Sous le sapin, cette année…

Sous le sapin, cette année, j’ai trouvé ces deux excellents livres, très complémentaires l’un de l’autre, puisque le premier indique que les armées du sud auraient eu, in fine, la possibilité éventuelle de ne pas perdre la guerre, tandis que le second explique qu’il était inenvisageable que les Yankees du nord ne la gagnent pas ! De quoi m’adonner à l’une de mes marottes favorites !
Je sens que je vais me régaler ! –Cliquer sur les images pour les voir en plus grand-.

Hier soir, je me suis régalé tout seul à l’heure du Réveillon ! Nous étions invités chez des vegans qui mangent, entre autres, de drôles de choses comme du « faux-gras » ou du « faux-mage » et plein d’autres mets en réalité ultra-transformées à base d’algues, de margarine et de farines végétales diverses et variées. Ça m’a beaucoup fait penser aux doubichous du film  « Le père Noël est une ordure »…
Ce sont des barbares : il n’ y avait pas là de quoi festoyer dignement  ! Je le savais, et j’avais prévu la chose : je me suis donc apporté de quoi cuisiner une excellente choucroute de la mer, avec poissons, gambas, saint-Jacques et une petite sauce crème-vin blanc pour que ça glisse mieux ! J’en aurai même des restes pour un repas à venir !

A midi, c’est à mon tour de passer en cuisine pour un copieux menu festif : deux filets-mignons en croûte farcis au foie gras –du vrai celui-là– et trois purées différentes –patate douce, pomme de terre et carotte, riches en beurre et en crème– pour les accompagner, ainsi que des sauces échalotes-champignons-foie gras et marrons-pommes-figues ! Il est temps de filer en cuisine, d’ailleurs !

,

Une autre mise en boîte à la guitare

Joy Division – Transmission. Comme pour la chanson précédente, ce morceau, une fois encore relativement répétitif quant à la mélodie, n’est pas excessivement difficile à jouer, si ce n’est une petite partie en « bend » jusqu’au demi-ton supérieur à partir de la mesure 65 et jusqu’à la mesure 82 –entre 1’42 et 2’06-, et parce qu’il faut effectuer ce bend rapidement –le tempo est de 158 à la noire-. Après cela, je peux ré-accorder la corde de sol, qui est déjà celle qui tient le moins l’accordage sur ma guitare…
La partie en accords est réalisée en power chords, qui sont les accords les plus faciles à jouer mais s’avèrent terriblement efficaces, ils furent beaucoup utilisés dans la musique Punk puis New Wave à la fin des années 70 et au début des années 80 : fondamentale + quinte sur 2 cordes pour les fainéants, fondamentale + quinte + octave sur 3 cordes pour les autres !
Réglages de l’ampli : aigus à fond, médium et basse au milieu, une très légère distorsion et une toute petite pointe de réverbération.
A la basse, ce morceau est encore plus facile, il se résume à deux notes en croches –les fondamentales– plus une note de passage en fin de mesure : simple mais efficace, le seul défi est de rester en rythme et de savoir compter ! Cette chanson est tout-à-fait idéale pour entraîner la main droite à l’utilisation d’un médiator, que l’on choisira rigide voire très rigide : entre 1,0 mm  et 1,40 mm recommandés.

,

Playlist « Bruckner, retour aux sources »

La playlist de ce jour, annoncée hier parce que j’ai parfois de la suite dans les idées, est marquée par de vieilles retrouvailles avec trois symphonies-4, 7 & 9– de Bruckner par l’orchestre radio-symphonique de Cologne, dirigé par Günter Wand. Vieilles retrouvailles car il s’agit de l’un des tout dernierspeut-être même le dernier– coffrets de disques vinyles que j’avais acheté chez mon disquaire allemand –12 LP et un très bon livret en Allemand-, au début des années 80, alors que j’entamais à peine ma vie professionnelle et que je n’aurais pas pu m’offrir un tel coffret –qui n’existait pas à cette date– en CD. Par la suite, j’ai effectivement racheté cette intégrale en CD à prix fracassé dans la réédition superbement remastérisée de RCA –9 CD et aucun livret…-. C’est avec lui que, petit à petit, j’ai « appris mon Bruckner », compositeur qui n’avait pas l’heur de plaire à mon père, qui fut mon premier initiateur à la musique classique, et qui le trouvait trop bigot –il a dédié sa neuvième symphonie « Au Bon Dieu »…-et ennuyeux pour être fréquentable…

Certes, les symphonies de Bruckner sont généralement plus longues que celles de ses contemporains, mais elles sont solidement structurées selon un schéma qui reste généralement très classique et s’avèrent d’une belle audace harmonique et contrapuntique. Bruckner étant un organiste très réputé, leur orchestration assez monolithique est fondée –un peu trop systématiquement parfois- sur des chocs entre les pupitres : les vents contre les cuivres contre les cordes…, mais les beaux thèmes et les belles mélodies sont très nombreux dans ses symphonies. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Symphonie n°4″Romantique » – 1978 ****
• Symphonie n°7 – 1980 ****
• Symphonie n°9 – 1979 *****
Orchestre radio-symphonique de Cologne, Günter Wand

L’intégrale de Günter Wand a été enregistrée entre 1977 et 1982 et fut assez largement saluée par la majorité des critiques, en France, lors de sa parution en disques séparés. Ce coffret est, dans l’ensemble, de très bon niveau et très bien enregistré, il s’agit, aujourd’hui encore, d’une très bonne voie d’entrée pour découvrir ce corpus symphonique, d’autant qu’il reste disponible à petit prix. Cet excellent chef, à la très longue carrière, était alors presqu’oublié dans notre pays, alors qu’il avait enregistré de nombreux disques pour le « Club Français du Disque » dans les années 50 avec l’orchestre du Gürzenich de Cologne –des disques très convenables avec un orchestre très honnête, sporadiquement réédités plus tard dans des séries économiques chez Musidisc, et qui furent redécouverts lors de leur réédition en CD chez Testament à un tarif prohibitif et salués comme de remarquables réussites qu’ils n’ont jamais été en réalité, au moins à mes oreilles… La nostalgie a parfois large dos !-.

Quoi qu’il en soit, cette intégrale a largement contribué à relancer sa carrière, puisqu’elle lui a ensuite permis d’enregistrer plusieurs disques du « grand répertoire » en peu de temps chez RCA, avec les orchestres de Cologne et de Hambourg notamment,  et il y a gagné une réputation de « spécialiste de Bruckner », enregistrant certaines symphonies jusqu’à 5 fois en une vingtaine d’années !

, , ,

L’autre mise à jour…

Je me suis enfin décidé à mettre à jour ma base de donnée « Discothèque », à laquelle je n’avais plus touché depuis un temps certain, pensant que je pouvais désormais me contenter d’une mise à jour annuelle ! En fait, non :  l’ensemble s’est révélé fastidieux, et même si  j’ai assez considérablement réduit mes achats de disques en 2025, cela m’a pris plus d’une heure : en réalité, j’en ai acheté un peu plus –en réalité : le double…– que ce que j’imaginais !
L’état des lieux s’établit ainsi : 5378 disques, dont 4346 dans la catégorie « Classique » et 1032 dans la catégorie « Pop-Rock », dont 52 LP –qui occupent autant de place que le plus grand coffret de l’histoire du disque dont je vous ai déjà entretenu…-.
Beethoven est très largement en tête dans la première catégorie citée et les Rolling Stones dominent de la tête et des épaules la seconde. Je suis sûr que cela n’étonnera personne ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Première mise en boîte à la guitare

Je me suis remis à la guitare depuis quelques temps, après l’avoir récupérée chez Nain Junior, où elle était en prêt à long terme. Ciel, que les cordes sont tranchantes et rapprochées –et pourtant j’ai de petites mains…– par rapport à mes basses !
Après quelques heures de lutte acharnée, j’ai réussi à mettre en boîte ce petit morceau pas trop difficile –car très répétitif, quant à sa ligne mélodique, malgré un tempo rapide-. Quant aux accords en seconde partie, ils sont bizarrement écrits mais pas difficiles : un genre de power chords qui n’en seraient pas tout-à-fait, la quarte remplaçant la traditionnelle quinte ! Il faudrait maintenant que je peaufine les sonorités pour me rapprocher plus du son typique du groupe, mais les réglages de mon petit ampli sont très sommaires et je ne dispose pas de pédales d’effets.
Je jouais déjà ce morceau à la basse, il faisait partie de ceux que j’avais sélectionnés pour m’entraîner au jeu avec mediator il y a quelques temps déjà. En effet, s’il n’est pas injouable aux doigts, il ne sonne absolument pas de manière adéquate. A la basse, ce morceau est encore plus répétitif qu’à la guitare –sauf à la toute fin-.

,

C’est parti, et bien parti !

L’année dernière, d’un avis quasi-unanimement partagé, la décoration du grand sapin de Noël qui devait rappeler le jumelage entre « Strasbourg Capitale de Noël » et « Strasbourg Capitale mondiale du livre » fut un immense gâchis et le sujet d’une intense polémique ! Parmi les commentaires, on pouvait lire : « On dirait qu’ils ont accroché les déchets de la rue », « On dirait qu’ils ont jeté la poubelle de tri dans le sapin » et autres joyeusetés… Cette année, en revanche, le décor est consacré à la thématique de l’Avent, forcément plus consensuelle en cette période, et semble recueillir une bien plus large approbation.

Mercredi, pour l’ouverture officielle du Marché de Noël, une foule déjà nombreuse –beaucoup de touristes asiatiques et d’anglophones- se pressait au centre-ville, bouclé pour raisons de sécurité : comme il faisait froid, le vin chaud a coulé à flot ! TheCookingCat, qui ne comprend rien à la magie de Noël, est, comme chaque année, dubitative par rapport à cet engouement…

,

Devinette « Marché de Noël »

Il faisait grand froid mais très beau hier après-midi, et une foule déjà très nombreuse était massée devant le grand sapin, dont la décoration est désormais achevée, tandis que les commerçants continuaient à apprêter les chalets du Marché de Noël ou à mettre une touche finale à leur vitrine éphémère. Bref : l’ambiance est clairement à Noël et ne manquent plus que l’odeur des épices et du vin chaud pour s’y croire complètement !

Sur la place du marché de Noël historique, tout est également prêt, sauf le grand portique à l’entrée, tel qu’il se présente sur la photo.

L’objet de la devinette de ce jour est de savoir à quoi peut bien servir ce portique, assez laid en l’état ?

Zone de lancement des drones de sécurité, installation d’un compteur géant pour connaître le nombre de visiteurs, partie d’une plateforme pour installer la crèche de Noël ? Allez savoir ! Mon petit doigt me dit que la réponse se trouve sans doute quelque part dans ces pages : oui, mais où ?

A vos claviers !

,

Playlist « Concerts pirates mais officiels tardivement… »

Réchauffons quelque peu l’air ambiant subitement rafraîchi des deux derniers jours –et vaguement neigeux : le ciel est annonciateur ce matin !– avec quelques albums enregistrés en live, aptes à enflammer l’atmosphère, mais dont la parution « officielle » est très postérieure à l’événement.
Le contenu de ces albums fut plus ou moins disponible « sous le manteau » d’assez longue date et bien avant que des éditeurs un peu plus sérieux ne rendent ces disques plus facilement et plus officiellement accessibles –la disponibilité de l’album de Bob Dylan & Mick Taylor reste cependant assez aléatoire à ce jour-. Ces trois disques bénéficient désormais de conditions techniques acceptables –voire très convenables pour celui consacré à The Specials, qui provient de bandes enregistrées par la BBC pour des émissions télé/radiodiffusées– et s’avèrent, chacun dans son genre, très satisfaisants.
Vous aurez évidemment deviné que la première date mentionnée est celle des concerts enregistrés, la seconde indiquant la date de parution de l’album… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

 

• AC/DC – Live From Atlantic Studios, November 1977 – 1997 ****
• Bob Dylan ft. Mick Taylor – Live In Rome, June 1984 – 2017 ****
• The Specials – The BBC Sessions 1979/83 – 1998 *****

, , ,
Retour en haut