Une chose en entraînant une autre…

… et suite à la dernière devinette en date, je me suis amusé à travailler l’extrait n°2 –« Whole Wide World » des Rolling Stonesà la basse : ce n’est pas très compliqué, mais il faut soutenir un rythme rapide durant toute le morceau et ça muscle les doigts de la main droite : jeu aux doigts, avec lequel je suis le plus à l’aise, et non au médiator pour ce morceau !
On se rend compte assez rapidement que ce n’est pas une ligne de basse qu’aurait jouée Bill Wyman, qui était à la fois plus économe de moyens et généralement plus subtil dans son approche mélodique et rythmique, et nettement moins attaché à ce principe de notes fondamentale/quinte en croches. Pour autant, cette ligne de basse est redoutablement efficace –cf.extrait ci-dessous, la basse se met à vrombir à partir de 0’07– !

En parallèle, je commence à travailler la chanson à la guitare : le riff principal –celui qu’on retrouve dans les deux extraits de dernière la devinette proposée-est relativement simple, les choses se corsent par la suite, d’autant qu’il y a deux guitares bien entremêlées par moment, et un certain nombre d’effets qu’il faut que j’essaie d’identifier au mieux pour régler à peu près bien mon ampli…

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Playlist « terra Incognita. 5 »

Poursuite, avec cette playlist, de ma découverte d’oeuvres que je fréquente très rarement, au point de n’en avoir guère de souvenirs ! Vous pouvez retrouver tous les épisodes de cette série et ses fondements ici. La playlist d’aujourd’hui me conduit plus particulièrement en Suède, via Hambourg, où les douaniers tatillons, avant la libre circulation des personnes au sein de l’Union européenne, n’aimaient pas les jeunes Français au cheveux trop longs  !
L’attrait de cette playlist dominicale est largement accru par d’excellentes prises de son, pour tous les disques qui la constituentCliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

• Hugo Alfvén – Symphonie n°5 – Premier enregistrement mondial de la version complète – 1942/52
Orch. Philh. Royal de Stockholm, Neeme Järvi – 1992 ***
Extrait du coffret de 5 CD de l’intégrale symphonies d’Alfvén par Neeme Jârvi, BIS Records, 2004

Hugo Alfvén est un compositeur suédois que je connais depuis les années 80, date de mon premier périple – en R5 même pas Super-5 ou électrique, et complètement démontée par les douaniers de Hambourg 2 fois, à l’aller et au retour…– à travers la Suède et la Norvège. Mon oncle, immense collectionneur de disques, m’avait fait toute une liste de LP difficilement trouvables en France de à lui rapporter, et j’avais notamment trouvé deux albums du compositeur chez un disquaire de Göteborg, surpris qu’un jeune Français lui fasse cette demande ! Les symphonies d’Alfvén, belles sans être vraiment géniales ou profondément originales, sont désormais assez facilement dénichables. Cette intégrale de Neeme Jârvi, infatigable propagateur de raretés, est tout-à-fait réussie.

• Johannes Brahms – Sonates pour piano n°1 en ut majeur, op. 1 – 1853
Anatol Ugorski, piano – 1997 ****
Extrait du coffret de 9 CD de l’intégrale des oeuvres pour piano et orgue de Brahms, DGG « Brahms Edition II », 2008

J’ai toujours eu du mal avec la musique de Brahms –né et instruit à Hambourg, où il jouait, jeune, du piano dans les tavernes de la ville– , y compris son corpus pour piano, assez peu touffu. J’avais à l’époque acheté ce coffret pour la transcription pour « piano main gauche » de la chaconne pour violon de Bach –très bien pour le coup– et l’avais remisé sur mes étagères après une écoute distraite. Je préfère cette version très idiosyncrasique d’Anatol Ugorski aux autres versions que j’ai pu entendre : fidèle à son habitude, ce très singulier pianiste –passé par la déportation en Sibérie durant l’ère soviétique et à la carrière de météorite après la chute du mur de Berlin– fait un sort à chaque note, mais au moins, je ne m’y ennuie pas –ce qui est assez fréquent pour moi avec Brahms-.

• Kurt Atterberg – Symphonie n°9 « Visionaria » – 1956
S. Vihavainen, G. Suovanen, Ch. Chambre Prague, Ch.& Orch. NDR, Ari Rasilainen – 2003 ****
Extrait du coffret de 5 CD de l’intégrale symphonies d’Atterberg par Ari Rasilainen, CPO Records, 2004

Oh ! Une neuvième et dernière symphonie avec avec solistes et choeurs, ça ne vous rappelle rien ? Dans cette symphonie assez cataclysmique, le texte chanté relate le « Ragnarök », extrait de l' »Edda poétique », une épopée islandaise datant d’environ 1270, qui raconte les visions d’une sage prophétesse –d’où le titre de la symphonie « Sinfonia Visionaria »– qui prédit la création du monde, la guerre entre les dieux, les géants et les humains, la destruction du monde, et enfin sa reconstitution. Une symphonie puissante, oscillant quelque part entre le Sibelius de « Kullervo » et le Shostakovich des « symphonies de guerre » :  elle constitue l’heureuse surprise de cette playlist.

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A big beautiful decision !

La conférence de presse de l’inénarrable Donald John Trump qui suivit cette décision, hier soir, était à la fois complètement lunaire et totalement outrancière… On y a quand même appris que les juges de la Cour Suprême étaient des imbéciles et que le POTUS persistait dans sa volonté de se passer du Congrès pour imposer des droits de douane à  la terre entière !

Devinette « Analogies… » – La solution en images !

• Extrait 1 – Il s’agissait du groupe new-yorkais de punk-rock reconverti dans la new wave Blondie et du titre « Hanging On The Telephone », paru en 1978 en single et sur leur album « Parallel Lines », album sur lequel figure également leur titre le plus connu –et pourtant beaucoup moins représentatif du style du groupe– : « Heart Of Glass ».
Sa chanteuse, Debbie Harry, est aussi blonde que Chrissie Hynde, la chanteuse des Pretenders, qui connaissait le succès peu ou prou à la même époque, était brune !

• Extrait 2 – Il s’agit d’un groupe d’octotgénaires, comme l’énergique extrait ne le laisse pas paraître : The Rolling Stones. L’extrait en question est « Whole Wide World », paru sur leur dernier album en date, « Hackney Diamonds », paru en 2023 et n°1 dans tous les pays d’Europe et aux USA.

« Vraisemblablement le meilleur album de Rock de ces 40 dernières années » selon le très sérieux quotidien anglais « The Telegraph ».

Une chanson vaguement autobiographique, selon Mick Jagger, témoignage des années de dénuement aux tout débuts du groupe en 1962, lorsque lui-même, Keith Richards et Brian Jones vivaient dans une co-location crasseuse à Chelsea –appartement que l’on peu désormais visiter-, ou encore de l’époque qui conduisit les trois mêmes protagonistes en prison et où le groupe subit une intense campagne de presse de la part des tabloïds anglais. Depuis, bien de l’eau a coulé sous les ponts de la Tamise !

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Les temps des amours…

Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-. Photos de petite qualité, prises à l’iPhone et non pas avec mon appareil photo, que, malheureusement, je ne promène pas à chaque occasion… J’ai compté une cinquantaine de couples à cet endroit.

Les cigognes sont fidèles à leur « conjoint », mais aussi à leur nid, reconstruit au même emplacement chaque année. Les plus gros nids sont les plus anciens… Hier, les pompiers déplaçaient un nid construit sur une cheminée, sans doute par un nouveau couple inexpérimenté !

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Révélateur de talents, mais fichu caractère !

John Mayall & The Bluesbreakers – Wake Up Call – 1992 ****

L’unique album de ce jour est consacré à John Mayall, « le parrain du British Blues », disparu en 2024, à 90 ans, et dont la pléthorique discographie s’élève à plus de 70 albums –dont 40 en studio-, en solo ou avec ses Bluesbreakers, qui l’accompagnent ici. « Wake Up Call » date de 1992. –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.

Croyez-le ou non, cette très abondante discographie, entamée en 1964 et dont le dernier opus enregistré en studio date de 2022, ne compte aucun mauvais album : John Mayall & The Bluesbreakers, formation à la composition éternellement éphémère, proposent des compositions blues-rock toujours très solides à défaut d’être toujours très originales, toujours très bien jouées et exposant, au fil des générations, de remarquables guitaristes mis en vedette : Eric Clapton, Peter Green, Mick Taylor, Harvey Mandel, Gary Moore, Coco Montoya ou Buddy Whittington pour ne citer que les plus célèbres.

Evidemment, on évitera d’écouter ces albums à la chaîne, au risque de la lassitude, tant ils sont finalement assez monolithiques, bien qu’enregistrés sur près de sept décennies. Mais, pris individuellement, chacun est a minima un bon disque, et souvent mieux que ça. Je garde personnellement une préférence pour son fameux triptyque des années 60 : « The Bluesbreakers with Eric Clapton » –1966-, « A Hard Road » –1967– et « Crusade » –1967– et, surtout, pour « Blues From Laurel Canyon » –1968, sans les Bluesbreakers, momentanément dissous à cette date, mais avec Mick Taylor (guitare solo et slide), Colin Allen (batterie) et Stephen Thomson (basse)-, -, son meilleur album à mes oreilles, témoignage de son installation éphémère en Californie, où il avait élu domicile dans une cabane dans les arbres !

Croyez-le encore ou non, chaque guitariste passé au sein des Bluesbreakers a été plus ou moins profondément brouillé à un moment de sa carrière avec ce mentor doté d’un caractère tyrannique et, selon de nombreux témoignages, assez épouvantable ! Pendant la majorité de sa très longue carrière, John Mayall a été éclipsé par les artistes propulsés par son « académie de blues », ainsi qu’il appelait les Bluesbreakers, et il semble qu’il en ait gardé quelque rancoeur.

Dans « Wake Up Call », John Mayall est accompagné de David Grissom –guitare rythmique– et Coco Montoya –guitare-, Rick Cortes –basse– et Jon Yuele –batterie-. Parmi ses prestigieux invités figurent les guitaristes Buddy Guy pour un titre et Mick Taylor pour deux morceaux, dont la chanson éponyme –cf. extrait-. Un album varié, qui excède parfois les frontières du blues ou du blues-rock, avec d’excellentes parties de guitares flamboyantes !

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Mise à jour de la page « Mac Museum »

J’ai mis à jour la page Mac Museum, en y ajoutant les iPad que j’ai utilisés au fil du temps, de 2011 à aujourd’hui.

Objet hybride dont la présentation avait en avait laissé plus d’un dubitatif quant à son utilité au moment de sa présentation par Steve Jobs en 2010, à mi-chemin entre le smartphone et l’ordinateur portable, l’outil s’avère d’une praticité assez remarquable, alors que j’étais plutôt sceptique avant de l’essayer. Pour de nombreux usages du quotidien, l’iPad s’avère en réalité suffisamment puissant, même si je l’ai assez peu utilisé dans un cadre professionnel, hors prise de notes rapide lors de réunions où je ne souhaitais pas m’encombrer.

Dans le cadre domestique en revanche, j’utilise cette tablette quotidiennement depuis 2011, notamment pour naviguer sur la toile, chercher rapidement l’un ou l’autre renseignement ou pour la lecture de certaines revues, de la presse quotidienne ou de romans : le gain de place et de papier non stocké est considérable !

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