Playlist « Sous le sapin, encore… »

Outre l’excellent double LP de Robert Johnson déjà écouté –et même réécouté-, trois autres disques vinyles ornaient le pied de notre sapin cette année, albums dont je profite aujourd’hui, de bon matin et « un peu fort », et qui sont suffisamment connus et entrés dans l’histoire de la musique pop-rock enregistrée pour qu’il ne soit guère utile d’en dire beaucoup plus : ils sont tous excellents !

Anecdotiquement, pour deux d’entre eux –The Doors et Joy Division-, il s’agit de disques que je n’avais jamais eus sous ce format du temps lointain où j’avais une discothèque vinyle conséquente –je ne les ai qu’en CD-. A dire vrai, The Doors est un groupe qui m’a résisté assez longtemps et que je n’ai commencé à apprécier que tardivement, peut-être parce que le premier contact que j’ai eu avec eux était « The Soft Parade », album que je n’apprécie d’ailleurs toujours pas… Une grande première donc ! Ils sont tous trois proposés en pressage 180 grammes très silencieux. –Cliquer sur l’ image pour la voir en plus grand-.

• The Doors – The Doors – 1967 *****
• Led Zeppelin – IV – 1971 *****
• Joy Division – Unknown Pleasures – 1979 *****

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Une autre mise en boîte à la guitare

Joy Division – Transmission. Comme pour la chanson précédente, ce morceau, une fois encore relativement répétitif quant à la mélodie, n’est pas excessivement difficile à jouer, si ce n’est une petite partie en « bend » jusqu’au demi-ton supérieur à partir de la mesure 65 et jusqu’à la mesure 82 –entre 1’42 et 2’06-, et parce qu’il faut effectuer ce bend rapidement –le tempo est de 158 à la noire-. Après cela, je peux ré-accorder la corde de sol, qui est déjà celle qui tient le moins l’accordage sur ma guitare…
La partie en accords est réalisée en power chords, qui sont les accords les plus faciles à jouer mais s’avèrent terriblement efficaces, ils furent beaucoup utilisés dans la musique Punk puis New Wave à la fin des années 70 et au début des années 80 : fondamentale + quinte sur 2 cordes pour les fainéants, fondamentale + quinte + octave sur 3 cordes pour les autres !
Réglages de l’ampli : aigus à fond, médium et basse au milieu, une très légère distorsion et une toute petite pointe de réverbération.
A la basse, ce morceau est encore plus facile, il se résume à deux notes en croches –les fondamentales– plus une note de passage en fin de mesure : simple mais efficace, le seul défi est de rester en rythme et de savoir compter ! Cette chanson est tout-à-fait idéale pour entraîner la main droite à l’utilisation d’un médiator, que l’on choisira rigide voire très rigide : entre 1,0 mm  et 1,40 mm recommandés.

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Playlist sans couleur – Blanc

The Kinks – Lola Versus Powerman And The Moneygoround – 1970 ****
Joy Division – Atmosphere EP – 1979 *****
Beethoven – Symphonie n°5 – MusicAeterna, Theodor Currentzis – 2020 ***
Deep Purple – = 1 – 2024 ***
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Dernière playlist de l’année

Ce matin, après ma 152ème prise de sang de l’année depuis le 15 mars –véridique-, je m’attache à ma dernière playlist avant que 2022 ne s’achève, avec ces deux albums que l’on m’a livrés hier.
J’avais quelques craintes concernant l’achat de vinyles par internet ; elles sont complètement levées, au moins pour ce qui concerne la boutique en ligne que je fréquente le plus régulièrement : non seulement la livraison est gratuite –ailleurs, j’ai vu des tarifs variant entre 4€ et 6,50€ par disque-, mais elle est invariablement rapide –généralement le lendemain-. De plus, les disques sont remarquablement protégés lors du transport. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Let It Bleed est l’un des meilleurs albums des Rolling Stones et comporte notamment « Gimme Shelter », à mon sens la plus belle introduction de l’histoire du Rock, mais cela n’engage que moi. Après Beggars Banquet et avant Sticky Fingers et Exile On Main Street, il fait partie du « quarté gagnant » que j’ai déjà évoqué ici.

• Quant à Substance, de Joy Division, aux pochettes remarquablement sobres, c’est un double-album constitué de chutes de studio, d’extraits de concerts et de deux superbes chansons qui n’étaient parues qu’en EP : « Love Will Tear Us Apart » et « Atmosphere », à la ligne de basse simple et envoûtante.

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Playlist « raretés (relatives…) »

En ce début de dimanche matin à la météo bien morne –le ciel est bas, le brouillard tarde à se lever et on ne devrait pas voir le soleil de la journée…-, une playlist entamée quasiment au pied du lit, donc fort tôt, est déjà en train de s’achever ! Elle est composée de raretés relatives, que l’on peut dégotter sans trop de peine , en cherchant un peu, lorsqu’on sait qu’elles existent. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

De l’album des Cure, je n’ai écouté que les versons acoustiques de ce double best of : ça ne change pas fondamentalement les choses, mais les chansons, bien choisies, résistent étonnamment bien à ce traitement et Robert Smith est un excellent chanteur ! –Cf. extrait ci après, mais également l’extrait vidéo, un peu pus tardif mais réalisé selon le même concept et avec le même instrumentarium  en fin de notule, dont la chanson ne figure pas sur le disque-.

Le live des Cranberries a été enregistré à Milan en 2010, le son en est relativement décent, même si la voix, par moments, est un peu lointaine. Le groupe, dans ces années-là, se produisait triomphalement à travers l’Europe, et l’ensemble est de fort belle tenue !
Enfin, Paradiso est un concert de Joy Division enregistré au Club Paradiso d’Amsterdam le 11 janvier 1980, et c’est sans doute le plus connu des enregistrements pirates du groupe, et probablement le meilleur, puisqu’il bénéficie de très bonnes conditions techniques. La prestation du groupe n’est pas impeccable : pas mal de pains à la basse ou à la guitare, mais la voix de Ian Curtis reste toujours aussi prenante et l’enchaînement de la set-list est implacable ! J’aurais bien aimé y être –je n’ai découvert le groupe qu’en 1981, quand il n’existait déjà plus…-.

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Playlist post-«Mêmes causes, mêmes effets»…

Les mêmes causes que celles exposées dans ma dernière notule produisant exactement les mêmes effets, je n’ai pas glissé la moindre note de musique entre mes oreilles de toute la semaine ! Et, phénomène exceptionnel, je me suis levé vers 08:00 ce matin, ce qui ne m ‘arrive quasiment jamais, étant adepte des levers à l’heure où l’aube pointe… Les temps à venir seront un peu plus calmes…

Du coup, je me rattrape ce week-end, en commençant par une playlist 80’s d’accès très facile et riche en souvenirs d’adolescence ou de jeune adulte ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Inutile de détailler les albums qui composent cette playlist, tous ces groupes sont archi-connus et ont, dans une certaine mesure, trusté le plus hautes places dans les charts de l’époque. Vous ne trouverez pas, cependant, le live de XTC -absolument excellent- dans la discographie officielle du groupe, il s’agit du témoignage d’un très bon et très tonique concert enregistré sous le manteau… Je vous en propose un extrait en prime : l’un des sommets des 80’s, de l’avis de mes oreilles !

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Playlist « Chutes de radio »

Tous les albums écoutés ce matin proviennent des archives d’émissions de radio, et, très généralement, de la BBC –les fameuses Peel Sessions, du nom de leur producteur, John Peel, fameux découvreur de talents, et grâce auquel des groupes aussi importants que Joy Division ou The Cure doivent une partie de leur renommée, puisqu’il était quasiment le seul, alors qu’ils émergeaient à peine, à le programmer sur BBC Radio One-.

 

Il s’agit généralement d’albums assez remarquables, puisqu’on y entend chacun des groupes au tout début de leur carrière, dans les conditions du live –et, généralement dans un son excellent-, avec ou sans public : remarquables car on y entend leur tout premier répertoire souvent exécuté avec, déjà, un vrai accomplissement.

A cet titre, l’album « On Air », des Rolling Stones, est d’ailleurs une vraie révélation –je vous en avais déjà parlé ici– : 32 pépites éclatantes de maîtrise et de brio instrumental, que l’on écoute avec un intérêt sans cesse renouvelé. Vrai bonheur aussi de retrouver The Cure dans leur formation originelle, avec, notamment, la basse agile et mélodique de Michael Dempsey, d’autant plus présente que le jeu de batterie de Lol Tolhurst est minimaliste. –Cliquer sur l’extrait pour l’entendre par vous-même-.

Finalement, les moins à l’aise techniquement semblent être Joy Divisionbeaucoup d’intensité dans la voix de Ian Curtis, mais des décalages ponctuels et des  harmonies vocales parfois bizarres…-. Quant à The Specials, c’est peut-être, tout simplement, l’album le plus abouti de cet excellent groupe anglais issu du courant « ska – rocksteady » : une sorte de compilation très bien jouée, avec beaucoup d’entrain et de bonne humeur !

Bref, une magnifique playlist pour entamer la semaine ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

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Un album rare et beau…

Les albums live de Joy Division sont suffisamment rares pour que j’apprécie à sa juste valeur celui que je suis en train d’écouter…  –Cliquer sur l’image pour voir en plus grand cette belle jaquette épurée-. Pendant sa courte existence, le groupe tourna régulièrement sur scène, et le prestations étaient, paraît-il, hypnotisantes pour le public, mais aussi totalement tributaires de l’état de santé du chanteur Ian Curtis, pantin désarticulé et halluciné, qui s’écroula plusieurs fois sur la scène du fait de son état épileptique.

« Paradiso » fut enregistré –sous le manteau– à Amsterdam un soir de janvier 1980, qui devait être un très bon soir, et le son est plutôt très convenable pour un album « pirate ». Evidement, une écoute au petit matin, et donc à volume très modéré, fait vraisemblablement perdre toute une partie de l’impact de cette musique sombre et parfois très martelée rythmiquement, mais l’ensemble reste de très haute tenue, même si, audiblement, sur scène, les équilibres sonores très léchés des versions studio sont absents, sans qu’on gagne par ailleurs le surcroît d’énergie généralement apporté par la scène. Mais la set-list est admirablement construite pour créer une tension croissante au fur et à mesure qu’elle se déroule.

Comme pour les premiers concerts des Cure, le public, discret, semble relativement clairsemé –la notoriété de Joy Division s’est très largement accrue suite au décès de Ian Curtis– et le groupe, s’il fait preuve d’une grande cohésion, n’est pas à l’abri des incidents techniques : petits décalages instrumentaux, fausses notes émergeant ici ou là, guitare imparfaitement accordée… Mais tout cela n’est pas grave eu égard à la valeur globale du témoignage. Un très beau disque !

Playlist avec un U et contrôle de géométrie !

J’ai malheureusement consacré très peu de temps à l’entretien de mes oreilles ces derniers jours : peu lundi, pas du tout mardi, et je reprends modestement aujourd’hui seulement ! Il faut dire que la mise en forme de la restitution d’audit dont je vous parlais dernièrement m’a pris un temps considérablement plus long que celui que je souhaitais y consacrer, mais l’ensemble prend désormais la forme présentable d’un fichier de près de 300 pages… Je me demande qui lira cela exhaustivement !

Aujourd’hui donc, pendant mon contrôle de géométrie –subi par ma voiture, pas par moi, à vrai dire : depuis que j’avais tapé un peu fort un trottoir, elle ne roulait plus tout-fait droit. J’en ai aussi profité pour changer les pneus avant, usés tout bizarrement du fait de ce défaut de parallélisme…-, j’ai dégusté une petite playlist alphabétique, consacrée à la lettre U. Et donc, je n’ai même pas eu le temps de faire les soldes : je laisse cette activité dispendieuse à TheCookingCat ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

A vrai dire, cette playlist est très contrastée : s’il ne commençait par par cette lettre, j’aurais complètement oublié « Ummagumma » des Pink Floyd1969-, drôle de disque assez inégal et un peu longuet à mes oreilles sur la durée. De même, « Undercover » des Rolling Stones1983– n’est pas, de loin, mon album préféré du groupe, même s’il comporte quelques jolies choses, mais très marquées années 80, notamment dans sa production. C’est honnête, mais pas au-delà.

En revanche, tant « Unknown Pleasures » de Joy Division1979– et « Unplugged in New York » de Nirvana –1994– sont d’excellents albums, qui ont, chacun à leur manière, marqué leur époque. Ma préférence va au premier –un extrait ci-dessous, à écouter très fort de préférence pour en profiter pleinement…-, mais le second est excellent aussi !

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