Je prends soin de mes disques vinyle…

… des CD aussi, mais c’est plus facile !

Evidemment, dans cette perspective, il est préférable de ne pas appliquer le traitement illustré ci-dessous –je suis sûr que certains ont essayé et pleuré ensuite toutes les larmes de leur corps…-, dans cette antique publicité du milieu des années 70 pour un kit de nettoyage de l’époque : les kits de nettoyage actuels sont en fait relativement similaires : chiffon en microfibres, brosse antistatique, un flacon de produit vaguement alcoolisé que je n’ai jamais utilisé et une mini-brosse pour le diamant. Ce petit kit suffit actuellement assez largement à mon bonheur. La colle à bois, que j’ai utilisée sporadiquement à titre expérimental, était par ailleurs une autre technique efficace –mais controversée– pour peu que l’on dispose du temps suffisant et d’un esprit aventurier…

Désormais, je n’ai plus assez de LP pour investir dans une relativement coûteuse machine à laver les disques : outre que le nettoyage des disques vinyles peu s’avérer assez fastidieux et long –du lavage au séchage-, je les achète neufs et donc réputés propres, mais, au temps où j’en avais une paire de milliers, j’avais droit à un traitement de faveur chez le premier disquaire de Francejusqu’au milieu des années 70, quand la Fnac prit son essor-, dont mon oncle était le premier et plus assidu client : je ne l’ai jamais vu rentrer du travail sans un sac plus ou moins plein de disques.
Ordoncques, enfant et adolescent, ce magasin désormais disparu à l’âge vénérable de 195 ans m’autorisait à écouter longuement des disques entiers en cabine individuelle ; certains mercredi après-midi, j’y apportais régulièrement des lots de disques que j’avais achetés chez eux et qu’ils me nettoyaient dans une machine spéciale, puis qu’ils traitaient contre l’électricité statiquesachant que ce dernier traitement n’était malheureusement pas durable…-.

Il va sans dire que l’entretien des CD, que je passe ponctuellement sous le robinet avec un peu de produit vaisselle, est autrement moins contraignant !

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Dimanche à l’opéra – Lulu, d’Alban Berg

« Lulu » est un opéra inachevé d’Alban Berg, composé entre 1929 et 1935, inspiré de deux pièces –longtemps interdites en Allemagne : ce n’est que sous la libérale République de Weimar que « La boîte de Pandore » fut popularisée, notamment grâce au très beau film « Loulou » de Georg W. Pabst, en 1929, remarquablement restauré– de Frank Wedekind : « La boîte de Pandore » et « L’esprit de la terre », que le compositeur a habilement combinées. L’oeuvre, exigeante pour l’auditeur, relativement complexe et très structurée formellement, associe atonalité, technique dodécaphonique, formes classiques, expressionnisme, théâtre, jazz, cabaret et même un interlude cinématographique. J’ai eu la chance de voir cet opéra il y a près de vingt ans dans la remarquable production de l’opéra national du Rhin, dans une très belle mise en scène, sous la direction d’un chef que j’apprécie particulièrement, Günther Neuhold, toujours à l’aise à l’opéra.

La version de ce jour est la version incomplète en deux actes enregistrée en février 1968 par Karl Böhm –aka Karli Sac-de-patates– à l’occasion d’une série de représentations à l’opéra de Berlin. Les chanteurs font partie des très grands noms du chant lyrique de l’époque et cette version fut longtemps très réputée malgré une titulaire du rôle-titre manquant un peu de passion, et même si désormais, on peut lui préférer les versions complètes en trois actes. Grâce à son plateau d’un très haut niveau d’ensemble et à l’étiquette jaune de son éditeur, il s’agit sans doute de la version qui a permis à de nombreux mélomanes de découvrir l’oeuvre, les deux versions l’ayant précédée étant restés assez confidentielles. Je vous ai retrouvé dans mes archives, pour les lecteurs anglophiles intéressés, la critique favorable et exhaustive de cet enregistrement, que vous pourrez lire ici.

• Prologue – L’opéra s’ouvre sur une présentation de Lulu –prononcer « Loulou »-, héroïne juste sortie de l’adolescence, à la fois fascinante, mystérieuse et destructrice. Dans une atmosphère de spectacle de cirque, un dompteur présente symboliquement différents animaux, dont le serpent. Cette image annonce d’emblée la nature ambiguë de Lulu : elle est à la fois victime, prédatrice, objet de désir et force de destruction.
Le premier acte montrera comment cette femme exerce une fascination irrésistible sur les hommes qui l’entourent.

• Acte 1 – Lulu est mariée au médecin, un homme beaucoup plus âgé qu’elle. Mais ce mariage n’est qu’une apparence : Lulu entretient une relation avec un peintre, qui réalise son portrait. Le peintre est profondément amoureux d’elle. Il représente Lulu comme une créature idéale, presque irréelle. Mais la situation devient rapidement dramatique. Le médecin découvre progressivement la relation entre sa femme et le peintre. Bouleversé par cette révélation, il meurt brutalement : sa mort est présentée comme un effondrement provoqué par le choc.
Lulu devient alors veuve. Mais la disparition du médecin ne la libère pas véritablement : elle ne fait que déplacer les rapports de pouvoir qui s’exercent autour d’elle. Le peintre, désormais uni à Lulu, croit pouvoir construire avec elle une nouvelle vie. Il découvre cependant peu à peu que Lulu n’est pas la femme idéalisée qu’il avait imaginée. Lorsqu’il comprend l’étendue des relations de Lulu avec d’autres hommes, il se suicide. Lulu se retrouve ainsi responsable, directement ou indirectement, de la disparition de deux hommes.
Un troisième personnage occupe une place essentielle : le Dr Schön, journaliste et homme du monde, qui connaît Lulu depuis longtemps. Il est profondément attiré par elle mais tente de résister à cette fascination. Schön représente l’homme qui voudrait transformer Lulu en femme respectable tout en étant lui-même prisonnier de son désir.
À la fin de l’acte, Lulu est devenue une femme extrêmement riche et socialement influente. Elle exerce une fascination croissante sur son entourage.

• Acte 2 –  Au début du deuxième acte, Lulu est désormais l’épouse du Dr Schön. Elle vit désormais dans un univers luxueux. Mais le mariage ne résout rien : Schön sait parfaitement que Lulu continue d’attirer et de séduire des hommes et des femmes. Autour d’elle gravitent notamment :
Alwa, le fils du Dr Schön, écrivain et compositeur ; la comtesse Geschwitz, artiste lesbienne profondément amoureuse de Lulu ; un athlète ; un étudiant ; Schilgolch, un vieux mendiant qu’elle semble connaître de longue date… Tous ces personnages participent au système complexe de désir qui entoure Lulu.
Lorsque Schön découvre que Lulu continue à avoir des relations avec d’autres hommes, il veut la contraindre à renoncer à son comportement et lui demande de se suicider. Mais Lulu refuse, affirme implicitement son droit à disposer d’elle-même et refuse de se soumettre aux exigences morales de Schön. La confrontation atteint son paroxysme, Lulu saisit une arme et tue Schön. Cette scène constitue le véritable point de basculement de l’opéra : Lulu devient officiellement une meurtrière.
Lulu est arrêtée et emprisonnée. Un film muet sur une musique tumultueuse et rythmée montre son année d’emprisonnement dans le palindrome : arrestation, détention, procès, fermeture de la porte de la cellule, réflexion dans l’eau (en soulignant ses yeux), ouverture de la porte de la cellule, tournées des médecins, hospitalisation et évasion.
Mais elle possède toujours un pouvoir considérable sur ceux qui l’entourent. La comtesse Geschwitz, qui l’aime passionnément, accepte de l’aider. Elle se sacrifie pour permettre à Lulu de s’évader. Lulu parvient finalement à sortir de prison et à quitter l’Allemagne.

Alban Berg achève ici la musique de son opéra, et n’a jamais réussi à boucler le troisième acte, occupé qu’il fut à écrire un concerto pour violon à la mémoire de la fille de Gustav Mahler, récemment disparue –le fameux concerto « à la mémoire d’un ange »-. Lui-même mourut subitement d’une septicémie suite à un abcès dentaire –d’autres disent un furoncle suite à une piqure d’insecte– Sa veuve refusa toujours que l’on complète, à partir des esquisses du compositeur, l’orchestration du troisième acte, qui fut achevé en secret par Friedrich Cerha et créé à Paris en 1979 par Pierre Boulez.

• Acte 3 – Le troisième acte nous transporte dans un univers international de décadence, d’argent et de criminalité. Lulu a fui avec plusieurs de ses compagnons. Elle se retrouve d’abord à Paris, où elle tente de reconstruire sa vie.Mais elle est poursuivie par son passé confrontée à des problèmes financiers et à des hommes qui cherchent à exploiter son image et sa sexualité. Lulu n’est plus la femme riche et puissante du début de l’œuvre : elle est devenue une fugitive. Elle doit finalement quitter Paris pour Londres, où elle vit dans une situation misérable et survit grâce à la prostitution.Elle est accompagnée notamment par Alwa, la comtesse Geschwitz et Schigolch, le vieux mendiant qui lui est attaché depuis longtemps.La grandeur sociale de Lulu a complètement disparu. Elle qui dominait autrefois les hommes se trouve maintenant exposée à leur violence.
Le dernier acte est construit autour d’une série de rencontres avec des clients : Lulu reçoit successivement plusieurs hommes. Le premier est un professeur. Il est assassiné. Puis vient un Noir, qui refuse de payer Lulu et se montre violent. Enfin arrive Jack l’Éventreur, qui assassine Lulu. La comtesse Geschwitz tente de défendre son amie mais est également mortellement frappée.

Deux autres versions de Lulu figurent dans ma discothèque :
l’excellente version viennoise, en deux actes, de Christoph von Dohnanyi –à mes oreilles la meilleure version sous cette forme inachevée-, parue chez Decca en 1978 et très bien dirigée, très bien chantée et très bien enregistrée.
Dans une optique complémentaire et presqu’opposée, la version complète en trois actes enregistrée au moment de sa création à Paris par Pierre Boulez, un peu aride et rigoureuse, très vivante dramatiquement mais au détriment de la beauté sonore : on ne peut pas toujours tout avoir ! –Cliquer sur les imagettes pour les voir en plus grand-.
Pour de nombreux mélomanes, il reste sans doute plus facile d’appréhender cette oeuvre complexes par le DVD –mon choix personnel-, il existe plusieurs bonnes versions de l’oeuvre en trois actes, toutes très séduisantes musicalement, dans des mises en scène plus ou moins réussies –à mes yeux, évitez la mise en scène d’Olivier Py, archi-colorée et qui, à mon avis, va à encontre du caractère somme toute assez sombre de l’opéra-.

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Crise du logement ?!?

Il paraît que « quand le bâtiment va, tout va »… Dans l’éco-quartier en construction, sur d’anciennes friches industrielles dépolluées de l’autre coté des bassins Vauban,  aux portes de la frontière franco-allemande, ça ne doit pas aller trop mal, des grues s’activent de tous les cotés pour achever les « éco-constructions » en cours et quelques « éco-appartements » restent disponibles à partir de 6250€/m2pour les studios-, et autour de 5000€/m2 pour les appartements cages à lapins de 4 ou 5 pièces –les 5 pièces de 90 m2 sont plus petits que notre 3 pièces…-. La crise du logement n’est pas pour tout le monde !
Pour autant, les premiers habitants se plaignent déjà en assez grand nombre de la trop grand proximité et de la cohabitation avec l’ancien quartier du Port du Rhin, composé essentiellement de logements sociaux, de l’absences de commerces, de l’éloignement du centre ville et de l’absence de transport en commun au pied de leur habitation : la station de tramway la plus proche est au moins à 250 mètres…

Playlist « Revalorisons de vieilles cires… »

Longtemps, le Beethoven de Wilhelm Kempff m’a résisté, et notamment sa vision tranquille et poétique de ses sonates, dont il livrait une vision que je jugeais régulièrement un peu trop harmonieuse et sage, à rebours, me semble-t-il du tempérament tempétueux que l’on attribue généralement au compositeur. Par ailleurs, j’avais découvert son interprétation des concertos pour piano dans sa version « tardive » des années 60 avec Ferdinand Leitner, pas le plus palpitant des accompagnateurs… Elle est beaucoup moins passionnante que celle écoutée ce jour ! De fait, l’écoute de la-playlist de ce jour m’a amené à réviser quelque peu mon jugement antérieur quant au Beethoven de Wilhelm Kempff, très largement salué au demeurant par la quasi-totalité des musicographes de la presse spécialisée, depuis des décennies -j’ai donc des goûts bizarres depuis longtemps…-. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

 

Ludwig Van Beethoven
Sonates pour piano n°7, 8 « Pathétique » , 10 & 12 « Marche Funèbre »
Wilhelm Kempff – 1952 ****

Sonates pour piano n°15 « Pastorale », 18 et 25
Wilhelm Kempff – 1960 (15), 1965 ****

Les sonates pour piano écoutées ce jour, datant de la jeunesse ou de la prime maturité de Beethoven, me semblent être celles qui correspondent le mieux à la vision poétique du pianiste. Ici, point trop de brusques changements d’humeur, une certaine forme d’harmonie presque paisible règne, et je peux comprendre que tant de mélomanes soient attachés à cette vision très poétique.
Très généralement, la main droite est très belle, la main gauche, à mes oreilles, manque un peu de vraie puissance et de fermeté, et de surcroît n’est pas du tout favorisée par la prise de son, en particulier dans la seconde intégrale des années 60 –même si le remastering du BluRay audio arrange un les choses en la matière-. Cela a moins d’incidence dans ces sonates, où le discours est moins exigeant techniquement que dans l’Appassionata –n°23– ou la Hammelklavier –n°29– : dans mon souvenir, ce ne sont pas vraiment des réussites sous les doigts du pianiste allemand, mais il faudrait que je réécoute pour confirmer ces réminiscences… Dans tous les cas, Kempff est relativement avare en matière de reprises.

•  Concertos pour piano n°1,2 et 3
Wilhelm Kempff, piano ; Orch. philh. de Berlin, Paul van Kempen – 1953 *****

Les concertos pour piano, dans cette intégrale de 1953 très bien enregistrée, sont en revanche d’indéniables réussites ! Le pianiste les a réenregistrés une décennie plus tard avec bien moins de succès : ici, tout est réalisé avec beaucoup de naturel et de finesse, le dialogue avec l’orchestre est l’un des plus beaux que je connaisse, et les deuxièmes et troisièmes mouvements de ces concertos sont exquis de grâce, de volubilité et de tendresse dans ces interprétations –les premiers sont très bien aussi, mais un peu moins marquants-. Les cadences, pour chaque concerto, sont des créations originale de Wilhelm Kempff, ce qui n’est pas si souvent le cas en définitive : on joue très fréquemment celles écrites par le compositeur. L’ensemble constitue vraiment une très belle réussite.

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Déjà, la magie de noël !

La scène se passe Outre-Rhin, dans une chaîne de magasins qui n’a pas d’équivalents en France, puisqu’il s’agit d’un genre de supermarché-droguerie, où, à qualité égale, les prix des produits cosmétiques et autres produits d’entretien défient toute concurrence, et qui propose également un assez important choix de denrées alimentaires bio –aux normes européennes– et/ou sans gluten, toujours à des prix sans commune mesure avec ceux pratiqués en France.

Comme nous étions en balade, hier après-midi, dans le nord du département, le long du Rhin, nous avons fait un petit détour et traversé le fleuve : ledit magasin est à moins de trois minutes de la frontière, son parking est super-agréable : sur une place, on pourrait presque garer deux voitures françaises en largeur, cela évite les coups de portière malencontreux trop fréquents sur bien des parkings nationaux…

Dans ce magasin, donc, où l’on trouve également des caissières de compétition qui enregistrent les achats plus vite que leur ombre –ce qui est très désagréable…-, les préparatifs de Noël vont déjà bon train, les décorations de toutes sortes –boules, guirlandes, bandes lumineuses…– ont été installées dans les rayons et on y trouve également toute une panoplie de calendriers de l’Avent, aussi bien pour les adultes que pour les enfants ! En revanche, je n’ai pas encore trouvé leurs excellents pains d’épices bio de Nürnberg. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Commencer ses achats de Noël par 28 degrés au soleil, c’est quand même une drôle d’idée !

Méga-sondage des coeurs et des cerveaux…

Après l’été exceptionnel à bien des niveaux que nous venons de vivre, et qui se poursuit encore dans une certaine mesure, on aurait pu croire que les enjeux climatiques seraient désormais une préoccupation prioritaire pour les Français.

Le méga-sondage pré-électoral très exhaustif du quotidien Le Monde, qui mobilise un très imposant panel représentatif de 13060 personnes, nous apprend que ce n’est pas le cas : la France a peur, comme dirait l’autre –c’est la tonalité générale de ce sondage-, mais les préoccupations environnementales, quasiment à égalité avec les questions identitaires –dont on peut imaginer qu’elles occuperont une place bientôt plus importante, quelques faits divers habilement exploités par les chaînes d’informations aidant…-, sont assez largement supplantées par d’autres sources d’angoisse dans notre pays… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Finalement, on oublie vite !

En 2026, les vieux ont encore la côte !

Alors qu’en France, un potentiel conflit de génération semble virer quasiment à une guerre civile entre «boomers privilégiés» d’un côté et «jeunes fainéants pas assez actifs» et «assistés» de l’autre sur fond de débat sur les retraites, ailleurs dans le monde, les vieux conservent une côte élevée : c’est, notamment, le cas dans cette playlist, composée d’albums sortis en 2026 et réalisés par des octogénaires : de vrais boomers en puissance !Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Paul McCartney – The Boys Of Dungeon Lane – 29 mai 2026 ****
• The Rolling Stones – Foreign Tongues – 10 juillet 2026 *****
• Deep Purple – Splat ! – 3 juillet 2026 ****

 

Si l’album de Paul McCartney entretient à fond une forme de nostalgie –que le compositeur avait déjà cultivée dès 1967 dans le fameux « Penny Lane »– et que la voix du chanteur est parfois fatiguée par le poids des ans, les deux albums des Rolling Stonesextrait 1– et Deep Purpleextrait 2– sont d’une belle énergie juvénile et très rock, et la voix de Mick Jagger, comme celle de Ian Gillan ne semblent guère vieillir : certains jeunes n’ont qu’à bien se tenir ! Les Rolling Stones et Paul McCartney partagent par ailleurs le même producteur, le jeune Andrew Watt, multi-instrumentiste de talent qui n’a même pas encore atteint la moitié de leur âge…

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