Tsunami bleu !
A ce stade du dépouillement, ce n’est plus une simple vague, mais un tsunami bleu qui s’est répandu à travers les États-Unis d’Amérique ! MAGA s’est transformé en VETO…
A ce stade du dépouillement, ce n’est plus une simple vague, mais un tsunami bleu qui s’est répandu à travers les États-Unis d’Amérique ! MAGA s’est transformé en VETO…
Près du campus universitaire, l’avenue qui abrite les rails du tramway de la ligne qui relie les quartiers sud de Strasbourg au centre-ville, et jusqu’à la gare est bordée d’arbres qui viennent d’être taillés selon une coupe « au carré » qui ne les avantage pas vraiment, même si l’alignement quasi-parfait qui en résulte est tout-à-fait surprenant ! J’imagine que cette coupe d’hiver était rendue nécessaire à cause des lignes électriques du tramway…
Mais quand même, si j’étais un arbre, je changerais de coiffeur !
… le long de l’Ill, des institutions européennes à « l’autre cathédrale de Strasbourg » !
Ce matin, j’ai profité d’une coupure programmée de courant dans notre immeuble pour je ne sais quelle raison -c’est la quatrième fois en un an que la rue est en mode « tranchée » pour des travaux : aujourd’hui : intervention sur le réseau électrique- et d’une météo très ensoleillées et d’une température quasi estivale pour aller faire une longue balade qui m’a conduite du quartier des institutions européennes, au bord de l’Ill, à « l’autre cathédrale de Strasbourg ».
L’Ill, un affluent du Rhin, baigne le bâtiment d’Arte, le Parlement européen, le Conseil de l’Europe et la Cour européenne de justice. En longeant ses rives, le quai est bordé de somptueuses villas, lesquelles abritent essentiellement ambassades et consulats : elles sont donc partiellement cachées par des murs parfois élevés ou un rideau de verdure et protégées par de lourdes grilles ; les caméras de surveillance sont encore plus nombreuses que les vigiles. Un seul bâtiment échappe à cette règle : il s’agit d’un restaurant multi-primé, dont la carte ne comporte que deux menus, l’un en cinq plats, l’autre en six plats, et, en particulier, ce monument ultra-complexe techniquement de l’art culinaire français : le lièvre à la royale, qu’il faudra bien que je goûte un jour –après avoir copieusement puisé dans mon plan-épargne– !
Ce quai aboutit à ce qui est fréquemment considérée comme « l’autre cathédrale de Strasbourg », le temple de l’église réformée Saint-Paul –plus exactement : Paulskirche, ou Église de Paul, les protestants ne pratiquant pas le culte des saints-, achevée par les Allemands en 1897, et dévolue, donc au culte luthérien, à destination des soldats protestants de la garnison de Strasbourg, nombreux après la guerre de 1870. L’édifice, au coeur de la Neustadt, est moins imposant que la cathédrale, mais on le voit néanmoins de très loin car il s’inscrit à la croisée des larges avenues aménagées par les Allemands entre 1880 et 1900, et que ses deux clochers atteignent presque 80 mètres de hauteur, soit quasiment autant que de nombreuses cathédrales de France de l’intérieur. Il fait pendant, à l’autre extrémité de son avenue, à l’église Saint-Maurice, d’un style assez similaire, mais plus petite et avec un seul clocher qui ne s’élève qu’à une soixantaine de mètres, attribuée initialement aux soldats catholiques de la garnison de Strasbourg.
Entre monuments institutionnels, monument culinaire et monuments religieux, une superbe balade monumentale, donc, sous un soleil estival en cette fin octobre !

Depuis 51 ans, le dernier dimanche du mois d’octobre est traditionnellement le jour le plus long de l’année : il dure 25 heures au lieu de 24 : c’est magique !
Nous sommes désormais passés à « l’heure d’hiver », qui nous rapproche de l’heure solaire –le décalage n’est plus que d’une heure– et qui serait, globalement, plus bénéfique pour la santé, même si l’heure d’été a les faveurs de nombreuses personnes : cependant, le décalage avec l’heure solaire y est alors de deux heures et, en période de canicule comme cet été, les dangers pour la santé sont accrus, puisqu’on ne profite pas de la relative fraîcheur matinale et que le pic de chaleur a lieu vers 16 heures au lieu de 14 heures –en revanche, rester attablé en terrasse dans une raisonnable clarté en soirée est, en effet, très plaisant…-.
Quant aux économies d’énergie évoquées lors de la mise en place de ce dispositif il y a un demi-siècle –cette époque où on avait des idées à défaut de pétrole…-, il y a fort longtemps qu’on sait qu’elles ne représentent à peu près rien !
Lors d’une large consultation européenne en 2019, une très large majorité de citoyens avaient voté en faveur de la fin du décalage horaire, mais ce projet fut remis aux calendes grecques à cause de la « crise Covid » et n’a jamais été réactualisé depuis, bien que la question soit sporadiquement évoquée à chaque changement d’heure. Il va sans dire que le choix heure d’hiver / heure d’été n’avait pas été tranché à ce stade, et qu’une éventuelle consultation sur ce sujet apporterait sans doute des réponses nettement moins unanimes !
La poignée de main de la honte…
• A gauche : en 1939, poignée de main restée célèbre entre le « petit père des peuples », le sanguinaire Joseph Staline et Joachim von Ribbentrop, ministre plénipotentiaire des Affaires étrangères du Reich allemand, lors de la signature du pacte de non-agression germano-soviétique de 1939. On sait ce qu’il advint moins de deux ans plus tard, avec l’opération Barbarossa…
• A droite : en octobre 2026, Trump vient de « sceller un deal » dont il a le secret avec Poutine concernant la livraison de grande quantité de gazole russe, afin d’en faire baisser les prix sur son marché intérieur américain et d’obtenir le vote des routiers et des agriculteurs… Tout ça pour ça…

Poursuivant sur ma récente lancée, je continue à mettre en boîte, à la basse –instrument que j’ai tendance à privilégier par rapport à ma guitare en ce moment-, quelques titres Rocksteady / Ska des Specials ou de Madness, pour la plupart des reprises de hits caraïbéens ou jamaïcains des années 60, mais qui étaient restés relativement méconnus dans nos contrées avant leur reprise par ces groupes.
Aujourd’hui, c’est « You’re Wondering Now », une reprise des Specials qui figure sur leur premier album, « Specials », paru en 1979. La ligne de basse de cette reprise, sur un tempo relativement plus lent que la version originale –ils en donnaient toutefois une version plus rapide en concert-, n’est pas très difficile à exécuter. Cette chanson servit également de support au générique de fin d’une célèbre série TV policière franco-anglaise se déroulant « au paradis ».
Le titre original était interprété par le duo Andy & Joey en 1964 et composé par –ou pour le moins attribué à– Clement Seymour, célèbre producteur et auteur-compositeur prolixe sous le nom de Sir Coxsone, qui créa notamment le label Studio One qui produisit un nombre considérable d’artistes et de chansons à partir du milieu des années 50.
Il en existe une même une antique vidéo !
Si vous vous rendez ici, vous pourrez effectuer un petit quizz à propos du « Greatest Rock’n’Roll Band In The World », à savoir The Rolling Stones. Ce quizz, auquel vous pouvez répondre ici, comporte 16 questions de difficulté variable, étalées sur l’ensemble de leur longue carrière.
Pour ma part, j’ai obtenu le score de 16 bonnes réponses en un peu plus de 90 secondes : il paraît que je suis un « Stones’ Savant », c’est eux qui le disent !
Faites mieux ! comme dirait l’autre…
Quelques photos de jolies couleurs totalement atypiques en cette fois de mois de septembre : une balade à travers la forêt et une température de 29 degrés ce jour-là, quand l’automne et une petite fraîcheur devraient déjà être bien installés sur les hauteurs vosgiennes ! C’est à voir ici.