Très en avance, pour une fois…

Et voilà, ça, c’est fait et bien fait –même  plus besoin du Tipp-Ex, dont je barbouillais régulièrement en couches épaisses les anciennes versions papier !!!-, et il n’y aura plus qu’à apporter quelques modifications mineures après que j’aurai fini de réunir quelques informations complémentaires concernant des justificatifs que je n’ai pas encore téléchargés…
Je suis très en avance, cette année, puisque j’ai saisi l’essentiel des informations dès le jour de l’ouverture du serveur !

Balade printanière

Ces deux dernières jours, la météo s’est avérée tout-à-fait propice pour tester, au cours de longues balades, la bague FTZ dont je vous parlais récemment, sur laquelle j’avais adapté le « gros » transtandard 55-300mm –équivalent 80-450mm en APS-C-. J’ai un peu regretté de ne pas avoir emmené, en plus, le très lumineux 35mm –équivalent 52 mm en APS-C-, tant j’aurais pu réaliser un certain nombre de photos de paysages urbains, sous une très belle luminosité, mais ce n’est finalement que partie remise pour d’autres balades sous un magnifique soleil d’avril !

Quelques photos, fruit de ces balades printanières, se trouvent sur la page des galeries éphémères.

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Changement de monture !

A partir de demain, je pourrai adapter mes anciens objectifs sur mon nouvel appareil photo grâce à cette « bague FTZ », tout en gardant l’intégralité de leurs performances électroniques –gestion de l’autofocus, stabilisation, données EXIF…-. Il s’agissait d’une donnée incontournable pour moi : d’autres bagues nettement moins coûteuses se contentent simplement d’adapter le pas de vis de la monture –monture F pour les Nikon historiques, monture Z pour les Nikon hybrides, d’où le nom FTZ-, au prix de la perte de toutes les capacités électriques des objectifs.
En plus, profitant d’une remise exceptionnelle, elle m’a coûté moins cher neuve que de nombreuses offres en occasion que je scrutais ! Allez comprendre quelque chose aux prix pratiqués du marché de l’occasion dans le monde de la photo : c’est totalement irrationnel et j’y ai renoncé !

A moi les longues balades, au moment où une météo propice semble vouloir s’installer durablement !

Surprise de circonstance !

Avec un peu de retard, totalement dépendant de ma volonté pour rester au plus près de l’actualité, la traditionnelle surprise mensuelle vous est enfin livrée. Elle est désormais disponible ici, et son contenu, de nature protéiforme, vous est justement livré dans une forme originale et rare qui, à mon avis, vaut la découverte –et valait cette courte attente…– !
Comme toujours, la surprise précédente est désormais retirée du serveur.

ENJOY !

Préparatifs de Pâques !

En direct de ma cuisine, confection, comme chaque année à cette période, d’un « Oschterlammele », ou plus simplement Lammele prononcer lameuleu, en Bas-Rhinois, aussi appelé « Lamala » en Haut-Rhinois –ces Belges qui ne sont jamais arrivés en Suisse, affirme-t-on sans rire ici …-. Comme le répète souvent TheCookingCat, lorraine d’origine, avec une point de jalousie : « Chez vous, tout est prétexte à manger… ».

Les enfants raffolent de ces agneaux de Pâques en biscuit, les adultes aussi ; quant à Miss Moneypenny, elle voue une passion au grignotage de la tête et des oreilles... Après leur cuisson, très simple pour peu qu’on ait le moule adéquat, préalablement soigneusement beurré, surtout au niveau du cou et des oreilles –à mon avis, les mieux adaptés sont ceux en terre cuite, mais il en existe également en matière anti-adhésive que j’aime moins-, il suffit de les décorer d’un ruban et d’un petit drapeau jaune et bleu, aux couleurs du Vatican, ou rouge et blanc, aux couleurs de l’Alsace.

Une recette –parmi beaucoup d’autres…-, ainsi que l’histoire de cet agneau pascal, sont disponibles ici. Selon les recettes et la matière du moule utilisé, les durées et la température de cuisson annoncées sont très variables, le plus simple reste de surveiller son four au bout de 25 à 30 minutes. Le démoulage se fait après un temps de refroidissement. On trouve même, désormais, dans certains boulangeries, des versions « améliorées » avec ajout de pépites de chocolat ou autres raisins secs, mais, pour moi, la version la plus simple est la plus goûteuse…

Le paternalisme social à Strasbourg – La cité Spach

Je vous avais déjà entretenu de la présence importante d’une forme de paternalisme social en Alsace et à Strasbourg, et c’est à lire ici.
A Strasbourg, de la fin du 19ème siècle au premier tiers du 20ème siècle environ, le logement social a privilégié les maisonnettes plutôt que les grands ensemble d’immeubles. L’une des plus fameuses exceptions est « la cité Spach », du nom de l’ancien secrétaire général de la mairie de Strasbourg de 1842 à 1883, Gustave Louis Spach –prononcer [ʃpaR]-, qui a survécu à tous les changements de régime et/ou de nationalité ! Décédé en 1895, il légua à la ville de Strasbourg l’ensemble de ses biens, estimé à environ 1 million de marks de l’époque –soit environ 8,5 millions d’euros en 2026-, sous réserve que cela profite aux employés municipaux les plus modestes et à leurs proches.
La cité Spach fut ainsi construite, à partir de 1898, à l’extrémité sud-est de la Neustadt. Elle est constituée de 11 immeubles alignés, hauts de 3 étages, et ornementés de lucarnes pignons et d’oriels sur les angles, marquant ainsi la volonté de rappeler certaines constructions de la Renaissance alsacienne, typique de la Strassburger Bauschule –école architecturale de Strasbourg, 16ème siècle-. Elle regroupait un ensemble de 4 commerces et 96 logements de 1 à 3 pièces, auxquels on a adjoint, dans la cour de l’ensemble, une buanderie, des séchoirs et des jardins aménagés, ainsi que des bains collectifs.

Par sa construction, la cité Spach visait à mettre Strasbourg « à égalité » avec d’autres villes allemandes en matière de « standing », d’autant que le Kaiser Guillaume voulait faire de la ville une vitrine glorifiant le rattachement de l’Alsace à l’Allemagne. Les plans furent confiés à l’architecte Karl Ott, chef du service municipal d’architecture. Celui-ci s’inspira assez largement des préceptes de l’université technique de Karlsruhe –la ville où j’ai perdu ma voiture un soir d’août !-.


La vocations socio-éducative de cette cité est également affirmée par la mise en place d’un système de prêts d’ouvrages issus de bibliothèque populaire, de cours du soir et d’une pharmacie de premiers secours. En bonnes mesures paternalistes, des concours de fleurissement de balcon sont organisés et des réductions de loyers sont accordées aux locataires « soucieux de la bonne tenue de l’appartement ».

La cité Spach connut rapidement un fort succès et les logements furent rapidement occupés : en 1907, 57 familles étaient inscrites sur une liste d’attente pour y obtenir un logement. Lors du retour de l’Alsace à la France en 1918, les autorité françaises furent très impressionnées par la qualité du bâti et par le niveau de confort et d’équipements de ces logements ouvriers, alors très rare en « France de l’intérieur ». 

Mises à jour et commencement de réponse !

La matinée, entamée dès l’aube, s’avère d’ores-et-déjà fructueuse, malgré la surprise de découvrir une météo sacrément dégradée –temps franchement gris et maussade, dégringolade conséquente du thermomètre : si ça continue, faudra qu’ça cesse : après tout, c’est le printemps depuis quelques jours !– ;

• la page PHOTOS a été mise à jour ;
• tous mes objets numériques ont été mis à jour en version 26.4, laquelle ne change en réalité pas grand-chose… ;
• et, parmi de nombreux articles parfois un peu contradictoires consacrés à l’analyse des élections, j’ai trouvé un commencement de réponse à la question posée récemment par Damoiseau 1671137 dans les commentaires de cette notule, concernant les alliances électorales parfois contre-intuitives –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-. 

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