Playlist « Symphonies de Haydn à l’ancienne »

La canicule se poursuit et, au moins ici, s’accentue encore… J’en profite pour faire le tour de ma discothèque en privilégiant des oeuvres que j’écoute très rarement, dans des versions anciennes qui me sont sorties de l’oreille depuis longtemps –déjà qu’elles avaient eu du mal à y entrer : les 104 (!!!) symphonies de Haydn sont loin de faire mon quotidien, même si globalement, je les aime un peu plus que celles de Mozart tout de même-.
Surnommé « le père de la symphonie », celles de Haydn, très classiques formellement et inventives thématiquement, sont généralement plus condensées structurellement que cette de Mozart, bien orchestrées et certaines annoncent le jeune Beethoven, le côté « implacable » en moins cependant.
Précisons pour la petite histoire que lorsque j’écoute ces oeuvres, j’ai tendance désormais à privilégier des versions HIP de Derek Solomon et son Estro Armonico, qui enregistrèrent au début des années 80 une petite cinquantaine de symphonies, ou celles de Trevor Pinnock avec l’English Concert, qui enregistra une très belle anthologie des symphonies « Sturm und Drang ». –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Symphonies n°44 & 49 « La passion » – Orch. de l’opéra de Vienne – Hermann Scherchen – 1957 ****
• Symphonies n°48 & 101 « L’horloge » – Orch.RIAS Berlin – Ferenc Fricsay – 1951 ****
• Symphonie n°67 « La surprise » – Orch. symph. de Pittsburgh – William Steinberg – 1959 ****

Curieusement, à part le disque de Steinberg, qui reçut une bonne critique à sa sortie, les deux autres n’avaient pas bénéficié, au moment de leur sortie, dans les années 50, de la même appréciation positive dans les pays anglo-saxons, où l’on tenait pour modèle de référence la vivacité sèche de Toscanini, dont Steinberg est assez proche. En revanche, Scherchen fut très apprécié, dès sa sortie, en France, grâce notamment à de prises de son excellentes pour l’époque. Quoi qu’il en soit, ils ont bénéficié de critiques dithyrambiques lors de leur réédition ! Pour ma part, ils suffisent à mon bonheur du jour !

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Playlist « Les années 50 en symphonies »

Dans la playlist de cette nouvelle journée de canicule –du coup, je suis sorti ce matin entre 6 heures et 8 heures, et, visiblement, d’autres que moi avaient eu la même idée : les rues étaient inhabituellement animées malgré l’heure matinale…-, trois albums consacrés à des oeuvres composées dans la première moitié des années 50. Les deux premiers albums sont quasi-contemporains de la création de chacune des oeuvres envisagées. La symphonie de Shostakovich est très différente, de ton et d’esprit, des deux autres symphonies. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Paul Hindemith – Symphonie « L’harmonie du monde » – Orch. Philh. Berlin, Paul Hindemith – 1953 *****

Cette symphonie, dont la composition, en 1951, précède celle de l’opéra du même nom, est une illustration de la vie et des thèses métaphysiques de l’astronome Johannes Kepler : le mouvement des planètes et les lois de la musique sont régis par une même harmonie universelle. Les noms de chacun des trois mouvements –1. Musica instrumentalis ; 2. Musica humana ; 3. Musica mundana– sont inspirés par les écrits du philosophe romain Boethiusaussi connu en France sous le nom de Boèce-. Il s’agit d’une oeuvre orchestrale complexe mobilisant un orchestre important. Paul Hindemith enregistra l’oeuvre lui-même, car il était très insatisfait de l’interprétation qu’en avait donnée Furtwängler lors d’un festival quelques temps auparavant.

• Karl Amadeus Hartmann – Symphonie n°6 pour grand orchestre – Orch. RIAS Berlin, Ferenc Fricsay – 1954 ****

La sixième symphonie de Karl A. Hartmann est une « recomposition », en 1953, de son ouvrage symphonique « L’Oeuvre », d’après le roman de Zola, initialement composé en 1938. En effet, après la guerre, Hartmann réutilisa et remania, dans ses symphonies, du matériel qu’il avait composé antérieurement. La liste de ses oeuvres est donc relativement complexe, d’autant que le compositeur avait également détruit certaines oeuvres de jeunesse après leur création… L’album fait partie d’une collection « Musica Nova » enregistrée par Ferenc Fricsay durant les années 50, consacrée aux musiciens allemands « contemporains ».

Maxime Dimitri Shostakovich – Symphonie n°10 – Orch. Philadelphie, Mariss Jansons – 1994 ****

La dixième symphonie de Shostakovich, composée en 1953, fait partie des symphonies dites « abstraites » du compositeur, à savoir qu’elle ne porte pas explicitement de message destiné à illustrer un moment historique de l’histoire soviétique ou de ses prémices. La version de ce jour est tirée de l’intégrale de Mariss Jansons, enregistrée avec plusieurs orchestres : très correcte dans l’ensemble, c’est cependant l’intégrale la plus inégale de toutes à mon avis.

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Antiquités, félins et grands parcs naturels… Part three !

Lors de la toute récente dernière mise à jour vers macOS 15.6, je m’interrogeais pour savoir combien de différents système d’exploitation j’avais pu utiliser ces presque quarante dernières années –ie : depuis le temps que j’utilise des ordinateurs Apple…-.
De System 6.0.3 à macOs 15.6 Sequoia, je suis passé par toutes les versions majeures –et presque toutes les mineures…– du système d’exploitation des ordinateurs Apple, sauf la version Public beta de MacOS X, intitulée « Kodiak » –un ursidé, pas un félin...- !

Ce qui donne : Mac OS X – macOS ! Les parcs naturels – 2016 – 2026
A compter de cette date, les mises à jour majeures se succèdent à un rythme annuel, chacune apportant un petit lot de réelles nouveautés et sont complétées par des mises à jour mineures venant corriger quelques bugs ou failles de sécurité.
• MacOS X 10.9 « Maverick » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 10.9.5
• Mac OS X 10.10 « Yosemite » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 10.10.5
• macOS 10.11 « El Capitan » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 10.11.6. Ce système introduit une nouvelle dénomination et une nouvelle numérotation avec l’abandon du nom Mac OS X, remplacée par macOS, sans doute pour souligner le parallèle avec iOS -pour iPhone- et iPadOS -pour iPad, comme son nom l’indique-.
• macOS 10.12 « Sierra » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 10.12.6
• macOS 10.13 « High Sierra » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 10.13.6
• macOS 10.14 « Mojave » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 10.14.6
• macOS 10.15 « Catalina » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 10.15.7
• macOS 11.0 « « Big Sur » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 11.7.10
• macOS 12.0 « Monterey » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 12.7.6
• macOS 13.0 « Ventura » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 13.7.7
• macOS 14 « Sonoma » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 14.7.7
• macOS 15 « Sequoia » et toutes ses déclinaisons jusqu’à l’actuelle 15.6

A partir de 2026, le système de numérotation changera en fonction de l’année de sa sortie ; ainsi, le prochain système sera macOS 26 « Tahoe » et sera le dernier à supporter les ordinateurs Apple à processeur Intel.

Playlist « Paires, mal-aimées et old school »

La playlist de ce jour est consacrée à trois symphonies paires de Beethoven, généralement mal-aimées et livrées dans des versions « old-school » à l’heure de tant de versions HIP, mais qui, pour le coup, me plaisent beaucoup –oui, je sais, j’ai des goûts parfois bizarres– : les symphonies 2, 4 et 8. La symphonie 6 « Pastorale » a beau être paire, elle n’en est pas moins, quant à elle, très populaire et échappe totalement à l’appréciation de « mal-aimée ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Symphonie n°2 – Orch. Gewandhaus Leipzig, Frantz Konwintschny – 1960 ****

Vraisemblablement la plus mal-aimée de toutes les symphonie de Beethoven, sa deuxième, que j’ai longtemps négligée, vaut pourtant très largement le coup d’être réévaluée. Lors de sa création, un critique viennois du Zeitung für die elegante Welt l’a décrite comme « un dragon blessé et se tordant horriblement, qui refuse de mourir, mais se contorsionnant dans ses dernières agonies dans le quatrième mouvement, saigne à mort ». Les versions old school qui en proposent des lectures puissamment architecturées –premier mouvement qui mérite des interprétations « viriles »– et chantantes –le magnifique mouvement lent, vraiment très beau– sont particulièrement bien adaptées à l’oeuvre, à mes oreilles tout au moins, et lui apportent un caractère tout-à-fait « beethovénien ». C’est le cas avec cette version ancienne, issue d’une intégrale assez rare mais qui mérité d’être connue, importée par Philips en Europe d’Allemagne de l’Est.

• Symphonie n°4 – Philharmonia Orchestra, Otto Klemperer – 1957 ****

La quatrième symphonie de Beethoven, « frêle jeune fille grecque coincée entre deux déesses nordiques », selon le mot célèbre de Schumann, est l’une de mes préférée de son corpus symphonique et, à cette date et depuis longtemps, ma symphonie paire favorite. Créée en 1806, c’est la plus « apaisée » des symphonies de Bethoven, admirée notamment par Berlioz, Mendelssohn –qui en posséda le manuscrit– et Schumann. Pourtant, elle est rarement jouée en concert et peu enregistrée isolément –ie : en dehors des coffrets d’intégrales-. L’interprétation d’Otto Klemperer, extraite de son intégrale et célébrée en son temps, est fort belle, mais n’efface pas de ma mémoire la fabuleuse version enregistrée par Karajan en 1962 –la plus remarquable de ses quatre versions, très différente des trois autres, avec un mouvement lent solaire-.

• Symphonie n°8 – Philharmonia Orchestra, Kurt Sanderling – 1981 ****

C’est, pour ce qui me concerne, la mal-aimées des symphonies de Beethoven et celle que j’écoute le moins souvent. Créée en même temps que la septième symphonie, Beethoven l’appelait sa « petite symphonie ». Elle ne comporte pas de mouvement lent. La version de Kurt Sanderling –qui fait partie de son excellente intégrale, que j’aime beaucoup, et historique à sa manière puisque la première enregistrée en numérique– est très bien, dans une optique assez proche, mais un peu plus fluide, de celle de Klemperer et avec le même orchestre, mais, décidément, j’accroche peu à l’oeuvre…

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Je savais que c’était possible !

Et c’est donc chose faite !
Pour comprendre les données de ce petit problème, vous pourrez vous référer à la fin de cette notule… L’application existe d’ailleurs toujours sur les Macs les plus récents, elle permet même de suréchantillonner jusqu’à 96 kHz au lieu des 48 kHz supputés, mais la sortie jack/mini-Toslink, en revanche, a été supprimée, erreur impardonnable, vers 2015… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

 

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Collection de prestige…

J’ai récupéré, hier, toute une collection d’une centaine de LP de musique classique, suite à un futur déménagement d’un petit collectionneur, excellent pianiste, quasi-nonagénaire et presque sourd.
Il ne les avait écoutés, pour la plupart, qu’une seule et unique fois, puisqu’il les enregistrait systématiquement sur bandes magnétiques dès leur achat et les rangeait ensuite très soigneusement, afin de ne pas les abîmer ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Je n’ai encore rien catalogué –a priori cependant, je pense qu’il n’y a aucune oeuvre dans cette collection qui ne fasse pas, déjà, partie de ma discothèque, sauf peut-être quelques pièces pour piano de Chopin dont ce pianiste était friand-, j’ai simplement survolé rapidement quelques disques pour vérifier qu’en effet, ils sont dans un état quasi-neuf et qu’ils avaient été fort bien conservés. Les pochettes –gatefold dans leur grande majorité, mais également quelques coffrets aux livrets intacts– sont presque toutes dans remarquablement bien préservées également.

Presque tous ces albums vinyles font partie des collections de prestige chez Deutsche Grammophon, EMI-La Voix de son Maître ou Decca et portent encore l’étiquette de leur prix d’achat : en équivalent pouvoir d’achat, les 74,50 francs de l’époque –cc. 1975– représenteraient, à ce jour, environ 55 € en équivalent de pouvoir d’achat. Les chefs d’orchestre et les solistes les plus célèbres de l’époque de la parution de ces enregistrements –années 60 et 70 très majoritairement– sont à peu près tous présents.

Une fois l’ensemble répertorié, je n’en garderai sans doute que très peu et vendrai les autres dans une boutique de seconde main. Comme il s’agit essentiellement d’oeuvres du « grand répertoire », ils devraient pouvoir trouver preneur assez aisément.

Ressusciter un antique MacBook, suite !

Il ya a quelques temps, je vous parlais, ici, de la résurrection en cours d’un antique MacBook : mon premier MacBook, en 2009, de l’authentique vintage donc ! Après l’avoir remis à neuf dans sa configuration d’origine, avec laquelle je ne pouvais quasiment plus rien envisager –du fait, notamment, d’un navigateur obsolète refusant pour des raisons de sécurité d’accéder à internet-, je me suis un peu penché sur son cas et, après quelques heures de galère, j’ai enfin réussi à mettre à jour, par étapes et en bidouillant pas mal, l’antique Mac OS X 10.6.8 d’origine vers un système plus récent et encore fonctionnel actuellement : High Sierra, ou 10.13.6, officiellement, le dernier système supporté par cet ordinateur, et dont j’ai également fait toutes les « mises à jour de sécurité » recommandées. –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand…-.

En bidouillant encore –beaucoup– plus, je pourrais éventuellement aller vers un système encore plus récent, mais sans doute au prix de lenteurs rédhibitoires, et il faudrait en outre que je l’ouvre pour rajouter de la mémoire… Cela étant, ce MacBook ne me sert pas beaucoup plus qu’avant, sauf, désormais pour numériser à la chaîne quelques albums de ma discothèque –l’accès aux bases de données en ligne constitue une aide précieuse pour le renseignement des tags-. A l’occasion, je pourrais également essayer d’en faire un lecteur CD ou un lecteur de fichiers audio FLAC de belle qualité, cette « antiquité » bénéficiant d’une sortie optique mini-Toslink –fonctionnalité abandonnée par Apple depuis au moins 5 ou 6 ans, et c’est regrettable…– dont il me semble qu’elle est configurable au moins jusqu’à une fréquence d’échantillonnage de 48 kHz.

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Playlist « Baignade estivale nocturne »

… Mes nuits sans dormir, histoire sans fin…  « Voir le jour se lever est plus utile que d’entendre la Symphonie Pastorale » avait écrit Claude Debussy, dans un jugement lapidaire à propos de la sixième symphonie de Beethoven. Mais, après avoir écrit « La mer », il révisa profondément son jugement, considérant qu’elle constituait « l’un des meilleurs modèles de mécanique expressive : ce Beethoven, quel génie ! ».

Faute de voir la mer cet été –ça sera plutôt tout à la fin de l’été ou en automne cette année– la playlist de ce jour propose trois versions anciennes de « La mer », ces trois esquisses symphoniques pour orchestre, achevées en 1905, essentiellement descriptives –1. De l’aube à midi sur la mer ; 2. Jeux de vague ; 3. Dialogue du vent et de la mer-, à l’instar de la symphonie pastorale…

L’oeuvre, à sa création, fut mal reçue, le critique du journal Le Temps, Pierre Lalo, écrivant notamment : « Je n’entends pas, je ne vois pas, je ne sens pas la mer », et un autre critique parisien remarqua que en parlant des auditeurs présents « … Ils ont été servis avec de l’eau agitée dans une soucoupe ». Aux États-Unis, les premières réactions ne furent pas plus favorables : « … l’océan du compositeur est un étang à grenouilles, dont certaines étaient entrées dans la gorge des cuivres ». Mais, par la suite, l’oeuvre rencontra un beau succès, tant au concert qu’au disque –c’est assurément l’oeuvre la plus enregistrée du compositeur-.

J’ai mis longtemps à accrocher à ce compositeur et à cette oeuvre, que j’apprécie énormément désormais et qui est très bien représentée dans ma discothèque. Les trois albums de cette playlist nocturne constituent chacun d’excellentes propositions à plus d’un titre, et les compléments sont tous de belle qualité également. Eu égard à leur époque respective, les prises de son s’avèrent très bonnes, ce qui est essentiel dan cette oeuvre. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Arturo Toscanini – BBC Symphony Orchestra – 1935 *****

A mes oreilles, la meilleure version du chef italien, et notamment parce qu’il dispose d’un orchestre qui semble beaucoup plus souple que son orchestre de la NBC à New York, et bénéficie d’une prise de son moins mate que celles réalisées pour lui par RCA.

• Herbert Von Karajan – Philharmonia Orchestra – 1954 *****

La première version du chef autrichien, qui enregistra l’oeuvre au moins quatre fois, à Londres, Berlin ou Paris, et toujours avec succès. Le chef propose déjà une version superbement hédoniste de l’oeuvre et à cette date, le Philharmonia Orchestra était sans doute l’un des deux ou trois meilleurs orchestres d’Europe.

• Paul Paray – Detroit Symphony Orchestra – 1955 *****

Très belle version transparente et détaillée, claire et rapide, totalement dégraissée, malgré un orchestre aux qualités un peu inférieures aux deux précédents -les timbres ne peuvent rivaliser avec ceux du Philharmonia, par exemple- : une superbe antithèse à la version de Karajan !

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Antiquités, félins et grands parcs naturels… Part two !

[…Suite] Lors de la toute récente dernière mise à jour vers macOS 15.6, je m’interrogeais pour savoir combien de différents système d’exploitation j’avais pu utiliser ces presque quarante dernières années –ie : depuis le temps que j’utilise des ordinateurs Apple…-.
De System 6.0.3 à macOs 15.6 Sequoia, je suis passé par toutes les versions majeures –et presque toutes les mineures…– du système d’exploitation des ordinateurs Apple, sauf la version Public beta de MacOS X, intitulée « Kodiak » –un ursidé, pas un félin...- !

Ce qui donne : Mac OS X – Les félins ! 2001 – 2015
J’ai eu la chance de pouvoir utiliser très rapidement Mac OS X grâce aux nombreuses opérations spéciales réservées, à l’époque, au monde de l’éducation, où les remises, dans le domaine logiciel, étaient  avantageuses et nombreuses.
• MacOS X 10.0.4 « Cheetah » que je n’ai utilisé que quelques semaines, le temps de découvrir l’interface Aqua et d’attendre l’arrivée de son successeur ! J’avais cependant déjà une imprimante compatible avec le nouvel OS, de même que le pack Office dédié à Mac OS X !


• MacOS X 10.1 « Puma » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 10.1.5. A ce stade, MacOS X ne semble pas encore avoir atteint sa pleine maturité et reste relativement lent, mais on sent que les fondations sont solides, le système est très stable et l’interface Aqua a trouvé sa cohérence.
• MacOS X 10.2 « Jaguar » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 10.2.8 : le tout premier OS X rapide, fluide, hyper-stable et très agréable à utiliser ! Je l’ai beaucoup aimé et utilisé intensément à une époque où je produisais beaucoup…
C’est aussi le premier OS à proposer Safari, le navigateur d’Apple, ultra-rapide et léger à son lancement : auparavant, seul Internet Explorer était compatible avec Mac OS X.
• MacOS X 10.3 « Panther » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 10.3.9, qui apporte un changement dans l’interface, façon « Alu brossé ».
• MacOS X 10.4 « Tiger » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 10.4.11 : considéré par de nombreux utilisateurs comme le meilleur « félin » produit… –cliquer sur l’imagette de droite pour la voir en plus grand-.
• MacOS X 10.5 « Leopard » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 10.5.8
• MacOS X 10.6 « Snow Leopard » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 10.6.8. C’est le dernier OS d’Apple à être livré sur un support physique –DVD-. Par la suite, tous les autres ne seront disponibles qu’en téléchargement sur l’Apple Store, gratuitement à partir de MacOS 10.9.
• MacOS X 10.7 « Lion » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 10.7.5
• MacOS X 10.8 « Mountain Lion » et toutes ses déclinaisons jusqu’à 10.8.5

A suivre…

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Et hop ! Arrivés hier en recommandé…

Et hop ! Ça, c’est fait : les billets dont je vous parlais courant février sont arrivés en recommandé via l’Espagne, pour un concert en Allemagne, allez savoir pourquoi, et avec quelques jours d’avance –leur livraison était initialement prévu pour vendredi prochain au plus tôt…-.
Une bonne heure de route –Karsruhe est à 90 kilomètres environ de Strasbourg, et que l’on passe par la France en longeant le Rhin vers le nord ou par l’Allemagne en longeant le Rhin vers le nord, il n’y a que de l’autoroute-, une bière et une ou deux Currywurst plus tard, et nous serons prêts à entrer dans l’arène !

D’après mini-Nain qui était allé les voir lors de leur concert à Paris il y a deux ans, « tu sens quand même la fatigue, tout est un poil plus lent mais s’écoute quand même… ». Qui vivra verra entendra ! Quoi qu’il en soit, c’est bien la première fois que je verrai le même groupe en concert à plus de quarante ans d’intervalle : la dernière fois, c’était au Hall Rhénus, à Strasbourg, en décembre 1980 : à l’époque, c’était leur première tournée avec Brian Johnson, et ils avaient débuté le concert avec « Hell’s Bells », en mémoire de Bon Scott…

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