Devinette « particularisme universitaire » : la solution !

La récente devinette portant sur le particularisme de l’Université de Strasbourg a donné lieu à de nombreuses réponses, et c’est Mathieu F qui s’est approché au plus près de l(intégralité de la solution.
L’Université de Strasbourg a la particularité de proposer trois parcours de formation qui ne sont proposés par aucune autre université publique en France :
• un parcours LMD en théologie catholique, depuis 1920 ;
• un parcours LMD en théologie protestante, dont les prémices remontent à la Renaissance, avec l’époque du prestigieux gymnase Jean Sturm
Ces deux parcours figuraient dans la réponse apportées par Mathieu F.
• Le troisième parcours est le plus étonnant : c’est un parcours LMD en droit canonique, reconnu à la fois par l’État et par le Vatican !

Je vous parlais par ailleurs, sans vous demander de solution, d’un concours réservé : c’était le concours réservé de professeur d’enseignement religieux au collège et au lycée, puisqu’en Alsace-Moselle, l’organisation par l’État, dans l’enseignement publicécoles élémentaire, collèges et lycées– d’un enseignement religieux catholique, protestant –les deux obédiences : luthérienne ou calviniste– et israélite est obligatoire pour les élèves qui souhaiteraient que cet enseignement lui soit dispensé. Cet enseignement, pendant longtemps, était dispensé par des personnels laïcs contractuels. La loi Sauvadet sur la titularisation sous condition d’ancienneté des contractuels de la fonction publique entraîna la création d’un Capes réservé « sections diverses », au même titre que les langues rares : une session fut organisé en ce sens en 2000, pour une quarantaine de postes.

Petit essai rapide…

… du nouvel appareil photo, autour de la maison : belle lumière de printemps et température idéale pour une rapide balade alentours… Je me suis cependant dépêché de rentrer, dans l’attente du second colis, qui doit m’apporter un filtre neutre et un pare-soleil protecteur –non livré avec l’objectif : il n’y a pas de petit profit !-.

Les résultats, très encourageants avant même tout post-traitement, sont sur la page des galeries éphémères, dans un petit diaporama malheureusement en assez basse résolution –chaque photo originale « pèse » un peu plus de 30 Mo…-. Le piqué de ce nouveau zoom semble meilleur que celui de mon autre zoom transtandard –que je ne peux pas utiliser à ce jour faute de bague d’adaptation-, mais il dispose d’une focale moins longue –210 au lieu de 450-.

Playlist « Actualité belliqueuse sur vinyle »

L’actualité étant malheureusement ce qu’elle est à travers le monde en ce moment, les deux LP écoutés ce jour témoignent des ardeurs belliqueuses qui secouent périodiquement nos sociétés, proches ou lointaines. Au demeurant, il s’agit de deux excellents albums issus des années 80, époque où sévissaient encore la guerre froide et une lutte fratricide sur fond de guerre des religions en Irlande : ces deux disques en sont l’écho. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Fischer-Z – Red Skies Over Paradise – 1981 *****

Voici assurément le plus abouti –et le plus populaire a posteriori– des albums de Fischer-Z, groupe pionnier de la new-wave : initialement un quatuor, puis, au moment de l’enregistrement de cet opus, un trio anglais, qui n’a pas connu une très grande renommée en France, mais fut extrêmement populaire au Royaume-Uni, dans toute l’Europe du Nord et en Allemagne, entre la fin des années 70 et le début des années 80.

« Red Skies Over Paradise » reflète pleinement  les préoccupations de son époque et s’avère assez pessimiste dans son propos : en 1981, le mur de Berlin est toujours en place, les deux républiques allemandes sont séparées tant géographiquement qu’idéologiquement, Ronald Reagan, président des USA depuis quelques mois, déploie des missiles Pershing en Allemagne de l’Ouest, la guerre froide est relancée depuis l’invasion de l’Afghanistan par les troupes soviétiques… Mais ce disque est réellement l’un des tout meilleurs albums des années 80 que je connaisse : une new-wave mélodieuse assez musclée, avec, en particulier, une basse de feu très présente et d’une redoutable efficacité. Près d’un demi-siècle –!!!– après sa sortie, ce disque a tout—à-fait bien vieilli et reste vraiment très plaisant à écouter !

• U2 – War – 1983 *****

« War » est à mes oreilles le meilleur album de U2, avant même ses deux successeurs, « The Unforgottable Fire » et « The Joshua Tree ». Ce sont d’ailleurs les seuls disques du groupe enregistrés en  studio que j’écoute encore, tant le côté pontifiant vers lequel a ensuite évolué Bono me fatigue… La réédition LP que l’on ma offerte bénéficie d’un pressage 180 grammes très silencieux et d’un beau livret 16 pages grand format illustré, dont je n’ai pas le souvenir qu’il était présent dans le LP d’origine, que j’avais acheté à sa sortie.

« Everywhere you looked, from the Falklands to the Middle East and South Africa, there was war. By calling the album War we’re giving people a slap in the face and at the same time getting away from the cosy image a lot of people have of U2. » Bono, chanteur de U2, 1982
« It’s a heavy title. It’s blunt. It’s not something that’s safe, so it could backfire. It’s the sort of subject matter that people can really take a dislike to. But we wanted to take a more dangerous course, fly a bit closer to the wind, so I think the title is appropriate. » The Edge, guitariste de U2, 1982

« Partout où l’on regardait, des Malouines au Moyen-Orient en passant par l’Afrique du Sud, il y avait la guerre. En intitulant l’album War, nous provoquons les gens et, en même temps, nous nous éloignons de l’image idyllique que beaucoup se font de U2. » Bono
« C’est un titre puissant et direct. Ce n’est pas quelque chose de consensuel, donc ça pourrait se retourner contre nous. C’est le genre de préoccupations qui peuvent vraiment déplaire. Mais nous voulions prendre un risque, voler un peu plus près du danger, alors je pense que le titre est approprié. »
The Edge.

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Dimanche à l’opéra – « Les Troyens », d’Hector Berlioz. 2

Préambule – En ce dimanche électoral, je suis parti malgré une fraîcheur presqu’hivernale de très bonne heure me balader, déjà muni de ma carte d’électeur, d’une pièce d’identité et d’un bulletin de vote soigneusement plié, avant de passer, au retour, par le bureau de vote, dès son ouverture, pour déposer dans l’urne l’une des 13 listes en présence cette année.
La semaine prochaine, on recommence, mais il ne devrait guère en rester plus de trois ou quatre…

II. Les Troyens à Carthage

Cette séance lyrique dominicale s’inscrit dans la suite logique de la précédente, avec cette seconde partie de la saga « Les Troyens », d’Hector Berlioz. Les même remarques élogieuses s’appliquent à cette version que celles déjà précédemment formulées, je n’y reviendrai donc pas ! Dans cette seconde partie, Énée et ses Troyens sont arrivés à Carthage, où il partage une idylle avec la reine Didon. C’est la figure féminine principale des trois derniers actes de cette oeuvre-fleuve, au même titre que Cassandre était celle des deux premiers.

• Acte III – Didon, reine de Carthage, festoie avec son peuple célébrer la prospérité de Carthage: il y a sept ans, elle fondait la ville de Carthage après que son frère eut assassiné son mari Sichée. Le roi numide Iarbas menace d’envahir Carthage si elle n’accepte pas de l’épouser. Didon, cependant, reste fidèle à son mari mort, même si elle ressent les affres de la solitude.
Didon accorde l’asile à un groupe de Troyens en fuite de Troie. Parmi eux, Énée. Il offre son aide à Didon. Énée confie son fils Ascagne aux soins de Didon, puis les Troyens et les Carthaginois partent combattre le roi Iarbas et ses Numidiens.

• Acte IV – Didon et Énée se mettent à l’abri d’une tempête dans une grotte au cours d’une chasse, tandis qu’ils ont été séparés par la tempête de la troupe des chasseurs. Didon a pdélaisse les affaires de son royaume et n’a d’yeux que pour son sauveur, Énée, qui a vaincu Iarbas. Énée doit lui en apprendre plus sur les Troyens, en particulier sur Andromaque. Andromaque était veuve d’Hector, comme Didon, mais après avoir été enlevée lors de la chute de Troie, elle a finalement épousé Pyrrhus, le fils d’Achille et l’assassin d’Hector. Didon voit cela comme un précédent pour la dissolution de son propre vœu de fidélité à son défunt mari Sichée.
 Elle hésite, mais sa résistance se brise lorsqu’Ascagne, déguisé en Cupidon, enlève l’anneau de mariage de son doigt.
La nuit tombe et Didon et Énée profitent de leur bonheur mutuel. A la fin de l’acte, le dieu Mercure apparaît et rappelle Énée à sa mission:  il doit fonder un nouveau royaume et « Italie » retentit trois fois.

• Acte V – Les préparatifs s’intensifient : Énée doit partir immédiatement afin de ne plus offenser les dieux. Les fantômes de Cassandre, Priam, Hector et Chorée apparaissent et disent à Énée de se dépêcher. Malgré les protestations de la reine Didon, Énée quitte Carthage.
Restée seule, Didon décide de se tuer. Elle jette tout ce qui lui rappelle Énée sur un bûcher enflammé, puis, en transe, elle prédit qu’Hannibal vengera sa mort sur les descendants des Troyens. Carthage sera néanmoins finalement détruite. À la grande horreur de tous, elle se poignarde avec l’épée d’Énée. En mourant, elle a une dernière vision de la Rome immortelle. Son peuple jure une haine éternelle pour Énée, fondateur de la civilisation romaine, et pour tous les Romains, annonçant les guerres puniques à venir.

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Des propositions de toutes parts !

Avec l’arrivée du printemps, ma boîtàmails est inondée de toutes parts de propositions commerciales et autres offres promotionnelles à durée très limitée –évidemment…– toutes plus alléchantes les unes que les autres :
le fabricant de fenêtres qui me propose des nouveaux volets en sus de l’installation prochaine des fenêtres : au bout du compte, TheCookingCat a choisi d’en changer un, et ce que femme veut…
le chocolatier qui aimerait absolument me vendre des lapins en chocolat pour Pâques ;
la très célèbre boutique en ligne pour ces « ventes flash de printemps », très hétéroclites, auxquelles je n’ai pas encore succombé, et, à vrai dire, je n’ai même pas été faire un tour de ce côté-là : si ça se trouve, j’ai raté plein de bonnes occasion ? Ou pas !
mon vendeur de voiture qui, le temps du week-end, me propose de racheter la mienne pour m’en revendre une nouvelle : je dois dire que je me suis longuement interrogé, mais TheCookingCat pense que je serais fou de changer…
un célèbre fabricant d’appareils photos qui me fait une offre alléchante pour un kit « Hybride » à tarif très préférentiel : c’est vers cette dernière offre que je pourrais éventuellement me tourner, mon actuel appareil photo nécessite un sérieux nettoyage, lequel risque d’être un peu coûteux… A voir si, par ailleurs, je peux trouver pour pas trop cher une bague d’adaptation pour monter mes objectifs actuels sur un éventuel nouvel appareil photo ! Il me reste quelques jours pour me décider…

Devinette universitaire

L’Université de Strasbourg dispense trois parcours de formation qui ne sont dispensés dans aucune autre université publique de France. Ces formations, organisées selon le « processus de Bologne« , intégral et désormais traditionnel, LMDLicence / Master / Doctorat– peuvent d’ailleurs déboucher sur un métier de titulaire dans la fonction publique accessible uniquement par l’organisation éphémère d’un concours réservé l’organisation d’un éphémère concours réservé.

La devinette de ce jour, vous pouviez vous en douter, porte sur ces trois disciplines : quelles sont-elles à votre avis ?Niveau de difficulté : un petit ***
Je vous fais grâce du métier éventuellement accessible…

Élément de réponse : non, il ne s’agit pas de l’Alsacien, qui est lui aussi enseigné dans le cadre d’un parcours en « Langue et culture régionale » –LCR-, non uniquement à l’Université de Strasbourg, mais aussi à l’Université de Haute-Alsace. Cette discipline LCR existe par ailleurs certaines universités publiques d’autres régions françaises.

Playlist « Concertos au son chaud et velouté »

Le violoncelle, dont j’avais commencé l’apprentissage quand j’étais enfant –ça casse moins les oreilles des parents que le violon lorsqu’on débute, même si ça grince un peu au début, et c’est moins traumatisant pour les muscles et les doigts que la contrebasse…-, est un merveilleux instrument au son à la fois chaud et velouté, et pour lequel de très beaux concertos ont été composés depuis l’époque baroque jusqu’à nos jours. Trois d’entre eux font partie de la playlist de ce jour. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Joseph Haydn – Concerto pour violoncelle n°1 en Ut Majeur
Pierre Fournier – Cordes de l’orchestre du festival de Lucerne, Rudolf Baumgartner – 1968 ****

J’ai découvert ce concerto pour violoncelle très jeune et l’ai toujours beaucoup aimé, alors que je ne côtoie généralement les oeuvres de Joseph Haydn que d’assez loin. Son concerto pour violoncelle n°2 –pas écouté ce jour-est de la même eau, et les deux sont, à mes oreilles, bien plus intéressants que ses concertos pour piano. Très belle version de Pierre Fournier, sagement accompagné par un orchestre à cordes aux dimensions adéquates.

• Robert Schumann – Concerto pour violoncelle en la mineur
Mstislav Rostropovich – Orchestre Philharmonique de Leningrad, Gennadi Rojdestvensky – 1961 ***

Je n’ai jamais complètement accroché au gros son vibré de Rostropovich, « star des violoncellistes » couramment encensé par de nombreux mélomanes. Alors qu’il est assez jeune encore, cette caractéristique est un peu moins flagrante dans ce concerto pour violoncelle de Schumann, nettement plus réussi que son concerto pour violon, mais je préfère d’autres versions moins « expansives », même si l’accompagnement orchestral de Rojdestvensky est très bon.

• Edward Elgar – Concerto pour violoncelle en mi mineur • Variations « Enigma »
Pierre Fournier – Orchestre Philharmonique de Berlin, Alfred Wallenstein – 1967 *****
Orchestre Symphonique de Londres, Eugen Jochum – 1975 *****

Mon concerto pour violoncelle préféré, composé en 1919, très bien représenté dans ma discothèque, dans des versions toutes réussies à des degrés divers, et notamment la légendaire version de Jacqueline Dupré accompagnées par John Barbirolli. L’enregistrement de Pierre Fournier, quasi-contemporain, est à mon avis aussi beau tout en étant plus retenu, justifiant l’appréciation d' »aristocrate du violoncelle » attachée Fournier.
Les variations « Enigma » –l’une de mes oeuvres fétiches de mes nuits sans dormir et des mieux représentée dans ma discothèque…– qui figurent sur le même album sont d’une très belle tenue également.

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Obituary : Gimme an F…

Il avait fait sensation en 1969 à Woodstock avec son fameux « Gimme an F… Gimme a U… Gimme a C… Gimme a K » avant d’entamer une version enjouée et à peine modifiée de « I-Feel-like-I’m-Fixing-To-Die-Rag », chanson protestataire contre la guerre au Vietnam, reprise en choeur par tout le public ! Certainement pas la chanson préférée de l’inénarrable Donald…
De Country Joe McDonald, disparu le 7 mars, il nous reste donc désormais ses albums, dont les deux admirables et légendaires disques parus en 1967 avec son groupe Country Joe and the Fish : « Electric Music For the Mind And The Body » -premier extrait– et « I-Feel-Like-I’m-Fixing-To-Die »second extrait, dédié à son éphémère compagne de l’époque : Janis Joplin-, fleurons de la musique psychédélique west-coast.

Country Joe McDonald
01.01.1942 –07.03.2026

Playlist « Musique & Cinéma »

Longtemps, j’ai hésité dans le classement sur mes étagères des quelques disques de musique de film que j’ai dans ma discothèque : fallait-il les ranger alphabétiquement par titre de film, par compositeur de la musique –dont évidemment je ne me souviens pas toujours du nom-, par année de sortie ? Finalement, pour les retrouver rapidement, je les ai tous classés à « B.O.F Titre du film » –pour Bande Originale du Film-, et ils apparaissent ainsi regroupés sur mes étagères et dans ma base de données.
La playlist de ce jour est justement consacrée à trois albums de belle et bonne musique de films cultes, qui peut s’écouter agréablement et indépendamment du support des images. Les étoiles donnent mon appréciation –forcément subjective– film/musique –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.


• Modern Times
– 1936 – *****/****
Genre : Satire sociale grinçante et tendre
Un film de Charlie Chaplin
Musique de Charlie Chaplin, orchestration & arrangements de David Raskin & Edward Powell
Orchestre de la radio de la NDR, Timothy Brock – 2015

• Gone With The Wind – 1939 – *****/****
Genre : Épopée romanesque d’une pimbêche sudiste
Un film de David O. Selznicks
Musique de Max Steiner
Orchestre non précisé dirigé par Max Steiner – 1939

• Dances With Wolves – 1990 – *****/*****
Genre : Western écologique avec des Indiens gentils et un loup espiègle
Un film de Kevin Costner
Musique de John Barry
Hollywood Studio Symphony Orchestra, John Barry – 1990

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