Que d’eau, que d’eau…

… malgré l’absence de pluie depuis plusieurs semaines !

L’autre jour, lors d’un déplacement en voiture vers le nord du département –cf.carte 2-, nous avons traversé le Ried, et constaté, à notre grand étonnement, que les champs étaient largement et automatiquement arrosés jour et nuit, y compris aux plus chaudes heures de la journée –et, comme chacun sait, il fait très chaud à toute heure de la journée actuellement…-, les arroseurs « pompant » allègrement et sans vergogne dans la nappe phréatique !
Je pensais que nous étions depuis un certain temps en grande tension hydrique, comme c’est le cas un peu partout en France –cf. carte 1-, mais en fait, que nenni ! Une partie de la bande rhénane, qui s’étend sur une cinquantaine de kilomètres au nord et au sud de Strasbourg –une partie de la plaine du Ried, donc-, est à ce jour préservée de tout stress hydrique –cf. carte 3-, grâce à la plus grande nappe phréatique d’Europe en volume, qui a été très largement alimentée en hiver et au printemps. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Et en plus, la sécheresse…

Au gré de mes déambulations –assez nettement raccourcies en ce moment du fait de la chaleur : moins de 12km chaque jour en moyenne, et essentiellement tôt le matin– et à quelques mètres de distance, le contraste est saisissant, entre une végétation encore relativement préservée, à l’ombre des arbres, et le spectacle désolant des pelouses livrées aux rayons du soleil et totalement desséchées !

Ce spectacle est à peu près le même dans le parc de la résidence, pourtant largement ombragé : une petite partie de la pelouse est complètement ravagée –et non, ce n’est pas à cause des enfants qui y jouent parfois au ballon ! Celle-là, je l’attends lors de la prochaine réunion de copropriété…-.

Un déploiement hideux !

Le déploiement de la fibre optique à Boulogne-Sur-Mer est certes quasiment achevé –à 99,92%-, mais le résultat esthétique est parfaitement monstrueux et anarchique, dénaturant chaque façade de chaque maison : le nombre de câbles courant dans tous les sens sur chacune d’elles est faramineux… On comprend mieux les élus locaux qui dénoncent depuis longtemps une situation compliquée, due notamment à de nombreux sous-traitants que l’on qualifiera euphémistiquement de « peu compétents »…

En route !

Sur l’autoroute des vacances… Cette année, TheCookingCat ne veut pas passer par le Luxembourg et la Belgique, au moins pour l’aller, privilégiant, en raison des très fortes chaleurs –même si nous ne traverserons aucun département classé en « alerte rouge »-, le confort des aires d’arrêt des autoroutes françaises, dont il faut bien dire qu’elles sont à la fois plus nombreuses et nettement mieux entretenues.
Du coup, le trajet est plus court d’une petite dizaine de kilomètres et d’une bonne heure, mais plus cher d’une quarantaine d’euros –les autoroutes luxembourgeoises et belges sont gratuites (et souvent assez défoncées en Belgique)-. Le confort a un prix !

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