Serveur musical avec un seul câble !

Je me suis enfin penché sur la réalisation d’un serveur musical pratique, efficace et relativement performant, hier, profitant du temps plutôt pluvieux et d’un week-end qui m’a offert un peu de répit sur le plan professionnel. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

J’ai donc :
recyclé un vieil iPad2 de 2012, qui ne sert qu’à cela : une interface en WiFi entre ma musique stockée dans le cloud –abonnement annuel : 24,99€-et la borne Airport Express;
investi moins de 10€ dans un câble Toslink –fibre optique– qui permet de brancher la borne Airport Express sur le DAC de l’ampli dont je vous parlais l’autre jour. Du coup, je peux profiter de la sortie numérique de ladite borne, qui est tout-à-fait excellente de ce point de vue –et bien meilleure qu’en sortie analogique-. Et c’est le seul câble de ce petit serveur musical !

J’avais essayé auparavant une toute bête connexion bluetooth entre l’iPad et l’ampli : évidemment, c’est encore plus simple et ça fonctionne parfaitement et dans aucune coupure, mais, soniquement parlant, cette solution est un peu moins performante que celle que j’ai adoptée, notamment pour e la musique classique.

Du coup, j’en ai profité hier après-midi pour écouter un peu fort cette playlist qui mérite bien un volume sonore élevé ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Projets en attente…

Evidemment, avec le confinement puis la lente reprise d’une activité à peu près normale, la liste des projets en attente s’allonge un peu ! Liste non exhaustive…

• faire refaire la salle de bain ! Ça, c’est prévu depuis un certain temps, et nous avons commencé à lancer des appels à devis : les projets que l’on nous a présenté ont la commune particularité d’être très coûteux, mais assez différents dans l’esprit. Quoi qu’il en soit, il faut tout refaire, du sol au plafond en passant pas les murs et la plomberie, voire l’électricité… Gros chantier, qui va nous laisser, selon les artisans consultés, entre 15 jours et six semaines sans salle de bain !!! Etonnamment, le projet le plus « ambitieux » serait le plus rapidement effectué ! La salle de bain n’est pas très grande –± 10 mètres carré-, mais comme elle est très haute, la surface à carreler est conséquente. Echéance : fin de l’été-automne 2020.

• acheter un nouveau Mac pour mon bureau : mon vaillant iMac mi-2011 ne supporte plus certaines mises à jour qui vont vite s’avérer indispensables, même s’il fonctionne encore tout-à-fait bien à cette heure, bien que s’avérant très lent pour le traitement d’images par exemple –surtout depuis que j’ai changé d’appareil photo : les fichiers RAW « pèsent » très lourds…– Pour l’instant, l’Apple Store local est fermé, mais ses portes devraient ouvrir très bientôt ! Je pense avoir fait mon choix, et je sais déjà qu’il faudra attendre un peu puisque l’ajout de Ram constitue une « option » non disponible d’origine. Echéance : juin-juillet 2020.

• aller au restaurant : c’est ce qui me manque le plus depuis deux mois ! TheCookingCat, elle, ne semble pas pressée d’y retourner ! M’en fiche, j’irai tout seul ! Echéance : dès que possible.

• partir en vacances ! J’ai eu la sagesse de ne pas annuler les réservations effectuées en février et tout début mars : hier, ils ont ouvert les plages que nous fréquentons généralement durant l’été. Il est prévu que nous partions la première quinzaine d’août. Juillet sera long, sans Tour de France, même si une partie de mon activité professionnelle traditionnellement effectuée à la début juin sera vraisemblablement reportée à début juillet. Echéance : août 2020.

La vie « normale » reprend peu à peu son cours !

Playlist « Grand piano fantasque »

Ça se détend à peine côté professionnel, avec toujours de grosses journées de travail alternant distanciel et déplacements dans des conditions de circulation qui restent relativement plaisantes, même si le déconfinement a, bien évidemment, induit un afflux de voitures bien plus important, sans cependant provoquer le moindre bouchon pour le moment ! Comme ma secrétaire est de retour au bureau, je suis un peu soulagé de certaines tâches, et rien que ça, c’est Byzance !

Du coup, j’au un peu de temps ce matin pour écouter de la musique dans de bonnes conditions, et suis retourné vers un coffret acheté cet été et que je devais encore épuiser. Ce qui me vaut cette playlist très agréable ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Du grand piano romantique et virtuose, avec une grande touche de fantaisie pleinement adaptée à ces oeuvres. 

Se déplacer à dos d’oiseau…

La semaine écoulée m’a valu des journées de 18 à 20 heures de travail –non, je exagère pas, entre télétravail, visioconférences, audioconférences et déplacements dans l’urgence… Pour finir, cela m’a valu une jolie migraine-, jours fériés compris, pour préparer un déconfinement qui s’avère encore aléatoire pour l’instant

Aujourd’hui, je me suis donc totalement déconnecté et seul mon téléphone reste actif, en cas d’urgence. Je vais enfin pouvoir penser à alimenter mes oreilles, totalement en jachère ! En attendant, j’ai trouvé un peu de temps hier en fin de journée pour remplir le frigo.

Demain, je pourrai me déplacer à dos d’oiseau dans un périmètre de 100 km autour de chez moi, des Vosges à la Forêt-Noire ! Cela ne correspondra, malheureusement, pas tout-à-fait à la réalité !
d’une part, je n’ai pas d’oiseau !
d’autre part, toute une partie de ce périmètre sera encore « interdite » pour le moment, fermeture des frontières oblige ! Même si des pourparlers avec le maire de Kehl sont engagés pour ouvrir les commerces allemands aux frontaliers –à la demande du maire de la commune allemande, précisons-le-.
Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Surprise « Faites-vous votre propre idée ! »

Et hop, en ce début de mois, une nouvelle surprise vous attend : c’est ici !

De quoi vous faire votre propre idée de la chose : je vous ai déjà exposé mon opinion à ce sujet, il suffit de retrouver l’une ou l’autre notule du mois précédent.… Et même, en inédit, un moment de littérature cocasse –mais pas de brin de muguet– !!! Je décline donc toute responsabilité quant aux effets produits !
Comme toujours, la surprise du mois précédent est désormais retirée du serveur !

ENJOY !

Playlist « anti-machine à coudre »

Entre Bach et mes oreilles, la relation est assez complexe ! Mal joué, on peut vite se lasser face à cette musique « machine à coudre », comme je l’appelle parfois. C’est pourquoi, très souvent, il m’arrive de préfèrer des transcriptions ou des interprétations à fort partis-pris.

La playlist de ce jour, outre qu’elle consacrée à Bach, donc, met également en avant l’un des pionniers des interprétations historiquement informées, seul ou avec l’orchestre qu’il co-fonda au début des années 70 : Trevor Pinnock, claveciniste de talent et chef d’orchestre, et son « English Concert ». –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Dans le monde de la musique baroque, à la fin des années 70 et au début des années 80, les Anglais ont vu se multiplier les ensembles proposant des interprétations « HIP » : Gardiner, Hogwood, Norrington et donc Pinnock en constituent sans doute le quatuor le plus célèbre.

Trevor Pinnock n’est ni le plus radical, ni le plus hardi de ce quatuor : il s’est prudemment cantonné à un large répertoire des 17ème et 18ème siècles, et, à la différence des trois autres, ne s’est jamais encanaillé dans les symphonies de Beethoven par exemple. En revanche, les très nombreux enregistrements qu’il a consacrés à Handel, Bach et Vivaldi, puis un peu plus tard, à Haydn et Mozart, constituent tous, à mes oreilles de formidables réussites, que l’on peut caractériser ainsi : remarquable orchestre aux coloris riches, très beaux équilibres entre les pupitres, élégance des lignes. Sa carrière de chef d’orchestre, à la fin du 20ème siècle, a pris un peu le pas sur son métier de claveciniste, vers lequel il s’est recentré depuis. 

Un beau début de matinée !

Double événement !

Hier, au 43ème jour de cette période de confinement, nous avons eu droit à un double événement :

d’une part, nous avons appris que « la fête reprendrait », en version light quand même, le 11 mai ! –Et seulement si nous restons sages et raisonnables en attendant cette date-.
Cette annonce me vaut, déjà, un surcroît de travail puisque ma boîte @mail s’est retrouvée pleine de questions en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire…

d’autre part, et pour la première fois depuis le début du confinement, nous avons connu une brève averse de toute petite pluie ! C’est le jardinier du parc de la résidence qui va être content, lui qui venait de tondre, il va bientôt pouvoir recommencer !
Quant à moi, cet épisode pré-estival en début de printemps me rappelle curieusement 2003…

Playlist simple, vive et directe !

Hier, j’ai pu écouter « un peu fort » cette playlist relativement abondante, composée des quatre premières symphonies de Mahler, dans les versions tout récemment achetées –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• 1er verdict, technique : le remastering est excellent, bien meilleure que n’importe quelle édition LP ou que les rééditions antérieures en CD que je connaissais ! Comme j’avais déjà pu le constater sur des rééditions antérieures, le Bluray Audio HD apporte un petit surcroît d’ouverture dans le médium-aigu et un soupçon de dynamique supplémentaire –on s’en rend mieux compte à volume sonore élevé pour ce denier point-.

• 2nd verdict, musical : je connaissais bien, il y a longtemps, ces versions. Depuis, j’en ai écouté tant d’autres que j’ai été content de retrouver ces lectures simples, vives, directes, sans trop d’arrière-plans métaphysiques. L’orchestre est très bon, et le chef ne cherche pas à cacher la crudité de certains timbres ou alliances de timbres. Une vision très musicale, qui ancre  Mahler dans le romantisme finissant.
Evidemment, d’autres lectures sont tout aussi passionnantes et complémentaires : Abbado pour la virtuosité orchestrale, Haitink ou Zinman pour leur probité, Sinopoli pour son expressionnisme exacerbé… D’autres que moi raffolent même de Bernstein : comme quoi, avec Mahler, tout est possible !

Confinement gastronomique, suite…

Comme nous sommes « en guerre contre un ennemi invisible », je redécouvre d’antiques recettes tout-à-fait adaptées à la période, et économiques de surcroît, puisqu’il paraît que la vie est devenue chère : rien ne se perd… En attendant le cessez-le-feu annoncé, qui devrait survenir trois jours après l’armistice de 1945 ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.