Escapade vosgienne
Rompons, le temps d’un week-end, avec le quotidien ! Petit moment de calme bienvenu à venir… Nous allons là : ce n’est pas très loin –un peu plus de deux heures de route– et il paraît que c’est très bien !
J’ai déjà préparé un maillot de bain et l’appareil photo…
Surprise de saison !
C’est une surprise tout-à-fait estivale qui vous attend ici –personne n’ignorera, sans doute, que l’été est arrivé, vu les fortes chaleurs de la semaine dernière, avec un record battu à Strasbourg, où le thermomètre a frôle 40°C dimanche après-midi– ! Et qui sent bon la Provence ou d’autres contrée tout aussi méridionales…
Evidemment, tout cela est très loin des régions que je fréquente durant mes congés d’été, résolument choisies pour éviter les trop fortes chaleurs !
Je vous laisse en profiter tranquillement… La surprise, au demeurant, a un côté très historique !
ENJOY !
Marché du disque en France : drôle d’état…
Hier, malgré les grosses chaleurs, je me suis rendu, en passant, chez l'(ex)agitateur culturel, que je ne fréquente plus que de manière très épisodique, voulant profiter un peu des soldes…
Mal m’en a pris ! Le rayon « CD classique » y est désormais d’une pauvreté absolue et certains prix frôlent l’indécence –je pense qu’ils ont encore un fond de stock ancien dont les prix éditeurs n’ont pas été remis jour, sinon, c’est à n’y rien comprendre…– par rapport aux boutiques en ligne ou aux prix pratiqués de l’autre côté du Rhin. C’est un peu mieux en Pop-Rock et en jazz, et on peut éventuellement y faire de bonnes affaires, sauf que j’avais trop peu de temps devant moi pour fouiller avec attention les bacs à soldes.
Du coup, et en lien avec ma notule précédente, je suis allé faire un tour du côté des LP : les meilleures affaires y sont à faire, avec des remises de 50% à 75% sur des séries d’invendus en très grand nombre, comme me l’a confirmé un vendeur que je connais bien. Le côté rigolo de la chose, c’est que dans ce rayon, ce qui se vend le mieux, ce sont les cadres pour pochettes –ce n’est pas une blague : certains jours, ils vendent plus de cadres que de LP…-, qui, eux, ne sont pas remisés ! Du coup, j’ai décidé de ne pas acheter la platine évoquée l’autre jour ! Et, pour faire bonne mesure, je n’ai pris aucun CD ! En revanche, j’ai acheté en ligne, plus tard, un magnifique coffret dont je vous entretiendrai plus longuement un autre jour !
Je me souviens encore du temps où deux étages étaient consacrés aux disques dans ce magasin : désormais, il n’en reste qu’un tiers d’étage, ce qui nuit, évidement, à la lisibilité des rayons et à leur achalandage, mais est sans doute révélateur d’une industrie en grande souffrance.
Raison vaut mieux que passion…
Je suis parfois trop raisonnable ! Hier, en faisant un peu le tour des boutiques climatisées pour prospecter en vue de l’achat d’un nouveau frigo, j’aurais pu m’acheter cela –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-. C’est assez joli, et un peu collector, non ?
Le problème, c’est que je n’aurais pas vraiment su quoi en faire et que pour un objet de décoration, ça fait un peu cher quand même ! De toute manière, dans le pire des cas et si la passion devait l’emporter, elle devrait encore être disponible dans les prochaines semaines…
Il fait trop chaud pour travailler…
zoliMac monte en température dès le matin de bonne heure : après 1h30 de travail à charge très modérée, sa température interne atteignait déjà 50°C ce matin –oui, je sais, j’ai commencé à travailler tôt ce matin, ça me permettra de ne pas travailler trop longtemps cet après-midi, lorsque la chaleur atteindra d’autres sommets…-.
Cette température interne excède rarement les 42°C en temps normal, et, généralement, tangente les 50°C lorsque je travaille sur de très volumineux fichiers !
Du coup, j’ai activé manuellement les ventilateurs internes, mais c’est alors un peu bruyant à grande vitesse… Si ça continue, faudra qu’ça cesse !
A moi les jolies balades !
Les nains m’ont offert, à l’occasion de la fête des pères, ce très chouette et chic sac à dos de photographe bleu et cuir, bien rembourré de partout, en remplacement de mon ancien –c’est TheCookingCat qui en profitera désormais-, qui devenait un peu trop petit pour le transport de mon appareil photo et de tout le fatras qui l’accompagne : batteries et chargeur, objectifs et filtres, pied… –Cliquer sur l’image pour voir en plus grand, et sous toutes ses coutures ! -.
Je sens que je vais en faire un usage intense dans les semaines à venir et, surtout, lors de nos vacances à venir : je serai les prince de l’élégance sur les digues !
Playlist « Retour aux affaires »
Le temps dévolu à l’entretien de mes oreilles étant assez rare en cette intense période laborieuse, c’est une playlist sans queue ni tête qui résonne aujourd’hui dans la maison : j’ai pioché au hasard des albums dans ma discothèque et me suis contenté de déposer les disques dans le lecteur, d’appuyer sur touche « Play », et en avant pour quelques heures de musique très variée ! –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Etonnamment, il en est sorti des disques aux pochettes presque blanches, et cette notules aurait pu s’intituler « Playlist blanche » ! Pas de grande révélation, néanmoins ! L’album de Thiéfaine –son troisième, paru en 1980– n’est pas son plus connu, il date d’avant sa reconversion vers des chose plus sombres et plus rock, vers 1982, mais il contient quelques textes drolatiques assez bienvenus –cf. extrait video ci-dessous– ! Cela faisait très longtemps, également, que je n’avais plus écouté la seconde version studio des Variations Goldberg par Glenn Gould, et ma désormais très longue fréquentation de cette oeuvre les rend d’autant plus étranges… Belles, mais étranges !
Plus que deux semaines de labeur très intense –dont une sous la canicule ?– puis les choses deviendront beaucoup plus calmes !
Original et copie, encore…
Ici, la copie est tout-à-fait à la hauteur de l’original, à tel point que l’on ne sait pas trop qui est l’un et qui est l’autre ? A votre avis ?
Albums en série, part 12
Cette catégorie de notules avait été laissée en jachère depuis plusieurs mois, il était plus que temps d’y remédier, avec cette série d’albums « Gustav Mahler pour les néophytes (et les autres) ». Compositeur longtemps mal-aimé en France –pour mémoire : lire ici-, l’éclosion de sa popularité longtemps été essentiellement liée au disque, nos orchestres nationaux ne s’étant lancés que tardivement dans l’interprétation de ses oeuvres, assez difficiles d’interprétation, longues, et nécessitant des effectifs importants.
Adolescent, je raffolais de ces grosses machines symphoniques, depuis, le goût m’en est un peu passé, mais je les apprécie encore à leur juste valeur ! Je fuis cependant la huitième –dite « Symphonie des Mille »– depuis toujours… –Cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-.
Les quatre premières symphonies sont celles dont l’abord est le plus aisé, et les quatre versions que je vous propose sont toutes de très belle qualité –celui consacré à la quatrième fut même l’un de mes premiers CD acheté-. La neuvième existe de dans nombreuses versions remarquables, et j’avoue une faiblesse coupable pour l’album présenté ici.
Si vous succombez aux charmes musicaux du compositeur, vous vous tournerez sans doute rapidement vers l’achat de l’ensemble de ses symphonies, il en existe désormais de nombreuses versions intégrales, qu’il est assez difficile de départager, tant la subjectivité règne dans l’interprétation de ces oeuvres : mon tiercé gagnant serait –dans l’ordre alphabétique– Abbado, Kubelik et Sinopoli, avec, comme outsider, Zinman. Mais d’autres mélomanes avertis vous feront d’autres recommandations !







