Surprise pour la fin d’un été indien

De retour de nos courtes et très agréables vacances, marquées par une ambiance tout-à-fait estivale –encore 29 degrés sous le soleil au plus fort de la journée-, ne serait-ce le soleil qui disparaît derrière les montagnes dès 19 heures désormais… De retour, donc, et juste à temps pour vous livrer presque sans retard cette surprise, en forme de très jolies chroniques un peu nostalgiques mais apaisantes, de la part d’une artiste discrète mais talentueuse..
C’est ici que vous la trouverez.

ENJOY !

Devinette (très) difficile !

Soit, je vous le concède bien volontiers, la devinette du jour est très difficile : ***** en moyenne ! Mais l’occasion était trop belle de la soumettre à votre sagacité : je savais que ça existait et connaissais son histoire, mais je ne l’avais encore jamais vu avant aujourd’hui !

• Observez la photo ci-dessous.
• Quel est donc de drôle d’objet ? (****)
• Savez-vous à qui il a appartenu ? (*****)
• Devinez à quelle occasion il s’en est servi… (******)

Encore une mise en boîte (Basse)

The Specials – A Message To Rudy

Comme il n’y a pas que le blues et ses dérivés dans la vie, je suis en train, en ce moment, d’intégrer quelques chansons Ska ou Rocksteady à mon répertoire de bassiste amateur, dans la joie et la bonne humeur ! Cela m’a conduit vers les deux groupes phares de ces genres –à vrai dire les seuls que je connais : The Specials et Madness-, qui ont commis notamment et popularisé un certain nombre de reprises de groupes ou d’artistes parfois obscurs des Caraïbes ou de la Jamaïque des années 60 et ont largement participé à leur re(co)naissance dans nos contrées.

C’est, évidemment, tout-à-fait un autre style que le blues, tant du point de vue harmonique que du point de vue rythmique, avec beaucoup de syncopes, mais les morceaux que j’envisage de jouer ne sont pas très difficiles, en particulier celui de ce jour, fondé sur la répétition d’un seul et même motif tout au long de la chanson. Je n’ai pas encore essayé de voir ce que ça donne à la guitare, qui n’est pas du tout l’instrument principal dans cette musique.

La version des Specials, qui a popularisé cette chanson en Angleterre puis en Europe à la fin des années 70, est en fait une reprise très proche d’un titre original du chanteur jamaïcain Dandy Livingstone, sortie en 1967.

 

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Empreinte carbone annuelle

Le quotidien français «de référence» proposant dans son édition du 21 septembre un petit test d’une poignée de minutes destiné à mesurer son empreinte carbone à travers une vingtaine de questions regroupées thématiquement, et dont l’image ci-dessous donne le résultat me concernant.

En fonction de ce questionnaire, mon empreinte carbone –6,3 tonnes– est certes inférieure de presque 25% à la moyenne des Français –8,2 tonnes-, mais, eu égard aux attentes annoncées pour 2050 -2 tonnes de CO2 par habitant et par an…-, c’est encore trois fois trop élevé…
• Pourtant, j’ai déjà isolé mon appartement au sol et, partiellement, au plafond ; installé sur certaines fenêtres du triple vitrage ; fait raccorder le chauffage au réseau urbain. Visiblement, ça semble ne pas suffire… Sachant que je ne ferai plus d’autres gros travaux, hors peut-être le passage de l’ensemble des fenêtres en triple vitrage, il faudra bien se contenter de ce score !
• Concernant l’alimentation, mon score est partiellement grevé par une forte consommation de café –c’est eux qui le disent– et d’eau gazeuse en bouteille en plastique… Je vais me mettre derechef à la picole -vin blanc et bière : produits locaux- en bouteilles en verre pour y remédier !
• Pour ce qui est des transports, je privilégie désormais les semelles de mes chaussures, très majoritairement, et, plus poncuellement les transports en commun urbains. Pour autant, mon score est à nouveau grévé par mon modèle de voiture, considéré comme un petit SUV urbain et roulant au diesel, malgré un kilométrage annuel très réduit et une consommation vraiment minimale de l’ordre de 4,2 l pour 100 kilomètres.

Si vous voulez, vous aussi, calculer votre empreinte carbone annuelle, c’est ici que ça se passe –l’article est ouvert aux non-abonnés-.

Pour m’amuser, j’ai essayé d’atteindre une consommation de 2 tonnes, et me suis retrouvé, sans aucun loisir, à manger des baies et des glands en vivant dans une grotte froide et sombre, dont je ne sortirais quasiment jamais !
Ce n’est pas là une vie très attrayante !

Playlist « She’s gonna hate me » !

Même si j’écoute depuis l’aube une playlist constituée essentiellement –mais pas exclusivement– de ce que je qualifierais de «Blues alternatif», TheCookingCat va malgré tout me détester, elle qui ne supporte pas cette musique, qu’elle apprécie encore moins que les valses de Johann Strauss –ce qui n’est pas peu dire…– ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• New Orleans Blues 1940-1953 – Frémeaux & Associés, *****
• Hillbilly Blues 1928-1946 – Frémeaux & Associés, ***(*)
• John Lee Hooker – The Very Best Of – 2019 *****

Les deux albums CD de «blues alternatifs» sont issus de la très belle et très riche collection Frémeaux & Associés, éditeur spécialisé notamment dans le marché de rééditions d’anthologies thématiques.
• Si la forme traditionnelle du blues est toujours respectée –progression harmonique I-IV-V (tonique – sous-dominante – dominante pour les savants) sur une grille immuable de douze mesures et utilisation de la fameuse « note bleue » et de la gamme pentatonique-, le Blues New Orleans privilégie le piano –extrait 1– et utilise généralement la tonique de DO, tandis que l’instrument de prédilection du blues « traditionnel » est la guitare –Delta Blues, Chicago Blues, voire Texas Blues-, sur laquelle on décline essentiellement les toniques de MI ou de LA.
• Quant au «Hillbilly Blues», il en est une forme adaptée par le monde rural blanc, qui privilégie plus fréquemment l’emploi du violon –extrait 2-, mais qui est construit peu ou prou sur celle même grille de 12 mesures et la même progression harmonique.
Chacun des deux albums comporte une très bonne notice informative que vous pouvez retrouver sur le site de l’éditeur, ici ou là –en bas de chaque page-.
• Pour faire bonne mesure, cette playlist est complétée par un excellent LP de blues tout-à-fait traditionnel avec cette compilation de John Lee Hooker : voix rapeuse et guitare rudimentaire mais efficace, c’est l’un des grands maîtres du blues de la seconde moitié du 20ème siècle.

Il est étonnant que sur un schéma aussi simple et immuable que celui du blues, tant de merveilles aussi variées aient été créées à travers les époques !

Je prends soin de mes disques vinyle…

… des CD aussi, mais c’est plus facile !

Evidemment, dans cette perspective, il est préférable de ne pas appliquer le traitement illustré ci-dessous –je suis sûr que certains ont essayé et pleuré ensuite toutes les larmes de leur corps…-, dans cette antique publicité du milieu des années 70 pour un kit de nettoyage de l’époque : les kits de nettoyage actuels sont en fait relativement similaires : chiffon en microfibres, brosse antistatique, un flacon de produit vaguement alcoolisé que je n’ai jamais utilisé et une mini-brosse pour le diamant. Ce petit kit suffit actuellement assez largement à mon bonheur. La colle à bois, que j’ai utilisée sporadiquement à titre expérimental, était par ailleurs une autre technique efficace –mais controversée– pour peu que l’on dispose du temps suffisant et d’un esprit aventurier…

Désormais, je n’ai plus assez de LP pour investir dans une relativement coûteuse machine à laver les disques : outre que le nettoyage des disques vinyles peu s’avérer assez fastidieux et long –du lavage au séchage-, je les achète neufs et donc réputés propres, mais, au temps où j’en avais une paire de milliers, j’avais droit à un traitement de faveur chez le premier disquaire de France –jusqu’au milieu des années 70, quand la Fnac prit son essor-, dont mon oncle était le premier et plus assidu client : je ne l’ai jamais vu rentrer du travail sans un sac plus ou moins plein de disques.
Ordoncques, enfant et adolescent, ce magasin désormais disparu à l’âge vénérable de 195 ans m’autorisait à écouter longuement des disques entiers en cabine individuelle ; certains mercredi après-midi, j’y apportais régulièrement des lots de disques que j’avais achetés chez eux et qu’ils me nettoyaient dans une machine spéciale, puis qu’ils traitaient contre l’électricité statique –sachant que ce dernier traitement n’était malheureusement pas durable…-.

Il va sans dire que l’entretien des CD, que je passe ponctuellement sous le robinet avec un peu de produit vaisselle, est autrement moins contraignant !

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