Hier soir et maintenant, c’est une playlist plutôt austère mais néanmoins fort belle –et parfois très reposante– qui égaye mes oreilles ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Un petit extrait –à ne pas écouter trop fort, pour une fois : ce n’est pas du tout prévu pour !– pour égayer les vôtres 🙂 !
Hier soir et aujourd’hui depuis une toute petite heure, ayant un peu de temps devant moi, j’ai essayé un nouveau truc, sensé améliorer grandement l’écoute de la musique stockée sur mon ordinateur : AudivanaPlus.
Petit rappel pour ceux qui auraient raté un épisode : à l’heure actuelle, outre un lecteur CD/SACD, j’utilise iTunes + deux bornes Airplay connectées en ethernet et branchées sur deux chaînes HiFi, l’une dans le salon, l’autre dans le bureau. Très honnêtement, l’ensemble fonctionne très bien et délivre une sonorité tout-à-fait satisfaisante pour mes vieilles oreilles, habituées à écouter de la musique dans de bonnes conditions. Mais : il paraît qu’iTunes, c’est le mal ! Avis peu partagé ici, c’est un lecteur qui en vaut bien d’autres et qui s’avère très pratique pour gérer une discothèque « virtuelle » assez conséquente.
Donc, depuis plusieurs mois, AudirvanaPlus me faisait de l’oeil et j’ai décidé de lui consacrer un peu de temps. On passera outre une petite séance de paramétrages relativement aisés pour passer directement aux résultats d’écoute, à partir de quelques échantillons, dont quelques-uns réputés pour leurs prises de son : c’est en effet un pouillème mieux –et notamment un peu mieux défini dans l’aigu-, mais ça semble infiniment moins pratique à l’usage, même si le lecteur proposé, qui adopte le skeuomorphisme, –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand– est plutôt réussi en matière visuelle.
A voir, donc, si je vais l’utiliser plus régulièrement, mais rien n’est moins sûr ! Ou alors ponctuellement, et plutôt pour la chaîne de salon ? J’imagine déjà les réactions outrées des « puristes » qui me diront que j’ai « les oreilles ensablées » ou que « mon système n’est pas assez résolvant », mais peut-être ai-je un peu passé l’âge de ces bêtises 😉 !
Quant au scandale évoqué dans le titre de cette notule, vous en trouverez toutes les données dans cet article. Il paraît que la musique adoucit les moeurs : c’est peut-être vrai, mais pas partout ni pour tout le monde ! Question d’oreille, là encore 🙂 !
Ce matin, c’est l’écoute d’un opéra dont je vous ai déjà parlé assez longuement iciqui a largement occupé mes oreilles –et mes yeux, tant le livret de près de 300 pages est de belle qualité, chose devenue relativement rare en ces temps de réédition massive selon des lignes éditoriales parfois très belles, mais pas toujours riches en renseignements un peu denses-.
Voici donc une autre très belle version, la première intégrale enregistrée de l’oeuvre en 1976 –à dire vrai, elle est même largement plus réputée que l’autre, mais fut longtemps indisponible en CD-, très différente, plus ample et plus lyrique, tirant moins l’oeuvre vers la modernité. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Il ne me reste plus qu’à aller le voir un jour à l’opéra : l’oeuvre le mérite amplement !
Pour la suite de la journée, il sera toujours temps de passer à des choses plus « légères » ! D’autant qu’il me reste encore à rédiger ma lettre au Père Noël –ce qui passe par quelques petites visites de boutiques en ligne-, d’une part, et à poursuivre l’édition des tags de ce blog d’autre part : j’ai commencé hier, mais c’est loin d’être fini !
Alors que les frimas de l’hiver semblent désormais bien installés –hier matin, j’ai même eu droit aux premiers signes de neige sur la route-, et que la ville était passablement déserte en début de soirée, me voilà désormais face à une playlist sans queue ni tête, puisque j’ai pioché un peu au hasard et à travers les styles et les époques de quoi agrémenter cette vraie soirée d’hiver : il fait gris, brouillardeux, plutôt frisquet ! Autant rester au coin du feu pas trop loin du radiateur. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Le Beethoven/Ney est une vraie rareté, très romantique -mais pas désagréable, malgré quelques passages un peu chichiteux-. Le coffret Ravel, quant à lui, renferme quelques vrais trésors, et c’est un musicien que je ne me rappelle pas n’avoir jamais apprécié depuis que je l’écoute –et ça fait un sacré bail-.
Personnellement, un peu mais pas trop –et du coup, je ne l’aurai jamais, mais ça ne m’empêchera pas de dormir– ! Bon, l’objet est rare d’autant qu’il est unique, et pourra évidemment passionner les collectionneurs les plus avertis, toujours avides de ce genre de raretés. Personnellement, mon exemplaire porte un numéro beaucoup plus élevé 🙄 . Et il est unique aussi !!!
Cela étant, le contenu est plus appétissant que le contenant, même mes oreilles supportent difficilement une écoute en continu des quatre faces qui composent l’album : il y a quand même des titres très oubliables dans ce qui fut un double 33 tours !
Mon morceau préféré, c’est une chanson de Lennon, à la beauté troublante malgré les wahwahwah incongrus : Sexy Sadie, qui n’est de loin pas la plus connue du groupe –en extrait ci dessous-. Et j’aime beaucoup, également, la chanson de George Harrison : While my guitare gentry wheeps, avec Eric Clapton à la guitare. Mais des niaiseries genre « Ob-la-di Ob-la-da », ou des collages vaguement bruiteux du style « Revolution 9 », ça me parle très moyennement…
C’est une playlist assez sonore, presque tonitruante par moments, que j’ai choisie pour accompagner cette soirée ! -Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
J’ai ressorti ce matin une vieille chose que je n’avais plus écoutée depuis des lustres –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand– : à dire vrai, les concerti pour violon de Paganini ne sont ni indignes, ni géniaux, mais proposent à la fois une écoute agréable à l’oreille et des difficultés techniques pour les doigts et l’archet absolument gigantesques.
L’orchestre se contente, le plus souvent, d’accompagner et de soutenir sans originalité remarquable –mais avec talent– le discours du violon.
Quant à ce disque, il est tout simplement magnifique et dépasse de très loin toute la concurrence personnellement connue dans ce répertoire –pas très fréquenté, il est vrai-. Comment avais-je pu l’oublier ?
Nicolo Paganini, dit « Le violon du Diable », était un virtuose exceptionnel, qui révolutionna la technique du violon au début du 19ème siècle, et s’amusait à épater la galerie avec ses compositions injouables par tout autre que lui, sachant soutenir l’attention du public par des trucs habiles : présentation de profil vêtu tout de moir -il était longiligne, d’une maigreur à faire peur et laissa pousser ses cheveux filasses assez longs-, cordes volontairement abimées pour se casser au milieu d’une oeuvre, l’obligeant à terminer sur trois, deux, voire une seule corde-s…
Il amassa ainsi une fortune considérable –la légende prétend qu’il gagna plusieurs fois son poids en or-, dilapidée en grande partie dans les casinos, sut vivre du mécénat grâce à une habile publicité et à son charisme, fréquenta quelques geôles pour des banqueroutes frauduleuses, et, de temps à autre, livra des compositions qui sont restées au répertoire : ses six concerti pour violon et surtout le deuxième, des caprices pour violon solo, mais également quelques pièces pour violon et guitare ou mandoline.
Il fut adulé de tous les compositeurs romantiques, et Liszt sut le prendre pour modèle pour développer la technique pianistique à partir de 1830.
En extrait, une pièce archi-célèbre, provenant de l’album mentionné, et où le triangle tient une place presqu’aussi importante que le violon ! ENJOY !
Une playlist qui se passe de commentaires superfétatoires ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Il s’agit-là des quatre premiers albums des Rolling Stones dans leur édition anglaise –il convient de privilégier systématiquement les éditions UK aux éditions US, beaucoup moins cohérentes-, écoutés dans l’ordre de leur parution entre 1964 et 1965.
A l’époque de la sortie du premier, la très sérieuse revue Gramophone le critiquait ainsi, dans la section « Jazz » du magazine : « They play a kind of negro music in a far more idiomatic way than the Beatles, and with lot more technical skills ». Soit : « Ils jouent un genre de « musique nègre » de manière beaucoup plus idiomatique que les Beatles, et avec beaucoup plus de compétences techniques ».
Ce qui n’est sans doute pas faux si on compare l’extrait ci-dessous avec une chanson du genre « Love me do », beaucoup plus édulcorée –et aux paroles sans aucun des arrière-plans vaguement salaces, pour l’époque, entendus ici-.
Petit à petit, le quotidien se réinstalle et reprend ses droits même pour mes oreilles, et malgré un emploi du temps chargé, et quelque peu chamboulé par les événements récents –voyage à Paris annulé en cette fin de semaine, par exemple, le salon du numérique auquel je devais participer étant reporté-.
Ce soir, une playlist qui crachote mais case de réelles beautés ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Après une journée bien dense, y compris en déplacements relativement longs, une nouvelle playlist thématique, ce jour, consacrée aux musiques de film : il en est de vraiment très bien, quel que soit le genre envisagé. Et certains très grands compositeurs se sont prêtés au genre avec délectation. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Pour vous mettre l’eau à la bouche, deux petits extraits, ci-dessous :
• le premier provient de ce qui constitue l’une des plus belles musiques de film à mes oreilles –sans être grand spécialiste du genre, j’en connais quelques-unes d’assez près et je prête généralement une attention certaine à la qualité de la musique d’un film, qui en fait partie intégrante selon moi-;
• le second, beaucoup plus nerveux –et presqu’énervant, à tout dire, mais c’est fait exprès et cela sert vraiment la narration– a servi de support à une « fausse pub » assez drolatique –la vidéo subsiste en ligne– au début des années 2000.
Par ailleurs, saurez-vous associer ces deux extraits aux albums écoutés ?