Une moue lippue pour la postérité !

JaggerMoueOù l’on apprend que les lèvres de Mick Jagger –71 ans cette année, père et grands-père d’une tripotée d’enfants et petits-enfants plus ou moins grands– sont désormais -et pour la seconde fois, semble-t-il à la lecture de l’article- immortalisées, scientifiquement, et à jamais inoubliables à  ce titre : le Jaggermeryx naira est entré ce jour dans tous les bons livres de paléontologie -mais pas encore sur Wikipédia, quel outrage !-…

LangueRStonesUn passeport pour l’éternité, donc, qui s’ajoute à celui déjà utilisé pour symboliser par le logo officiel de son groupe -rappelons pour mémoire le nom d’icelui, avant qu’il ne soit oublié : The Rolling Stones-.

Ça commence dans 10 minutes…

En attendant la keynote d’Applej’ai pu me libérer assez tôt et éviter les bouchons du retour pour regarder d’un oeil distrait mais néanmoins curieux, et beaucoup mieux installé que tous ceux qui sont sur place et font la queue-, je vous fais partager la playlist des derniers jours… Peu de choses pour cause de temps assez compté, mais des belles choses cependant !

Playlist

PS important 😉 ! Pour tous ceux qui pourraient croire que je n’écoute que des vieilles choses, je tiens à signaler que le premier album date de 2011 et le deuxième est sorti en août 2014 ! Non mais !

Autre petit morceau d’histoire

Beeth_Kar_63Samedi dernier, avant d’appendre que j’étais au bord de la ruine et à l’aube d’un régime forcé, j’ai acheté ce bel objet mis en image dans la notule –cliquer sur l’image pour la voir en grand-. Très bel objet, en effet, que cette première intégrale des symphonies de Beethoven conçue en tant que telle. En février 1963, les premiers souscripteurs, en Europe, pouvaient en effet disposer de ce coffret de 33 tours, l’accès aux symphonies hors coffret était impossible dans un premier temps. Pari osé, qui fut pleinement relevé : il s’agit de l’intégrale des symphonies de Beethoven la plus vendue de l’histoire du disque -100 000 albums après 1 an, 1 millions d’exemplaires en 1970…- alors même que l’ensemble était très -très- cher pour les bourses de l’époque : l’équivalent de plus d’une semaine de salaire moyen pour un salarié de 1963, selon les pays de résidence. Ce qui est énorme, vu d’aujourd’hui !

Beeth_Edition_SymphPour autant, cette intégrale n’a jamais quitté le catalogue de l’éditeur, ce qui en soit constitue déjà un exploit rare, voire quasiment unique –il me semble que les concerti pour piano de Brahms par Gilels/Jochum sont dans le même cas– en ces temps de très courte vie d’un enregistrement, d’une manière générale. Même si la première réédition en CD a attendue 1988 -mais les 33 tours étaient encore relativement en vogue à ce moment-là. Cette première réédition était convenable en termes de qualité sonore, mais sans plus, elle fut suivie au début des années 90 d’une réédition « économique » et en disques séparés en Allemagne. Il a fallu attendre leur réédition dans l’édition intégrale des oeuvres de Beethoven –qui coûtait également un demi-bras, mais où on trouve de vraies pépites– pour retrouver ces symphonies dans un très bon remastering, mais avec un visuel à mon avis pas très beau –cf. imagette à droite-. En 2003, une édition en SACD améliorait encore les choses, pour un prix là encore très élevé…

Cette toute nouvelle édition, donc, outre qu’elle a été durant quelques jours accessible à prix très raisonnable -ça a déjà augmenté de près de 40% quand même en une semaine, édition limitée (c’est eux qui le disent) oblige-, bénéficie d’un remastering absolument époustouflant en 24 bits / 96 kHz, dont on peut réellement bénéficier, puisqu’un bluray audio de ce remastering est également livré avec le coffret, ce qui permet de profiter pleinement de ce nouveau remastering, encore meilleur semble-t-il que l’édition en SACD. Et là, c’est carrément magique ! L’interprétation reste du meilleur niveau, mais après 50 ans, on le savait déjà. Par contre, le travail sur les plans sonores -les bois à leur place, enfin !- est exceptionnel, de même que la dynamique et la richesse des timbres.  Ajoutons pour finir que le livret est très bien conçu, avec illustrations rares et textes de qualité… Que du bonheur, en définitive !

Stupeur et nouveau régime !!!

Avis_ImpotsMercredi soir, en rentrant tard du  travail, j’ai trouvé dans ma boîte aux lettres le truc qui s’appelle « Avis d’imposition » ! Enfer et stupéfaction ! L’achat d’un gramophone, évoqué dans la notule précédente, devra attendre un certain temps certain…

Du coup, me voilà réduit, tel Till Eulenspiegel, à mettre en place un nouveau régime qui me permettra de finir l’année, et qui prendra la forme suivante :

Lundi : des patates
Mardi : des patates.
Mercredi : des patates.
Jeudi : des patates.
Vendredi : des patates aussi !
Le samedi, ce sera du riz et le dimanche, j’opterai pour des pâtes -avec même un peu de sauce…- !

Petit morceau d’histoire !

GramophoneJ’ai trouvé cela, aujourd’hui ! Le plus ancien enregistrement –24.02.1901– du compositeur que je connaisse ! Ça sonne comme du Coppola, mais en mieux !!! Après avoir vu la date, vous n’en croirez pas vos oreilles ! C’est presque normal : quand on connaît l’oeuvre, l’oreille reconstruit ce qu’elle entend, et cela passe donc vraiment sans aucune difficulté, mieux en tout cas que certains enregistrements en direct du Metropolitan Opera des années 30 : essayez, et vous jugerez par vous même.

Quant à moi, il est temps que je m’achète un gramophone… et plein de vieilles cires.

Le morceau en question à l’écoute :

Playlist du petit matin

Playlist220814Pour bien démarrer le week-end, entamé depuis quelques heures déjà… L’été revient arrive petit à petit, la chaleur aussi, mais plus guère d’occasions d’en profiter désormais !

Edit tardif : surveiller vos écrans dans les temps à venir, la nouvelle, réjouissante, vient de tomber ce matin. Voilà un film à ne pas manquer, après déjà un excellent documentaire paru il y a quelques années. Bande-son tonitruante assurée, accompagnée d’éventuels démontages -et lancers- de sièges  :mrgreen:  !

Jouer avec son mentor…

Quand le meilleur guitariste de blues anglais -Mick Taylor, pour une fois avec une Fender Stratocaster- rencontre son mentor -Albert King-, en compagnie de celui qui le lança -John Mayall, au piano électrique ou à l’hamonica et en marcel, comme à son habitude-, ça donne çà, et c’est exceptionnel ! Si vous avez le temps, je vous recommande de regarder toute la video. Si vous êtes pressé, passez directement à 10:50 et regardez jusqu’à la fin ! C’est exemplaire de feeling et de maîtrise, sans aucune ostentation !