C’est pour bientôt !

Mardi 28 janvier… Les places sont réservées de longue date ! Il paraît que la mise en scène ne devrait pas convenir à tout le monde, de source certaine… Mais les places sont bonnes, assez éloignées de la fosse pour que les sonorités des instruments arrivent fusionnées, mais pas trop loin pour ne plus entendre les textes et les voix, ou ne pas tout voir !

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Le spectacle en question, c’est bien sûr « Le Vaisseau fantôme », de Wagner. Le premier de ses « grands opéras ». Je m’envie déjà !!!

Bain de jouvence…

B52SPour ceux qui ont connu les « boums » de la fin des années 70 et du début des années 80, un bien joli souvenir qui faisait danser même les platines les plus récalcitrantes !

Frais, ingénu, joyeux, un brin loufoque –Rock Lobster, carrément déjantée, avec une fin dantesque-, une ambiance de campus un jour d’été !

Pour les plus jeunes, une perle à découvrir : un bain de jouvence et de bonne humeur ! En ces temps de morosité affichée, voire revendiquée par certains, à mettre d’urgence dans toutes les oreilles…

Original et -pâle- copie…

D’une oeuvre que j’aime beaucoup, je vous présente d’abord la version « originale », telle que voulue et interprétée par le compositeur. L’enregistrement date un peu -1926-, le style aussi -les cordes-, mais c’est vraiment très bien…

Et puis, voici maintenant, une copie, image de tout ce qu’il ne faudrait sans doute pas faire, sous peine de dénaturer la pensée du compositeur. Il y en a, néanmoins, qui aiment bien.

Le chef -l’un des plus célèbres du 20ème siècle- qui fut invité en Angleterre à cette occasion, ne fut plus jamais invité par cet orchestre, ni dans ce répertoire, ni dans un autre… Il faut dire, qu’il eut un comportement pour le moins très, trop… à l’occasion de cet enregistrement. Une vidéo de la répétition existe, et montre l’ambiance glaciale qui y régna.

Grande première !

ManSuetoHier, j’ai écouté un disque de jazz-rock en entier ! Au sein de ma discothèque, raisonnablement fournie, le genre doit se résumer à moins d’une dizaine de CD, dont l’écoute intégrale d’une seule traite va au-delà de mes capacités.

C’était souvent bien au début -et, en général, c’est toujours très bien pour tester la qualité d’une chaîne Hi-Fi-, mais décidément, c’est un monde où j’ai bien du mal à entrer. On entend généralement de très bons musiciens, des choses parfois intéressantes dans l’instant, mais également beaucoup de ce que j’appellerai du verbiage gratuit -appui sur une virtuosité ostentatoire qui n’est pas forcément au service de la musique-, sans repère de progression vraiment définissable à mes oreilles. Et encore, c’était un disque facile d’accès dans ce genre…

L’expérience ne sera donc pas renouvelée à cette échelle de si tôt !

… et ses grands lacs…

Une évocation de la Finlande, de ses innombrables lacs et de ses étendues sauvages. Qui mieux que Sibelius pouvait mettre cela en musique ? C’est à la fois épique et sombre, grand sans être grandiloquent…

Sibelius. Symphonie n°2 (1902), Finale.. Philharmonia Orchestra, H. Von Karajan. 29.03.1960

Longtemps mal-aimé en France, Sibelius bénéficie depuis une trentaine d’années d’une redécouverte, grâce au disque essentiellement, car il reste peu joué en concert dans notre pays.

Playlist d’après Noël

Kara_WeissenbergJe profite de mon joli cadeau…

En vrac et de mémoire, j’ai écouté : • avec le Philharmonia -enregistrement des années 50-  : la symphonie inachevée de Schubert, le concerto pour orchestre de Bartok, la première symphonie de Brahms, la quatrième symphonie de Tchaïkovsky; la Mer de Debussy; la rhapsodie espagnole de Ravel; la Water Music de Handel; • avec le philharmonique de Vienne -enregistrements des années 40- : la Pathéthique de Tchaïkovsky; des pièces de Mozart -que je n’aime toujours pas plus que ça…-; les Métamorphoses de Richard Strauss • avec l’orchestre de Paris -enregistrement du début des années 70, l’orchestre avait été récemment créé et Karajan en fut le « conseiller artistique » à la demande expresse de de Gaulle- : la symphonie de Franck; le concerto pour piano de Tchaïkovsky (pianiste : Alexis Weisssenberg), qui fut mon tout premier disque que l’on m’avait offert pour mes six ans… Bref, une jolie playlist d’après Noël !

Sous le sapin…

Karajan_EMI_1Ce qui m’attendait cette année : ce magnifique et opulent coffret (88CD), qui ne viendra pas, loin de là, déparer ma collection !

Cadeau_BoiteOuverteIl contient de petites pépites qui étaient éparses un peu partout, au fur et à mesure des rééditions et collections diverses, mais également des oeuvres qui n’avaient jamais été rééditées auparavant, ou qui étaient peu accessibles en import : le chef enregistra beaucoup -sa discographie officielle représente environ 450 CD-, à tous les stades de sa carrière. Les voilà désormais réunies, pour mon plus grand plaisir. L’écoute a modestement débuté hier soir et se poursuit ce matin.

La dernière surprise de Noël, puisque c’est aujourd’hui, se trouve iciQuant à moi, je file dans ma cuisine, où une longue journée m’attend : plus de trois kilos de viande marinent depuis hier et l’épluchage – découpage de plusieurs kilos de pommes de terre et légume m’attendent… Dix personnes viendront déguster un Baekehoffe ce soir, j’ai sorti la terrine « maxi-format », qui rentre tout juste dans un four domestique…

Les raisons…

SamSham… de ma bonne humeur du moment : j’ai retrouvé ça, un peu par hasard. Excellent ! J’en avais une très ancienne version des Standells -un GarageBand des sixties aujourd’hui presqu’oublié-, un peu plus traînante que celle-ci…

Lil’ Red Riding Hood

Quant à la version originale, elle est due à Sam Sham and the Pharaohs, groupe américain qui connut une passagère heure de gloire au milieu des années 60, avant de retomber dans  un quasi-anonymat par la suite. Leur hit majeur, c’est le très connu « Wooly bully » – en France, traduit par : Roulé bourré…-.