Petit périple européen…

• France, Boulogne-Sur-Mer. On connaissait déjà, pour avoir rapidement fait le tour ces derniers années et nous être promenés sur les remparts en 2010, mais on n’y avait encore jamais logé. C’est chose faire cette année, via la célèbre plateforme de réservation en ligne entre particuliers, qui s’avère redoutablement efficace pour trouver rapidement un lieu de villégiature !
La ville n’est pas si jolie que ça, alternant de belles maisons typiques et des immeubles très vilains, qui se côtoient sans grand souci esthétique. Le centre ville, en revanche est assez beau, beaucoup de marbre un peu partout, mais aussi des voitures qui circulent jusque dans l’extrême-centre historique, ce que je déteste ! Surtout, la ville n’est absolument pas faite pour les cyclistes : elle est construite sur deux collines qui surplombent la mer, les rues sont donc en très fortes pentes –de 7% à 10% pour les connaisseurs, qui se succèdent en enfilades– : on aura vu un seul courageux durant notre court séjour !
J’avais visité la basilique en 2006, elle semblait presqu’en ruine, depuis, elle a été très bien rénovée et il ne pleut plus à l’intérieur. La visite est agrémentée de nombreuses panneaux pédagogiques plutôt bien réalisés et très informatifs. –Cliquer sur les images pour les voir en plus grand-.

• Traversée de la Belgique et du Luxembourg. Les autoroutes sont assez bien entretenues malgré leur gratuité, et le personnel -parfaitement multilingue- est réellement très affable sur les aires de repos –très fréquentées au Luxembourg, où les cigarettes sont moitié moins chères qu’en France : c’est donc un lieu de passage obligé ! -. Evidemment, le maillage territorial très dense de la Belgique rend le trajet moins ennuyeux que la traversée des Ardennes et de la Meuse côté français. Ici, on va de ville en ville –Arlon, Namur, Charleroi, Mons, Tournai– que l’on contourne de plus ou moins près. Ça donne envie de faire quelques visites dans les temps à venir : après tout, ce n’est pas si loin !

• Gastronomie. Déjà, cette année, j’ai mangé les meilleures frites de ma vie ! Je ne raffole pas excessivement de ce plat d’accompagnement, et, en général, je ne finis jamais ma « portion » : là, elles étaient simplement parfaites ! Je suis aussi tombé sur un magnifique « Potje de la mer » : trois poissons –lotte, dorade et saumon– cuits lentement à basse température et servis froid en gelée citronnée, c’est absolument délicieux et frais, d’autant plus appréciable par temps de forte chaleur ! J’ai dévoré avec intérêt, passé le temps de la découverte, une copieuse marmite de moules au sablé de Wissant –fromage local– : un accord a priori bizarre mais très réussi !

• Suisse. A peine de retour, nous avons repris la route pour rejoindre la Suisse, le temps de déposer la fille de TheCookingCat à l’aéroport : pour nous, c’est encore moins loin que la Belgique, et Bâle par ailleurs bénéficie d’un magnifique musée. la circulation en ville est assez particulière, du fait d’une remarquable extension du réseau de tramway, dont on croise ou longe les rails très fréquemment. Tout y respire une certaine opulence typiquement suisse –et les prix de tout y sont en conséquence ! -…

Gastronomie estivale

L’article, succulent, est à lire ici ! Et répond de manière argumentée à une question vraiment fondamentale, en cette période estivale propice à la pratique de la chose !
En ces temps caniculaires et pour éviter le mal de tête, un petit rosé léger agrémenté de quelques glaçons –sacrilège, ou pas ? C’est à lire ici– devrait parfaitement accompagner ce repas…

Nouveau particularisme local…

Les nombreux parcs adjacents à notre nouvel appartement, comme la majorité des parcs publics strasbourgeois, sont frappés d’un particularisme qui s’inscrit complètement en marge du fameux « statut local », mais n’en est pas moins, à ce jour, complètement unique pour une « grande ville » française. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

C’est étonnamment très bien respecté, semble-t-il : la mesure a été assez peu commentée dans les médias locaux et il y a sans doute eu des râleurs, que je n’ai pas entendus, mais, lors de nos quelques balades dans deux des plus grands parcs strasbourgeois, nous n’avons pas croisé de fumeurs actifs, et ceux-ci se réunissent, en cas de besoin, autour des cendriers mis à disposition aux entrées desdits parcs.

A partir de 2019, les contrevenants seront mis à l’amende… C’est peut-être à ce moment-là que les râleurs se réveilleront !

Voyage class’éco…

Nous avions tenté l’expérience « au petit bonheur la chance » l’an dernier lors de notre trajet retour, et on s’en était plutôt bien tirés… Cette année, en diablotin prévoyant, j’ai dressé un plan de route « class’éco » de notre trajet vers les vacances. Comme on longera la côte plus longtemps en arrivant du nord et non de l’est, nous aurons plus d’occasions de faire de jolis clichés des falaises anglaises : les derniers, vraisemblablement, avant le Brexit ! Après, ce seront des photos post-Brexit !

Grâce à cette alternative –en vert sur la carte-, qui nous permet de ne quasiment jamais quitter les autoroutes ou les « voies rapides » , on ne roule guère plus longtemps –± 6h30– et on fait à peine plus de kilomètres que traditionnellement –en pointillés noirs sur la carte-, mais on économise 84,60€ d’autoroute aller-retour, soit à peu près deux repas au restaurant… Il n’y a pas de petit profit, et je préfère les dépenser ici que là !!!

De choses et d’autres : considérations inessentielles !

Finalement, contrairement à ce que j’indiquais hier, nous partirons quelques jours –même pas une pleine petite semaine– à la mer, face aux côtes anglaises, puisque j’ai réussi à trouver un lieu d’accueil a priori sympathique via une plate-forme en ligne bien connue et qui s’est fortement développée depuis quelques années, tant et si bien qu’une loi de régulation porte son nom… Un peu de changement d’air et de paysages, voilà qui devrait nous ravir après une année bien chargée !

Juste avant ce départ, il nous faudra aider au déménagement de la fille aînée de TheCookingCat, qui part pour une année comme assistante dans une université américaine : une longue expérience de la chose sera propice aux conseils avisés en matière de chargement et de transport, et je lui ai même trouvé des bras secourables pour le déplacement des objets lourds –à savoir, essentiellement, une machine à laver– ! Et, au retour de notre court périple, il faudra la conduire à l’aéroport de Bâle, d’où décollera son avion.

Hier, j’ai « rentabilisé » mon compte « Prime » de la célèbre boutique en ligne : ils « offrent » un espace de stockage des photos illimité en taille, j’ai donc exporté une centaine de Go dans le nuage, ce qui m’a pris près de deux pleines heures quand même… L’interface en ligne est assez lisible et offre même quelques possibilités de retouche que je n’ai pas testées à cette heure –et cela m’étonnerait, d’ailleurs, que je le fasse, je dispose de bons outils locaux à cette fin-.
MiniNain, pour en avoir discuté avec lui hier soir, restait assez dubitatif sur le modèle économique prôné, se demandant s’il était viable : à mon avis, oui, les choses doivent largement s’équilibrer entre ceux qui profitent des opportunités liées à ce type de compte et ceux qui n’en tirent guère profit : autour de moi, ceux qui en disposent n’utilisent guère les outils en ligne, sauf pour regarder des films.

By the way, notre couloir est fini ! Le peintre a mis plus de temps que prévu, il a même fait venir un collègue pour l’aider tant la tâche était rude ! Après deux jours, ils avaient juste fini de retirer les restes de papier peint et fixé un durcisseur sur le mur. Les trois jours restants, ils ont enduit, lissé, poncé, reponcé, tapissé puis peint et repeint ! A la fin, le résultat est très réussi : les murs et le plafond sont parfaitement lisses et propres ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Ci-dessous, un extrait de l’album qui a accompagné la rédaction de cette notule ! Très chouette, même si le volume d’écoute forcément modéré à une heure très matinale n’aide pas vraiment à en profiter aussi pleinement que je le souhaiterais ! Il fait partie d’une série de trois disques que ce grand chef consacra avec « son » orchestre de San Francisco puis avec celui du Gewandhaus de Leipzig, entre 1987 et 1997, à la musique de cet immense compositeur sans doute trop méconnu de nos jours, et que j’apprécie tout particulièrement, dans tous les domaines qu’il a abordés. –Cliquer sur l’image de la pochette pour la voir en plus grand-.

Je passe à l’étranger -à pied- !

Traditionnellement, à cette période de l’année, nous partons observer les côtes anglaises et en profitons même, parfois, pour prendre « Le Tunnel » pour parfaire notre pratique de la conduite à gauche.

Cette année, sauf réservation de dernière minute pour un week-end un peu prolongé, ça ne devrait pas être la cas, malheureusement… Pour autant, hier, nous sommes allés à pied Outre-Rhin, à défaut de nous rendre Outre-Manche ! C’est beaucoup moins loin –pour nous– et beaucoup plus facile d’accès, il suffit d’une paire de chaussures.

Au demeurant, la passerelle est très jolie –cliquer sur le collage pour le voir en plus grand ou ici pour le télécharger en haute résolution-, et quand on atteint son sommet -altitude : une vingtaine de mètres-, la vue est assez jolie, entre Vosges, Forêt Noire et rocher de la Loreleiqu’on ne voit pas à cette distance ! -.

Arrivé de l’autre côté, on tombe, invariablement, sur un débit de tabac : à Kehl, banlieue strasbourgeoise en Allemagne –population : ± 35 000 habitants, dont un très grand nombre de résidents français : loyers nettement moins chers, absence de taxe d’habitation, activité professionnelle « frontalière »…-, on en compte au moins une cinquantaine, où on ne parle quasiment que le Français, et où la vente au kilo –voire au quintal– est une tradition très répandue !

Avant-dernière touche…

La semaine qui vient va être consacrée à l’avant-dernière touche concerna t la rénovation de notre appartement, dans lequel nous savons emménagé il y a quelques semaines… Evidemment, une fois l’emménagement provisoire effectué, il a fallu commencer par revider le couloir d’entrée qui doit être entièrement refait, ce qui nous oblige à camper un peu en permanence…
Ayant eu beaucoup de travail, par ailleurs, ces dernières semaines, c’est un peintre qui va s’occuper des travaux, et la tache s’avère assez longue :
terminer de détapisser ce qui peut l’être encore : nous avons procédé à l’enlèvement de 5 couches superposées de papier peint, dont deux couches plastifiées l’une sur l’autre, et n’avons pas réussi à arriver complètement au bout de cette enrichissante activité…
déposer un produit qui va aspirer et fixer le reste de colle actuellement sur les murs;
couper et déposer tous les câbles qui ne servent plus à rien : téléphone, câble d’antenne, câble de l’ancien réseau internet, puisque tout passe désormais par la fibre;
enduire puis poncer les murs pour effacer toutes les imperfections;
poser un papier engrain épais et une corniche;
peindre –deux couches– tous les murs (3 mètres de haut…) et le plafond ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

A huit heures tapantes, comme promis, le peintre est arrivé tout pimpant, et d’ici quelques jours, nous devrions avoir une belle entrée toute neuve ! Après cela, ne resteront à refaire « que » la chambre à coucher et la salle de bain…
Puis à tout ranger pour être définitivement et agréablement dans nos pénates pour la rentrée !

Lundi soir avec Johann Sebastian

C’est lundi et, pour une fois, je suis rentré raisonnablement tôt du travail, suffisamment en tout cas pour me constituer une petite playlist dont je pourrai profiter aisément avant même de regarder le match de foot de ce soir s’il est intéressant –vérification faite, ce sera Belgique – Japon : a priori bof bof bof…-.

Playlist constituée uniquement de CD consacrés à Johann Sebastian Bach, ce qui est excessivement rare chez moi, puisque le côté « machine à coudre contrapuntique » -Ciel : quel sacrilège ! Parler ainsi de Bach !!!– du compositeur a tendance à me lasser assez vite en général. C’est pourquoi j’ai retenu des interprétations plutôt colorées –Concertos brandebourgeois dans une version qui a bien résisté au temps, Art de la fugue proposé dans une version pour orchestre très séduisante– ou jouées de manière contrastée –les albums pour piano de Pogorelich et d’Argerich, très bon dans leur genre, même si éloignés des préceptes les plus « HIP »-. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Les plus sagaces de mes lecteurs relèveront que « Tiens, pour une fois, pas de Variations Goldberg ! »… A ces insolents, je propose d’écouter le petit extrait ci-dessous : pas mal non plus, non ?