Arme de destruction massive !

Avant, nous luttions avec les moyens du bord, et même si j’ai échappé au fléau, ça ne marchait pas, de l’avis de la communauté scientifique quasi unanime –sauf un ravi, dont on n’entend plus guère parler, qui prétendait le contraire-… Désormais, nous disposons d’une arme de destruction massive…

Première dose reçue ce jour, dans le bras droit puisque je suis gaucher, et très bien piqué de surcroît, au sein d’un vaccinodrome dont il convient de saluer l’impeccable organisation. La suite dans six semaines exactement ! Quant à TheCookingCat, du fait de son activité professionnelle, c’est déjà fait depuis fort longtemps ! A nous les pass’sanitaires 😉 !

Playlist « Noctambule »

Les nuits sans trop de sommeil –assez fréquentes en ce moment…-, j’ai une liste d’oeuvres favorites sensées favoriser mon endormissement : ça ne marche pas toujours, et je suis parfois obligé d’en écouter deux, voire trois, à la suite. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Ces oeuvres, que je connais évidemment sur le bout des doigts de ce fait, je les écoute dans n’importe quelle version qui me tombe sous la main, les albums proposés ici sont les dernières versions que j’en ai écoutées ces derniers jours dernières nuits… Il s’agit :
des « Variations Enigma », d’Edward Elgar;
des « Variations Goldberg », de Johann-Sebastian Bach –qui ont été écrites spécifiquement dans ce but, d’ailleurs, et dont l’extrait proposé ci-dessous est assez dépaysant-;
de la troisième symphonie de Felix Mendelssohn;
de la quatrième symphonie de Robert Schumann.

Ecouter de la musique la nuit, même à faible volume, quand règne un silence profond, est en fait extrêmement enrichissant et permet de se consacrer attentivement à des détails –ne suivre que la main gauche d’un pianiste ou d’un claveciniste, se concentrer sur un instrument ou un groupe d’instruments en particulier…– auxquels je ne prête pas forcément attention lorsque j’écoute une oeuvre plus globalement.

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On commémore, encore…

A l’occasion du 10 mai 1981, grand jour pour l’éclosion des roses –juste avant !a période des saints de glace, ça ne semble pas très prudent quand même-, on commémore donc les quarante ans de cet événement –ce qui ne me rajeunit pas…-, et de la liesse populaire, réelle chez de nombreux « jeunes », qui régna durant quelques jours suite à cette éclosion.

A l’époque, j’étais encore adolescent et, cependant, colleur d’affiches pour le futur président durant la campagne électorale ! La partie gauche d’une immense affiche recouvrait d’ailleurs la porte d’entrée de ma chambre 🙂 !!! C’est vous dire si le petit quizz en ligne que vous trouverez ici n’a pas été trop difficile à résoudre en fort peu de temps…

Pour vous, j’ai testé…

… la commémoration du bicentenaire de la mort de Napoléon !

Test tout-à-fait probant !!! Le thème fait évidemment polémique en ce moment, mais, à travers l’histoire, le personnage a toujours été sujet à des appréciations très contrastées, y compris de la part de ses contemporains. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

En attendant, j’en profite –sous la mezzanine et non pas sous la coupole…– pour écouter deux excellentes versions de ces oeuvres très populaires :
la symphonie « Héroïque », dédiée par Beethoven « à la mémoire d’un grand homme » ;
son concerto pour piano n°5, aux évocations parfois assez martiales et à la partition truffée d’annotations militaires par le compositeur, et dénommé « Concerto Empereur »parce qu’à sa première écoute et selon la légende, un spectateur aurait dit : « C’est fou, c’est grand, on dirait l’empereur ! » –ce titre n’est pas du compositeur, mais il est passé à la postérité-.

Beethoven, fervent partisan de la révolution française, admirait profondément le général Bonaparte, tout comme il détestait cordialement l’empereur Napoléon…

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Un jour, un album – Histoire d’un choc !

L’album de ce jour, que je suis en train de réécouter, à assez fort volume pour en profiter pleinement, fait partie de ceux qui m’ont, un jour ou l’autre, provoqué un véritable choc ! Non pas qu’il s’agisse de la plus édifiante des versions de cette oeuvre sur-enregistrée, même si, dans une optique « traditionnelle large », elle tient parfaitement son rang de très grande version : belle architecture, second mouvement très chantant avec de magnifiques contrechants, le tout dans une prise de son très soignée.

Bref, c’est très bien, même si ce n’est pas ce que je préfère dans cette symphonie -j’aime mieux les choses un peu plus motoriques– et, à dire vrai, je n’ai redécouvert ce CD que parce qu’il fait partie du gros coffret BTHVN2020, que je dépiaute petit à petit ! Ce qui m’a valu le souvenir ému narré ci-après.

C’est, à dire vrai, un choc essentiellement « technique/technologique » que m’a procuré ce disque quand je l’ai découvert, puisqu’il s’agit du tout premier CD que j’ai jamais écouté dans ma vie !

A cette époque, j’étais encore lycéen en Terminale, et le magasin hi-fi où j’allais au moins deux fois par semaine venait de rentrer sa première platine-laser –c’est ainsi qu’on disait volontiers à l’époque-, un beau modèle rutilant neuf, à façade relativement bariolée et à chargement frontal, et cette platine était connectée au système le plus performant présent dans l’auditorium. Il n’y avait alors que très peu de CD édité, et, hors l’exemplaire de CD test fourni par le constructeur –et, déjà, ses inévitables plages de jazz-rock…-, le seul autre album était celui présenté ce jour. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Il faut se souvenir qu’auparavant, à la lecture d’un vinyle, les premières notes de musique étaient toujours précédées d’un léger bruit de fond : descente du bras et son de l’impact sur le disque, léger souffle –surtout au fort volume auquel on écoutait dans l’auditorium, puis musique…-. Ici, que nenni ! Après avoir appuyé sur le bouton, pas le temps de dire ouf !!! Nous avons tous sursauté à l’attaque du célèbre pom pom pom poooom, précédé uniquement de silence ! Il fallut encore une bonne année et quelques économies avant que je puisse m’offrir le successeur de ce premier modèle –et mon premier CD de musique classique, qui fut aussi cette symphonie de Beethoven, et dans une autre version…-, mais ceci est une autre histoire…

On a les émotions qu’on peut, non !?

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Surcharge cognitive…

Mon agenda des semaines à venir, fait et refait pour essayer de caser aussi rationnellement que possible tout ce qu’il était nécessaire de caser en tenant compte des contraintes liées à la crise sanitaires, ressemble désormais à ça :

Sachant que les barres vertes, en particulier, correspondent :
soit à des déplacements longs –au moins deux heures de trajet quotidien– qui m’éloigneront de mon bureau de 07:15 à 20:00 environ –et que ce travail de bureau s’effectuera donc avant ou après ces échéances quotidiennes…– ;
soit à des activités nécessitant une grande mobilisation de mon cerveau :  je vais être en surcharge cognitive dans les prochains temps !

Playlist « Concerts parisiens »

L’avantage du télétravail, c’est que je peux l’agrémenter assez facilement d’une playlist, pour peu qu’elle ne demande pas une écoute trop attentive, même s’il peut m’arriver ici ou là de lever une oreille, voire les deux, à un moment ou un autre ! Profitons, profitons, en espérant que cette période ne s’éternise pas outre mesure !
La playlist du jour, à dire vrai, s’écoule agréablement et ne nécessite pas en soi une grande concentration : elle est consacrée à « d’aimables » concerts parisiens d’un rock plus ou moins intense selon le groupe envisagé ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Ce qui me sied tout-à-fait, puisqu’entre tableaux Excel ou enquêtes diverses et variées à renseigner et autres multiples réponses à de multiples courriels, j’ai déjà une grande partie de mon cerveau déjà mobilisée, sauf à l’occasion de courtes pauses que je m’impose toutes les trois heures…
Ainsi, le martèlement rythmique de Rammstein ou de Trust induit même une vitesse de frappe accrue sur le clavier –et donc, conséquemment, de dyslexie coutumière du clavier : je suis parfois obligé de baisser le son pour me relire…-. Le concert parisien des Cure n’est assurément pas leur meilleur –le groupe est même curieusement atone parfois-, mais, en revanche, le concert de Supertramp constitue un genre de « best of » en live du groupe tout-à-fait agréable et assez bien adapté à ce type d’écoute un peu distraite –même si mon oreille a été attirée, au détour d’une chanson, par quelques fausses notes divergentes de saxophone ! -.

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Un dimanche à l’opéra

 Mysticisme et décadence : le cinquecento vu d’Allemagne !

C’est un très bel opéra que j’écoute ce matin sur un livret mêlant mystère, sexe et folie dans la Gênes de la fin de la Renaissance italienne, le tout sur une musique post-wagnérienne mâtinée d’un peu de modernité décadente : « Les Stigmatisés », de Franz Schreker. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

L’oeuvre, créée en 1918 et composée pour partie durant la guerre, connut un assez grand succès pendant quelques années, avant qu’elle ne soit inscrite dans la liste des oeuvres qualifiées par l’Allemagne nationale-socialiste d’Art Dégénéré –trop expressionniste et « immorale » sans doute ?-.

Elle fut « redécouverte » à la fin des années 70, d’abord en Allemagne, avant de retrouver un succès de plus grande ampleur –création française en 2015 seulement, à l’Opéra de Lyon-, grâce, notamment au présent album, de fort belle qualité.

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