Une nouvelle de la plus haute importance !

Nous avons parfois, nous autres français, de drôles de préoccupations et un sens des priorités qui me laisse pantois… C’est ce que je me suis dit en découvrant cette information, qui serait donc de la plus haute importance ! Une information majeure, donc, et tellement importante que même les lecteurs du « quotidien de référence », en France, lui accordent la priorité ! C’est à croire qu’il ne se passe vraiment rien d’autre d’important dans un monde un peu turbulent en ce moment…

J’en suis resté bouche bée !

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Le pavé sous le sapin

Outre quelques albums vinyles et deux ouvrages sur la guerre civile américaine que je vous ai déjà présentés, un autre pavé m’attendait sous le sapin cette année : cette « Nouvelle histoire de France », ouvrage collectif réalisé sous la direction d’Éric Anceau, très dense, vient fort à propos compléter la référence constituée jusqu’alors par l’ouvrage collectif paru sous la direction de Georges Duby, dont mon édition, un peu ancienne –1995-, commençait à dater quelque peu –la toute première édition, chaudement recommandée par tous les enseignants, m’avait accompagné au début de mes études universitaires en histoire dans les années 80…-.

Cette « Nouvelle histoire de France », de parution très récente –2025-, unanimement louée par les spécialistes et autres critiques littéraires de journaux de gauche, de droite et du centre –!!!-, est un assez conséquent pavé, organisé en cent chapitres thématiques, dont chacun est rédigé par un spécialiste reconnu. Tout cela s’annonce donc assez passionnant, mais écrit si petit que j’ai dû me résoudre à acheter une lampe-liseuse pour que cette lecture reste agréable !

Sous le sapin, cette année…

Sous le sapin, cette année, j’ai trouvé ces deux excellents livres, très complémentaires l’un de l’autre, puisque le premier indique que les armées du sud auraient eu, in fine, la possibilité éventuelle de ne pas perdre la guerre, tandis que le second explique qu’il était inenvisageable que les Yankees du nord ne la gagnent pas ! De quoi m’adonner à l’une de mes marottes favorites !
Je sens que je vais me régaler ! –Cliquer sur les images pour les voir en plus grand-.

Hier soir, je me suis régalé tout seul à l’heure du Réveillon ! Nous étions invités chez des vegans qui mangent, entre autres, de drôles de choses comme du « faux-gras » ou du « faux-mage » et plein d’autres mets en réalité ultra-transformées à base d’algues, de margarine et de farines végétales diverses et variées. Ça m’a beaucoup fait penser aux doubichous du film  « Le père Noël est une ordure »…
Ce sont des barbares : il n’ y avait pas là de quoi festoyer dignement  ! Je le savais, et j’avais prévu la chose : je me suis donc apporté de quoi cuisiner une excellente choucroute de la mer, avec poissons, gambas, saint-Jacques et une petite sauce crème-vin blanc pour que ça glisse mieux ! J’en aurai même des restes pour un repas à venir !

A midi, c’est à mon tour de passer en cuisine pour un copieux menu festif : deux filets-mignons en croûte farcis au foie gras –du vrai celui-là– et trois purées différentes –patate douce, pomme de terre et carotte, riches en beurre et en crème– pour les accompagner, ainsi que des sauces échalotes-champignons-foie gras et marrons-pommes-figues ! Il est temps de filer en cuisine, d’ailleurs !

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Devinette « Hymne bleu contre hymne gris »

Les lecteurs les plus anciens de ce blog connaissent sans doute mon très vif intérêt pour tout ce qui concerne la guerre civile américaine –dite, en France « Guerre de sécession »-, qui opposa les états fédérés –les Nordistes aux uniformes bleus– aux états confédérés –les sudistes aux uniformes gris-, entre 1861 et 1865.

Lors de cette guerre extrêmement sanglante et meurtrière, l’hymne des Sudistes, très connu et resté populaire de nos jours, est le fameux « Dixie’s Land », issu de la musique populaire de la Nouvelle-Orléans, laquelle donnera quelques années plus tard naissance au jazz « New Orleans » traditionnel, et que vous pourrez écouter à la fin de cet notule. Les soldats de la confédération marchaient également au rythme d’autres chants restés populaires dans la culture américaine, dont certains sont ancrés dans les mémoires des habitants du sud, comme par exemple « Bonnie Blue Flag » ou « When Johnny Comes Marching Home ».

La devinette de ce jour concerne cependant leurs opposants nordistes :

Savez-vous quel était leur hymne ? **
Qui en a écrit les paroles ? **
Qui en a composé la musique ? ****

A vos claviers !

 

• Pour en savoir plus sur cet épisode très marquant de l’histoire des États-Unis d’Amérique, vous pourrez suivre avec intérêt le remarquable film de Ken Burns, « The Civil War » : un monument du genre, qui utilise et met en scène des milliers d’archives et de documents  d’époque : 9 épisodes d’environ 1h30 chacun, paru en DVD chez Arte. C’est absolument passionnant !
• La lecture de la somme de référence de James McPherson, « La guerre de sécession, 1861-1865 », parue chez Laffont –Collection BOUQUINS– permet d’en comprendre tous les tenants et les aboutissements : indispensable !

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Playlist courte, belle et intense !

Faute de temps aujourd’hui, mais également en raison d’un énorme fracas depuis exactement 07:00 ce matin chez les voisins en train d’abattre des plusieurs murs afin de totalement rénover l’appartement qu’ils viennent d’acheter –ça cogne très fort à coups de masse, ça découpe, ça perce… et les gravats descendent bruyamment le long de la façade par un « toboggan » au grand désespoir d’une Miss Moneypenny apeurée par tout ce raffut– j’écoute, très fort pour l’occasion, cette playlist courte mais intense, constituée de longs titres de Neil Young, poète et musicien canéricain comme il se décrit lui-même. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand et lire plutôt que deviner le contenu de la playlist…-.

Textes intelligents –les paroles de la chanson « Ordinary People », ce long poème épique, peuvent être lues ici-, longues plages de guitares torturées et souvent saturées -il est quand même l’inventeur du « grunge » au courant des années 70, avant même que le terme ne soit popularisé dans les années 90…-, voix haut perchée mais très expressive, belle intensité émotionnelle caractérisent cette playlist, qui n’est représentative que d’une infime partie de la carrière de cet artiste prolifique.
Tout au long de sa longue carrière entamée à la fin des années 60 et la parution de plus de 40 albums depuis cette date, dont le plus célèbre demeure « Harvest », paru en 1972 et qui s’est remarquablement bien vendu, Neil Young a, sporadiquement, composé des titres marquants dans ce style : les cinq chansons de cette playlist sont sorties respectivement en 1972, 1977, 1996, 2007 et 2021.

Courte mais intense playlist ! 

 

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Playlist « Punk’s not dead » !

Ça dépote depuis très tôt dans la maison avec cette playlist consacrée à un courant musical très éphémère : le courant punk –1976 – 1978 au plus tard…-, à travers quatre albums tout-à-fait emblématiques du genre ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Pour reconstituer l’histoire de ce courant musical, l’un des meilleurs ouvrages consacré à ce mouvement, né aux États-Unis contrairement à une légende bien établie –New York, scène alternative du CGBG : le vrai berceau de la musique punk-,puis propagé très largement en Angleterre, sur fond de la crise politique, sociale et sociale profonde qui aboutira à l’arrivée au pouvoir de Margaret Thatcher, reste disponible dans toutes les bonnes librairies : je vous en avais déjà parlé il y a très longtemps, il s’agit du livre de Jon Savage « England’s Dreaming », 685 pages d’une lecture réellement passionnante. –cf. imagette de droite-.

• The Ramones – Rocket To Russia – 1977 *****

Rocket To Russia est déjà le troisième album des faux frères new yorkais, et leur meilleur à mes oreilles, au sein de la discographie relativement riche du groupe –14 albums studio au long d’une carrière riche de plus de 2000 concerts en 20 ans-. Tout va très vite : une musique bourrée d’énergie et sans aucune fioriture ! Il ne reste aucun survivant parmi les membres du groupe originel qui enregistra cet album.

• The Clash – The Clash – 1977 ****

Premier album et seul album du groupe justifiant du label « Punk ». Très bon : paroles revendicatives, musique énergique. Mais ses successeurs, dont le fameux « London Calling », seront encore bien meilleurs, au fur et à mesure que le groupe aura assimilé différents styles musicaux et varié son répertoire, mis sans jamais perdre une certaine authenticité.

• Stiff Little Fingers – Inflammable Material – 1978 ****

De loin le plus méconnu des albums de cette playlist ! Et, cependant, un disque tout-à-fait emblématique de ce courant « Punk », et l’un des plus authentiques. Stiff Little Fingers, ce sont quatre Irlandais de Belfast à l’accent à couper au couteau ! Musique souvent frénétiques et refrains hymniques : un très bon album, trop méconnu !

• Johnny Thunders – So Alone – 1918 *****

Johnny Thunders, avec les New York Dolls, était punk sans la savoir, avant même l’émergence de ce courant ! So Alone est un immense disque au sein d’une discographie totalement erratique, où, pour une unique fois, le guitariste, bien entouré et bien produit, a su de discipliner pour réaliser un projet abouti.

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L’IA ramollit le ciboulot…

On commence à la savoir, l’IA peut être la meilleure ou la pire des choses, selon l’usage qu’on en fait. Voilà désormais que l’on apprend qu’il semblerait que son usage ramollirait le cerveau ! C’est, en tout cas, se que révèle une première étude menée au sein du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT), qui avance des éléments qui pourraient aller dans ce sens, mais non validée à ce jour par les neuroscientifiques, du fait notamment d’un échantillon statistique trop restreint.
Cette étudedisponible en Anglais seulement et non encore traduite en Français– avait pour objectif d’explorer les conséquences neuronales et comportementales de la rédaction d’essais assistés par une intelligence artificielle.

Une chose que je peux affirmer sans trop me tromper, en tout cas, c’est qu’ici  –et sans doute ailleurs aussi– la canicule ramollit le ciboulot !

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Retrouvailles de vieilles connaissances

Parmi mes lectures en cours du mois de mars figurent trois romans policiers d’Elizabeth George, auteure américaine dont les enquêtes policières se déroulent en Angleterre –les descriptions de Londres ou de la campagne anglaise sont plus vraies que nature– et narrent les investigations du duo d’enquêteurs le plus improbable et mal assorti de la littérature policière : Thomas Linley, un lord anglais, riche et beau, grand séducteur, calme et réfléchi, et Barbara Havers, une sergent laide et complexée, qui a tout du bouledogue vindicatif et hargneux.
A eux deux, cependant, ils résolvent les affaires les plus difficiles, en tirant les fils d’intrigues souvent complexes et en plongeant dans la psychologie des personnages. L’ensemble est parfois assez sombre, mais les romans sont bien construits et se lisent avec intérêt jusqu’à la fin.


J’avais entamé cette série il y longtemps, au tout début des années 90, et avais lu, au fil du temps, les 18 premiers romans : tout-à-fait par hasard, je suis tombé sur les trois qui suivent –cf. colonne latérale de droite-, parus entre 2015 et 2022. Un nouvel opus devrait par ailleurs être publié cette année.
Une adaptation télévisée avait été réalisée au début des années 2000 : « Meurtres à l’anglaise » : seuls les premiers épisodes étaient adaptés des romans.

Devinette résolue !

By the way, j’ai failli oublier, tragique erreur ! Alors voilà : la devinette « strasbourgeoise » de l’autre jour, que vous pouvez retrouver ici, a été résolue il y quelques temps déjà par un lecteur, MF…, trop timide discret pour ne pas rester anonyme, mais qui m’a adressé la bonne réponse par texto.
Voici donc, en image la solution !

En langue non vernaculaire, le livre en question, qui connut un immense succès lors de parution, en 1494, et reste tout-à-fait d’actualité en ces temps troublés, est « La nef des fous », de Sébastien Brant. Une courte présentation de cet ouvrage, best-seller de la littérature humaniste, est disponible ici.

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