Playlist « Mes années collège »

Suite à la lecture de cette notule de Sardequin, allez savoir pourquoi –il faudra aller dans les commentaires pitre comprendre ma logique…-, je me suis fabriqué une playlist « année collège », constituée d’albums que j’écoutais soit à la fin de ma période de collégien, soit au début de mes années de lycéen. Ce qui, évidemment, ne me rajeunit pas.

A l’époque, ces disques faisaient vaguement partie d’une culture « underground » et échappaient assez largement au « grand répertoire » de nombreux collégiens ou lycéens de l’époque, mais, avec quelques acolytes, ils faisaient parfaitement notre bonheur ! –Cliquer sur l »image pour la voir en plus grand-.

Belle brochette de mines patibulaires, de guitares au son saturé et d’artistes alors maudits, mais devenus « cultes » avec le temps –les trois-quarts sont morts aujourd’hui…-.
Généralement, le son va du médiocre –LAMF de Johnny Thunders & The Heartbreakers, malheureusement. En 33T, c’était abominable, le remix tardif paru pour le CD est meilleur, mais reste à peine passable– au convenable, parce que, quand même, pour la plupart, se payer un producteur, c’était un peu trop cher… Cela n’empêche en rien d’y trouver un plaisir jubilatoire et revigorant !

Playlist « Une matinée avec Robert »

Robert Schumann, au destin assez tragique, est l’un des « grands compositeurs » qui a échappé le plus longtemps à ma compréhension, hors quelques pièces pour piano découvertes très jeune. Cela ne fait qu’une petite dizaine d’années que je l’écoute avec plaisir et de manière plus approfondie. –Cliquer sur l »image pour la voir en plus grand-.

La playlist de ce matin est suffisamment variée pour que je ne m’ennuie pas en écoutant un seul compositeur :
oeuvre tardive dans la production de Schumann, le concerto pour violoncelle est l’un des plus connus et réussis du répertoire, il s’écoute agréablement et avec beaucoup de plaisir, d’autant plus que Janos Starker est le violoncelliste que je préfère;

j’ai toujours aimé la quatrième et dernière symphonie du compositeur –les deux première continuent à me résister quelque peu-, construite d’une seule traite, et cette version est tout-à-fait excellente !

le piano était l’instrument de prédilection de Schumann, même s’il arrêta assez tôt de se produire comme concertiste : il s’était assez gravement abimé la main en essayant un appareillage de sa construction, lequel devait lui permettre de développer une plus grande dextérité… Dans cette intégrale de Claudio Arrau, j’ai retenu le beau « Carnaval« , les « Variations symphoniques » et les « Scènes pour enfants« , dans des versions amples et graves –cf. extrait en fin de notule-;

enfin, le concerto pour piano fait partie des chevaux de bataille de ce répertoire, et annonce, dans une certaine mesure, ceux de Brahms. A vrai dire, j’y suis venu assez tardivement mais je l’apprécie désormais énormément ! Et cette version « live », qui réunit le grand chef allemand Eugen Jochum et le pianiste Claudio Arrau –encore lui !– est de tout premier plan !

Brexit – Les voeux de la discorde

Si le choses devaient avancer normalement, le Royaume-Uni quittera l’Union européenne fin mars 2019. Mais, sur ce dossier, les choses n’évoluent pas tout-à-fait normalement, et les Anglais ne savent plus vraiment par quel bout aborder leur Brexit, ces dernières semaines…

La tension entre « Leavers » et « Remainers » va donc en s’exacerbant, et le très beau feu d’artifice de Nouvel An proposé par le maire de Londres –les Londoniens ont massivement voté contre le Brexit– est une nouvelle occasion pour les partisans du Brexit de s’offusquer… Ils devraient être fixés très prochainement, puisque le Parlement britannique doit voter définitivement sur un accord dans les jours prochains.

Précisions pour ceux que ces choses intéressent moyennement : Sadiq Khan est le maire de Londres, et Nigel Farage fut l’un des grands défenseurs du Brexit en 2016.

Vous pouvez retrouver ces voeux avec la cloche de Big Ben et la musique originale ici en version courte, ou encore en version longue –et ça vaut vraiment le coup…-.
La musique accompagnant cette notule est, évidemment, de circonstance et me semble adaptée !

Retour en haut