Surprise de circonstance !

Avec un peu de retard, totalement dépendant de ma volonté pour rester au plus près de l’actualité, la traditionnelle surprise mensuelle vous est enfin livrée. Elle est désormais disponible ici, et son contenu, de nature protéiforme, vous est justement livré dans une forme originale et rare qui, à mon avis, vaut la découverte –et valait cette courte attente…– !
Comme toujours, la surprise précédente est désormais retirée du serveur.

ENJOY !

Préparatifs de Pâques !

En direct de ma cuisine, confection, comme chaque année à cette période, d’un « Oschterlammele », ou plus simplement Lammele prononcer lameuleu, en Bas-Rhinois, aussi appelé « Lamala » en Haut-Rhinois –ces Belges qui ne sont jamais arrivés en Suisse, affirme-t-on sans rire ici …-. Comme le répète souvent TheCookingCat, lorraine d’origine, avec une point de jalousie : « Chez vous, tout est prétexte à manger… ».

Les enfants raffolent de ces agneaux de Pâques en biscuit, les adultes aussi ; quant à Miss Moneypenny, elle voue une passion au grignotage de la tête et des oreilles... Après leur cuisson, très simple pour peu qu’on ait le moule adéquat, préalablement soigneusement beurré, surtout au niveau du cou et des oreilles –à mon avis, les mieux adaptés sont ceux en terre cuite, mais il en existe également en matière anti-adhésive que j’aime moins-, il suffit de les décorer d’un ruban et d’un petit drapeau jaune et bleu, aux couleurs du Vatican, ou rouge et blanc, aux couleurs de l’Alsace.

Une recette –parmi beaucoup d’autres…-, ainsi que l’histoire de cet agneau pascal, sont disponibles ici. Selon les recettes et la matière du moule utilisé, les durées et la température de cuisson annoncées sont très variables, le plus simple reste de surveiller son four au bout de 25 à 30 minutes. Le démoulage se fait après un temps de refroidissement. On trouve même, désormais, dans certains boulangeries, des versions « améliorées » avec ajout de pépites de chocolat ou autres raisins secs, mais, pour moi, la version la plus simple est la plus goûteuse…

Le paternalisme social à Strasbourg – La cité Spach

Je vous avais déjà entretenu de la présence importante d’une forme de paternalisme social en Alsace et à Strasbourg, et c’est à lire ici.
A Strasbourg, de la fin du 19ème siècle au premier tiers du 20ème siècle environ, le logement social a privilégié les maisonnettes plutôt que les grands ensemble d’immeubles. L’une des plus fameuses exceptions est « la cité Spach », du nom de l’ancien secrétaire général de la mairie de Strasbourg de 1842 à 1883, Gustave Louis Spach –prononcer [ʃpaR]-, qui a survécu à tous les changements de régime et/ou de nationalité ! Décédé en 1895, il légua à la ville de Strasbourg l’ensemble de ses biens, estimé à environ 1 million de marks de l’époque –soit environ 8,5 millions d’euros en 2026-, sous réserve que cela profite aux employés municipaux les plus modestes et à leurs proches.
La cité Spach fut ainsi construite, à partir de 1898, à l’extrémité sud-est de la Neustadt. Elle est constituée de 11 immeubles alignés, hauts de 3 étages, et ornementés de lucarnes pignons et d’oriels sur les angles, marquant ainsi la volonté de rappeler certaines constructions de la Renaissance alsacienne, typique de la Strassburger Bauschule –école architecturale de Strasbourg, 16ème siècle-. Elle regroupait un ensemble de 4 commerces et 96 logements de 1 à 3 pièces, auxquels on a adjoint, dans la cour de l’ensemble, une buanderie, des séchoirs et des jardins aménagés, ainsi que des bains collectifs.

Par sa construction, la cité Spach visait à mettre Strasbourg « à égalité » avec d’autres villes allemandes en matière de « standing », d’autant que le Kaiser Guillaume voulait faire de la ville une vitrine glorifiant le rattachement de l’Alsace à l’Allemagne. Les plans furent confiés à l’architecte Karl Ott, chef du service municipal d’architecture. Celui-ci s’inspira assez largement des préceptes de l’université technique de Karlsruhe –la ville où j’ai perdu ma voiture un soir d’août !-.


La vocations socio-éducative de cette cité est également affirmée par la mise en place d’un système de prêts d’ouvrages issus de bibliothèque populaire, de cours du soir et d’une pharmacie de premiers secours. En bonnes mesures paternalistes, des concours de fleurissement de balcon sont organisés et des réductions de loyers sont accordées aux locataires « soucieux de la bonne tenue de l’appartement ».

La cité Spach connut rapidement un fort succès et les logements furent rapidement occupés : en 1907, 57 familles étaient inscrites sur une liste d’attente pour y obtenir un logement. Lors du retour de l’Alsace à la France en 1918, les autorité françaises furent très impressionnées par la qualité du bâti et par le niveau de confort et d’équipements de ces logements ouvriers, alors très rare en « France de l’intérieur ». 

Mises à jour et commencement de réponse !

La matinée, entamée dès l’aube, s’avère d’ores-et-déjà fructueuse, malgré la surprise de découvrir une météo sacrément dégradée –temps franchement gris et maussade, dégringolade conséquente du thermomètre : si ça continue, faudra qu’ça cesse : après tout, c’est le printemps depuis quelques jours !– ;

• la page PHOTOS a été mise à jour ;
• tous mes objets numériques ont été mis à jour en version 26.4, laquelle ne change en réalité pas grand-chose… ;
• et, parmi de nombreux articles parfois un peu contradictoires consacrés à l’analyse des élections, j’ai trouvé un commencement de réponse à la question posée récemment par Damoiseau 1671137 dans les commentaires de cette notule, concernant les alliances électorales parfois contre-intuitives –cliquer sur l’image pour la voir en plus grand-. 

Les deux du stade : analyse électorale !

• Précision 1 : il n’y a pas d’erreur dans le titre de la notule !
• Précision 2 : ce blog ne parle que très rarement de politique, même si en la matière, j’ai, comme chacun, une opinion –dans le cadre de mon travail, je me devais d’être neutre (mais pas fade…)– mais il n’est pas interdit d’y causer football !

Nantes et Strasbourg sont deux villes que le Parti socialiste avait conquises en 1989 de façon tout-à-fait surprenante, avec d’une part Jean-Marc Ayrault et d’autre part Catherine Trautmann. L’un était popereniste, l’autre était –et demeure– rocardienne et tous deux réintroduisirent le tramway dans leur ville durant leur premier mandat. Malgré des approches différentes, Nantes et Strasbourg sont encore socialistes en 2026.

Post-traitement : fichier de travail…

Courbes RGB et multiples curseurs de rigueur pour le post-traitement des fichiers brutsle traitement par lot, selon le thème des photos, rend l’opération relativement rapide et peu fastidieuse– : j’en ai essayé beaucoup et si la logique est globalement la même pour tous les logiciels de post-traitement –passer de l’un à l’autre oblige cependant à changer un peu ses habitudes-, les résultats obtenus sont pourtant à chaque fois un chouïa différents !
En fait, ces logiciels de post-traitement –appelé aussi dérawtisation ou dématriçage– sont tous très performants depuis au moins une dizaine d’années, avec, pour certains d’entre eux, une touche d’intelligence artificielle désormais intégrée à leur fonctionnement. qui peut éventuellement aider à occulter tel ou tel défaut d’une photographie ou à la modifier plus en profondeur –mais alors, on va au-delà du simple post-traitement de fichier brut…-.

Parfois, une image vaut mieux qu’un long discours !

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Vision d’enfer !

En bon diablotin qui se respecte, je réside nécessairement « aux Enfers »c’est plus joliment dit « qu’en Enfer », mais c’est le même endroit-. Et ce n’est pas si désagréable que l’idée qu’on peut s’en faire…

En effet, de nombreux lecteurs –et d’encore plus nombreux non-lecteurs– ont de cet endroit une vision injustement déformée, et le plus souvent glaçante, assez proche de celle proposée par le tableau « Les Enfers » –1622– de François de Nomé, peintre lorrain dont la vie est mal connue et qui oeuvra essentiellement à Naples, dit aussi Monsu Desiderio pour son travail en collaboration avec Didier Barra. On peut contempler longuement ce tableau, qui fourmille de nombreux petits détails, au Musée des Beaux-Arts de Besançon, et qui, d’assez grande taille, est beaucoup plus impressionnant que n’importe quelle reproduction. Vous pouvez en avoir une idée, forcément réduite à la taille de votre écran, ici.

Tout cela est pourtant assez loin de ma réalité : dans mes enfers à moi, beaucoup plus douillettement aménagés -, mon antre préférée y est en réalité un petit coin de paradismais qui mériterait d’être partiellement réaménagée, notamment en ce qui concerne le rangement des disques ; je n’ai plus de place pour les classer convenablement : j’y songe…– !
J’y passe quotidiennement un temps certain lorsque je ne suis pas dehors, à écouter de la musique ou à faire du « bruit plus ou moins musical » !!! –Cliquer sur l’imagette de droite pour la voir en plus grand : elle a servi à tester mon nouvel APN en intérieur…-.

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