Rien de plus dur…

2142… pour un pianiste que d’être frappé de paralysie des mains au sommet de sa gloire ! C’est pourtant ce qui arriva à l’immense Solomon Cutner -mieux connu sous son nom d’artiste, à avoir : Solomon– : en 1956, alors qu’il enregistrait les sonates de Beethoven dans ce qui devait être une intégrale réalisée pour EMI, en Angleterre, ses forces cédèrent et il dut arrêter sa carrière.

II en reste une intégrale partielle (18 sonates sur 32), qui s’inscrit très haut dans la discographie des oeuvres : sonorité ample et belle, vision à la fois souple et profonde, chantante et architecturée, autant de qualités qu’on trouve rarement réunies. Sachant qu’une autre intégrale « de référence » n’est que partielle également -celle de Gilels, mort avant d’avoir eu le temps d’enregistrer les 32 sonates-, ce sont deux visions majeures d’artistes majeurs qui manqueront à jamais.

2261 concerts !

Ramones_6One-Two-Three-Four : en un peu plus de 20 ans, les Ramones donnèrent 2261 concerts ! C’est assez énorme pour être souligné…

Les plus mauvaises langues diront qu’ils donnèrent 2261 fois le même concert -ce qui n’est pas tout-à-fait vrai : à la fin, les titres étaient joués presque deux fois plus vite qu’au début, et avec, peut-être, l’énergie du désespoir de ne pas être mieux reconnus, comme l’indique les deux extraits ci-dessous (1978, puis 1997)…-, les autres seront plus indulgents face à la sincérité et à l’engagement d’un groupe, qui, s’il ne perça jamais totalement, est néanmoins entré dans la légende du Rock.

Je ne savais pas…

…qu'ils tournaient encore, et, pourtant, ils ont donné des concerts l'an dernier, avec un groupe presqu'au complet. Les moins de 40 ans  ne peuvent guère connaître, les autres ont entendu au moins une fois !

Subversifs, interdits de TV et de radio durant le début des années 80, on les entendait donc en "boîte" et sur nos platines ! Et la ligne de basse est excellente !!!

 



Edit de 19:34. Et en plus, ils sont bons musiciens, je pensais qu'ils embauchaient essentiellement des musiciens de studio, mais non, ils jouent eux-mêmes !

 

Ballade en mer

Flying-DutchmanOrdoncque, nous sommes allés voir et écouter, hier soir, le Vaisseau Fantôme à l’opéra.

En matière visuelle, d’abord, la mise en scène n’est pas des plus lisible, ça se veut original pour être original, mais enfin, elle suit la trame narrative et ne nuit donc pas à la compréhension. C’est déjà bien ! Le concept de base, pour une oeuvre qui reste malgré tout constituée de bon nombre de duos, c’est qu’à aucun moment les protagonistes ne se font face. Pourquoi ? Rien ne le justifie vraiment, mais bon… Les décors et les costumes, au demeurant, sont magnifiques, et le plaisir des yeux, à ce titre, est réel. Et les chanteurs sont convaincants en tant qu’acteurs.

De plus, ils chantent tous bien leur partie. Le Hollandais, c’est Jason Howard, bien connu en ces lieux, puisqu’il fut le Wotan du Ring remarquable offert par l’Opéra national du rhin il y a quelques années (il s’y montra pour le moins adéquat dans Rheingold et Siegfried, très bon dans Walküre). Hier soir, il était relativement convaincant, mais a fini visiblement fatigué. Si la voix est suffisamment ample et puissante pour le rôle, ça manque quand même de projection et son allemand reste perfectible quant à certaines consonnes. La Senta de Ricarda Merbeth fut tout simplement brillante ! Et tous les autres rôles furent au moins dignement tenus, avec une mention spéciale pour le Erik de Thomas Blondelle, jeune tenor belge -qui a encore une belle marge de progression en allemand, mais qui s’est montré engagé et vaillant, et bien chantant, toute la soirée-.

Mention spéciale pour les choeurs -hommes et femmes- qui furent magistraux durant toute l’oeuvre, et pour l’orchestre, très en forme hier soir, hormis une fatigue passagère des cordes assez perceptible à la fin de l’acte 2, et qui a trouvé toute la vigueur nécessaire pour terminer en beauté. Très belle vision du chef Marko Letonja, dans une optique Marschner ou Lortzing tout-à-fait adaptée à l’oeuvre !

A la fin, longue ovation, méritée, du public strasbourgeois, qui connaît son Wagner sur le bout des doigts 🙂 !

Pétage de plomb !

fusibleAujourd'hui, les plombs ont sauté dans la maison. On ne sait pas comment, ni pourquoi, mais le fait est que : oui, un fusible est mort de sa belle mort ! Comme je ne suis absolument pas habitué à des tableaux aussi rustiques que celui en vigueur ici -il n'est pas si vieux, au demeurant, mais l'ancien que j'avais était archi-neuf et tout bien organisé-, il a fallu :

• trouver le fusible mort en testant diverses combinaisons;

• puis trouver un fusible de remplacement. Chose faite désormais ! C'est là que j'ai vu que le sèche-linge est branché sur une prise 10 ampères. Et ça, il me semble que c'est mal…

C’est pour bientôt !

Mardi 28 janvier… Les places sont réservées de longue date ! Il paraît que la mise en scène ne devrait pas convenir à tout le monde, de source certaine… Mais les places sont bonnes, assez éloignées de la fosse pour que les sonorités des instruments arrivent fusionnées, mais pas trop loin pour ne plus entendre les textes et les voix, ou ne pas tout voir !

Capture d’écran 2014-01-18 à 19.53.59

Le spectacle en question, c’est bien sûr « Le Vaisseau fantôme », de Wagner. Le premier de ses « grands opéras ». Je m’envie déjà !!!

Il y a trente ans…

… presque jour pour jour, le premier Mac voyait le jour. C'était le 24 janvier 1984. La publicité d'Apple, pour l'occasion, est restée très célèbre, puisqu'elle reprenait l'esprit du roman "1984", justement.

A l'époque, le Mac était le "libérateur dissident", luttant contre Big Brother.

 



 

En trente ans, l'image de rebelle a sans doute quelque peu changé. Mais le Mac reste pourtant minoritaire, et bénéficie d'une communauté de fidèles qui a contribué, au courant des années 90, à sauver la marque, la qualité du matériel, une souplesse de fonctionnement indéniable et une bonne fiabilité générale, n'en déplaise aux râleurs de service, faisant le reste.

On pourra également retrouver ici des photos des tout premiers employés de la firme à la pomme, avant même l'apparition du premier Mac (qui succédait aux Apple One, puis Apple II).

Quant à moi, je n'ai jamais regretté de m'être orienté vers ce choix, il y a très longtemps déjà !

 

Bain de jouvence…

B52SPour ceux qui ont connu les « boums » de la fin des années 70 et du début des années 80, un bien joli souvenir qui faisait danser même les platines les plus récalcitrantes !

Frais, ingénu, joyeux, un brin loufoque –Rock Lobster, carrément déjantée, avec une fin dantesque-, une ambiance de campus un jour d’été !

Pour les plus jeunes, une perle à découvrir : un bain de jouvence et de bonne humeur ! En ces temps de morosité affichée, voire revendiquée par certains, à mettre d’urgence dans toutes les oreilles…