Création mondiale pour Diablotin insomniaque

Mes nuits sans sommeil, suite… Je n’aurais pas pu en rêver –pour cela, il faut dormir !-, mais ils l’ont fait ! Une création mondiale rien que pour moi !

Les variations Goldberg, de Bach, font partie des oeuvres de chevet que j’écoute régulièrement la nuit, dans une des innombrables versions qui garnissent ma discothèque. Le jour du retour du printemps, en création mondiale, donc, elles seront données dans une version mise en scène -cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-, dans une église du 13ème siècle sur les bords de l’Ill –un temple luthérien depuis le début du 16ème siècle, abritant notamment un orgue Silbermann-, à l’architecture sobre mais bizarre –un clocher trapézoïdal qui brise la perspective et l’alignement. 

Interpréter Bach dans cette église fait partie d’un patrimoine historique de longue date : son choeur, dont l’existence remonte au 19ème siècle, est très réputé et c’est, notamment, ici qu’est donnée chaque année une Passion du compositeur à Pâques, et les plus grands chefs –Wilhelm Furtwängler, John Eliott Gardiner ou Charles Munch…– y ont contribué.

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Elles reviennent déjà !

Février n’est pas encore achevé et, déjà, les cigognes commencent à arriver et à nicher par dizaines –voire centaines ???– autour de la maison : c’est ce que j’ai pu voir et entendre hier matin lors de ma promenade matinale, sous un ciel parfaitement dégagé : les becs claquaient à qui-mieux-mieux ! Un effet du réchauffement climatique ? Les températures matinales de ces derniers jours étaient cependant assez largement négatives !
Il fut un temps, pas si lointain, où le retour des cigognes se déroulait progressivement à compter d’avril, et leur nombre était bien moins élevé que ces deux ou trois dernières années ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Devinette strasbourgeoise

Johannes Gutenberg, Jean-Baptiste Kléber ou Johann Wolfgang von Goethe : parmi d’autres, ils ont tous contribué, en leur temps, au rayonnement de Strasbourg, et ont ainsi chacun leur statue au coeur de la ville. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
La quatrième statue symbolise un énorme« best-seller » de son temps –véritable succès de « librairie » dans toute l’Europe-, écrit par un l’un des plus grands auteurs de son temps.
Qui est donc cet auteur ?
Quel est le titre de son ouvrage ?

A vos claviers !

Une photo – Une chanson – Une devinette !

• La photo, c’est celle du parc de l’Orangerie, à côté de la maison, dont une partie des pièces d’eau sont gelées ce matin. En hiver, il fait froid, cela semble toujours en étonner certains, à en croire les bulletins météo… Le pannonceau vient rappeler des règles élémentaires de sécurité, qui, chaque année, sont bafouées par quelques imprudents inconscients !

• La chanson, que vous pouvez écouter intégralement, est également le support de la devinette. Saurez-vous me dire :
• quel est son titre ; *
• quels en sont ici les interprètes ; ***
• et qui en sont les auteurs ? * Les étoiles indiquent le niveau de difficulté…-.

A vos claviers !

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3 millions : record à battre !

Le marché de Noël de Strasbourg a attiré, en 2023, 3 millions de visiteurs, ce qui occasionna bien des angoisses, tant auprès de la préfète que de la maire ! Il s’agissait d’un record de fréquentation, la fréquentation s’élevant plutôt autour de 2,5 millions pour les éditions précédentes. Qu’en sera-t-il en 2024 ? Réponse à partir de vendredi !

En attendant, la ville, où une foule très dense commençait à se presser dans les boutiques hier après-midi, a retrouvé ses décorations de Noël, le sapin est installé depuis quelques semaines et décoré depuis quelques jours, dans un climat loin d’être hivernal : aujourd’hui, il fait 15°, ce qui ne m’a pas empêché de déguster mon premier verre de vin –blanc– chaud ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

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Marronnier de saison

Comme chaque année à la même période, le marronnier est un sapin : celui déposé à sa place traditionnelle, et qui attend désormais d’être taillé, décoré et illuminé en vue de la prochaine inauguration –dans un peu moins d’un mois– du Christkindelsmärik. En fait, il est arrivé en convoi exceptionnel la semaine passée déjà, mais cela m’avait quelque peu échappé. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Evidemment, le spectacle paraissait presqu’incongrus hier en début d’après-midi, moment où on aurait pu aisément se promener sur la dite place en bermuda et en tee-shirt du fait d’une météo quasi-estivale : « l’été indien » s’est installé depuis quelques jours et il faisait 21° à l’heure où je suis passé devant le sapin !

Niaise mais pas farouche…

« Niais » signifie dans son sens premier « tombé du nid « . C’est que qui a dû arriver à cette jeune cigogne, qui se promenait tranquillement dans le parc où nous avons l’habitude de nous promener plusieurs fois par semaine, et qui se laissait très facilement approcher par les passants un jour d’assez grande affluence ! -Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

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