Playlist Royal Baby and Big Four European Football Cups

L’Angleterre était à l’honneur cette semaine, et l’on en a beaucoup parlé dans les medias, et pour autre chose que l’imbroglio autour du Brexit pour une fois –ça reviendra bientôt, et ça divise toujours autant, voire de plus en plus, les Britanniques-. !

Donc, un bébé royal est né, qui est huitième dans l’ordre de succession au trône et porte un prénom pas très royal ! Outre-Manche, ils font toujours tout un plat de ce genre d’événement, ce qui ne les a pas empêchés de raccourcir deux rois, quand, en France, nous nous sommes contentés d’un seul.

L’autre événement est sportif et, semble-t-il, unique dans les annales de ce sport : les deux finales de coupes européennes de clubs opposeront des clubs anglais exclusivement -mais très peu d’anglais en réalité : sur les 44 joueurs des quatre « équipes-types », seuls 8 sont anglais !-.

Tout cela valait une mise à l’honneur de ce pays dans la playlist de ce jour, ce qui tombe bien, puisque l’aime beaucoup la musique anglaise ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Cela nous vaut notamment un magnifique disque consacré à Edward Elgar, superbement enregistré et interprété : une des plus belles versions des « Variations Enigma » à mes oreilles, notamment. Autre enregistrement de démonstration : « The Planets » de Gustav Holst dans l’excellente version de Charles Dutoit. Je ne dirai pas grand-chose du disque de Henry Purcell, je connais mal ce compositeur, mais sa musique est très touchante. 

Enfin, Billy Bragg fait du folk punk –association a priori hasardeuse, mais qui fonctionne tout-à-fait bien-. Musique assez basique, paroles engagées, interprétations brutes de décoffrage. A petite dose, j’aime beaucoup.

Vivement l’été : j’irai constater de visu que le tunnel sous La Manche n’est pas encore fermé !

Evénement exceptionnel

Hier, je n’ai pas écouté une seule note de musique, et c’est, en effet, un événement exceptionnel !
Comme j’étais parti travailler à vélo –une réunion pas loin de la maison-, je n’ai pas même pu profiter d’un trajet pour écouter l’autoradio.
Puis, un télétravail exhaustif, pas fondamentalement passionnant mais nécessitant beaucoup de concentration –et qui se poursuivra encore au moins toute la matinée…– m’a tenu éloigné de toute source musicale pour le reste de la journée.

Je ferai mieux aujourd’hui !

Pâtisserie pascale

Petit, j’adorais commencer à les manger par la tête. Ça n’a pas changé depuis ! Sauf que maintenant, je les fais moi-même, ayant mis la main sur le moule en terre cuite adéquat. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

La cuisson à petit feu est assez longue et délicate pour que tout soit cuit et que rien ne brûle, mais je suis assez content de mon agneau de Pâques : il n’a pas perdu ses oreilles au démoulage ! La coutume veut par ailleurs qu’en Alsace, on les enrubanne et qu’on les décore d’un drapeau pontifical.

Essayons une nouvelle interface

Aujourd’hui, j’ai enfin mis à jour le CMS qui me sert à l’écriture de ce blog, après moults rappels insistants de l’éditeur , qui essayait de me faire croire que c’était mieux et plus puissant ! Plus dépaysant, ça c’est sûr, et il va falloir que je trouve mes marques pour faire la même chose qu’avant aussi rapidement ! Et que je réussisse à activer un éditeur qui me permette de justifier totalement les textes, aussi… En revanche, la fonction « Lettrine » est, me semble-il, une nouveauté, ou alors la chose m’avait échappé auparavant. –Cliquer sur l’image pour voir en plus grand à quoi cela ressemble-.

Clairement, on sent que l’outil est plus puissant qu’auparavant et résolument orienté vers une plus grande puissance dans la gestion du code, mais pour le tout-venant comme moi qui, justement, rechigne à y mettre trop souvent la main, ce n’est pas d’une grande utilité !

Après quelques aller-retours dans les différents menus, je me suis aperçu qu’on pouvait revenir vers un éditeur plus « classique », à l’ancienne donc, ce que je me suis empressé faire dans un premier temps ! Le code généré, en tout cas, est un peu différent de celui produit précédemment, pour ce que j’ai pu en voir très rapidement.

Quelques lectures en ligne laissent apparaître que cette nouvelle mise à jour est loin de faire l’unanimité, du fait, justement, des changements d’habitudes induits par l nouvelle interface. Mais nous ne sommes que de vieux grincheux !

Locomotion urbaine

Se déplacer en ville, c’est simple, rapide et pas cher… Soit je prends le tram et je suis dans l’hypercentre en 7’43, soit je prends le vélo et je suis dans l’hypercentre en 7 à 10 minutes, selon la fréquence de pédalage… Et en toute sécurité puisqu’il y a des pistes cyclables quasiment tout au long de ma route –sécurité assez relative tout de même, parce que certains prennent ces pistes cyclables pour des pistes de vélodrome et foncent à toute allure !-. J’ai testé également la « rue cycliste », spécialité locale : une assez longue avenue de 2,5 km. où les voitures n’ont strictement pas le droit de dépasser les vélos, sous peine d’amende assez salée : j’ai eu droit à quelques coups de klaxon intempestifs !!!

Encore fallait-il que j’aie un vélo, ce qui n’était plus le cas depuis quelques années. C’est chose réparée depuis aujourd’hui, avec ce nouvel engin –cliquer sur l »image pour la voir en plus grand-. Une paire de garde-boue, un jeu de lampes et un gros cadenas en sus, et me voilà à nouveau cycliste –jusqu’à 22 ans, le vélo fut mon seul moyen de transport…– ! La météo actuelle est tout-fait propice à l’activité, qui plus est !

Pensées estivales

TheCookingCat me rappelait souvent, ces derniers jours, qu’il était plus que temps de s’occuper de nos vacances estivales –depuis qu’elle avait réussi à obtenir les dates qu’elle avait choisies-. C’est chose faite depuis hier !

La grande nouveauté, c’est qu’on passera, lors du retour, trois jours à Lille, ville qu’elle souhaitait visiter depuis longtemps. Pour le reste, ce sera : plages, petites balades dans les dunes, vite du tunnel sous la Manche s’il n’a pas été bouché d’ici-là et autres restos et photos –avec, peut-être, pour ce qui me concerne, un nouvel appareil ? Je m’interroge…-.

Vivement l’été, donc !

Playlist « Première fois »

C’est le week-end, et, une fois n’est pas coutume, je suis tombé du lit bien avant le lever du soleil –c’est plus facile avec l’heure d’été, cela dit…-. A l’heure de la publication de cette notule, la playlist en cours, consacrée aux toutes premières publications discographiques –au sens « album » du terme– de chacun des groupes envisagés est presque achevée ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Je ne me souvenais plus trop de « High Voltage », paru en 1976, parce que je l’écoute rarement, même si j’ai toujours beaucoup aimé AC/DC à ses débuts –mon album préféré du groupe est « Dirty Deeds Done Dirt Cheap– : du boogie blues, joué un peu fort, mais pas tant que ça finalement, et un guitariste soliste qui se cherche encore : ici, c’est simple, direct, efficace ! Ça groove efficacement et les paroles de Bon Scott trouvent déjà leur inspiration dans « des histoires de mecs » que l’on n’oserait plus chanter de nos jours sans être confronté à l’ire des ligues officielles de vertu… 

Le premier album des Beach Boys est aussi le plus ancien de cette playlist, puisqu’il date de 1962. Il s’écoute en moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire : 12 titres dont aucun ne dépasse 2’30 ! Une vingtaine de minutes de bonne humeur et de mélodies fraîches et joyeuses, qu’on oublie presqu’aussi vite ! Mais un chouette bain de jouvence !

Le premier album de Fleetwood Macversion « anglaise » du groupe, qui s’américanisera par la suite-, sorti en 1968, présente l’avantage de nous faire entendre un Peter Green –imagette de droite– très à son aise, mais aussi la belle slide guitar de Jeremy Spencer, aujourd’hui oublié. Des titres blues d’excellente facture, soutenus par l’une des meilleures section rythmique de l’époque.

Evidemment, je garde la bonne bouche pour la fin ! Il est quasiment impossible, aujourd’hui, de trouver la version anglaise du premier album des Rolling Stones1964– et seule l’édition américaine est disponible. Et, cependant, c’est bien l’édition anglaise qui est la meilleure des deux, avec une playlist beaucoup mieux équilibrée. Et, 55 ans après sa parution, cela reste un merveilleux album, plein de gouaille et de raucité lorsqu’on le compare aux productions d’artistes « concurrents » de la même année !

April Fool’s Day Hoax

C’est notre poisson d’avril, à la mode anglaise… L’un des plus célèbres hoax de ce genre date de 1957 : un faux reportage de la BBC, très bien réalisé et commenté par l’un des meilleurs journaliste de plateau de l’époque, qui piqua la curiosité des Anglais : la BBC réceptionna un grand nombre de courriers suite à la diffusion du documentaire, de nombreux Anglais souhaitant cultiver des spaghettis dans leur jardin. La BBC, dans ses réponses, recommanda de planter un spaghetti dans un pot de sauce tomate, ce qui favorisait le développement harmonieux de l’arbre à pâtes… 

Evidemment, lorsqu’on connaît le rapport complexe des Anglais à la gastronomie, cela ne nous étonne même pas !

Décalage horaire : quatre clairs de Lune

En cette matinée d’antépénultième décalage horaire –si j’ai bien compté, puisqu’en 2021, on devrait arrêter de décaler sans cesse les aiguilles de nos montres et nos horloges internes-, une petite playlist matinale consacrée à quatre visions de la Lune…

La quatorzième sonate pour piano de Beethoven, dite « Clair de Lune » en français –sans pour autant y trouver trace de la chansonnette « Au clair de la Lune »– est l’une de ses plus connues, et son premier mouvement a été mis à toutes les sauces, pour le pire et pour le pire… Elle est également très accessible, y compris aux oreilles les moins sensibles à la musique classique, et ne dure pas suffisamment longtemps pour avoir le temps d’ennuyer les mélomanes les moins aguerris –de l’ordre du quart d’heure, pour trois mouvements très contrastés-. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Beethoven composa cette oeuvre au tout début du 19ème siècle –1801-, à une époque où il adoucissait encore son caractère explosif et ombrageux et faisait quelques efforts pour trouver sa place dans la bonne société viennois,  mais aussi où sa surdité naissante ne l’empêchait pas de se produire encore comme pianiste : il possédait un sens génial de l’improvisation, unanimement reconnu et salué, que l’on retrouve sans doute un peu dans le caractère improvisé du premier mouvement.
Ce n’est pas le compositeur qui donna ce titre –postérieur à son décès– à la sonate, qu’il n’appréciait d’ailleurs pas outre mesure et dont il ne comprit jamais le succès, immédiat dès sa toute première audition publique.

Au choix, je vous laisse associer un adjectif à chacune des versions entendue : épure, copie d’épure, indifférente, vocale. Les pochettes ne vous aideront pas. 
Pour la petite histoire, la dernière pochette correspond à mon premier achat de CD catégorie « piano solo » –et l’un de mes dix premiers CD toutes catégories confondues-.