En route !

Sur l’autoroute des vacances… Cette année, TheCookingCat ne veut pas passer par le Luxembourg et la Belgique, au moins pour l’aller, privilégiant, en raison des très fortes chaleurs –même si nous ne traverserons aucun département classé en « alerte rouge »-, le confort des aires d’arrêt des autoroutes françaises, dont il faut bien dire qu’elles sont à la fois plus nombreuses et nettement mieux entretenues.
Du coup, le trajet est plus court d’une petite dizaine de kilomètres et d’une bonne heure, mais plus cher d’une quarantaine d’euros –les autoroutes luxembourgeoises et belges sont gratuites (et souvent assez défoncées en Belgique)-. Le confort a un prix !

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Open G – « L’accordage Keith Richards »

J’aurais aussi pu nommer cette notule « La guitare pour les fainéants » ! En fait, je m’entraîne actuellement à jouer de la guitare en l’accordant en « Open G » –Ré/Sol/Ré/Sol/Si/Ré-, soit un accord parfait de sol majeur au lieu de l’accordage standard –Mi/La/Ré/Sol/Si/Mi-. Cela me permet de jouer facilement des chansons des Rolling Stones comme « Honky Tonk Women » –extrait-, « Brown Sugar » ou encore « Start Me Up » : que des tubes, donc, dont les doigtés seraient compliqués à effectuer en accordage standard. En revanche, contrairement à Keith Richards, je ne retire pas la corde de mi grave, je l’accorde simplement en ré, même si elle ne sert à rien pour ces chansons.

En Open G, cela va tout seul, toutes ces chansons se jouent alors en power chords avec deux doigts seulement ! Méthode de fainéant, donc, et pourtant terriblement efficace ! Evidemment, cela m’oblige à réaccorder la guitare après avoir joué ainsi : contrairement à Keith Richards, dont les techniciens d’arrière-scène accordent chaque guitare de façon adaptée à la chanson qu’il va jouer –standard avec ou sans capodastre, open G ou open D-, je n’ai pour ma part qu’une seule guitare !

Balade au jardin botanique

Hier, profitant d’une belle lumière et d’une météo très agréable, nous avons passé une petite heure au jardin botanique de Strasbourg, l’un des plus anciens de France, foisonnant en cette saison, et situé à peu de distance de notre appartement –cliquer sur l’imagette pour la voir en plus grand-. L’occasion de circuler, à l’ombre d’un chaud soleil, à travers une végétation touffue et riche en espèces rares –5500 espèces sont répertoriées dans le jardin et ses serres– dont un jeune séquoia géant d’une petite centaine d’années qui va encore grandir !

A cet égard, saviez-vous que le séquoia géant General Sherman et le séquoia géant General Grant, dans la « Giant Forest du parc national de Sequoia », en Californie, sont les deux plus grands organismes vivants sur notre planète ?

J’aurais d’ailleurs pu faire une devinette de cette remarque, mais je l’avais déjà posée sur un ancien blog : entre baleine bleue et dinosaure, personne n’avait, à l’époque, trouvé la solution ! J’en ai profité pour faire quelques photosà forte dominante verte !– que vous pouvez trouver ici. La visite des serres, au cours d’une balade plus hivernale, est déjà en projet !

 

Épisode exceptionnel, ou pas ?

Un petit dessin en guise de réponse… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Le second graphique, inscrit dans une temporalité annuelle, me semble encore plus parlant que le premier, surtout si on remonte dans le temps : de 1990 à 2009; le bleu pâle était très largement dominant, et, par exemple, 2003 ne fut que rose pâle, malgré la canicule d’août qui fit tant parler d’elle, et ce constat largement identique quelle que soit la localisation géographique en France… Je n’ai pas les données pour 1976, qui fut marquée par une canicule doublée d’une intense sécheresse.

De parc en parc…

Du parc de la résidence –en bas, à gauche de l’icone de la maison– au Parc de l’Orangerie, 26 hectares de verdure à l’orée du quartier européen –à vol d’oiseau, la distance doit être d’un kilomètre environ-, je peux me balader relativement à l’ombre de parc en parc : tous les espaces en vert sur le plan correspondant à des parcs plutôt bien arborés.

C’est encore plus vrai avec la rénovation du parc « de Rotterdam » –entouré d’un cercle rouge à droite du plan-, actuellement en grands travaux de rénovation, et au sein duquel une bonne centaine de nouveaux arbres ont été plantés, venant s’ajouter aux plus anciens –cf. photos-, présents depuis l’origine du parc, au tout début des années 50.

Il y a pire comme trajets de balade urbaine en pleine canicule…

Plus généralement, Strasbourg est plutôt bien équipée en parcs et espaces verts ; c’est aussi, avec Marseille, la grande ville française la moins dense en population –301 251 habitants en 2026, ± 3700 habitant par kilomètre carré : c’est environ 30% moins dense que la moyenne des dix plus grandes villes françaises, et presque 5  fois moins dense que Paris : ça aide à respirer !

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