The Specials – You’re Wondering Now, basse

Poursuivant sur ma récente lancée, je continue à mettre en boîte, à la basse –instrument que j’ai tendance à privilégier par rapport à ma guitare en ce moment-, quelques titres Rocksteady / Ska des Specials ou de Madness, pour la plupart des reprises de hits caraïbéens ou jamaïcains des années 60, mais qui étaient restés relativement méconnus dans nos contrées avant leur reprise par ces groupes.

Aujourd’hui, c’est « You’re Wondering Now », une reprise des Specials qui figure sur leur premier album, « Specials », paru en 1979. La ligne de basse de cette reprise, sur un tempo relativement plus lent que la version originale –ils en donnaient toutefois une version plus rapide en concert-, n’est pas très difficile à exécuter. Cette chanson servit également de support au générique de fin d’une célèbre série TV policière franco-anglaise se déroulant « au paradis ».

Le titre original était interprété par le duo Andy & Joey en 1964 et composé par –ou pour le moins attribué à– Clement Seymour, célèbre producteur et auteur-compositeur prolixe sous le nom de Sir Coxsone, qui créa notamment le label Studio One qui produisit un nombre considérable d’artistes et de chansons à partir du milieu des années 50.

 

Il en existe une même une antique vidéo ! 

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Playlist concertante et rafraîchissante !

Après la déconvenue enregistrée hier lors de ma playlist, celle de ce jour, consacrée aux concertos pour piano « pairs -à savoir : le deuxième, écrit en réalité en premier, et le quatrième, mon oeuvre préférée parmi toute la musique concertante- composés par Ludwig van Beethoven, est tout-à-fait rafraîchissante : elle est extraite de l’intégrale, très rare dans nos contrées, enregistrée par le pianiste Emil Gilels et l’orchestre philharmonique de Leningrad placé sous la direction de Kurt Sanderling, deux artistes qui ne sont pas de moindre renommée que ceux écoutés hier. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Concerto pour piano n°2 – 1958 ****
• Concerto pour piano n°4 – 1958 *****
Emil Gilels, piano
Orchestre de Leningrad, Kurt Sanderling

Pour résumer cette playlist, je pourrais simplement me contenter de dire que c’est « beethovénien en diable,  du grand et du solide ».
Il s’agit de la deuxième intégrale des concertos pour piano de Beethoven enregistrée par Emil Gilels, située entre les deux qu’il réalisa en Occident pour EMI en 1957 puis en 1968, et contemporaine de celle résultant de concerts avec l’orchestre philharmonique tchèque, avec, là encore, Kurt Sanderling. Si les deux versions occidentales se trouvent facilement, les deux autres nécessitent une patiente recherche, récompensée par des écoutes jubilatoires !

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Playlist concertante et décevante

Je refais actuellement le tour de ma discothèque relative à la musique concertante de Beethoven. La playlist de ce matin est ainsi constituée des trois concertos pour piano « impairs » du sourd qui entendait l’infini, à savoir le premier –qui est en fait son deuxième composé-, le troisième et le cinquième dit « Concerto L’Empereur », dans les versions qu’en proposa le pianiste Arturo Benedetti Michelangeli, accompagné par l’orchestre symphonique de Vienne sous la direction de Carlo-Maria Giulini, et respectivement enregistrés –pas formidablement bien pour l’époque-en 1980, 1987 et 1982. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Concerto pour piano n°1 – 1980 ** Enregistrement live
• Concerto pour piano n°3 – 1987 **
• Concerto pour piano n°5 « L’Empereur » – 1982 *** Enregistrement live
Arturo Benedetti Michelangeli, piano
Orchestre symphonique de Vienne, Carlo-Maria Giulini

Vue la grande notoriété de ces deux artistes, que je connais assez mal en réalité, la déception immense et les étoiles sévèrement attribuées ce jour sont à la hauteur de cette déception : c’est, la plupart du temps, froid, distant et manquant de communication entre le pianiste et l’orchestre : un Beethoven très bien joué, certes –même si l’orchestre viennois n’est pas tout-à-fait de premier plan-, mais très hautain –d’autres plus indulgents diront : d’une grande hauteur de vue…-. J’attendais beaucoup plus de ces albums, dont je n’avais plus trop de souvenirs parce qu’ils n’avaient plus quitté mes étagères depuis des lustres : désormais, je sais pourquoi : il y a tellement mieux ailleurs !

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Encore une mise en boîte (Basse)

The Specials – A Message To Rudy

Comme il n’y a pas que le blues et ses dérivés dans la vie, je suis en train, en ce moment, d’intégrer quelques chansons Ska ou Rocksteady à mon répertoire de bassiste amateur, dans la joie et la bonne humeur ! Cela m’a conduit vers les deux groupes phares de ces genres –à vrai dire les seuls que je connais : The Specials et Madness-, qui ont commis notamment et popularisé un certain nombre de reprises de groupes ou d’artistes parfois obscurs des Caraïbes ou de la Jamaïque des années 60 et ont largement participé à leur re(co)naissance dans nos contrées.

C’est, évidemment, tout-à-fait un autre style que le blues, tant du point de vue harmonique que du point de vue rythmique, avec beaucoup de syncopes, mais les morceaux que j’envisage de jouer ne sont pas très difficiles, en particulier celui de ce jour, fondé sur la répétition d’un seul et même motif tout au long de la chanson. Je n’ai pas encore essayé de voir ce que ça donne à la guitare, qui n’est pas du tout l’instrument principal dans cette musique.

La version des Specials, qui a popularisé cette chanson en Angleterre puis en Europe à la fin des années 70, est en fait une reprise très proche d’un titre original du chanteur jamaïcain Dandy Livingstone, sortie en 1967.

 

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Playlist « She’s gonna hate me » !

Même si j’écoute depuis l’aube une playlist constituée essentiellement –mais pas exclusivement– de ce que je qualifierais de «Blues alternatif», TheCookingCat va malgré tout me détester, elle qui ne supporte pas cette musique, qu’elle apprécie encore moins que les valses de Johann Strauss –ce qui n’est pas peu dire…– ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• New Orleans Blues 1940-1953 – Frémeaux & Associés, *****
• Hillbilly Blues 1928-1946 – Frémeaux & Associés, ***(*)
• John Lee Hooker – The Very Best Of – 2019 *****

Les deux albums CD de «blues alternatifs» sont issus de la très belle et très riche collection Frémeaux & Associés, éditeur spécialisé notamment dans le marché de rééditions d’anthologies thématiques.
• Si la forme traditionnelle du blues est toujours respectée –progression harmonique I-IV-V (tonique – sous-dominante – dominante pour les savants) sur une grille immuable de douze mesures et utilisation de la fameuse « note bleue » et de la gamme pentatonique-, le Blues New Orleans privilégie le piano –extrait 1– et utilise généralement la tonique de DO, tandis que l’instrument de prédilection du blues « traditionnel » est la guitare –Delta Blues, Chicago Blues, voire Texas Blues-, sur laquelle on décline essentiellement les toniques de MI ou de LA.
• Quant au «Hillbilly Blues», il en est une forme adaptée par le monde rural blanc, qui privilégie plus fréquemment l’emploi du violon –extrait 2-, mais qui est construit peu ou prou sur celle même grille de 12 mesures et la même progression harmonique.
Chacun des deux albums comporte une très bonne notice informative que vous pouvez retrouver sur le site de l’éditeur, ici ou là –en bas de chaque page-.
• Pour faire bonne mesure, cette playlist est complétée par un excellent LP de blues tout-à-fait traditionnel avec cette compilation de John Lee Hooker : voix rapeuse et guitare rudimentaire mais efficace, c’est l’un des grands maîtres du blues de la seconde moitié du 20ème siècle.

Il est étonnant que sur un schéma aussi simple et immuable que celui du blues, tant de merveilles aussi variées aient été créées à travers les époques !

Playlist « Revalorisons de vieilles cires… »

Longtemps, le Beethoven de Wilhelm Kempff m’a résisté, et notamment sa vision tranquille et poétique de ses sonates, dont il livrait une vision que je jugeais régulièrement un peu trop harmonieuse et sage, à rebours, me semble-t-il du tempérament tempétueux que l’on attribue généralement au compositeur. Par ailleurs, j’avais découvert son interprétation des concertos pour piano dans sa version « tardive » des années 60 avec Ferdinand Leitner, pas le plus palpitant des accompagnateurs… Elle est beaucoup moins passionnante que celle écoutée ce jour ! De fait, l’écoute de la-playlist de ce jour m’a amené à réviser quelque peu mon jugement antérieur quant au Beethoven de Wilhelm Kempff, très largement salué au demeurant par la quasi-totalité des musicographes de la presse spécialisée, depuis des décennies -j’ai donc des goûts bizarres depuis longtemps…-. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

 

Ludwig Van Beethoven
• Sonates pour piano n°7, 8 « Pathétique » , 10 & 12 « Marche Funèbre »
Wilhelm Kempff – 1952 ****

• Sonates pour piano n°15 « Pastorale », 18 et 25
Wilhelm Kempff – 1960 (15), 1965 ****

Les sonates pour piano écoutées ce jour, datant de la jeunesse ou de la prime maturité de Beethoven, me semblent être celles qui correspondent le mieux à la vision poétique du pianiste. Ici, point trop de brusques changements d’humeur, une certaine forme d’harmonie presque paisible règne, et je peux comprendre que tant de mélomanes soient attachés à cette vision très poétique.
Très généralement, la main droite est très belle, la main gauche, à mes oreilles, manque un peu de vraie puissance et de fermeté, et de surcroît n’est pas du tout favorisée par la prise de son, en particulier dans la seconde intégrale des années 60 –même si le remastering du BluRay audio arrange un les choses en la matière-. Cela a moins d’incidence dans ces sonates, où le discours est moins exigeant techniquement que dans l’Appassionata –n°23– ou la Hammelklavier –n°29– : dans mon souvenir, ce ne sont pas vraiment des réussites sous les doigts du pianiste allemand, mais il faudrait que je réécoute pour confirmer ces réminiscences… Dans tous les cas, Kempff est relativement avare en matière de reprises.

•  Concertos pour piano n°1,2 et 3
Wilhelm Kempff, piano ; Orch. philh. de Berlin, Paul van Kempen – 1953 *****

Les concertos pour piano, dans cette intégrale de 1953 très bien enregistrée, sont en revanche d’indéniables réussites ! Le pianiste les a réenregistrés une décennie plus tard avec bien moins de succès : ici, tout est réalisé avec beaucoup de naturel et de finesse, le dialogue avec l’orchestre est l’un des plus beaux que je connaisse, et les deuxièmes et troisièmes mouvements de ces concertos sont exquis de grâce, de volubilité et de tendresse dans ces interprétations –les premiers sont très bien aussi, mais un peu moins marquants-. Les cadences, pour chaque concerto, sont des créations originale de Wilhelm Kempff, ce qui n’est pas si souvent le cas en définitive : on joue très fréquemment celles écrites par le compositeur. L’ensemble constitue vraiment une très belle réussite.

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En 2026, les vieux ont encore la côte !

Alors qu’en France, un potentiel conflit de génération semble virer quasiment à une guerre civile entre «boomers privilégiés» d’un côté et «jeunes fainéants pas assez actifs» et «assistés» de l’autre sur fond de débat sur les retraites, ailleurs dans le monde, les vieux conservent une côte élevée : c’est, notamment, le cas dans cette playlist, composée d’albums sortis en 2026 et réalisés par des octogénaires : de vrais boomers en puissance ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Paul McCartney – The Boys Of Dungeon Lane – 29 mai 2026 ****
• The Rolling Stones – Foreign Tongues – 10 juillet 2026 *****
• Deep Purple – Splat ! – 3 juillet 2026 ****

 

Si l’album de Paul McCartney entretient à fond une forme de nostalgie –que le compositeur avait déjà cultivée dès 1967 dans le fameux « Penny Lane »– et que la voix du chanteur est parfois fatiguée par le poids des ans, les deux albums des Rolling Stones –extrait 1– et Deep Purple –extrait 2– sont d’une belle énergie juvénile et très rock, et la voix de Mick Jagger, comme celle de Ian Gillan ne semblent guère vieillir : certains jeunes n’ont qu’à bien se tenir ! Les Rolling Stones et Paul McCartney partagent par ailleurs le même producteur, le jeune Andrew Watt, multi-instrumentiste de talent qui n’a même pas encore atteint la moitié de leur âge…

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Playlist « Neue Wiener Schule »

Dans le prolongement de la séance lyrique de dimanche dernier, consacrée au Gurre-Lieder de Schönberg, je me suis attaché dans cette playlist à une anthologie orchestrale des trois compositeurs de la Nouvelle École de Vienne, Arnold Schönberg et ses deux principaux disciples, Alban Berg et Anton Webern -la première « trilogie viennoise réunissant Joseph Haydn, Wolfgang A. Mozart et Ludwig van Beethoven-. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

 

• Arnold Schönberg – Die verklärte Nacht ; Pelleas und Melisande
Orchestre philharmonique de Berlin, Herbert von Karajan – 1974 *****

En 1974, Herbert von Karajan enregistra une large anthologie de pièces orchestrales des trois compositeurs de la Nouvelle École de Vienne. Ce projet fut jugé a priori si peu rentable par l’éditeur Deutsche Grammophon que le chef l’autofinança. Le coffret remporta un succès inattendu et Karajan –dont aucun album n’a jamais été vendu à moins de 50 000 exemplaires lors de sa sortie, chiffres qui font rêver désormais dans le monde classique– n’était pas peu fier d’annoncer assez rapidement que l’empilement des coffrets vendus –4 LP– était formait une tour plus haute que la Tour Eiffel ! Il faut dire que la production en fut très soignée, que les illustrations des pochettes des disques parus individuellement étaient magnifiques et que les interprétations du chef et de son orchestre sont extraordinairement léchées et inscrites dans une veine post-romantique qu’on n’attendait pas forcément de ces oeuvres. Si le chef n’enregistra plus, par la suite, de pages de Berg ou Webern, il joua fréquemment en concert, et jusqu’à tard dans sa carrière, « La nuit transfigurée » de Schönberg, une pièce qu’il aimait particulièrement et dont il donnait des interprétations virtuoses et hyper-romantiques.

• Anton Webern – Anthologie orchestrale
Passacaille ; Im Sommerwind ; Six pièces pour orchestre op.6 ; Cinq pièces pour orchestre op.10 ; Symphonie ; Variations ; Concerto pour 9 instruments
Staatskapelle de Dresde, Giuseppe Sinopoli – 1996 *****
L’album fait partie d’un coffret anthologique « Schönberg, Berg, Webern » de 8 CD enregistrés entre 1995 et 1998 par Giuseppe Sinopoli et la Staatskapelle de Dresde – EMI, 2008

Giuseppe Sinopoli, chef génial mais parfois controversé de son vivant –de nombreux musiciens d’orchestre le dénigraient mais le demandaient pourtant car il était très « bankable »…-, s’inscrit dans la même veine hyper-romantique que Karajan pour interpréter les compositeurs de la Nouvelle École de Vienne, et bénéficie lui aussi, avec la Staatskapelle de Dresde, d’un orchestre de tout premier ordre. Les albums qu’il en a proposé, tous de très haut niveau et très bien enregistrés –ça compte énormément pour cette musique– ont été mis en coffret en 2008, disponible à tout petit prix -de mémoire : moins de 20 euros- et atteignant désormais des tarifs indécents en occasion !

 

• Alban Berg – Suite orchestra « Lulu » – 3 pièces pour orchestre op.6
Orchestre symphonique de Londres, Claudio Abbado – 1971 ****

Tout jeune fonctionnaire-stagiaire salarié –j’ai eu cette chance…-, je m’étais offert dès sa sortie, en 1985, un somptueux coffret de dix 33 tours consacrés à l’oeuvre complète d’Alban Berg –des trois compositeurs de la seconde école de Vienne, il est le plus accessible-, magnifiquement illustré par des tableaux d’Egon Schiele très bien reproduits sur les pochettes. Comme, de plus; « Wozzeck » faisait partie de la liste des opéras étudiés dans l’UV d’histoire de la musique que je suivais, j’ai pu approfondir ce magnifique opéra –version de Karli « Sac de patates » Böhm– plus que de raison !
Ce superbe coffret intégral –cf. imagette de droite– comprenait notamment une réédition du présent album de Claudio Abbado, très bien mais pas aussi aboutie que sa version ultérieure avec l’orchestre philharmonique de Vienne. Lorsque j’ai revendu, quelques années plus tard, l’ensemble de ma discothèque vinyle, je dois dire que les très belles pochettes de ce coffret m’ont plus manqué que la musique des disques, dont j’ai racheté une grande partie en CD !

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Playlist nocturne disparate mais sombre

Dans l’interminable série dont la fin n’est pas programmée « Mes nuits sans dormir… », voici une playlist nocturne plutôt disparate, dont l’unique point commun est que chacun des albums qui la composent sont de tonalité relativement sombre : c’est bien-là son seul fil conducteur ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• D.A.F – Alles ist gut – 1981 *****
• Rammstein – Herzeleid – 1995 ***
• Massive Attack – 2010 ****

J’ai toujours aimé l’album de D.A.F –Deutsch-Amerikanische Freundschaft, soit amitié germano-américaine-, acheté en vinyle quasiment à sa sortie puis racheté en CD beaucoup plus tard, aux musiques extrêmement rythmée –le groupe n’est composé que d’un chanteur et d’un batteur issu du monde classique– et aux paroles volontairement provocatrices –les deux musiciens sont issus de la gauche, très radicale pour le chanteur : précisions importante pour ceux qui auraient pensé que Der Mussolini est un hymne au fascisme…-.

Le au premier album de Rammstein, « Herzeleid », soit « Peine de coeur », pose les bases de leurs deux très bons albums suivants –on peut ensuite, à mon avis, oublier les autres albums studio-, mais n’est pas encore tout-à-fait au même niveau.
J’ai découvert le dernier album de cette playlist, « Heligoland » de Massive Attack, à peu près à l’époque de sa sortie. Je l’avais beaucoup apprécié, au point de l’acheter : c’est vous dire ! C’est l’unique album que je connais de ce groupe dont je ne sais par ailleurs pas grand-chose –il est classé parmi les groupes de Tri Hop-, je ne l’écoute pas très souvent, mais continue à l’apprécier à chaque fois.

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