSON & MICK TAYLOR, sur la compilation « Top Hot For Snakes », un excellent double CD paru en 2001, comprenant des enregistrements studio et live.

qui en sont les auteurs ?
OFFICIELLEMENT : JAGGER – RICHARDS. EN RÉALITÉ : MICK JAGGER & MICK TAYLOR, comme quelques autres titres, parmi lesquels : la seconde partie de « Can’t You Hear Me Knocking » ; « Moonlight Mile  –à écouter en extrait ci-dessous-» ; « Time Waits For No One » ; « Tops » ; … La non-attribution de ces crédits d’auteur est l’une des causes du départ de Mick Taylor des Rolling Stones.

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Playlist en couleurs – Noir -ou presque-

George Harrison – Live In Japan – 1991 ***
Giuseppe Verdi – Requiem – Tomowa-Sintow, Baltsa, Carreras, van Dam ;
Ch. & Orch. Philh. Vienne, Karajan – 1984 ****
Flamin’Groovies – Now – 1978 ***
Anton Webern – Complete Works – Boulez 2000 ****
Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand

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Playlist « Kapellmeister à l’ancienne »

Avec la «révolution baroqueuse» qui a émergé au cours du dernier quart du vingtième siècle et a progressivement modifié les habitudes d’écoute de nombreux mélomanes et, plus encore, les habitudes d’interprétation y compris des oeuvres plus tardives –périodes classique et romantique-, il reste cependant plaisant, de temps à autre, de retourner vers des versions interprétées par des « Kapellmeister » de la plus pure tradition allemande issue du XIXè siècle.
C’est le cas, aujourd’hui, avec trois symphonies interprétées par des chefs nés respectivement en 1900, 1894 et 1902, ayant tous fait leurs armes à l’opéra de Hambourg dans les années. De belles versions, plutôt amples et solides, aux fondements bien ancrés sur les cordes graves. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-. Tous ces enregistrements, y compris le plus ancien, bénéficient de conditions techniques très soignées.

Beethoven – Symphonie n°6 « Pastorale » – Orchestre philharmonique de Vienne, Hans Schmidt-Isserstedt – 1967 ****
Brahms – Symphonie n°1 – Orchestre philharmonique de Berlin, «Herr Professor Doktor» Karl Böhm – 1960 ****
Brahms – Symphonie n°4 – Orchestre philharmonique de Berlin, Eugen Jochum – 1954 *****

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Dimanche à l’opéra – Lohengrin, de Richard Wagner

Cette séance lyrique dominicale est consacrée à un opéra que j’ai mis assez longtemps à apprécier à sa juste valeur, mais que j’écoute désormais avec un plaisir toujours renouvelé : Lohengrin, de Richard Wagner. La version écoutée aujourd’hui est celle d’Herbert Von Karajan, enregistrée entre 1975 et 1981. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

L’histoire se déroule au Xe siècle à Anvers, où le roi Henri l’Oiseleur veut lever des troupes pour chasser les Hongrois de l’est de son royaume de Francie Orientale. Elsa de Brabant est accusée d’avoir fait disparaître son frère, le jeune duc Gottfried. Le comte Friedrich von Telramund et sa femme Ortrud, désireux de s’emparer du trône, accusent Elsa devant le roi Heinrich l’Oiseleur. Pour prouver son innocence, Elsa évoque un rêve où un chevalier viendrait la sauver. À l’appel du roi, un chevalier inconnu, accompagné d’un cygne, apparaît et propose de défendre Elsa à la condition qu’elle ne lui demande jamais son nom ni son origine. Il triomphe de Telramund en combat judiciaire et épouse Elsa.
Cependant, Ortrud instille le doute dans l’esprit d’Elsa, qui finit par poser la question interdite durant la nuit de noces. Contraint de révéler son identité, le chevalier se présente comme Lohengrin, fils du roi du Graal, Parsifal. Son secret dévoilé, il ne peut plus rester parmi les hommes et doit repartir. Avant de partir, il révèle que le cygne est en réalité Gottfried, transformé par la magie d’Ortrud. Lohengrin redonne son apparence au jeune duc, puis disparaît, laissant Elsa désespérée.

Wagner conçoit Lohengrin entre 1845 et 1848, une période marquée par son engagement révolutionnaire et son intérêt pour les mythes germaniques. Il s’inspire du « Parzival » de Wolfram von Eschenbach, des traditions arthuriennes et de la mythologie du Graal –notamment de la « Geste des Lorrains »– ainsi que de « Le Roman du Chevalier au Cygne« .
La légende du Chevalier au Cygne trouve ses racines dans la littérature médiévale et appartient à la famille des récits merveilleux associés aux cycles arthuriens et carolingiens. Son origine exacte reste floue, mais plusieurs versions circulent en Europe dès le XIIᵉ siècle. On retrouve des récits similaires dans des textes comme :
le Roman du Chevalier au Cygne (XIIᵉ siècle), qui introduit le personnage sous le nom de Hélias ;
le mythe du « Loherenc Garin », ou Garin le Lorrain, dont le nom de Lohengrin dérive directement, dans la « Geste des Lorrains » ;
les légendes des ducs de Brabant, qui prétendaient descendre du chevalier au cygne, lui attribuant une origine noble et sacrée, à travers la figure de Godefroy de Bouillon –oui oui, celui des Croisades-, marquis d’Anvers avant de devenir avoué du Saint-Sépulcre et de fonder le royaume de Jérusalem.

Dans son livret en trois actes, Wagner fait un méli-mélo de l’ensemble de ces sources, au mépris des réalités historiques ou géographiques. Ainsi, le duché de Brabant, dont la création n’est effective qu’à compter de 1106, n’existait pas à l’époque d’Henri l’Oiseleur, il faisait partie du duché de Basse-Lotharingie, lui-même intégré au Saint-Empire Romain-Germanique. Par ailleurs, Lohengrin fait un long voyage de Montsalvat –parfois identifié par certains historiens comme étant le château de Montségur, près de la frontière espagnole– jusqu’à Anvers dans une nacelle -ou une barque- tirée par un cygne : un sacré voyage ! –Cliquer sur la carte pour la voir en plus grand : en violet, le royaume de Franconie Orientale-.

Nonobstant ces considérations très terre-à-terre, le livret mobilise de nombreux thèmes et symboles de la littérature médiévale :
le cygne, symbole de noblesse et de pureté régulièrement associé aux récits chevaleresques où il incarne un être supérieur d’origine divine ;
l’interdiction et la transgression : l’élément essentiel de la narration, dans Lohengrin, est le tabou de l’identité : la femme du chevalier ne doit jamais poser la question des origines de celui-ci –Lohengrin est une élu du Graal, et son identité ne peut être dévoilées sans conséquence– ;
en corollaire, l’oeuvre pose la question du dilemme entre la confiance aveugle opposée à la soif de connaissance ;
l’incapacité des humains à conserver un lien avec le sacré et le caractère éphémère du merveilleux.
C’est thèmes et symboles ont parfois été analysés à l’aune de lectures post-freudiennes ou « féministes » pour interroger le comportement de Lohengrin, qui paraît suspect : c’est, à mon avis, oublier que dans la littérature médiévale, amour et loyauté sont étroitement liés, et que la transgression est toujours punie : ici, Elsa échoue à respecter son serment, ce qui entraîne la séparation et le départ de Lohengrin.

Lohengrin marque une transition entre le style opératique traditionnel et le drame musical wagnérien. L’œuvre se distingue par une orchestration subtile et riche ainsi que par l’utilisation du leitmotiv, qui préfigure le style des opéras postérieurs de Wagner. L’harmonie évolutive préfigure «Tristan und Isolde», postérieur d’une dizaine d’années. Le prélude du premier acte est d’une beauté céleste et la marche nuptiale est une pièce presqu’aussi célèbre que celle de Mendelssohn.

La version de ce jour a été enregistrée en deux sessions : entamée en décembre 1975, elle n’a été achevée qu’en mai 1981, notamment du fait d’une brouille entre Herbert Von Karajan et René Kollo, son ex-protégé, parti fâché à la fin de la première session après avoir déclaré : «Il y a plus de 500 chefs d’orchestre en Allemagne qui peuvent diriger Lohengrin, mais seulement 5 ténors qui peuvent le chanter».Après leur réconciliation, quelques années plus tard, l’enregistrement a finalement été terminé. Par ailleurs, il s’agit de la période durant laquelle Karajan a subi plusieurs interventions chirurgicales du dos. Enfin, toutes les scènes d’Ortrud ont du être réenregistrées, la cantatrice initialement retenue par Karajan, Ursula Schroeder-Feinen, ayant perdu sa voix au début des années 80 –on peut l’entendre dans les versions enregistrées lors des représentations du festival de Salzbourg, en 1976-. C’est donc Dunja Vejzovic qui interprète le rôle sur les disques.

Malgré ces difficultés, il s’agit d’une version qui reste très agréable : les chanteurs sont tous au moins adéquats, et certains sont vraiment très bons, comme le roi Henri de Karl Ridderbusch et les «méchants» –l’Ortrud de Dunja Vejzovic et le Telramund de Siegmund Nimsgern-. René Kollo –Lohengrin, cliquer sur l’image pour la voir en plus grand– est plus à son aise dans les parties enregistrées en 1975-1976 que dans celles plus tardives et l’Elsa d’Anna Tomowa-Sintow est chaleureuse, mais sa voix me semble un peu «charnue» pour le rôle. L’orchestre et les choeurs sont remarquables.
La prise de son analogique est très bonne mais pour en profiter pleinement, il est indispensable d’entendre cette version dans le remastering effectué en 1997 : les masters de l’édition LP et de la première édition en CD souffraient de graves déséquilibres qui ont été largement corrigés dans l’édition plus tardive –cliquer imagette de droite pour la voir en plus grand-.

Pour mémoire, mes versions préférées sont relativement anciennes : Joseph Keilberth en 1953 à Bayreuth et Wilhelm Schüchter –aussi surprenant que cela puisse paraître– en studio à Hambourg, en 1953. Ces versions donnent notamment à entendre, excellemment entourées, les deux plus grandes Ortrud de la discographie : Astrid Varnay, absolument géniales dans un rôle qu’elle confisqua, et Margarete Klose. Elles bénéficient en outre de conditions techniques qui restent tout-à-fait convenables plus de 70 ans après leur parution.

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Surprise « L’oublié du Grand Nord »

En lien avec quelques notules récentes –à vous de retrouver lesquelles, ça ne devrait pas être trop difficile-, cette nouvelle surprise mensuelle devait être effectivement surprenante –mais aussi intéressante, cela va sans dire ! -, et plutôt rare : vous pourriez avoir un peu de mal, actuellement, à la dénicher ailleurs ! Vous la trouverez ici, dès maintenant !
Comme toujours, la surprise précédente est désormais retirée du serveur.

ENJOY !

Playlist romantique, virtuose et poétique

Même si je ne les écoute pas très régulièrement, j’aime beaucoup, en général, les oeuvres pour piano de Robert Schumann : sa production, profondément romantique, est riche et variée, poétique et virtuose, et très expressive. La playlist de ce jour est piochée parmi trois albums qui ont out été encensés par la presse spécialisée, au moment de leur parution ou de leur réédition.
J’ai opté pour une optique chronologique en fonction de la date de composition des différentes oeuvres écoutées ce jour. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Papillons, op. 2 (1831) – Wilhelm Kempff. Il s’agit d’une pièce regroupant 12 miniatures contrastées et reliées par des motifs thématiques, inspirées par le roman « Flegeljahre » de Johann Paul Friedrich Richter, dit Jean Paul, écrivain emblématique du romantisme allemand.
• Carnaval, op. 9 (1835) – Wilhelm Kempff. Carnaval est une suite de 21 pièces représentant des personnages réels ou imaginaires, et qui introduit deux personnages récurrents dans les écrits de Schumann : le tempétueux Florestan et le rêveur Eusebius, soit les deux facettes du compositeur.
• Études symphoniques, op. 13 (1834-1837) – Geza Anda. Schumann a composé ces variations sur un thème du baron von Fricken. Elles sont d’une très grande virtuosité qui n’exclut pas la poésie pour autant. La version de Geza Anda est particulièrement brillante. A contrario, la version de Wilhelm Kempff est assez besogneuse et j’ai du mal à comprendre les critiques très positives lues ici ou là sur son interprétation de cette belle oeuvre : à mon avis, le pianiste –près de 80 ans à l’époque de l’enregistrement– n’avait sans doute plus les doigts pour la jouer…
• Kinderszenen, op. 15 (1838) – Martha Argerich.
• Kreisleriana, op. 16 (1838) – Martha Argerich. Le disque de Marha Argerich est tout simplement merveilleux, c’est l’un de mes tout premiers CD de piano, et j’ai toujours beaucoup aimé les Kinderszenen et leur très célèbre « Pays merveilleux » introductif.
• Fantaisie en ut majeur, op. 17 (1836-1838) – Geza Anda. La fantaisie est une autre oeuvre ambitieuse de grande dimension, influencée par Beethoven, qui requiert virtuosité et abattage : tout ce dont faire preuve Geza Anda.
• Scènes de la forêt, op. 82 (1848-1849) – Wilhelm Kempff. Les scènes de la forêt sont constituées de huit petits tableaux poétiques et intimistes. Ici, Wilhelm Kempff se montre tout-fait à son aise.

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