Vision d’enfer !

En bon diablotin qui se respecte, je réside nécessairement « aux Enfers »c’est plus joliment dit « qu’en Enfer », mais c’est le même endroit-. Et ce n’est pas si désagréable que l’idée qu’on peut s’en faire…

En effet, de nombreux lecteurs –et d’encore plus nombreux non-lecteurs– ont de cet endroit une vision injustement déformée, et le plus souvent glaçante, assez proche de celle proposée par le tableau « Les Enfers » –1622– de François de Nomé, peintre lorrain dont la vie est mal connue et qui oeuvra essentiellement à Naples, dit aussi Monsu Desiderio pour son travail en collaboration avec Didier Barra. On peut contempler longuement ce tableau, qui fourmille de nombreux petits détails, au Musée des Beaux-Arts de Besançon, et qui, d’assez grande taille, est beaucoup plus impressionnant que n’importe quelle reproduction. Vous pouvez en avoir une idée, forcément réduite à la taille de votre écran, ici.

Tout cela est pourtant assez loin de ma réalité : dans mes enfers à moi, beaucoup plus douillettement aménagés -, mon antre préférée y est en réalité un petit coin de paradismais qui mériterait d’être partiellement réaménagée, notamment en ce qui concerne le rangement des disques ; je n’ai plus de place pour les classer convenablement : j’y songe…– !
J’y passe quotidiennement un temps certain lorsque je ne suis pas dehors, à écouter de la musique ou à faire du « bruit plus ou moins musical » !!! –Cliquer sur l’imagette de droite pour la voir en plus grand : elle a servi à tester mon nouvel APN en intérieur…-.

Balade de pont en pont…

Hier, profitant d’une météo très clémente malgré le vent, j’ai voulu aérer et tester un peu mon nouvel APN et je me suis mis en marche pour une longue balade matinale de deux bonnes heures et d’une dizaine de kilomètres qui m’a conduit, de pont en pont, à longer les bassins Vauban puis les quais de l’Ill –l’Ill est un affluent du Rhin qui s’inscrit au coeur de la plaine d’Alsace et qui ceinture la France Île, centre historique de Strasbourg, classé dans son intégralité au patrimoine mondial de l’Unesco-.

Une très chouette balade au bord de l’eau donc –cf. carte muette du trajet ci-dessous-, dont quelques clichés, à voir ici, gardent le témoignage !

Frayeurs et petits bonheurs de Diablotin… Je me suis fait, au départ, une petite frayeur quant à la mesure de l’exposition de ce nouvel APN, mais en fait : pas du tout ! Simplement, j’avais oublié de retirer mes lunettes de soleil… En revanche, par rapport à mon reflex, il est d’un encombrement et, surtout, d’un poids nettement plus réduits, et ça compte lorsqu’on doit le garder autour du cou plusieurs heures !

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Petit essai rapide…

… du nouvel appareil photo, autour de la maison : belle lumière de printemps et température idéale pour une rapide balade alentours… Je me suis cependant dépêché de rentrer, dans l’attente du second colis, qui doit m’apporter un filtre neutre et un pare-soleil protecteur –non livré avec l’objectif : il n’y a pas de petit profit !-.

Les résultats, très encourageants avant même tout post-traitement, sont sur la page des galeries éphémères, dans un petit diaporama malheureusement en assez basse résolution –chaque photo originale « pèse » un peu plus de 30 Mo…-. Le piqué de ce nouveau zoom semble meilleur que celui de mon autre zoom transtandard –que je ne peux pas utiliser à ce jour faute de bague d’adaptation-, mais il dispose d’une focale moins longue –210 au lieu de 450-.

Dimanche à l’opéra – « Les Troyens », d’Hector Berlioz. 2

Préambule – En ce dimanche électoral, je suis parti malgré une fraîcheur presqu’hivernale de très bonne heure me balader, déjà muni de ma carte d’électeur, d’une pièce d’identité et d’un bulletin de vote soigneusement plié, avant de passer, au retour, par le bureau de vote, dès son ouverture, pour déposer dans l’urne l’une des 13 listes en présence cette année.
La semaine prochaine, on recommence, mais il ne devrait guère en rester plus de trois ou quatre…

II. Les Troyens à Carthage

Cette séance lyrique dominicale s’inscrit dans la suite logique de la précédente, avec cette seconde partie de la saga « Les Troyens », d’Hector Berlioz. Les même remarques élogieuses s’appliquent à cette version que celles déjà précédemment formulées, je n’y reviendrai donc pas ! Dans cette seconde partie, Énée et ses Troyens sont arrivés à Carthage, où il partage une idylle avec la reine Didon. C’est la figure féminine principale des trois derniers actes de cette oeuvre-fleuve, au même titre que Cassandre était celle des deux premiers.

• Acte III – Didon, reine de Carthage, festoie avec son peuple célébrer la prospérité de Carthage: il y a sept ans, elle fondait la ville de Carthage après que son frère eut assassiné son mari Sichée. Le roi numide Iarbas menace d’envahir Carthage si elle n’accepte pas de l’épouser. Didon, cependant, reste fidèle à son mari mort, même si elle ressent les affres de la solitude.
Didon accorde l’asile à un groupe de Troyens en fuite de Troie. Parmi eux, Énée. Il offre son aide à Didon. Énée confie son fils Ascagne aux soins de Didon, puis les Troyens et les Carthaginois partent combattre le roi Iarbas et ses Numidiens.

• Acte IV – Didon et Énée se mettent à l’abri d’une tempête dans une grotte au cours d’une chasse, tandis qu’ils ont été séparés par la tempête de la troupe des chasseurs. Didon a pdélaisse les affaires de son royaume et n’a d’yeux que pour son sauveur, Énée, qui a vaincu Iarbas. Énée doit lui en apprendre plus sur les Troyens, en particulier sur Andromaque. Andromaque était veuve d’Hector, comme Didon, mais après avoir été enlevée lors de la chute de Troie, elle a finalement épousé Pyrrhus, le fils d’Achille et l’assassin d’Hector. Didon voit cela comme un précédent pour la dissolution de son propre vœu de fidélité à son défunt mari Sichée.
 Elle hésite, mais sa résistance se brise lorsqu’Ascagne, déguisé en Cupidon, enlève l’anneau de mariage de son doigt.
La nuit tombe et Didon et Énée profitent de leur bonheur mutuel. A la fin de l’acte, le dieu Mercure apparaît et rappelle Énée à sa mission:  il doit fonder un nouveau royaume et « Italie » retentit trois fois.

• Acte V – Les préparatifs s’intensifient : Énée doit partir immédiatement afin de ne plus offenser les dieux. Les fantômes de Cassandre, Priam, Hector et Chorée apparaissent et disent à Énée de se dépêcher. Malgré les protestations de la reine Didon, Énée quitte Carthage.
Restée seule, Didon décide de se tuer. Elle jette tout ce qui lui rappelle Énée sur un bûcher enflammé, puis, en transe, elle prédit qu’Hannibal vengera sa mort sur les descendants des Troyens. Carthage sera néanmoins finalement détruite. À la grande horreur de tous, elle se poignarde avec l’épée d’Énée. En mourant, elle a une dernière vision de la Rome immortelle. Son peuple jure une haine éternelle pour Énée, fondateur de la civilisation romaine, et pour tous les Romains, annonçant les guerres puniques à venir.

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Des propositions de toutes parts !

Avec l’arrivée du printemps, ma boîtàmails est inondée de toutes parts de propositions commerciales et autres offres promotionnelles à durée très limitée –évidemment…– toutes plus alléchantes les unes que les autres :
le fabricant de fenêtres qui me propose des nouveaux volets en sus de l’installation prochaine des fenêtres : au bout du compte, TheCookingCat a choisi d’en changer un, et ce que femme veut…
le chocolatier qui aimerait absolument me vendre des lapins en chocolat pour Pâques ;
la très célèbre boutique en ligne pour ces « ventes flash de printemps », très hétéroclites, auxquelles je n’ai pas encore succombé, et, à vrai dire, je n’ai même pas été faire un tour de ce côté-là : si ça se trouve, j’ai raté plein de bonnes occasion ? Ou pas !
mon vendeur de voiture qui, le temps du week-end, me propose de racheter la mienne pour m’en revendre une nouvelle : je dois dire que je me suis longuement interrogé, mais TheCookingCat pense que je serais fou de changer…
un célèbre fabricant d’appareils photos qui me fait une offre alléchante pour un kit « Hybride » à tarif très préférentiel : c’est vers cette dernière offre que je pourrais éventuellement me tourner, mon actuel appareil photo nécessite un sérieux nettoyage, lequel risque d’être un peu coûteux… A voir si, par ailleurs, je peux trouver pour pas trop cher une bague d’adaptation pour monter mes objectifs actuels sur un éventuel nouvel appareil photo ! Il me reste quelques jours pour me décider…

On n’a pas trouvé le dahu…

… et on n’a pas vu la vierge non plus, mais c’était bien quand même ! Petite balade digestive après nos copieux repas et conversations vives, échevelées et néanmoins amicales près d’un feu de cheminée furent au programme de cette journée vosgienne ensoleillée !
Ici, la nature s’est éveillée plus tardivement que dans la plaine, une petite fraîcheur s’installe très rapidement dès le début de la soirée et la forêt porte essentiellement les traces du passage de nombreux sangliers, qui viennent assez régulièrement saccager une partie du jardin !

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Une chose en entraînant une autre…

… et suite à la dernière devinette en date, je me suis amusé à travailler l’extrait n°2 –« Whole Wide World » des Rolling Stonesà la basse : ce n’est pas très compliqué, mais il faut soutenir un rythme rapide durant toute le morceau et ça muscle les doigts de la main droite : jeu aux doigts, avec lequel je suis le plus à l’aise, et non au médiator pour ce morceau !
On se rend compte assez rapidement que ce n’est pas une ligne de basse qu’aurait jouée Bill Wyman, qui était à la fois plus économe de moyens et généralement plus subtil dans son approche mélodique et rythmique, et nettement moins attaché à ce principe de notes fondamentale/quinte en croches. Pour autant, cette ligne de basse est redoutablement efficace –cf.extrait ci-dessous, la basse se met à vrombir à partir de 0’07– !

En parallèle, je commence à travailler la chanson à la guitare : le riff principal –celui qu’on retrouve dans les deux extraits de dernière la devinette proposée-est relativement simple, les choses se corsent par la suite, d’autant qu’il y a deux guitares bien entremêlées par moment, et un certain nombre d’effets qu’il faut que j’essaie d’identifier au mieux pour régler à peu près bien mon ampli…

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