Alors qu’il me reste deux semaines encore d’intense activité –de longues journées avec peu de temps à consacrer à autre chose qu’au travail-, j’ai quand même réussi, aujourd’hui, à me concoter une petite playlist « détente en attendant demain, sous le soleil… » –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-. Après, les choses iront decrescendo jusqu’aux vacances !
Hier et avant-hier, c’était quasiment nada ! Et ce sera sans doute pareil demain et surtout après-demain… Mes oreilles vont dépérir !
Pour ceux qui ont suivi un peu l’actualité ces derniers jours, et la polémique scolaro-arabo-corse…
Donc, j’écoute ça ce matin… Comme ça faisait très longtemps que je n’y étais pas revenu –au moins 7 ou 8 ans, je pense-, ça ravive même des souvenirs, même si, en définitive, je n’apprécie que moyennement le disque –ça a beaucoup vieilli, musicalement parlant, et à mes oreilles– !
Ne disposant toujours que de fort peu de temps en ce moment –ça ira mieux à partir du milieu de la semaine prochaine-, je le mets à profit pour me concocter de petites playlist « redécouverte », –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand– qui me permettent de réécouter des oeuvres que j’avais un peu mises de côté ces derniers temps –au choix : semaines, mois, années…-.
En ce moment, c’est Félix MENDELSSOHN qui en profite… Compositeur d’une grande facilité d’approche, il fut vraiment l’un des très grands de son temps, même s’il est un peu moins connu que d’autres qui l’ont côtoyé, et dont beaucoup l’admiraient sincèrement.
Alors que mon emploi du temps ne me laisse guère profiter, pour le moment, de l’aubains mensuelle dont je vous parlais l’autre jour de manière vraiment continue –j’écoute par actes et non par opéra entier : j’attends la mi-juillet pour en profiter pleinement, d’autant que c’est un doublon, mais dans un son très largement amélioré-, il est en revanche assez propice, outre les infos à la radio, dans la voiture, à l’écoute de petites pièces à découvrir ou redécouvrir…
Entre autres, celle-ci, à écouter dans le lecteur ci-dessous, agréable bluette –par définition, je vous invite donc à découvrir donc une oeuvre légère, sans prétention mais joliment réalisée– d’un compositeur russe –Nikolaï Medtner– assez peu connu au-delà du cercle restreint des « mélomanes » désireux d’élargir le « répertoire de base ». Il faisait partie des conservateurs plutôt que des progressistes, ce qui ne l’empêcha pas de réaliser quelques pièces intéressantes, essentiellement pour le piano. Les grands pianistes russes, depuis les années 50-60, contribuèrent à le faire sortir un peu de l’anonymat.
Essayez, et vous pourrez constater par vous-même que cela s’écoute agréablement !
Entamée assez tôt ce matin –7h30 quand même-, cette playlist va me faire des amis dans le voisinage ! J’ai cependant veillé à ne pas élever le volume sonore au-delà du raisonnable des limites tolérables pour une cohabitation apaisée –et ça dort encore à poings fermés dans la maison-.
En même temps, même si la chaleur accumulée ces derniers jours s’est un peu dissipée, impossible quand même de rester couché –qui plus est, entre mon agenda chargé, même si aujourd’hui, c’est relâche, et des déplacements nombreux et parfois un peu longs, je dois être tout décalé…-.
La météo prévoit une amélioration pour aujourd’hui, ce qui implique une baisse bienvenue des températures, qui me convient très bien !
–Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand : il y a de bien belles et bruyantes vivifiantes choses dans cette playlist !-.
Aujourd’hui, on va parler de foot –un peu– et de poésie –un peu aussi, parce que le sujet s’y prête assez peu en définitive -. Hier soir, donc, « Barça : más que un club » a remporté un joli trophée, assez logiquement si l’on considère le match et l’ensemble de la saison, qu’il a éclaboussé de sa classe et d’un état d’esprit qu’on aimerait voir plus souvent : solidarité, joie de jouer, bel esprit collectif…
A cette occasion, on peut entendre l’hymne de l’UEFA –la branche européenne de la Fifa qui est l’objet de tant de remous et d’enquêtes actuellement-, et dont les paroles, qui s’affichent dans la petite vidéo, sont assez : ¤ risibles, ¤nulles, ¤ridicules, ¤ de haut niveau poétique –je vous laisse le soin de cocher ce qui vous conviendra le mieux, selon votre humeur et votre sensibilité-.
Cette musique, cependant, n’a pas été écrite pour la circonstance : on ne peut pas demander à des footeux d’être en plus des musiciens, ils ont déjà assez de mal avec la poésie ! En fait, il s’agit d’une adaptation de l’un des hymnes pour le couronnement du roi –ou de la reine, ça peut arriver chez eux– d’Angleterre et du Royaume-Uni, écrit par George-Frideric Handel –oui, celui du Messie et de son Alleluia si célèbre, ou de la non moins célèbre Water Music-, que Beethoven considérait comme le plus grand musicien ayant jamais vécu –avant lui, s’entend-.
Les paroles de cet hymne, tirées du Livre des Roi dans la bible, sont les suivantes : Zadok the Priest and Nathan the Prophet anointed Solomon King. And all the people rejoic’d, and said: God save the King, long live the King, may the King live for ever! Amen Hallelujah!
On commence le week-end tranquillement, avant d’affronter la chaleur accablante du dehors –c’est pour presque tout de suite, d’ailleurs...-.
–Cliquer sur l’image pour la voir en grand : vous trouverez, par ailleurs, deux vraies raretés dans la liste saurez-vous les retrouver ?-.
Météo tristounette ce matin : le soleil –quand on le voit– fait grise mine ! Pour passer le temps agréablement, tout en vaquant à d’autres choses futiles, une petite playlist riche en couleurs… Un petit aperçu sonore, sous l’image, pour vous donner une idée : petit bijou, extrait d’un magnifique album, vraiment, pour appeler le soleil…
Je vous parlais dans ma précédente notule de mon tout premier disque de musique Pop-Rock acheté. Voici les tout premiers 33 tours qui composaient, bien avant, ma discothèque classique, entamée en octobre 1972… Evidemment, tout cela a été racheté en CD par la suite, au gré des rééditions : on revient toujours à ses premières amours, même si dans certains cas, le souvenir qu’on en garde va bien au-delà de la valeur réelle de la chose ! Les Beethoven, notamment, étaient de plus ou moins gros coffrets de 5 à 19 disques dont je n’étais pas peu fiers !
Chaque dimanche matin, Gilsoub allume une petite touche de nostalgie dans ses chroniques consacrées aux élus du Top 50, véritable institution d’une époque que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître.
Ses notules nous renvoient ainsi vers des musiques et des images parfois oubliées depuis longtemps, plus rarement –à ce stade de ses chroniques, au moins– vers des choses qui sont passées dans une postérité de court terme, comme aujourd’hui –d’autres verront dans un siècle ce qu’il en restera : pas sûr d’y retrouver grand-chose…-.
Du coup, ce matin, je me suis concocté ma traditionnelle playlist dominicale et matinale : elle est consacrée aux 80’s, avec des trucs qui sont restés, au moins pour moi : pas forcément des morceaux qui ont marqué le Top 50 –quoi que : plusieurs de ces titres ont magnifiquement cartonné dans les charts à l’époque de leur sortie-, mais des mélodies faciles et entêtantes, qui font de ces chansons des petits moments de bonheur pour entamer la journée dans la bonne humeur ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
A l’époque où elles se déroulaient, les 80’s avaient une réputation peu engageante –c’est toujours mieux avant, on le sait bien– : arrivée des boîtes à rythme, des synthés et des sonorités électroniques, simplification à outrance d’une musique déjà simple dans son essence, paroles généralement éloignées des problématiques sociales ou sociétales après une décennie marquée par l’emprise desdites problématiques de nombreuses mouvances de la « Pop Rock music » –c’est revenu un peu plus tard-… Avec le recul, et la nostalgie aidant –et l’évolution de cette musique vers des choses bien plus insipides, pour tout dire-, on s’y fait assez bien. Après tout, on y avait 20 ans !
Pour le plaisir, ajoutons un petit extrait de cette playlist, ci-dessous.