Une devinette – Une réponse
Il semble que la devinette que je vous proposais l’autre jour a dépassé votre sagacité : un seul essai de réponse, et pas le plus petit début de commencement d’une idée pertinente…
L’objet dont il est question dans cette devinette est l’iPod dans l’une de ses toute première mouture : l’époque, il était blanc et alu, avec une mollette tout-à-fait innovante et astucieuse. Son succès dépassa celui du WalkMan de Sony dans les années 80, et la demande était telle qu’Apple en sortit assez rapidement une version pour les utilisateurs de PC, sous marque Hewlett Packard.
A cette occasion, le conditionnement simple, sobre et beau de l’objet original fut, bien évidemment, adapté aux utilisateurs de PC : c’est tout l’objet de cette publicité satirique, soutenue par la musique de Danny Elfman, composée pour le drolatique film « Pee Wee Big Adventure ».
Décortiquons d’antiques mammouths !
Ce matin –et, vraisemblablement, les jours suivants aussi-, je plonge dans les entrailles de ma discothèque pour décortiquer quelques antiques mammouths !
Les mammouths, pour moi, ce sont ces gros coffrets disponibles généralement à très petits prix –eu égard à la valeur artistique et patrimoniale du contenu, d’une part, et au nombre de disques qu’ils contiennent, d’autre part– au moment de leur lancement. Je vous en ai déjà parlé ici ou là sur le blog, à peu près au moment de leur arrivée dans ma discothèque.
Leur valeur, pour certains, a très largement augmenté depuis leur achat, dans toutes les boutiques en ligne européennes –soit ils deviennent indisponibles et leur prix en occasion frôle la correctionnelle parce que leur éditeur originel a disparu et que le repreneur ne les a pas ressortis, soit parce que les éditeurs ont décidé d’une augmentation tarifaire générale de leur fond de catalogue– ! Ils contiennent le plus souvent des enregistrements tombés dans le domaine public et bénéficient d’une politique éditoriale parfois très riche, parfois presqu’inexistante.
A eux 6, ces coffrets représentent environ 300 CD –277 exactement-, que j’ai tous écoutés au moins une fois, et, pour certains, beaucoup plus. Ils contiennent très souvent d’authentiques pépites : me voici en voie d’approfondissement pour certains d’entre eux, l’occasion m’étant par ailleurs offerte de pouvoir comparer facilement certaines oeuvres très populaires, présente dans chacun d’entre eux -pour ce qui concerne la musique symphonique- en une ou plusieurs versions !
Quelques longues heures de belle et bonne musique en perspective !
Toi aussi, joue avec Diablotin
Petit moment de détente culturelle avec ce petit quizz en ligne sympa à retrouver ici ! Les questions sont assez faciles pour les lecteurs de ma génération, puisqu’on a grandi au moment des événements évoqués dans ce questionnaire. Du coup, j’ai réalisé un presque sans faute…
A vos claviers !
Playlist éclectique et légère
Après avoir deux jours durant, exploré le Ring wagnérien dont je vous entretenais dans ma notule précédente, la playlist du jour permet de passer à des chose plus légères et variées ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
On y retrouve, pêle-mêle :
• le troisième –déjà– album de Stephan Eicher, mais le premier qui connut un vrai succès grâce notamment à deux titres populaires à cette époque : « Two People In A Room » et « Komm zurück ». I Tell This Night, 1985;
• le moins connu des albums des Cure parus au début des années 80, à l’époque où le groupe était réduit à un duo : il s’agit en fait d’une compilation des 45 tours ou 45 tours EP sortis après la parution de Pornography, en pleine période de reconstruction pour le groupe : l’album est donc très disparate, mais s’écoute agréablement. Japanese Whispers, 1983;
• une autre compilation, post-mortem, consacrée à George Harrison, mon Beatle préféré, qui permet d’aller au-delà du magnifique « All Thongs Must Pass », sans cependant m’encombrer d’albums entiers, assez inégaux, dans la production du musicien. Let It Roll, 2009;
• enfin, un album de blues-rock de l’éphémère groupe Electric Flag, où brille le guitariste Mike Bloomfield, mais où les cuivres sont parfois un peu envahissants. Le guitariste américain s’y montre tout-à-fait excellent ! A Long Time Comin’, 1968.
Achat coup de coeur
Comment, encore un Ring, me direz-vous !?! Oui, mais pas n’importe lequel, vous répondrai-je ! Celui-ci, je souhaitais me l’offrir depuis des années, mais, suppression du catalogue de longue date oblige, il était vendu à des prix prohibitifs sous cette forme, ou bien recyclé dans un coffret compilant l’ensemble des opéras de Wagner qui n’est plus disponible non plus depuis quelques semaines. Finalement, je l’ai trouvé en occasion à un pris très convenable et en excellent état, loin des tarifs exorbitants affichés sur les boutiques en ligne, et je n’ai pas hésité trop longtemps pour me jeter dessus !
Une belle leçon de direction –fluide, vive, poétique, très narrative et assez proche de Kempe en définitive– et de bons chanteurs en général –un beau Wotan, notamment, qui fait, à lui seul, tout le prix de cet album, une Brünnhilde qui est la meilleure d’une chanteuse que certains (ce n’est pas mon cas : j’en préfère beaucoup d’autres) placent assez haut dans leur estime pour ce rôle difficile, un excellent Alberich et un honnête Siegfried…-, le tout dans une prise de son de concert très naturelle, respectueuse des timbres et de l’équilibre entre fosse et scène : de loin le meilleur Ring enregistré dans les années 80.
Initialement, tout cela était sorti en LaserDisc vidéo –qui se souvient encore de ce support ?-, mais, curieusement, ce Ring ne fut jamais repris en DVD : on en trouve de larges extraits sur la toile, qui attestent d’une scénographie oscillant entre le traditionnel et le plus expérimental, jamais désagréable, mais jamais édifiant non plus. J’aime beaucoup, cependant, le décor du Walhall dans la Walkyrie.
Bref, un véritable achat « coup de coeur » en cette période de disette discographique : j’ai acheté très peu de disques depuis le début de l’année.
Nouveau jouet professionnel
Mon antique MacBook blanc 2009 commençait à donner quelques signes de faiblesse , même si sa batterie me permettait encore de travailler facilement 6 à 7 heures sans flancher, ce qui, au bout de dix ans, me semble assez exceptionnel ! Il était temps, cependant, d’en changer, puisqu’il ne supportait plus certaines mises à jour –même si les applications bureautiques usuelles relativement récentes étaient encore fonctionnelles-.
C’est chose faite depuis samedi, où, en deux temps trois mouvements, il a été remplacé par celui-ci, beaucoup plus léger et disposant d’un nombre conséquent –pour un MacBook– de ports permettant l’ajout de matériels externes.
Un artiste meurt…
Hier, Tomi Ungerer est mort. Assez peu connu en France, il était une star aux Etats-Unis, où il s’affirma comme un affichiste satirique phénoménal et un écrivain de talent, ainsi qu’au Japon, et, évidemment, en Alsace et à Strasbourg, sa ville natale.
Il fut profondément marqué par la guerre, par les interdictions successives de s’exprimer en français puis en alsacien ou en allemand, au gré du passage de l’Alsace d’un côté ou de l’autre de la frontière, ce qui le poussa à s’exiler aux états-Unis plusieurs décennies.
Mes enfants –comme de nombreux écoliers alsaciens– le connaissent bien, puisqu’ils ont lu chacun de ses ouvrages pour enfants, plus cruels qu’il n’y paraît. Pour ma part, j’aime beaucoup son ouvrage « A la guerre comme à la guerre », compilant des dessins d’enfants et une narration naïve.
Si vous passez un jour à Strasbourg et que vous souhaitez le découvrir, un musée permanent lui est entièrement consacré, où l’on retrouve une quantité impressionnante de ses dessins, affiches et autres oeuvres.
Devinette de février
Voici une petite musique bien agaçante et très connue, qui servit notamment de bande originale à un film très célèbre des années 80.
Mais elle servit aussi de support à une publicité parodique, en 2005, pour un produit mythique du début du 21ème siècle, lequel venait avantageusement remplacer un produit tout aussi mythique de la fin du 20ème siècle !
Remuez vos méninges : de quel produit s’agit-il et pourquoi cette publicité parodique ? Si, en plus, vous trouvez un lien vers la vidéo de cette publicité fort amusante, ce sera encore mieux ! A vos claviers !
L’arrivée de Miss Moneypenny…
Elle est arrivée jeudi après-midi, dans sa couverture bleue, a joué cache-cache jusqu’à la nuit avant de partir à la découverte de son territoire –nettement plus grand que sa cage de la SPA-, qu’elle s’est rapidement approprié : depuis hier après-midi, elle se livre à une entreprise de séduction et de pitreries en hauteur –elle adore grimper, visiblement…-, qui laissent à penser qu’elle n’est pas aussi timide que nous le pensions, bien au contraire. En revanche, elle est réellement toute petite et ne pèse pas grand-chose !
Le reste du temps, comme tout bon chat, elle dort ou se laisse câliner avec plaisir. Curieusement, depuis deux jours, pas le moindre miaulement, même dans la voiture pendant que nous la ramenions : une chatte muette !?
Evidemment, il fallait lui trouver un nom, et le consensus s’est porté sur « Miss Moneypenny », mais elle s’en fiche un peu, quant à elle !!!









